[PAYANT] Placements boursiers : stratégies d’investissement pour épargnants confirmés

Dimitri de Vismes nous livre la deuxième partie de son article consacré aux investissements boursiers. Il propose aujourd'hui différentes stratégies d'investissement qui s'adressent globalement à des épargnants confirmés. Il compare quatre stratégies majeures, dont une "hors des sentiers battus" qui promet plus de rentabilité que les autres, tout en étant conforme à vos engagements responsables. Le détail de cette dernière stratégie fera l'objet d'un troisième article. Mais Dimitri vous explique aujourd'hui l'intérêt de sa vision par rapport aux autres visions du marché.

Ce papier fait suite à une première partie dédiée aux bases de l’investissement boursier focalisée sur les actions. Il s’agit ici de rentrer dans le vif du sujet en exposant quelques stratégies que vous pourrez mettre en œuvre suivant votre niveau d’expertise et votre temps disponible. Ces stratégies s’adressent à des personnes familières avec les placements boursiers.

Je n’ai pas pu éviter les terminologies anglo-saxonnes qui sont malheureusement la norme dans cet univers.

Définir votre profil d’investisseur

Intéressons-nous d’abord aux questions essentielles qui doivent guider vos choix d’investissement. Il est primordial de comprendre son profil avant de passer à l’action.

  • Quelle est votre appétence au risque ? Celle-ci ne sera pas la même entre un jeune avec quelques milliers d’euros d’épargne et un retraité cherchant à faire fructifier son capital
  • Quelle est votre situation familiale ? Un ou plusieurs enfants à charge, une ou plusieurs sources de revenus, etc. Tout cela va impacter vos choix de placement
  • Votre âge et votre horizon de placement ? Nous préconisons toujours le long terme, en plus d’investir seulement votre épargne « non nécessaire » (pour faire face à un imprévu, etc.)
  • Vos objectifs ? Rentier : il faut un capital de départ important. Complément de retraite : il faut commencer le plus tôt possible, etc.
  • Votre temps / ressource disponible ? Il peut être utile de se faire accompagner dans vos choix de placement si le temps et / ou l’envie vous manque
  • Vos compétences ? En règle générale, n’investissez que dans ce que vous comprenez ou ce que vous connaissez. Ex : évitez les crypto actifs si vous n’avez jamais entendu parler de la blockchain.

Certaines considérations éthiques ou religieuses peuvent aussi rentrer en jeu. Exemple : vous ne souhaitez pas investir dans des entreprises de l’armement ou de Big Pharma. Nous ferons fi de ces considérations qui sont propres à chacun(e).

L’importance de la diversification

Partons toujours du principe que l’investisseur « sécessionniste » cherche à se prémunir contre une spoliation de son patrimoine par l’Etat ET par l’inflation, ce qui revient à peu près au même puisque l’Etat organise l’inflation.

Ouvrons ici une parenthèse : il est beaucoup plus facile pour un Etat de spolier l’épargnant en trafiquant la monnaie – via la planche à billets – plutôt que de ponctionner arbitrairement les comptes en banque comme on a pu l’observer à Chypre. Si cette dernière possibilité n’est pas à exclure, elle mettrait les hommes politiques aux manettes dans une situation très impopulaire. Dans ce contexte, le scénario d’une destruction de la monnaie est plus facile à mettre en place et permettra de maintenir les banques à flot le temps d’instaurer un nouveau système monétaire.

Cependant le blocage des comptes de ceux qui ne cautionnent pas les politiques de Davos est quasiment acté dans un horizon plus ou moins lointain (nous avons vu comment l’impensable s’est produit au Canada…). D’ici là, l’investisseur avisé aura pris les dispositions nécessaires pour limiter la spoliation.

Pour se prémunir d’un vol de l’Etat, la marge de manœuvre est limitée. Pratiquer la sécession nécessite une « débancarisation » complète ce qui en pratique est difficile à atteindre. D’autre part les biens immobiliers seront toujours à la merci d’un législateur tyrannique. La première chose à faire est donc : la diversification. Plus vous êtes diversifiés, plus vous êtes difficile à « saisir ». Les placements boursiers font partie de votre panier d’options.

