L’Ukraine voulait-elle un conflit avec la Russie ?

Jusqu’à présent, le monde entier accuse la Russie d’avoir envahi l’Ukraine, dont le président russe Vladmir Poutine serait le principal instigateur. Mais selon le ministère russe de la Défense, l’Ukraine aurait envisagé la première d’entrer un conflit avec la Russie. Le régime de Kiev aurait préparé une opération offensive dans le Donbass, prévue ce mois de mars. Dans un conflit, il faut toujours écouter les deux parties.

Des documents prouvant les préparatifs d’une attaque dans le Donbass

Le porte-parole du ministère russe de la Défense, le major général Igor Knashenkov a annoncé à des journalistes que la Russie détenait des documents de la Garde nationale ukrainienne. Selon ses dires, il comporterait des consignes concernant les préparatifs de Kiev pour une opération offensive dans le Donbass. L’attaque devrait avoir lieu en mars 2022.

Lors de cet entretien avec les journalistes, le général Konashenkov a indiqué que les dirigeants du régime de Kiev ont pourtant affirmé leur volonté de résoudre les tensions concernant les Républiques populaires de Louhansk et de Donetsk par une éventuelle « voie politique et diplomatique ».

Selon la Russie, les documents de la Garde nationale ukrainienne mettant en avant la préparation d’une prise armée de Donbass prouveraient le manque d’honnêteté de Kiev.

« Ces documents confirment les préparatifs cachés du régime de Kiev pour une opération offensive dans le Donbass », estime le général Igor Konashenkov, sur RIA Novosti.

Les détails concernant les documents

Selon M. Konashenkov, les documents en question mettraient en avant un ordre du commandant de la Garde nationale ukrainienne, le lieutenant- général Mykola Balan, qui datait du 22 janvier 2022.

Les documents renfermeraient aussi un plan de préparation des actions offensives à mener par un groupe d’attaque dans le Donbass.

L’ordre du commandant comporterait des directives concernant la sélection des combattants. Elle se ferait à partir d’un examen psychologique. Apparemment, le commandant accorderait une grande importance à la garantie de leur forte motivation.  

 

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16 commentaires
  1. Personnellement, je crois très volontiers que cette guerre était voulue et fomentée par les pays occidentaux, qu’elle est la phase 2 de l’agenda davosien pour achever de détruire l’économie occidentale et ce faisant, mettre les peuples à genoux pour qu’ils acceptent cette grande “transformation ” voulue par leurs dirigeants et surtout ceux pour lesquels ils oeuvrent en toute impunité.

    1. Théorie intéressante, mais il resterait dans ce cas à expliquer également pourquoi Poutine a décidé d’attaquer l’Ukraine précisément au moment optimal pour couvrir les responsables de la crise sanitaire mondiale.

      1. C’est parce que les occidentaux faisaient une offensive médiatique et diplomatique éhontée pour hâter l’admission de l’Ukraine dans l’OTAN et dans l’UE, avec la perspective d’avoir des missiles et des soldats américains stationnés sur le sol ukrainien. Le point d’orgue en était cette réunion de haut niveau de l’OTAN prévue en Ukraine en mai prochain. Mais les provocations ukrainiennes, encouragées par les US, sont également tombées au bon moment (déclaration sur l’envie d’accéder aux armes nucléaires, menace grandissante d’offensive sur le Donbass…). Bref, tout ceci provient UNIQUEMENT DE L’OCCIDENT.
        Ensuite la Russie était obligée d’agir maintenant. Si elle avait attendu un mois de plus c’aurait été trop tard, les forces kiéviennes auraient déjà pénétré dans le Donbass. Rappelez-vous la déclaration de Poutine : “ma jeunesse à Léningrad m’a appris que quand le combat est inévitable, il faut attaquer le premier”.
        Il est clair que les occidentaux ont choisi le moment. Poutine a joué sa partition, telle que les Américains l’attendaient. Les gagnants sont les USA et la Russie, les perdants sont l’UE et la pauvre Ukraine (mais qui s’en soucie ?).

