Nous ne sommes plus en démocratie. Mais comment ça s’appelle?

Depuis le discours présidentiel du 12 juillet 2021, beaucoup de nos concitoyens ont le sentiment de ne plus vivre dans un régime politique de liberté. On entend parler de dictature et certains font même référence, de manière pas toujours appropriée à la période de la Seconde Guerre mondiale. Il faut donner raison au bon sens populaire : nous ne sommes plus en démocratie. Mais comment désigner la nouvelle forme politique dans laquelle nous vivons? Dictature, tyrannie, totalitarisme: peut-on employer de tels mots? Oui, à condition de bien comprendre quels sont les leviers du pouvoir moderne: mondialisme, capitalisme de surveillance, nudge, fascisme gris, passons en revue les différentes facettes d'une confiscation des libertés qui n'est pas que française.

Quoi? Nous serions en dictature? Mon cher, vous êtes ridicule. Vous voyez bien que vous avez toute liberté pour traiter Emmanuel Macron de dictateur. Vous n’y êtes pas. ça c’est la version gentille. La version méchante de la bien-pensance, c’est ce qu’on trouve actuellement dans le journal Libération, la réduction des manifestants contre le passe sanitaire à un ramassis d’antisémites et de gens d’extrême droite. 

Précisément, direz-vous, la reductio ad Hitlerum permanente depuis des décennies, l’amalgame entre nation et nazisme, le recours systématique aux termes populisme, complotisme, fachosphère etc… sont insupportables. Pourquoi tomber dans l’excès opposé, consistant à traiter Macron de dictateur? 

En réalité, nous devons sortir des stéréotypes. Au pays d’Etienne de La Boétie (1530-1563,portrait ci-dessus), l’auteur du magnifique Discours de la servitude volontaire, et de Raymond Aron (1905-1983), courageux pourfendeur des totalitarismes à une époque où il était à la mode d’aimer l’URSS, on devrait savoir  que la tyrannie avance souvent masquée.  

La relation ambiguë des Français à la liberté

Alexis de Tocqueville (1805-1859) faisait remarquer la difficulté des Français à dégager une idée claire et, surtout, une pratique de la liberté. Pour lui, la quête de liberté est en permanence entravée, en France par le souci non moins ancré d’égalité (au moins formelle). Et pour rester dans une réflexion libérale, on remarquera que l’Etat a souvent utilisé, depuis la Révolution, l’aspiration à l’égalité pour étendre son domaine d’intervention dans les affaires privées, aux dépens de la liberté civique. 

On incrimine la longue tradition monarchique française. Mais force est de constater que les rois de France disaient “mes peuples” quand ils parlaient des Français et qu’ils ont encouragé depuis le Moyen-Age les libertés communales. Dans L’Ancien régime et la Révolution, Tocqueville souligne le contraste entre les innombrables limites au pouvoir des rois et la centralisation accélérée qui a commencé avec la Révolution. 

On reproche aussi à Charles de Gaulle d’avoir forgé une “monarchie républicaine”. Pourtant, c’est le système politique républicain, revigoré après mai 1968, qui l’empêcha de faire la grande réforme de la régionalisation et de la décentralisation. Après le départ du général, ce même système républicain s’est empressé de rogner progressivement les pouvoirs réels du président: cohabitations, passage au quinquennat, recours très rares au référendum. Nicolas Sarkozy, François Hollande, Emmanuel Macron, chacun à leur manière, ont beaucoup gesticulé, avec de moins en moins d’efficacité à chaque nouveau président; en revanche, la période 2007-2021 est marquée par une poussée de centralisation sans précédent. 

Et ce qui différencie Emmanuel Macron de ses prédécesseurs, c’est qu’il semble maîtriser les mécanismes à l’oeuvre.  

De quoi le macronisme est-il le nom?