La seconde chose à faire est de sortir des placements adossés à des obligations d’Etat (assurances vies, autres fonds en euros contenant des obligations d’Etat…), particulièrement ceux de la zone euro. En cas de faillite de l’Etat – faillite vers laquelle nous nous dirigeons à grands pas – les détenteurs de ces obligations seront les premiers dindons de la farce. Cela s’est produit en 1797 ou l’Etat a fait défaut sur 2/3 de sa dette auprès de ses créanciers.

Quittez donc les obligations d’Etat et diversifiez-vous dans vos placements par différents actifs, différentes zones géographiques et différents secteurs (pour les investissements boursiers).

Les stratégies d’investissement boursier

Revenons à nos moutons et explorons le champ des possibles à travers quelques stratégies.

La mise en place d’une stratégie est rendue nécessaire par le contexte d’inflation élevée couplé avec une récession (à venir). Les indices boursiers ont amorcé une phase de baisse et il n’est plus approprié d’investir de façon passive sur un indice global (ex : CAC 40, Dow Jones, etc). On cherche donc à se positionner sur le bon secteur ou la bonne entreprise qui ne sera pas – ou moins – affectée par la baisse des marchés.

Il y a à peu près autant de stratégies boursières qu’il y a de situations individuelles. Certains cherchent un couple rendement-risque élevé, d’autres veulent investir sur des critères environnementaux (ESG ou autres), certains ont du temps, d’autres pas…

Dans cet article j’ai défini 4 stratégies qui me semblent pertinentes dans la période actuelle. Le niveau de savoir requis est variable selon les stratégies mais il faudra un minimum de connaissances pour les appliquer. Réussir sa sécession exige de se former sur de nombreux sujets.

J’ai essayé d’être le plus concret possible tout en restant simple. Je suis conscient que les informations données vont générer des questions. Nous tâcherons d’y répondre par la suite.

Voici donc un tableau résumant chacune des stratégies proposées. On pourra bien entendu les mixer entre elles ou les adapter selon l’objectif visé.

Note : ces stratégies sont d’autant plus valables que l’investisseur est dans une optique de long terme.

Stratégie 1 : anti-inflation

La première stratégie est une stratégie anti-inflation basée sur des ETFs (Exchange Traded Funds) sectoriels. L’idée est d’investir dans des secteurs qui résistent traditionnellement à l’inflation. On y trouve : la santé, l’immobilier, l’alimentation, les matières premières / énergie, l’or et les « utilities » (services généraux : eaux, électricité, etc).  L’un ou plusieurs de ces secteurs devraient largement surperformer le marché. La stratégie proposée est donc d’investir son portefeuille dans chacun de ces secteurs, a proportions égales via des ETFs :

  • Matières premières / énergie : la « transition énergétique » promise par nos élites occidentales, couplée avec l’augmentation des besoins énergétiques mondiaux a toutes les chances de faire exploser le prix des métaux à la hausse (dont les énergies dites « propres » sont très consommatrices) ainsi que celui des énergies fossiles dont nous resterons très dépendants pour au moins 20 ans.
  • Le prix de l’alimentation est l’un des premiers à monter en période d’inflation. Il suffit de mesurer l’évolution récente du prix des pâtes pour s’en persuader
  • L’immobilier est un secteur irrégulier mais qui s’adapte plutôt bien aux périodes d’inflation
  • L’or : voir article du Courrier des Stratèges dédié à ce sujet
  • « Utilities » : c’est une dépense dont les ménages et les entreprises ne peuvent se passer et qu’ils doivent continuer à assumer quelles que soient les conditions macro-économiques
  • Avec le vieillissement des populations dans les sociétés occidentales, la croissance du secteur de la santé est assurée pour les 10-20 prochaines années

Voici l’inflation aux USA sur les cinq dernières années :

C’est à partir du début de l’année 2021 que l’inflation commence à augmenter fortement. On observe le même phénomène en Europe. Regardons maintenant la performance des secteurs précédemment cités en partant de janvier 2021, par rapport à l’indice du S&P 500 (les 6 secteurs sont repartis en deux graphiques pour des raisons de clarté) :

Les matières premières, l’alimentation et l’immobilier battent largement l’indice de référence du S&P 500 (en rouge). Remarque : la performance exceptionnelle des matières premières – à partir de fin Février 2022 – est surtout liée au conflit en Ukraine.

