Nous ne sommes plus en démocratie. Mais comment ça s’appelle?

Nous ne sommes plus en démocratie. Mais comment ça s’appelle?

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Depuis le discours présidentiel du 12 juillet 2021, beaucoup de nos concitoyens ont le sentiment de ne plus vivre dans un régime politique de liberté. On entend parler de dictature et certains font même référence, de manière pas toujours appropriée à la période de la Seconde Guerre mondiale. Il faut donner raison au bon sens populaire : nous ne sommes plus en démocratie. Mais comment désigner la nouvelle forme politique dans laquelle nous vivons? Dictature, tyrannie, totalitarisme: peut-on employer de tels mots? Oui, à condition de bien comprendre quels sont les leviers du pouvoir moderne: mondialisme, capitalisme de surveillance, nudge, fascisme gris, passons en revue les différentes facettes d’une confiscation des libertés qui n’est pas que française.

Photographe, il gagne 9 000 euros par an : l'URSSAF lui en réclame 8 723 sur ses loyers
Photo by William Bayreuther / Unsplash

Photographe, il gagne 9 000 euros par an : l'URSSAF lui en réclame 8 723 sur ses loyers

Moins un indépendant gagne avec son travail, plus son patrimoine lui coûte cher. Un photographe auto-entrepreneur, qui a déclaré 9 065 € de chiffre d’affaires en 2023, se voit réclamer 8 723 € de cotisations et majorations par l’URSSAF au titre de ses quatre logements meublés loués à l’année. En cause : une règle instaurée en 2021 qui peut transformer un propriétaire bailleur en travailleur indépendant lorsque ses recettes locatives dépassent 23 000 € et ses autres revenus d’activité. LE


Lalaina Andriamparany

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Dominique de Villepin : « je souhaite créer un impôt unique sur le patrimoine »

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Villepin veut un impôt de plus sur l’épargne déjà taxée. Sur BFM TV, le 22 octobre, Dominique de Villepin a annoncé la création d’un « impôt unique sur le patrimoine », censé rapporter plus que ceux qu’il remplace. Le candidat de La France humaniste, qui se présente en homme de la vérité, y ajoute une imposition « renforcée » des successions et le transfert de plus de 200 milliards d’euros de cotisations vers la CSG. Le tout dans l’un des pays les plus taxés de l’OCDE. LE COURRIER DES ST


Rédaction

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