        1. Une bonne illustration de la cohérence de ce que vous écrivez, c’est que les Américains étaient tellement impatients d’intégrer l’Ukraine à l’OTAN qu’ils n’auraient donc attendu que 14 petites années pour prendre en compte en urgence sa demande d’adhésion, qui remonte à 2008.

          1. Il n’étaient pas impatients du tout. Ils ont attendu le bon moment. Et le bon moment c’était fin 2021, dans la première année du mandat Biden (après le départ de Trump) et juste à la fin de la pandémie Covid.
            Excellent timing !

  2. Qui pourrait douter de la parfaite honnêteté du major général Igor Knashenkov, sachant que le le FSB n’aurait bien entendu jamais pensé à falsifier de tels document ? L’authenticité de ces derniers ne faisant donc aucun doute, on peut s’interroger sur ce qu’il adviendrait en France si demain une puissance hostile armait et finançait une milice dans un département où la population d’origine étrangère serait devenue majoritaire. Serait-il légitime que l’armée française prépare des plans pour rétablir le contrôle de l’Etat français sur la totalité de son territoire, ou bien ce dernier devrait-il définitivement en céder le contrôle aux milices, en attendant une éventuelle annexion par la puissance qui les soutient ?

    1. La comparaison n’est pas totalement juste. Le Donbass, comme la Crimée, a de tout temps été un territoire russe. C’est Staline qui a voulu “gonfler” l’Ukraine en lui adjoignant des territoires russes, polonais, et peut être autres, afin de réduire l’importance de la Russie. Il a fait pareil en Géorgie, d’où les guerres post-coloniales actuelles…
      En revanche à l’ouest du Don il y a toute une zone dans laquelle les russophones sont très présents (la Novorossia) mais qui est bien de souche ukrainienne.
      D’ailleurs tout le monde peut constater que la proclamation d’indépendance s’est limitée au Donbass.

      Pour régler les problèmes de cohabitation de différentes ethnies, il n’y a pas d’autres solution que de laisser une autonomie linguistique et culturelle aux provinces. C’est ce que font la Belgique, la Suisse, le Liban…

      1. Vous avez raison, une comparaison de deux situations historiques en deux lieux géographiques distincts ne sera jamais totalement exacte. Néanmoins, sur le principe, dans les deux cas il s’agirait bien de régions peuplées de citoyens ukrainiens, ou de façon similaire français. Si je comprends bien, la solution consisterait à laisser une autonomie linguistique et culturelle à ces populations, avec par exemple la possibilité d’utiliser aussi la langue arabe dans l’administration. Il resterait à voir si cela serait suffisant pour convaincre la puissance étrangère de mettre fin à son soutien aux milices locales et donc à son influence directe sur la suite des événements. On peut avoir quelques doutes à ce sujet, et si tel n’est pas le cas, rien ne sera résolu.

    2. En revanche ce que vous décrivez s’applique parfaitement au Kosovo, terre historiquement serbe, colonisée à 90% par une population musulmane. La communauté internationale ((USA et OTAN) a décidé d’arracher le Kosovo à la Serbie pour en faire un état indépendant.
      Et cerise sur le gâteau, la population serbe a été contrainte à l’exil…

      1. Ceux qui connaissent un peu la région savent que les populations aujourd’hui albanaises y étaient présentes avant l’arrivée des populations slaves, si bien qu’une revendication d’antériorité de ces dernières est absurde. Il n’existe d’ailleurs aucune certitude sur les périodes où les uns ou les autres auraient été prédominants sur le plan démographique au Kossovo. De plus, l’un des facteurs qui a affaibli la présence serbe dans la région est la migration, depuis le XVIIIe siècle, avec une nette accélération après la deuxième guerre mondiale, du sud pauvre de la Serbie, Kossovo compris, vers la riche région de Voïvodine au nord, prise en partie aux Hongrois, aux Germanophones expulsés ou tués après 1945, et pour une petite partie aux Croates. Pensez-vous que la Serbie va restituer les parties de la Voïvodine prises à leurs propriétaires historiques et rapatrier ses nationaux vers le sud, ce qui lui permettrait par la même occasion de corriger l’équilibre démographique au Kossovo ? Comme vous le voyez, la problématique est un peu plus complexe que ce que laisserait entendre la propagande serbe, très similaire dans ses principes et méthodes à celle de la Russie.