Sur le second graphique, on remarque que l’or et les « utilities » battent l’indice également. Seul le secteur de la santé fait moins bien.

Au total, nous avons donc une surperformance de 24% par rapport à l’indice de référence (S&P 500) sur la période calculée.

Un autre point fort de la stratégie 1 est qu’elle expose l’investisseur a la zone dollar. Le dollar est en effet LA monnaie forte dans laquelle il faut idéalement être investi.

Malheureusement les ETFs américains ne sont plus disponibles pour les résidents Européens depuis l’entrée en vigueur de la règlementation PRIIPs (Packaged Retail Investment and Insurance-based Products Regulation) en 2018 qui impose aux émetteurs de ces produits de fortes contraintes. Pas de panique : on peut cependant trouver des produits équivalents chez la plupart des brokers (il suffit de rechercher les ETFs par mots-clés dans l’espace de votre compte-titres : « utilities », « health care », « commodities », etc).

Pour rappel, l’investissement dans les ETFs se fait via un compte-titres.

Stratégie 2 : le portefeuille Institut des Libertés

La stratégie 2 est proposée par Charles Gave. Elle consiste à créer un portefeuille composé pour moitié d’une partie « fragile » – des actions du CAC 40 – et pour l’autre moitié d’une partie « anti-fragile » avec de l’or et des obligations chinoises. C’est une stratégie de long terme.

Voici la performance du portefeuille depuis 2018, telle que publiée sur le site de l’Institut des Libertés :

Les actions du CAC 40 sont choisies spécifiquement pour n’avoir aucun rapport avec l’Etat Français (partant du principe que le secteur privé fera toujours une meilleure utilisation du capital que le secteur public). D’autre part, elles ne font pas l’objet d’une analyse fondamentale pour faire partie de la liste. C’est-à-dire que l’on ne s’intéresse pas vraiment à leurs bilans ou comptes de résultat.

Ces entreprises sont principalement choisies pour leurs caractéristiques de leaders sur leur marché – position qu’elles ont su tenir depuis longtemps – ainsi que pour leur exposition a toutes zones géographiques (pour l’achat, comme pour la vente de biens), ce qui permet à l’investisseur de lisser les risques : risques de change, crises locales, etc.

L’idée de la stratégie est de garder un équilibre entre la partie fragile et la partie anti-fragile (50% vs 50% : quand l’une monte, l’autre descend et vice versa) tout en rééquilibrant la part des actifs fragiles (les actions) entre eux à intervalles réguliers. On revend l’actif qui a monté, pour racheter celui qui a descendu.

Les effets à long terme : meilleure rentabilité que le CAC 40 et plus faible volatilité.

Les détails pour la mise en œuvre de la stratégie ainsi que la liste des actions sont publiés ici :

Crise financière et gestion de portefeuille. | Institut Des Libertés (institutdeslibertes.org)

La composition de la partie fragile a récemment fait l’objet d’une mise à jour, ici :

Que nous disent les marchés ? | Institut Des Libertés (institutdeslibertes.org)

Remarque : cette stratégie suppose idéalement d’avoir un PEA arrivé à maturité (5 ans) pour pouvoir bénéficier des avantages fiscaux lors de la revente d’actions. On peut toutefois la mettre en œuvre avec un simple compte-titres. L’achat d’or / obligations chinoises ne peut se faire qu’à partir d’un compte-titres. Pour l’or, on peut par exemple utiliser le tracker (ETF): Wisdom Tree Physical Gold (vérifier les frais : ils doivent normalement être de l’ordre de 0.25%).