On se rappelle comment, après l’explosion de Beyrouth, le 4 août 2020, Emmanuel Macron s’est rendu au Liban et a mis en demeure les élites politiques du pays de ramener l’ordre et la prospérité. D’ultimatum en conférence internationale sur sur le financement du pays, qu’a obtenu le Président français? La situation dramatique d’un pays ravagé par la corruption d’une partie des élites, les rivalités entre les grandes puissances et l’inflation a-t-elle changé? Jugé à l’aune de tous ces chefs d’Etat français qui l’ont précédé pour entretenir des relations historiques entre les deux pays, Emmanuel Macron a lamentablement échoué. Mais tel n’était pas l’objet de son déploiement d’activisme. Nicolas Sarkozy se jugeait encore comptable envers le peuple français; François Hollande avait encore un peu de mauvaise conscience sociale. Emmanuel Macron lui n’a plus de lien affectif avec la France, son histoire, ses institutions, son peuple.  La France n’est qu’un tremplin, une scène à partir de laquelle le président français entend se faire sa place dans la nouvelle aristocratie internationale qui se constitue progressivement, depuis 1945, au travers de la gouvernance mondiale en construction. Evidemment, il lui faut être réélu; mais il semble mieux parti que ses deux prédécesseurs, paradoxalement, car il a décidé de jouer à fond du levier de la gouvernance mondiale – à travers l’Union Européenne et l’ordre sanitaire international. 

Emmanuel Macron est le plus terrifiant des chefs d’Etat qui ait jamais gouverné la France parce qu’il est le premier qui n’éprouve rien pour son propre pays. Il évite de retourner en Amiens qui l’a vu grandir; il a supprimé l’ENA, qui a fait sa formation et sa carrière; il ne jure que par la “souveraineté européenne” et décrit ses compatriotes comme des “Gaulois réfractaires“, “des gens qui ne sont rien” etc…  Et, depuis le début de la crise sanitaire, il ne se préoccupe pas de soigner les Français mais d’accélérer, grâce à des politiques sanitaires aussi rationnelles sur le papier qu’inefficaces en réalité, l’insertion de la France dans un gouvernement mondial; ou plutôt son intégration au noyau des décideurs qui, il en est convaincu, administreront le monde de demain avec quelques principes simples: vaccination obligatoire, pass numérique polyvalent, crédit social pour sélectionner les membres de l’élite, suppression des frontières pour détruire les nations par l’immigration, normes environnementales draconiennes, monnaie purement numérique gérée par une seule banque centrale etc…

Ce qui nous menace, ce n’est pas une dictature exercée sur les Français par un Français à la fois patriote et anti-démocrate ! Ce n’est pas un nouveau bonapartisme ni même un boulangisme ou un populisme autoritaire façon latino-américaine. C’est la destruction de la République et une liquidation de la nation au profit d’une immense construction impériale éventuellement constituée de quelques sous-ensembles mais administrée à coups de téraoctets, le plus souvent à des milliers de kilomètres des administrés. 

Emmanuel Macron a saisi l’occasion de la crise sanitaire pour acquérir les leviers qui lui permettront de neutraliser la question de sa réélection. Elle sera acquise par défaut, parce que les adversaires politiques croient que jouent encore les règles de la République. Et parce qu’ils sont incapables d’analyser ce qui se passe. 

Le fascisme gris

J’appelle “fascisme gris” le système de pouvoir qui se met en place dans les pays occidentaux et dont Emmanuel Macron entend être le premier bénéficiaire en France: 