      2. Oui, mais pour ce qui concerne les territoires soumis aux forces étrangères d’autres pays en France, je ne crois pas que ce soient les français de souche ou de cœur qui s’exileraient de leurs départements. Et tout bon journaliste fera le parallèle avec ce qui s’est passé en Algérie au moment du retour des pieds noirs. La valise ou le cercueil reviendra quoiqu’en dise le président de l’Europe. L’histoire va se répéter et les belles âmes de gauches n’auront plus de médias pour défendre leurs pensées e-historiques.

  3. Avant de chercher les informations, de les découvrir et d’en déduire des conjectures à charge ou à décharge, il faut toujours chercher les motivations des belligérants. Tout peut-être intox, je ne dis pas que ce document est faux, je n’ai aucune preuve de son authenticité comme du contraire. Mais le KGB-FSB a toujours été un expert mondial en fabrication de faux documents authentifiés. C’est juste l’histoire de ce pays depuis 1917.

    Il me semble qu’on est plus dans le vrai en cherchant des motivations géopolitiques générales qu’en cherchant des preuves accessoires. Il faut voir l’ampleur que la machine de propagande a pris sous Goebbels, d’un petit système d’information à une industrie. En URSS, le système de désinformation était le système même. Les cylindres atomiques qui défilaient sur la Place Rouge étaient des cylindres en bois, d’une qualité décorative que Hollywood auraient envié l’importe quel décorateur. D’ailleurs, de nombreux artistes, peintres et décorateurs d’origine russe travaillent dans le système hollywoodien. Ce sont des experts en camouflage et en illusion. Allez visiter Eurodisney, de nombreux corps de métiers venaient des pays de l’Est… Les russes ont des artistes de génie.

    Tous les principaux pays mondiaux du G20 financent une industrie de la désinformation, c’est le plus officiellement du monde budgeté annuellement. Elle fait partie du décor et des usages, tous les aéronefs et engins militaires un peu plus onéreux que la moyenne ont aujourd’hui des leurres, qui sont les extensions mécaniques de la politique de désinformation. Sans ces leurres, les plans seraient déjoués.

    Je crois qu’il faut revenir à l’essentiel de la géopolitique de l’ère Obama-Biden, sans plonger dans le XXème siècle qui est la cause de tout ce qui se déroule aujourd’hui. La Pallice… Cela fait 15 ans que les Démocrates américains ont envie de se farcir Poutine, pour des raisons plus au moins objectives, dont l’essentiel se trouve dans les réserves d’hydrocarbures sans limites du sous-sol gelé de Sibérie.

    Quand le pétrole et le gaz affleuraient dans le Golfe Persique, les compagnies pétrolières avaient des économies d’échelle fantastiques à faire en signant le Pacte du Quincy du 14 février 1945 « reconduit en George W. Bush le 25 avril 2005 pour 100 ans », dit-on (source diplomatique Laurens), mais ce n’est pas officiel. En fait ça l’est, parce qu’une des activités principales du POTUS pendant son mandat est d’assurer les approvisionnements pétroliers de l’American Way of Life basé sur la voiture individuelle et ses multiples déclinaisons libertaristes, qui remplace le cheval du Far-West… On ne va pas parler pollution ici. La Chine et les USA sont les deux plus gros pollueurs du monde, pour des raisons différentes : en résumé, la voiture aux USA, les centrales à charbon en Chine.

    Il est évident que les réserves de pétrole arabique s’amenuisant dangereusement à un échéance d’un siècle, voire pire en 2050 selon les estimations les plus paniquées – c’est confirmé par les investissements massifs des états pétroliers et gaziers hors hydrocarbures, ils sentent eux-mêmes la conjoncture favorable du XXème siècle s’inverser au XXIème à leurs dépends -, l’Amérique depuis 1973 a commencé à chercher des nouveaux territoires d’exploitation.