La fréquence de re-balancement du portefeuille doit tenir compte de la taille de ce dernier. En effet : effectuer des opérations d’achat / vente trop fréquentes sur un petit portefeuille va entrainer des frais de courtage importants par rapport à la taille du portefeuille, ce qui va grignoter la performance.

En résumé : la philosophie de la stratégie 2 est de parier sur des entreprises qui vont rester leaders sur leur marché et continuer à créer de la valeur à long terme, indépendamment des conditions économiques. La partie « anti-fragile » sert à amortir les baisses du portefeuille pendant les crises.

Stratégie 3 : le stock picking

La stratégie 3 est une stratégie de « stock picking » (on choisit des actions au cas par cas en fonction de critères particuliers) qui consiste à chercher des valeurs (entreprises) ayant un bon positionnement concurrentiel dans leur domaine, et présentant une certaine décote. Il s’agit plutôt de larges capitalisations (entreprises de l’indice CAC 40 ou du SBF 120) qui opèrent à l’international et qui ont déjà démontré une bonne résilience lors des périodes de crise.

Un certain nombre de ces entreprises sont bien connues du grand public (Carrefour, Air Liquide, Bonduelle, Bic, Boiron, Maisons du Monde, Legrand, Technip Energies, pour en citer quelques-unes – ceci n’étant pas un conseil d’achat !).

Les critères principaux de sélection des entreprises sont les suivants :

  • Valeurs d’avenir avec un bon positionnement concurrentiel
  • Une bonne rentabilité des capitaux propres et une bonne stratégie envers l’actionnaire (rachat d’actions, dividendes, etc)
  • Un bilan solide avec des dettes faibles
  • Une décote sur le prix de l’action par rapport à la tendance historique du cours: acheter lorsque les cours sont situés au-delà d’un ou deux écart types en dessous de leur droite de régression

Certains de ces critères seront clarifiés dans la partie 3 sur les investissements boursiers.

Ces actions sont en général très suivies par les analystes et il est facile de trouver des conseils sur le timing d’achat / vente ainsi que sur quelles valeurs acheter. Moyennant une somme correcte on peut avoir accès à des analyses fondamentales et conseils d’achat de qualité sur ces valeurs. Hiboo Expert offre ce type de services (et propose aussi ses propres portefeuilles en fonction des profils d’investisseur). Le site Zone Bourse offre également une palette de conseils variés par valeur. On prendra garde toutefois à vérifier la performance passée de ces prestataires.

En période de forte inflation, on recherchera en priorité des entreprises capables de répercuter la hausse de leurs couts de production sur leurs prix de vente (entreprises fabriquant des spiritueux par exemple). Dans le jargon : on dit de ces entreprises qu’elles ont un fort « pricing power ».

On recherchera également des entreprises dont l’activité n’est pas affectée par la conjoncture économique actuelle. Exemple : celles du secteur pétrolier / gazier et parapétrolier, valeurs agricoles et de défense.

La stratégie 3 s’adresse plutôt à des personnes ayant un intérêt pour la bourse et le monde de l’entreprise, et qui souhaitent investir en connaissance de cause sur des secteurs qui leur sont chers. Il s’agit d’une gestion type « bon père de famille » avec horizon de temps long. On cherche ici à surperformer les indices par une sélection rigoureuse des actions selon des critères fondamentaux. La stratégie peut être combinée avec une approche sectorielle (cf. stratégie 1).

Stratégie 4 : sortir des sentiers battus

La stratégie 4 est certainement la plus intéressante et la plus rentable sur le long terme. C’est aussi une stratégie qui sort des sentiers battus.

Dans cette stratégie, il s’agit d’investir dans des petites capitalisations – TPE ou PME – en suivant une approche dite « value ». C’est-à-dire que l’on cherche à acheter des entreprises pour moins cher que ce qu’elles valent réellement. La stratégie repose sur le fait qu’il existe de nombreuses anomalies de prix dans le compartiment des petites capitalisations, qui sont par nature moins suivies par les analystes et les investisseurs. Par exemple : une entreprise peut se retrouver temporairement sous-évaluée suite à la publication d’un résultat décevant alors même que ses fondamentaux sont très bons : peu ou pas de de dettes, bénéfices réguliers, etc. Ces anomalies finissent souvent par être corrigées par le marché.