  •  Comme le fascisme historique, le système qui se met en place est fondé sur l’alliance entre les grandes entreprises, les grandes fortunes, la haute fonction publique, les élites culturelles, politiques, militaires, les grands médias, pour confisquer le pouvoir à leur profit. Joël Kotkin a raison de souligner ce qui le différencie du néo-maoïsme de Xi Jingping. En Chine, l’Etat est aux commandes, en Occident ce sont de très grandes entreprises qui donnent le la. 
  • Fondé sur le potentiel de contrôle maximal des outils numériques, il repose sur ce que Shoshana Zuboff appelle capitalisme de surveillance. 
  • Ce néo-fascisme est fondé comme le nazisme sur une ambition prométhéenne de contrôle de la démographie – transposé à l’échelle mondiale.  Ses penseurs analysent les défis environnementaux selon les termes d’une version à pleine modernisée de “l’espace vital”. La planète doit être aménagée pour une minorité de “seigneurs” ayant accès aux technologies du transhumanisme pour acquérir l’immortalité tandis que le reste de la population doit être soumis au contrôle des naissances et à des logiques mortifères de décroissance.  Si l’on pense que j’exagère, j’ai entendu de mes propres oreilles Jeffrey Sachs expliquer dans un cadre universitaire que la terre se porterait mieux avec 250 ou 300 millions d’humains seulement. 
  • Plus proche, cette fois, du modèle mussolinien que de la référence hitlérienne, ce néofascisme met en scène des guerres “théâtrales” – qu’il a d’ailleurs autant de mal à gagner que l’Italie des années 1930, comme le montre le fiasco afghan. 
  • ce néofascisme est allé au bout de la mutation entamée après 1945: de nationaliste, il est devenu internationaliste, de raciste il est devenu antiraciste. Ses milices se disent “antifa” mais dès qu’on les laisse faire elles emploient une violence de rue stratégiquement pensée au service du pouvoir, et qui débouche immanquablement sur un désir d’ordre dans les populations – selon une mécanique dont Mussolini l’ancien homme d’extrême gauche, avait expérimenté le succès.
  • Dans le cas français, ce néofascisme affirme la suprématie de la technocratie européenne sur la nation selon un modèle pensé en pleine Collaboration.
  • ce néo-fascisme est gris comme le “pouvoir gris” dont il a tiré à l’origine sa puissance électorale. Il s’est imposé dans des populations vieillissantes, en flattant le désir de stabilité de la rente et de monnaie forte, aux dépens de l’investissement, de l’éducation et des jeunes générations. 
  • ce néo-fascisme est gris parce qu’il veille à rester indéfinissable, en termes de régimes politiques, nie son essence dictatoriale et conserve autant que possible, les apparences de la démocratie. 
  • ce néofascisme possède “cinquante nuances de gris” car il s’installe au bout de la révolution sexuelle soixante-huitarde. Et il prospère au sein d’élites fascinées par le sado-masochisme. Christian Grey est le symbole archétypique de l’élite mondialiste et le contrat qui le lie à la jeune Anastasia Steele – un contrat sans cesse remise en cause et reformulé par le renforcement de la pulsion dominatrice de Grey – est le symbole parfait de la manière dont les élites mondialistes conçoivent le gouvernement des peuples. Le passe sanitaire en est une transposition au domaine de la santé. 

Le grand problème des débats sur le basculement de régime que nous vivons, c’est qu’on n’a pas en tête la modernité du fascisme – comparé au communisme – largement fondé sur la coopération volontaire des administrés aux politiques de coercition et la sélection d’une élite complice dont on flatte les pulsions individualistes au service de la cause.  Tout ce que nous a appris la réflexion sur le totalitarisme, depuis presque un siècle, c’est que ce dernier est d’autant plus efficace qu’il est indirect et se vêt des atours de la liberté. 

Dire non au NUDGE de plus en plus violent qui nous opprime

Le système de domination dont nous parlons est puissant. Sans que cela ait été fait consciemment, les mondialistes britanniques ont pris leur revanche sur ce qui avait été leur première vraie défaite – le Brexit – en enfermant la Grande-Bretagne de Boris Johnson dans l’ordre sanitaire de la lutte contre le COVID 19. De manière tout à fait consciente, cette fois – et avouée – le fascisme gris américain s’est mobilisé pour annuler la réélection quasi-acquise de Donald Trump. Joe Biden incarne d’ailleurs la version la plus sénile de ce néofascisme.