    – L’exploitation en surface : peu chère mais déclinante en volume ;
    – Les fonds sous-marins des plateaux continentaux : très cher et pour de faibles volumes sauf dans le Golfe du Mexique ;
    – Les fonds abyssaux : très très cher avec des ressources nouvelles sans limites telles les Hydrates de Méthane, mais cristaux très dangereux à exploiter parce inflammables à l’air libre, bien que ressources sans limites connues, on évoque pour les Hydrates de Méthanes des masses affolantes de 1 à 10 milliard de fois les volumes pétroliers connus. C’est l’avenir de l’énergie fossile en hydrocarbures ;
    – L’exploitation sous le permafrost : très très très cher, les températures hivernales avoisinant les -50°C, il faudrait réaliser des installations pétrolières souterraines de même nature que la Mine de Nickel de Norilsk… Oulalalalala ! Pollution massive du biotope !

    Les questions sont sur la table, et comme l’Ukraine voisine les champs pétroliers de la Mer Caspienne, les Américains en ont pour l’instant fait un objectif géopolitique d’importance court-termiste, sans oublier que la déstabilisation du régime moscovite autoritaire ouvrirait les portes de l’exploitation de la Sibérie par l’Alaska et le Détroit de Béring. Ce sont des calculs à très long terme, il faut rappeler que l’achat de l’Alaska aux Russe par les USA ne date que du 9 avril 1867, un siècle en géopolitique, c’est rien, pour un montant de 7 200 000 dollars. Quand on voit les gisements de pétrole et l’argent qui a découlé de cet achat, le retour sur investissement fut la poule aux œufs d’or pour les USA – un des principaux oléoducs des USA est celui qui part de l’Alaska.

    Le conflit géopolitique entre les USA et la Russie est uniquement interprétable à ce niveau, le reste est l’écume des jours.

    Dans les années 1970, notre professeur d’Histoire-Géographie au lycée, disciple barbu et invétéré de Karl Marx, nous faisait déjà de l’intox, en Normandie, sur la puissance économique russe, et vantait son sous-sol. J’ai retrouvé ses cours il n’y pas si longtemps dans mes archives. Le chiffre des montants astronomiques des richesses naturelles aurait fait rêver n’importe quel géopoliticien ou homme politique occidental. A cet aulne, le Trésor de Picsou, c’est pour les petits bras ! Les chiffres de croissance exponentielle de l’industrie adjacente faisaient aussi rêver, mais étaient tous faux, de l’intox. On l’a enfin compris en 1991 à la Chute de l’URSS.

    La Russie, c’est une richesse naturelle affolante, mais des moyens techniques et technologiques très limités pour en bénéficier. Les hommes russes ont mauvaise réputation pour le travail… Est-ce vrai ? Beaucoup ont été engloutis dans les guerres soviétiques, et avant, impériales. Les femmes russes se plaignent du modèle masculin délétère… A qui la faute ? Aux hommes ? Au régime politique ancestral ? Alors s’interpose naturellement le systèpe américain basé sur le travail et le « Just do it », qui fait aussi rêver les hommes politiques Russes, car les USA ont la culture du travail, la technologie, les brevets… Les Russes rêvant de prendre dans la géopolitique mondiale la place de la Péninsule Arabique pour se développer à leur tour. Il viendra, assurément.

    Il y aura des guerres pour parvenir à un accord Russo-Américain.
    Mais les Russes détiennent les clés du marché.
    Les Démocrates US voudraient en passer par des Révolutions de Palais pour installer un régime CIA à leur usage, comme en Ukraine.

    Malheureusement, ils ont tort parce que l’URSS est la première puissance atomique du monde, bien qu’on estime que plus de 50% des silos soient des leurres. Tom Clancy en parle souvent dans ses livres… Et quand Tom Clancy dit, les choses sont.

    La Guerre Nucléaire est déjà derrière nous, elle n’a jamais été devant nous, elle n’a jamais été à l’ordre du jour, un bliztkrieg d’une telle ampleur n’est possible que sur un échiquier… d’un Jeu d’Echec. Un Jeu. Le réel n’est pas un jeu, même si les politiciens jouent à se faire peur… Poutine veut juste faire monter les prix pour aboutir à une bonne négociation avec les ‘Ricains, c’est un excellent négociateur et un formidable joueur d’échecs. Doublé d’un empoisonneur au polonium pour ses oppsoants… Obama et Hollande avaient aussi leurs services actions, avec l’avantage, par rapport à Poutine et Trump, de la panoplie du Prix Nobel de la Paix par devant. Leurres. Leurres. Leurres. Poutine finira par trouver un accord avec les USA, tous POTUS confondus, mais il renverra tout scénario de déstabilisation Démocrate (leur grand cheval de bataille depuis 1945) aux oubliettes en faisant parler la poudre.

