Les câlins, un atout bonheur et santé indispensable

Les câlins, un atout bonheur et santé indispensable


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Dans notre vie de tous les jours, nous prenons souvent nos proches dans nos bras pour leur témoigner notre attachement, notre affection pour eux. Nous faisons ce geste sans nous douter que ce câlin a des effets bénéfiques sur la santé bien plus importants que nous l’imaginons…

Les câlins favorisent la production d’ocytocine

Prendre un enfant dans nos bras dans un élan de tendresse, serrer notre meilleur(e) ami(e) dans nos bras pour lui montrer que nous tenons à elle/lui, tenir pendant un bref instant notre partenaire contre nous sont des gestes spontanés. Nous le faisons sans réfléchir, juste pour sentir l’autre contre nous, sans qu’il y ait une quelconque connotation d’ordre sexuel.

Les câlins affectent positivement notre humeur, et cela est scientifiquement prouvé. Nous avons tous besoin de ressentir l’amour que nos proches éprouvent pour nous et nous avons envie de partager cet amour avec eux. Les câlins constituent l’un des gestes de tendresse les plus couramment utilisés dans notre vie de tous les jours.

En serrant quelqu’un que l’on apprécie ou que l’on aime, un câlin permet de produire une hormone qui provoque une sensation de bien-être et de détente, l’ocytocine. Selon la « Revue médicale Suisse », ce peptide n’est formé que de neuf acides aminés qui sont synthétisés par l’hypothalamus (une structure du système nerveux central située à la base du cerveau sous le thalamus), avant d’être libérés par la neurohypophyse (la partie postérieure de l’hypophyse).

En provoquant sa production, les câlins constituent un moyen d’accélérer l’accouchement notamment, en provoquant les contractions utérines. Par la suite, ils favorisent la lactation durant la période de l’allaitement. Chez les mères, ils renforcent les liens qui les unissent à leurs petits, tout en faisant naître chez elles un sentiment protecteur.

Les câlins favorisent le sentiment d’appartenance à un groupe

Au sein des groupes, les câlins aident les nouveaux venus à éprouver le sentiment d’appartenance à un groupe, à tisser des liens sociaux. Il devient plus facile pour les personnes qui ont reçu un câlin d’entrer en contact avec les autres. Il décuple la capacité à faire confiance à autrui. Cela peut se constater dans le cadre d’un jeu d’argent durant lequel un individu remet une somme d’argent à un autre qui lui est totalement inconnu, le poussant de fait à initier une collaboration qui ne suscite en lui aucun doute.

Les câlins pour combler les manques affectifs

Dans ce contexte, les câlins peuvent dans une certaine mesure calmer l’anxiété généralisée appelée aussi phobie sociale et à réduire le stress. Il apparait d’ailleurs que les personnes âgées, vivant dans des EPAHD ou dans les maisons de retraite classiques, les personnes qui sont un peu isolées, se portent beaucoup mieux lorsqu’elles reçoivent leur dose quotidienne de tendresse. Selon les experts, il faudrait au moins quatre câlins par jour pour commencer à combler les manques affectifs.

Ce phénomène se constate chez le nourrisson séparé de sa mère. À sa naissance, s’il perd celle-ci et ne bénéficie plus de ses étreintes lorsqu’il pleure parce qu’il a faim ou sommeil. Il se renferme sur lui et refuse progressivement de s’alimenter, se laissant dépérir. Les enfants qui reçoivent de l’attention dès leur naissance sont plus sûrs d’eux, moins angoissés.

Les signes d’affection existent aussi chez les animaux

Il existe différentes sortes de câlins, mais leurs diversités importent peu. L’essentiel est le contact humain, la chaleur que dégage cette étreinte. Il est toutefois attesté que l’objectif n’est pas la durée de ce contact, mais l’intensité des premières minutes. Lorsqu’il dure trop longtemps, le câlin perd un peu de ses effets bienfaiteurs.

L’homme n’est pas le seul à faire des câlins à ses congénères. Les marques d’affection ne sont pas les mêmes selon les espèces, mais elles existent. Ainsi, chez les primates, l’épouillage n’est pas seulement une manière de se socialiser, de tisser des liens. Il s’agit également d’un moyen de montrer de la tendresse envers leurs petits ou leurs partenaires de vie. Les animaux domestiques recherchent également ces signes chez leurs maîtres. Ils éprouvent de la joie et ronronnent de bien-être lorsque ceux-ci leur caressent le ventre ou la tête ou quand ils les prennent dans leur bras.

Ainsi, si vraiment nous nous sentons trop seuls, prendre un animal domestique peut être une option intéressante. Les animaux ont la particularité de faire baisser le niveau d’anxiété de leur propriétaire. Ils leur apportent du bonheur au jour le jour, grâce à l’affection qu’ils sont en mesure de donner sans condition. Les animaux de compagnie sont également un excellent stimulant. Parce qu’ils ont besoin de bouger, le maître suit automatiquement le rythme. Il a été constaté qu’avoir un animal de compagnie permet de renforcer vos défenses immunitaires, de prévenir les maladies cardiovasculaires. Par ailleurs, votre compagnon à quatre pattes est également très efficace pour lutter contre la dépression.

La pandémie que traverse le monde aujourd’hui change nos habitudes. Pour préserver votre santé et celle de vos proches, les contacts physiques sont restreints. Par conséquent, il est important de chercher un moyen d’offrir un câlin à vos proches, de les embrasser quand vous pouvez le faire.


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