On pourrait multiplier les exemples pour montrer comment on assiste à une généralisation de la technique du nudge, cette incitation indirecte et contraignante empruntée à l’économie comportementale. L’instauration du passe sanitaire obligatoire pour certains lieux et certaines catégories telle qu’Emmanuel Macron l’a mise en place lors de son discours du 12 juillet, relève de cette technique. Evidemment le processus est condamné à se durcir et déraper comme le montre le cas australien où le gouvernement devient de plus en plus enfermiste en poursuivant l’objectif illusoire du “zéro Covid”. 

Qu’est-ce qui pourra bien faire obstacle à la dynamique de destruction de la démocratie mise en place par une élite occidentale qui s’est révoltée contre les peuples et qui fait sécession? Il y a bien entendu des limites à la réussite de ce système, internationalement parlant. La rivalité avec la Chine néo-maoïste est de plus en plus flagrante, jusqu’au sein des grandes instances internationales.  Quelques nations resteront libres – on voit la résistance des peuples d’Europe centrale à l’ordre européen; la Russie, l’Inde et, sans doute le Japon refuseront de se plier aux injonctions qui leur sont faites. 

Mais ce système est ainsi fait qu’il ne peut en fait qu’imploser de l’intérieur – s’il doit être détruit. Internationalement parlant, il peut très bien vivre, en effet, de connivence avec l’islamisme, dans une sorte de “guerre froide” avec la Chine et les quelques grandes nations libres, en organisant de temps en temps des interventions militaires à moitié “théâtrales” et à moitié mues par des intérêts économiques.  En revanche, il peut être sérieusement remis en cause de l’intérieur: 

  • il est très frappant, d’une part, de voir comment l’opposition au passe sanitaire devient un mouvement international, présent dans de nombreux pays. Et le danger pour le fascisme  gris est la mobilisation de membres de l’élite au côté des peuples révoltés. Le Brexit a constitué un précédent.  Une étude récente du MIT faisait ressortir combien le discours des anti-dictature sanitaire s’appuie sur une information fondée et scientifiquement étayée. Les manifestations du samedi en France sont la première occasion depuis longtemps où l’on voit les classes sociales se mélanger à nouveau. 
  • La force des opposants, dans chaque pays, vient de ce que le mouvement national et la liberté sont en train de se réconcilier alors que depuis cinquante ans on les opposait ou on les forçait à vivre séparément. 
  • le numérique peut être utilisé de manière décentralisée et pour l’autonomisation de l’individu afin de répondre à son instrumentalisation tyrannique par les Etats et les entreprises. Le risque que court le fascisme gris, c’est qu’il y ait suffisamment de geeks et de hackers renouant avec l’esprit libertaire d’origine de la révolution informatique et qui décident d’attaquer les systèmes informatiques mis en place par la caste au pouvoir. 
  • on observe actuellement, pour s’opposer au passe sanitaire, non seulement la mobilisation dans la rue de plusieurs centaines de milliers de personne chaque semaine mais aussi un réveil de la société civile, des réseaux d’entraide. Le nombre de chaînes Telegram ou Signal qui se sont fondées pour échanger les bonnes pratiques et les informations est impressionnant. 
  • Enfin, n’oublions pas le facteur humain ! Non seulement les infrastructures numériques de l’élite sont à la merci de cyberattaques bien pensées mais, n’en déplaise au Monsieur Homais de l’intelligence artificielle (le Docteur Laurent Alexandre) l’avenir n’appartient pas à une minorité suffisante d’hyper-diplômés mais à ceux qui sauront passer sous le radar de la surveillance numérique, organiser des réseaux a-technologiques ou quand ils utilisent une technologie moderne les accompagner d’esprit de finesse, d’imprévu et du sang froid que donnent la mémoire et l’expérience humaine.
  • Le système qui s’est mis en place a le défaut des structures impériales: ceux qui commandent sont de plus en plus loin de ceux qu’ils veulent administrer. Ils perdent le contact avec le terrain. Et à la différence des structures impériales classiques, le fascisme gris dispose certes de forces de l’ordre mais les armées nationales lui échappent encore en grande partie – comme l’a montré l’épisode des tribunes de militaires français au printemps.  
  • il y a, enfin, un défi éducatif à relever. La caste au pouvoir sort d’institutions éducatives où l’on pense de manière de plus en plus stéréotypée depuis trente ans. Il s’agira de créer de nouvelles institutions et de faire émerger une nouvelle élite.   