    Qui a intérêt à raser la Terre ? Personne.

    Un accord sera trouvé avec Trump ou un de ses talentueux successeurs…
    Trump est un businessman : « un bon accord est celui qui rend heureux les deux parties ».
    Trump et Poutine étaient en pourparlers pour le pétrole et le gaz…
    Ce genre de négociation se fait sur plusieurs cycles électoraux.

    Les Démocrates US actuels sont des corrompus.
    Pétrole et gaz sont pour eux des spoliations à organiser, en partenariat avec le complexe militaro-industriel qui ne survit qu’en étant utilisé.

    That’s all folks !

    Attention, je n’ai pas dit que ce document était faux. Mais la preuve du financement libyen de Sarkozy présenté par Médiapart entre les deux tours de la présidentielles de 2012 était un faux, désormais bien authentifié…

    1. C’est excellent, et cela explique pourquoi Poutine considère que la Russie ne peut plus se contenter d’être une grande puissance nucléaire mais un nain économique et à terme démographique, un constat objectivement juste, mais inquiétant pour la paix en Europe.

      1. Oui, et il ne faut pas oublier que la valeur de la monnaie donne le LA sur la richesse du pays. Je calculait hier qu’on était millionnaire en roubles à 7.049€. Un € = 142 RUB… Inquiétante la dépréciation mondiale du rouble quand on se réfère aux parités fondatrices de l’€. Le pire était le drachme 1€ = 340 GRD.

        Si la Russie devient la première puissance hydrocarbure mondiale qu’elle mérite d’être par ses gisements, sa monnaie deviendra très puissante et pourrait concurrencer, à l’image du Yuan aujourd’hui, le $ et l’€. C’est loin d’être le cas, et il faut que l’industrie russe se développe, dès lors il est évident que le pétrole sibérien est la clé du problème de développement russe.

        A contrario, les USA, et surtout les Démocrates US qui veulent rester hégémoniques sur le Soft Power face à la puissance concurrentielle artistique de la Russie, voudront toujours empêcher cet avènement. Alors que les Républicains, qui sont essentiellement des businessmen, voudront avoir des partenaires commerciaux. Équitables, peut-être pas complètement parce que les USA doivent rester le N°1 dans toutes les têtes de ‘Ricains, mais de bons partenaires commerciaux avec qui on peut échanger, certes !

        Un bouleversement géostratégique mondial est en cours sur le terrain des hydrocarbures, dont l’ampleur est encore mésestimée en ce moment. Le Pacte de Quincy va sans doute bientôt s’éteindre pour peut-être laisser place au Pacte du Nimitz (USA-Russie)…

        Ce qui est certain c’est les USA et la Russie n’ont AUCUN intérêt à se faire la guerre. La Russie veut devenir GRANDE parmi les GRANDS, et c’est totalement légitime. La délaisser parmi les nations de second ordre ne fera qu’augmenter sa haine de l’Occident.

        Pour paraphraser… “Elle a tout d’une grande.” La Russie est un pays aussi génial que les USA, ne l’oublions jamais… Un territoire de rêve.

  4. Ma foi quand les ukrainiens ont massé à la limite de la RPD pas loin de 100 000 hommes, bien armés et conseillés par les “mercenaires” UK et US, ce n’était certainement pas pour faire de la dentelle. Globalement, ils avaient l’intention de reprendre le Donbass et la Crimée, voire une petite incursion en Russie le long de la mer noire. Donc baston avec les russes. A noter que les ports ukrainiens, (Marioupol et Odessa) avaient été restructurés en port en eau profonde. En général, ce n’est pas pour des transports de blé ou de bois… Probablement pour accueillir des navires de guerre occidentaux à demeure, en attendant des “dons” en frégates. Bref, après les canonnades permanentes du Donbass des dernières semaines, l’imminence d’une attaque large et profonde était plus que certaine.

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