Pendant la guerre en Ukraine, la mondialisation continue avec le traité sur l’OMS

Pendant la guerre en Ukraine, la mondialisation continue avec le traité sur l’OMS


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On aurait pu penser que la guerre en Ukraine éveillerait quelques doutes dans le cerveau de la caste mondialisée qui prétend détenir la science infuse. Mais non ! comme des psycho-rigides qui forent droit jusqu’au bout, jusqu’au granit, jusqu’au suicide, les décideurs européens déroulent consciencieusement l’agenda du chaos à l’abri des regards. Cette fois avec un traité sur les pandémies qui devrait donner de quasi-pleins pouvoirs à l’OMS, financée par Bill Gates et les vaccinolâtres, pour le prochain virus qui se répandra sur notre bonne vieille planète.

On aurait pu imaginer que l’invasion de l’Ukraine par la Russie leur serve de leçon sur les dangers d’un mise en coupe réglée des peuples sous l’idéologie mondialiste. Mais non ! cela n’a pas suffi ! au contraire, pourrions-nous dire… tout ce qui est pris n’est plus à prendre.

Le communiqué de presse du conseil européen sur le futur traité concernant les pandémies en dit long sur l’obsession mondialiste, et sur la dévotion des Européens à Bill Gates en matière de vaccin…

Un traité sur l’OMS cousu de fil blanc

Nous avons déjà évoqué le traité sur les pandémies en préparation autour de l’OMS. Ce projet vise à transférer la gouvernance sanitaire mondiale, en cas de pandémie, à l’OMS elle-même, dont nous savons que son deuxième contributeur n’est autre que Bill Gates, avec son GAVI et son CEPI, organes d’influence pilotés par l’industrie vaccinale.

Il se trouve que ce projet de traité sur les pandémies vient de bénéficier d’un fameux coup de pouce de l’Union Européenne en plein milieu de la guerre en Ukraine !

Le business ne s’arrête jamais…

En douce, le Conseil Européen donne un mandat de négociation

Donc, ce week-end sans que personne n’y prenne garde et sans que la presse subventionnée ne juge utile de le relever, le Conseil Européen a validé un mandat de négociation pour un nouveau traité sur les pandémies

Comme dit le communiqué du Conseil :

La décision autorise la Commission à négocier, pour les questions relevant des compétences de l’Union, un accord international sur la prévention, la préparation et la riposte face aux pandémies. Les directives de négociation, annexées à la décision, exposent les objectifs et les principes de l’accord. Elles peuvent être révisées et approfondies, comme il convient, en fonction de l’évolution des négociations.

Autrement dit, la Commission Européenne représentera l’Europe auprès de l’ONU pour accepter d’importants transferts de souveraineté auprès de l’OMS dans l’hypothèse d’une nouvelle pandémie.

En quoi consisteront ces transferts de souveraineté ?

Pour l’essentiel, le futur contenu du traité est déjà connu. Il visera à faire de l’OMS l’acteur unique de gestion pandémique, à la place des États-nations.

Voici ce qu’en dit d’ores et déjà le site du Conseil Européen :

Une convention, un accord ou un autre instrument international sur les pandémies permettrait d’accroître les efforts et de les faire converger sur:
la détection précoce et la prévention des pandémies
la résilience face à de futures pandémies
la réaction à d’éventuelles futures pandémies, notamment en assurant un accès universel et équitable à des solutions médicales, telles que les vaccins, les médicaments et les diagnostics
le renforcement du cadre international en matière de santé, l’OMS jouant le rôle d’autorité de coordination en ce qui concerne les questions sanitaires mondiales
le concept « Une seule santé », qui établit un lien entre la santé humaine, la santé animale et la santé de notre planète
Plus précisément, un tel instrument peut renforcer la coopération internationale dans un certain nombre de domaines prioritaires, tels que la surveillance, les alertes et la réaction, mais aussi la confiance générale dans le système de santé international.

On le comprend, l’essentiel de ce projet viserait à faciliter les campagnes de vaccination mondiale… sans qu’aucun État ne puisse s’y soustraire.

Censure mondiale

On notera tout particulièrement le dernier point souligné par le site de la Commission : « confiance générale dans le système de santé international ».

Voilà le point qui importe vraiment dans cet objectif.

Le site du Conseil européen le décline de cette façon :

La mésinformation risque de saper la confiance du public et de réduire l’efficacité des réponses apportées en matière de santé publique. Pour regagner la confiance des citoyens, il faudrait prévoir des mesures concrètes destinées à améliorer la diffusion d’informations fiables et exactes et à contrer la mésinformation à l’échelle mondiale.

Diffuser des informations fiables et exactes sur la vaccination ! Une mission qui ne peut revenir qu’à l’OMS, dont le deuxième contributeur est la Fondation Gates, au centre de la galaxie des fabricants de vaccins. Comment ne pas avoir confiance en eux ?

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