COVID : Pourquoi n’y -a-t-il pas d’étude sur la mortalité des vaccinés versus non vaccinés ?

La vaccination de masse contre Covid a débuté en décembre 2020 en Europe. Nous avons maintenant un certain recul sur la morbi-mortalité des personnes vaccinées par rapport à celles qui ne le sont pas. Alors que les informations sur la morbidité des vaccinés commencent à remonter dans les médias subventionnés, les informations sur la mortalité des personnes vaccinées ne fait pas l’objet d’étude. L’objectif des autorités est plutôt de faire disparaître le groupe des « non vaccinés » en rendant la vaccination obligatoire le plus rapidement possible. Lorsqu’il n’y aura plus de non vaccinés, les études cas-témoins pour comparer l’évolution de la santé des vaccinés et des non vaccinés ne seront plus possibles.

Même les journaux régionaux comme Midi Libre font remonter l’information selon la quelle les vaccins contre Covid (Pfizer, Moderna, Astra Zeneca) augmentent les risques cardiovasculaires chez les jeunes. En septembre 2001, la question était posée pour les myocardites et les médias subventionnés ne faisaient aucune affirmation en dépit d’analyses scientifiques ou de systèmes de pharmacovigilance qui faisaient pourtant remonter une information claire et précise sur le sujet.

En réalité la désinformation avait pour but de décrédibiliser la sphère dite « complotiste » mais également de ne pas faire connaître au grand public les facteurs de risques liés à la vaccination.

Qu’est-ce qu’une enquête cas-témoins ? 

Une étude cas-témoins est un outil épidémiologique qui permet par l’observation rétrospective ou prospective de comparer l’évolution de deux groupes de population (appelés cas et témoins) sur une problématique donnée.

Les études cas-témoins permettent de montrer statistiquement si des facteurs peuvent contribuer à l’apparition d’une maladie en comparant des sujets qui ont cette maladie (les cas) avec des sujets qui n’en sont pas porteurs et qui sont similaires par ailleurs (les témoins).

Pour le sujet qui nous intéresse, nous serions intéressés de savoir si le groupe des cas (les vaccinés) est plus à même de tomber malade ou de décéder plus promptement que les témoins (les non vaccinés) toutes chose égales par ailleurs. Notamment en établissant des classes d’âge, la part des comorbidités etc.

Dans le groupe des cas (vaccinés), il serait également intéressant de proposer une analyse en codifiant les personnes ayant reçu une dose, deux doses, trois doses, etc.

Puisque le reproche est fait aux « études cas-témoins » de ne pas faire un lien de cause à effet (qui s’établit généralement ensuite à travers une étude de cohorte prospective ou rétrospective – si les informations dont on a besoin pour chaque individu sont disponibles… c’est rarement le cas), l’analyse réalisée par nombre de doses reçues permettrait de mieux justifier le lien de cause à effet. Par exemple si le taux de mortalité atteint un indice de 1,2 chez les vaccinés une dose ; 1,4 chez les vaccinés 2 doses et 1,9 chez les triples vaccinés ; il devient plus évident d’incriminer le risque vaccinal.

Mais voilà les informations publiées de Santé Publique France ne permettent pas de faire cette analyse. On peut même dire que les informations disponibles sur le site de Santé Publique France sont inexploitables pour une analyse rétrospective de ce type. Y-a-t-il délibérément une volonté de ne pas communiquer d’informations qui permettraient de mettre en évidence des facteurs de risques liés à la vaccination contre Covid ?

Le témoignage d’un prêtre au cimetière du père Lachaise à Paris

Le Courrier des Stratèges a récemment publié l’interview d’un prêtre, le père Michel Viot, en charge de la pastorale des funérailles dans le diocèse de Paris et plus particulièrement au cimetière du Père Lachaise, le plus grand cimetière de Paris avec ses 44 hectares.

Il alerte sur le fait qu’il observe un nombre important de triples vaccinés parmi les personnes inhumées et s’interroge sur la nécessité d’une étude indépendante pour vérifier les statistiques. On ne demande évidemment pas dans les formulaires à compléter par les familles si les défunts ont été vaccinés et combien d’injections ils ont reçu, ni la marque des produits administrés.

L’observation d’un prêtre n’a pas non plus de valeur statistique mais les prêtres et les entreprises de funérailles sont au premier plan de certaines réalités, à commencer par la vérification de la hausse des décès à partir de la vaccination de masse comme ont pu le remarquer des assureurs aux Etats Unis par exemple.

Analyser la reprise des cancers après vaccination chez les personnes stabilisées

Une autre étude épidémiologique urgente consiste à comparer les taux de reprise des cancers chez les personnes stabilisées ou guéries après une, deux ou trois injections. Et de comparer ce groupe aux non vaccinés toutes choses égales par ailleurs (âge, antécédents médicaux, comorbidités…). Les résultats pourraient être très intéressants.

