La Commission européenne prolonge le passe sanitaire sans débat parlementaire

La Commission européenne prolonge le passe sanitaire sans débat parlementaire


Partager cet article

Le Courrier des Stratèges s’est rendu à Strasbourg, au Parlement européen, à l’invitation de la députée Virginie Joron, qui s’est illustrée par sa résistance à la dictature sanitaire. La biostaticienne Christine Cotton, auteure d’études de référence sur le vaccin Pfizer était également présente pour nous éclairer sur les dessous de l’actualité. Nous vous proposons une série de quatre tables rondes sur ces sujets de COVID et de vaccination pour mieux comprendre les événements des prochaines semaines. Le premier épisode est consacré à la prorogation du passe sanitaire dans débat parlementaire par la Commission européenne.

L’information à retenir est évidemment la prorogation du passe sanitaire européen le 23 juin, sans débat parlementaire et à l’initiative de la Commission.

Cette prorogation était prévue depuis plusieurs semaines, mais elle semble donner lieu à d’intenses négociations entre les Etats-membres et la Commission sur le degré de liberté que ces Etats conserveront à l’avenir en matière de lutte contre le COVID. Il faudra suivre ce point attentivement, puisque tout le monde a bien compris que l’objectif de la Commission est de « confisquer » un maximum de pouvoir sur ce sujet devenu central dans la mise en oeuvre du Great Reset.

Rappelons que le passe sanitaire européen ne régit que les déplacements entre Etats-membres, et ne dispense pas chaque Etat d’adopter, dans le cadre de ses frontières, une législation propre sur le sujet.

Cette prorogation doit-elle nous désespérer ?

Certes, nous nous souvenons tous que, lors de son lancement, le passe sanitaire avait été « vendu » aux opinions publiques comme transitoire et éphémère. Nous avons été de ceux qui, dès le début, avaient soutenu que ce passe sanitaire reposait sur une logique industrielle qui le rendrait durable et incontournable. Le cartel de la presse subventionnée jugeait alors qu’il s’agit de « complotisme ». En fait de complotisme, nous avions simplement un temps d’avance sur l’actualité.

Mais, dans ce malström, il reste une bonne nouvelle : la Commission a commis l’erreur d’écrire noir sur blanc que le passe sanitaire vise à inciter à la vaccination, et non à prévenir la propagation de l’épidémie. Cette précision met à terre toute la doctrine du Conseil d’Etat français sur le sujet. On se rappelle que ce Conseil a soutenu que le passe sanitaire ne portait pas d’atteinte disproportionnée aux libertés parce qu’il limitait les contagions, et qu’il n’était en rien une obligation vaccinale déguisée.

Patatras ! il faudra aller se brosser, cette fois, pour le soutenir.

Ne manquez pas les épisodes suivants : demain, la question de la complaisance d’Ursula von der Leyen vis-à-vis de Pfizer, jeudi, la question de la vaccination obligatoire des enfants, vendredi, le sujet sensible de la surveillance numérique.

Rejoignez la sécession !

Vous en avez assez de subir cette mascarade ? Vous voulez entrer sereinement en résistance contre cette dictature ? Déjà plus de 5.000 membres…

Rejoignez Rester libre !

Encore + de confidentiels et d’impertinence ?

Le fil Telegram de Rester libre ! est fait pour ça

Je rejoins le fil Telegram

Les dossiers d’Aventin

Retrouvez les dossiers de référence de Laurent Aventin sur le COVID et la vaccination, pour enfin être informé clairement et avec rigueur sur la situation

Je veux lire les dossiers
ESSENTIEL


Partager cet article
Commentaires

S'abonner au Courrier des Stratèges

Abonnez-vous gratuitement à la newsletter pour ne rien manquer de l'actualité.

Abonnement en cours...
You've been subscribed!
Quelque chose s'est mal passé
Décrochage spectaculaire de la ligne Bolloré

Décrochage spectaculaire de la ligne Bolloré

Si depuis le début de l'année 2025, CNews régnait sans partage sur les chaînes info, ce leadership est aujourd’hui terminé. CNews dégringole à la troisième place des chaînes d’information. Derrière BFMTV et LCI, la chaîne du groupe Bolloré a perdu une bonne partie de son audience ces derniers mois, sur fond de crises internes et de polémiques à répétition. Les données Médiamétrie publiées le 4 mai sont sans appel : BFMTV domine avec 2,9 % de part d'audience, LCI s'installe à 2,7 %, et CNews tom


Lalaina Andriamparany

Lalaina Andriamparany

Incitations non économiques : ce que l’économie ne veut pas voir, par Eric Lemaire

Incitations non économiques : ce que l’économie ne veut pas voir, par Eric Lemaire

Le marché optimise. La contrainte déclenche. Guerre, survie, ambition collective : voilà les vrais moteurs des ruptures. Le libéralisme a raison sur l’économie… mais oublie que l’homme n’est pas rationnel. La France a les moyens. Elle manque de tension, elle est avachie depuis 1918. Le confort du modèle économique Le récit classique est simple. L’innovation viendrait du profit. Les individus, rationnels, poursuivraient leur intérêt et produiraient mécaniquement du progrès. Ce modèle foncti


Rédaction

Rédaction

Détroit d’Ormuz: NACHO, le pari de Wall Street sur l’enlisement de Trump

Détroit d’Ormuz: NACHO, le pari de Wall Street sur l’enlisement de Trump

Les traders ont trouvé un nouveau surnom pour Donald Trump, un nouvel acronyme qui résume la situation : NACHO, « Not A Chance Hormuz Opens ». Derrière ce jeu de mots mexicains se cache une conviction qui se propage dans les salles de marché : le détroit d'Ormuz ne rouvrira pas de sitôt, et la crise énergétique mondiale pourrait s'installer dans la durée. Alors que le cessez-le-feu entre l’Iran et les États-Unis tient tant bien que mal, le détroit d’Ormuz reste largement paralysé. Deux mois apr


Rédaction

Rédaction

Les raisons pour lesquelles Vichy a férié le 1er mai persistent-elles dans l'esprit français ?

Les raisons pour lesquelles Vichy a férié le 1er mai persistent-elles dans l'esprit français ?

Les débats interminables autour de la "libéralisation" du 1er mai en France ont montré la vivacité de cette mythologie de la "Fête du travail", à gauche comme à droite d'ailleurs. Comment expliquer qu'une Fête "chômée" sur décision du maréchal Pétain soit encore défendue becs et ongles par des syndicats qui dénoncent inlassablement "l'extrême droite" ? Dans les innombrables contradictions (très névrotiques, au fond) de la France contemporaine, la bataille que les syndicats ont menée contre tout


Éric Verhaeghe

Éric Verhaeghe