Tout l’exercice consiste donc à savoir repérer des entreprises « pépites » sous-évaluées, à les mettre en portefeuille et à attendre que leur prix monte pour les revendre.

Ici, l’investisseur particulier possède un réel avantage par rapport aux fonds d’investissement : celui d’être un « petit porteur ». En effet : les fonds d’investissement, trop « gros », ne peuvent pas rentrer au capital des petites entreprises (on ne peut pas répartir plusieurs millions, voire milliards, dans des centaines de petites entreprises !). C’est pour cela qu’il existe toujours des opportunités d’achat avec un bon potentiel de revalorisation. Il faut cependant savoir être patient : une entreprise décotée peut le rester plusieurs mois, voire années.

Une entreprise décotée, ou sous-évaluée, peut l’être de plusieurs façons. Soit par rapport au résultat ou aux entrées / sorties d’argent qu’elle génère (les « flux »). Soit par rapport au capital employé ou immobilisé (les « stocks »).

  • Imaginez que vous achetiez une maison d’une valeur de 500k euros, avec à l’intérieur un coffre-fort contenant 600k euros en cash. Utopique ? Il est pourtant possible d’acheter une entreprise pour moins que la valeur du cash net (de dettes) qu’elle possède. Et d’acquérir en prime les actifs de l’entreprise « gratuitement » : ses machines, ses immeubles…
  • Autre exemple : vous payez une action 15 euros alors que les capitaux propres tangibles de l’entreprise valent 60 euros par action. Cela revient à acheter l’appareil productif de l’entreprise avec un discount de 75%. Intéressant non ? Si l’exemple est un peu simplifié (il faudrait tenir compte de la dette et d’autres paramètres), il montre en quoi acheter une entreprise peut être une bonne affaire.

Ce type de situation se rencontre fréquemment avec des petites entreprises. Dans la pratique, ce n’est pas parce qu’une entreprise présente une décote qu’il faut nécessairement l’acheter… sinon vous seriez entourés de millionnaires. Cependant, en combinant un certain nombre de ratios clés que nous verrons ultérieurement, il est possible d’estimer si l’achat constitue un bon investissement ou non.

Parmi les nombreux avantages à investir dans les « small caps » (petites et moyennes capitalisations), on retiendra :

  • Une nette surperformance des petites entreprises par rapport aux grandes à long terme, aux USA comme en Europe. Le graphique ci-dessous montre la performance des « small caps value » (en noir) par rapport à l’indice de référence Dow Jones (en rouge). La surperformance est particulièrement visible après les phases de récession ou les small caps sont plus promptes à rebondir.

  • Un fort dynamisme et potentiel de croissance rendus possibles grâce à une plus grande flexibilité : une petite entreprise peut vite s’adapter à de nouvelles conditions de marché
  • Une probabilité d’OPA – Offre Publique d’Achat – plus importante : c’est-à-dire que ces entreprises sont plus susceptibles d’être rachetées par de grands groupes. Dans ce cas, il n’est pas rare que la prime de rachat atteigne 50%, voire 100% du prix de l’action avant l’annonce de l’OPA.

Quelques inconvénients toutefois :

  • La liquidité est plus faible que pour des grosses entreprises. En clair : il est plus compliqué d’acheter / vendre au moment désiré car on peut ne pas trouver immédiatement vendeur ou acheteur au prix souhaité
  • La volatilité est plus importante : il n’est pas rare de voir des variations de ±15% du cours de l’action en une journée, ce qui est plus improbable pour les grandes capitalisations

 

Nous fournirons plus de détails sur la mise en œuvre de la stratégie 4 dans une troisième et dernière partie sur les investissements boursiers. Nous donnerons aussi quelques recommandations générales sur les points à prendre en compte avant l’achat de valeurs (actions ou ETFs). Ces conseils vous aideront à investir plus sereinement.

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