Dans tous les cas, les raisons d’espérer et les failles du système qui se mettent en place sont nombreuses. 

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21 commentaires
  1. C’est parfaitement bien construit et composé votre article, Monsieur Husson, et je vous en remercie vivement…!
    Frappé du sceau de l’évidence aussi!
    J’ai un peu de mal avec votre propos sur Trump, au delà d l’aspect tactique qui peut se comprendre à la marge, mais je manque de compétence réelle.
    Le personnage est quand même un contre exemple absolu de Vertu, même s’il n’est pas difficile de lui reconnaitre énergie vitale, pouvoir, authenticité…
    C’est quand même un archétype parfait de petit ou de grand Démon, de petit ou de grand Pervers…
    Comment concilier cette observation basique avec la très grande valeur de vos analyses…
    Bien respectueusement

    1. Vous savez, face au fascisme gris, on ne combat pas forcément à la régulière. Trump les a tenus en échec pendant cinq ans. Creusez au-delà des tonnes de clichés médiatiques déversés sur lui. L’homme est différent de son image. J’y reviendrai. Merci de votre intérêt. EH

  2. Ce fascisme gris qui est la négation des États-nations et de la démocratie qui lui est intrinsèque n’est-il pas la conséquence de la fin de l’Histoire ? L’Histoire, celle de l’humanité est peut-être parvenue à son terme ce qui suppose, comme Hegel l’avait pensé, et Kojève après lui, un état rationnellement organisé qui vaille pour l’humanité, soit une forme de gouvernance mondiale. C’est bien ce qui semble à l’œuvre aujourd’hui et qui confirmerait cette hypothèse soulevée par Fakuyama que le monde est parvenu à la fin de l’Histoire qui est aussi une ère post guerrière.

  3. Très bonne et belle analyse, concis, clair et net.
    Il est vrai que nous sommes assénés chaque jour et ce sur tous les fronts : psychologique, émotionnel, médical, social, économique, politique ce qui démontre qu’il y a eu “une préparation, cela n’est pas sorti de la cuisse de Jupiter spontanément.
    Tout cela repose sur un grand postulat : le virus tueur.
    Démontrons qu’il ne tue pas et le château de cartes s’effondrera. certes, “ils” ont mis les moyens mais j’aime cette expression : la vérité monte par les escaliers, les mensonges prennent l’ascenseur et s’il n’y a plus d’électricité ?
    Ce n’est pas la liberté que l’on doit exiger mais la Vérité après, on sera peut-être libre si on le souhaite.
    Les coronavirus ne sont pas des tueurs, ils existent depuis très longtemps et nous serions déjà morts, tous, sans exception s’ils étaient si dangereux. Ils ont été “chatouillés” génétiquement car ils ont de grands potentiels ARn pour créer un nouveau pathogène porteur de gains colossaux pour leurs fondateurs, voire la vidéo de Fullmich sur les brevets en juillet 2021
    https://infovf.com/video/reiner-fuellmish-pandemic-fraud-version-integrale-1h20–9908.html
    et cette autre :
    https://infovf.com/video/whitney-webbs-descend-google-epstein-gates-toute-silicon-valley–10031.html
    La VÉRITÉ est la clé et dans nos manifs/rassemblements, nous nous organisons en solidarité avec de parfaits inconnus.
    Priorités : enfants/écoles = contrer Blanquer – personnels soignants et l’armée

