L’avocate Marian demande officiellement au gouvernement d’abroger l’obligation vaccinale pour les soignants

L’avocate Marian demande officiellement au gouvernement d’abroger l’obligation vaccinale pour les soignants


Partager cet article

Maud Marian, avocate désormais bien connue pour son engagement au service des libertés publiques, vient d’envoyer à la ministre de la Santé Brigitte Bourguignon une demande officielle d’abrogation de l’obligation vaccinale à laquelle les soignants sont soumis. La ministre dispose désormais d’un délai de 2 mois pour prendre position. La rédaction du texte laisse à penser que Maud Marian s’attend à un rejet, au moins implicite (c’est-à-dire à un silence officiel méprisant !), et qu’elle prépare un contentieux dit de l’erreur manifeste d’appréciation devant le juge administratif. Voilà un texte courageux qui mérite d’être abondamment relayé.

De mon point de vue, la requête dite « gracieuse » de Maud Marian est importante et doit être suivie dans la durée, car elle tombe à pic pour mettre le gouvernement en difficulté.

On peut en effet penser que, cet été, si Emmanuel Macron dispose d’une majorité à l’Assemblée, il imposera des mesures drastiques en faveur de la vaccination. J’ai déjà expliqué auprès de vous qu’il ne voulait pas réintégrer les soignants non-vaccinés pour pouvoir imposer la quatrième dose à l’automne.

La demande de Maud Marian tombe donc à pic pour prendre le pouvoir exécutif de court et porter des arguments fondamentaux sur la question de la vaccination obligatoire des soignants.

Comment comprendre, en effet, que les autorités sanitaires reconnaissent la baisse d’efficacité du vaccin au bout de trois mois, donc qu’elles reconnaissent qu’un soignant vacciné devient un vecteur viral ambulant trois mois après sa vaccination, et que, dans le même temps, elles continuent à refuser la réintégration des non-vaccinés.

En réalité, vacciné ou pas, un soignant peut transmettre le virus; et tout particulièrement le virus O Micron. La suspension d’office des non-vaccinés paraît donc une mesure disproportionnée au regard de ses objectifs affichés de santé publique, d’autant plus disproportionnée que les hôpitaux sont en souffrance par manque de personnel.

Soutenir Maud Marian

Je vous le disais plus haut, la demande de Maud Marian, qui ouvre un délai de 2 mois à la ministre pour répondre, avant une saisine des tribunaux, me paraît essentielle. Comme toute procédure appelant un ministre à prendre une position en opportunité, elle implique une dimension de rapport de force.

Il est donc important de soutenir sa démarche pour lui donner du poids. Nous reviendrons rapidement sur ce sujet dans nos colonnes.

Rejoignez la sécession !

Vous en avez assez de subir cette mascarade ? Vous voulez entrer sereinement en résistance contre cette dictature ? Déjà plus de 5.000 membres…
     
      Rejoignez Rester libre !

Encore + de confidentiels et d’impertinence ?

Le fil Telegram de Rester libre ! est fait pour ça
     
      Je rejoins le fil Telegram

Les dossiers d’Aventin

Retrouvez les dossiers de référence de Laurent Aventin sur le COVID et la vaccination, pour enfin être informé clairement et avec rigueur sur la situation
     
      Je veux lire les dossiers     
    ESSENTIEL


Partager cet article
Commentaires

S'abonner au Courrier des Stratèges

Abonnez-vous gratuitement à la newsletter pour ne rien manquer de l'actualité.

Abonnement en cours...
You've been subscribed!
Quelque chose s'est mal passé
Vendre ses œufs au marché: le parcours du combattant qui décourage les petits producteurs
Photo by Nick Fewings / Unsplash

Vendre ses œufs au marché: le parcours du combattant qui décourage les petits producteurs

Un particulier qui souhaite écouler les œufs de son poulailler sur un marché doit se déclarer auprès de la Direction départementale de la protection des populations (DDPP) et se plier à des règles dignes d’une usine. Faute de quoi, l’amende peut atteindre 15 000 €. Pire : sans passage par un Centre d’Emballage agréé, il lui est interdit d’indiquer le poids des œufs, même pour quelques douzaines vendues à des voisins. LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE


Rédaction

Rédaction

Cette plante dans votre jardin peut vous coûter 150 000 euros
Photo by Sandie Clarke / Unsplash

Cette plante dans votre jardin peut vous coûter 150 000 euros

Depuis le 1er janvier 2026, des millions de jardins français sont devenus des zones à risque juridique. Planter, bouturer, donner ou même conserver certaines espèces végétales peut désormais entraîner jusqu’à 150 000 euros d’amende et trois ans de prison. Sous couvert de protection de la biodiversité, la réglementation européenne franchit un nouveau cap dans l’extension du contrôle administratif sur la vie quotidienne. LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE


Lalaina Andriamparany

Lalaina Andriamparany