  4. La démocratie n’a jamais existé, même pas en Grèce e il y a plus de 2500 ans
    Très peu de gens connaissent les trois théorèmes de Condorcet , Arrow et Gibbard-Satterthwaite.
    On aura beau dire, on aura beau faire « Dès que nous disons le mot « démocratie » pour nommer notre mode de gouvernement qu’il soit américain, allemand ou français, nous mentons. La démocratie ne peut jamais être qu’une idée régulatrice, une belle idée dont nous baptisons promptement des pratiques très diverses. Nous en sommes loin, mais encore faut-il le savoir et le dire »(A.E)  

    « Nous sommes victimes d’un abus de mots. Notre système (les « démocraties » occidentales) ne peut s’appeler « démocratique » et le qualifier ainsi est grave, car ceci empêche la réalisation de la vraie démocratie tout en lui volant son nom. »  (S-C.K)

    « La démocratie, c’est le nom volé d’une idée violée » (J-P.M).

    L’avenir serait dans la sophocratie politique, une version revue et corrigée du système suisse.

    1. Bonjour,
      J’ai beaucoup apprécié votre article. Il est intéressant que vous évoquiez la réduction de la population mondiale comme un objectif de gouvernance mondiale. Objectif pas nécessairement lié au covid, mais vu les effets des “vaccins” on peut légitimement se poser la question de leur mortalité, surtout après avoir vu la vidéo de Fullman sur les brevets (même si le sujet, très technique, me dépasse)

      Je trouvais cette idée de réduction de la population intéressante mais peu défendue par des gens”sérieux”. Auriez vous des sources sérieuses qui permettraient d’en apprendre plus sur cela ?

  5. Edouard Husson, vous commencez votre éditorial par une phrase qui m’apparaît d’emblée incorrecte « Depuis le discours présidentiel du 12 juillet 2021 » ; je parle des mêmes faits mais je dis « Depuis le discours du 12 juillet 2021 » parce que l’adjectif me parait incompatible avec ce qui s’est déroulé.

    On ne peut pas appeler « Président » un orateur qui produit une copie conforme de la 9ème Ordonnance du 8 juillet 1942 contre les Juifs, on appelle cette engeance un « salaud ».

  6. « Nous ne sommes plus en démocratie »
    Au contraire, nous en sommes même à son apogée.
    La démocratie avilit en abaissant les bons, c’est une tyrannie qui s’exerce par un mouvement de traction morale, de bas en haut ; elle fait descendre, elle empêche les meilleurs de s’élever, elle abat les têtes qui dépassent le niveau des médiocres, empêchant ainsi l’éclosion des types supérieurs, elle supprime le respect et rend les petits insolents.
    Ainsi, la « démocratie » est intimement liée à la conception « égalitaire » si chère à nos marionnettes gouvernementales, c’est-à-dire à la négation de toute hiérarchie.
    En conséquence, l’égalité « démocratique » c’est la fin d’une nation, d’une race, « tous dégénérés », « tous fous », tous égaux et masqués dans la bêtise ou dans la bassesse.
    Origine de la démocratie moderne :
    https://livresdefemmeslivresdeverites.blogspot.com/2017/07/larevolutionfrancaiseestlaresurrectiondelafemme.html

    1. Revenez à la philosophie politique grecque et médiévale. Toute forme de gouvernement a sa forme conforme au bien et sa forme avilie.

  7. Au fait, je vous recommande la lecture de “La Zone du dehors”, d’Alain Damasio. C’est de la SF qui se passe en 2084 et décrivant parfaitement les dérivés du techno totalitarisme (il fait quand même 600 pages avec des passages philosophiques)

  8. C’est très intéressant ce que vous écrivez! Intéressant aussi que Jeffrey Sachs vous a confié ses idées eugénistes… C’est aussi l’homme qui a détruit la Pologne avec l’imposition de l’anarchie capitaliste au début des années 90 et qui a voulu détruire la Russie. Je rajouterais à la liste des peuples qui se défendent les peuples africains car les tendances souverainistes s’affirment. Nous avons tous en tête l’assassinat de John Mafuguli le président de Tanzanie qui a résisté à la dictature covid. Mais récemment le président tunisien Kais Saeied a viré le gouvernement “islamiste” en réalité covido-mondiaslite et a mis fin aux absurdités du covid, tout en essayant de déraciner la corruption inhérente au projet mondialiste (voir le fric que le FMI donne à l’OMS qui contrôle les pays pour la mise en place du covid..D’ailleurs rendons hommage au président de Biélorussie Loukachenko qui est le premier à avoir résisté aux mondialistes, alors que la Russie, la Chine et Cuba y étaient embrigadé en mars 2020!). En général les peuples africains perçoivent le covid comme une lubie occidentale qui est le début du retour de l’impérialisme. Et malgré de nombreux dirigeants corrompus ils vont se défendre… il y a aussi l’Iran, la Turquie, l’Egypte, des pays qui de 80 milions d’habitants! Ils ne se laisseront pas faire! Nous ne sommes donc pas seuls!

  9. Je n’ai pas compris la photo en titre. Serait ce une évocation de l’album Abbey Road dans le sens retour de 1969? Pour le reste j’ai tout compris. J’apporte moi aussi ma part d’éloges en commentaire à cet état des lieux très convainquant, ce point d’étape d’une séquence qui s’accélère depuis 2016: affrontement entre classe dirigeante mondiale surpuissante et piétaille considérée comme non membre du club donc non partie prenante. Ceux qui regardent vers l’avenir perçoivent le moment présent comme un point de bascule. C’est maintenant qu’il faut se bouger. Les éléments de réaction listés en conclusion me paraissent tout à fait solides mais la partie est loin d’être gagnée. Ils sont très forts et nous ne serons jamais trop nombreux pour les repousser.

    1. Merci.
      La photo de titre est une illustration du “nudge”, l’incitation indirecte et contraignante qui est la méthode de gouvernement mise en place par Obama, inspirée du marketing. La photo est un montage ironique, puisque le dessin en relief du passage clouté est un trompe-l’oeil qui doit pousser les voitures à s’arrêter.

      Merci de vos commentaires.

  10. Il serait plus approprié de parler de neo-communisme selon Klaus Schwab (sa mère est une demoiselle Rothschild), dans la mesure où se profilent à l’horizon la confiscation totale de nos libertés et la fin de la propriété privée, ce qui ne fut absolument pas le cas sous l’Allemagne nationale-socialiste. Il faudrait être absolument ignorant ou intellectuellement malhonnète pour affirmer l’inverse.
    Secondo, les autorités nationales-socialistes souhaitaient l’unité et l’émancipation des peuples du monde. et la Waffen SS en fut la preuve. La Waffen ss fut une “école” internationale, regroupant des hommes issus de toutes les races, qui devait former les élites nationales patriotes de l’après-guerre.
    Tercio: l’Allemagne NS connaissait une économie de marché.
    Durant cette période, Hitler ne s’est pas amusé à dresser les peuples les uns contre autres (contrairemnt à d’autres), mais plutôt à les UNIR sous un même idéal, la défense des races humaines, l’amour du pays et la protection de famille, contre le mondialisme (anciennement: Cosmopolitisme).
    Alors oui, l’Etat NS était un Etat interventioniste, même dans le vie civile, mais l’Ordre Allemand allait dans le sens du bien commun allemand, européen, mais aussi mondial. Alors inutile de preter de fausses intentions à un régime qui a disparu à jamais.

    En 2021, je vois poindre une NOUVELLE UNITE, d’un autre genre cette fois-ci, qui me plait tout autant, une unité spontannée, populaire, anti-étatiste, ‘anarchisante’ et mondiale contre le Nouvel Ordre Mondial, des mondialistes.

    “Autre temps, autre idées”. L’heure est à la rebellion totale contre l’Etat-corporatiste (business state) et à l’abolition des partis politiques qui annihilent tout esprit critique.

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