Fréquentant les milieux médicaux de par mon métier, les témoignages sur la reprise des cancers et parfois des décès rapides après vaccination revient souvent dans les conversations. Beaucoup parlent dans les échanges mondains mais se taisent lorsqu’il faudrait témoigner haut et fort. Ils ont peur et ont trop à perdre se disent-ils. D’ailleurs, ceux qui ont eu le courage de parler ont généralement perdu leur place et parfois le droit d’exercer. « C’est dégueulasse » diront certains mais c’est une réalité. Rappelons que ceux qui ne disent rien sans appartenir au milieu médical se rendent également complices du système.

Pourquoi veulent-ils rendre le vaccin obligatoire ?

Pour faire disparaitre le groupe témoin ; évidemment toutes ces études – et potentiellement ces preuves – ne peuvent être possibles qu’en présence d’un groupe témoin. S’il n’y a pas de « non vaccinés », alors la comparaison ne pourra plus être possible et il ne sera pas possible de montrer que la vaccination est cause d’une surmortalité qui apparait d’ailleurs dans les données de la mortalité générale mais sur laquelle il n’y a pas de communication. Nous avions déjà évoqué cette crainte en janvier 2022 en indiquant que si « le nombre de cancers augmente de 20% l’an prochain chez les vaccinés, alors qu’il reste stable chez les non-vaccinés, nous serions confrontés à une nouvelle affaire du sang contaminé, mais en puissance 10 ou 100 ».

Les décisions qui viennent d’être prises par la Commission Européenne le 23 juin 2022 de renouveler le passe sanitaire jusqu’en juin 2023, à l’encontre des populations va permettre de réinstaurer une obligation vaccinale dans les semaines/mois à venir.

La méthode est relativement simple et déjà éprouvée depuis 2020 :

  • Contrôler l’information : Ils le font déjà bien et le groupe des contestataires n’est pas assez important pour faire jouer la démocratie, par ailleurs également sous contrôle (les plaintes sont déboutées, l’Assemblée Nationale est cour circuitée). La méthodologie pour évaluer le rapport risque-bénéfice de la vaccination Covid et les critères décisionnels ne sont pas rendus publics. L’obscurantisme et le mensonge restent donc les clefs du dispositif.
  • Faire disparaitre le groupe des témoins, c’est-à-dire des non vaccinés, consiste à faire disparaître la preuve que les non vaccinés ont une morbi-mortalité inférieure au groupe des vaccinés toutes choses égales par ailleurs.
  • La mise au point d’une biopuce sous-cutanée et sa justification par le dépistage continu d’une infection au Sars Cov-2 (ou à un autre pathogène transmissible) rendra acceptable ce dispositif également désigné comme moyen de paiement électronique et inviolable.

Ne plus pouvoir aller au cinéma, au restaurant ou à la piscine était la phase 1 d’un système qui va se durcir : les non vaccinés ne pourront plus ni vendre ni acheter. Faire des provisions de nourriture dont la durée de conservation est supérieure à un an sera nécessaire à ceux qui ne veulent pas que le groupe « témoin » disparaisse.

Dernier dossier Covid disponible : Origines du Covid et armes biologiques

Les dossiers d'Aventin

Retrouvez les dossiers de référence de Laurent Aventin sur le COVID et la vaccination, pour enfin être informé clairement et avec rigueur sur la situation
ESSENTIEL
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13 commentaires
  1. En France c’est l’omerta, contrairement à certains pays étrangers.
    Même sans comparaison entre groupe témoin et groupe vacciné, les observations de terrain auraient dû conduire à l’arrêt de cette folie.
    Les médecins qui osent témoigner sur l’augmentation des décès chez les jeunes adultes ou sur la mortalité fortale et périnatale sont obligés de cacher leur identité. Ce n’est pas le cas partout:
    https://reseauinternational.net/une-hausse-insensee-du-nombre-de-crises-cardiaques-et-daccidents-vasculaires-cerebraux-incite-les-services-durgence-allemands-a-demander-la-suspension-de-la-prescription-du-va/

    Impossible de croire que nos agences d’Etat – sous contrôle politique – n’ont pas les chiffres de déclarations de cancers en 2021, chiffres dont on peut avoir connaissance aux Etats-Unis.
    https://twitter.com/martinewonner/status/1520846896004227077/photo/1
    Nos dirigeants ne peuvent ignorer la réalité, comme ils ne pouvaient ignorer l’efficacité des traitements précoces. Quand la vérité émergera – le groupe témoin est trop nombreux pour disparaître assez vite – les Véran, Macron, Delfraissy et autres colabos ont intérêt à courir vite!

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    1. Bonjour,
      Je suis d’ accord avec vous, le groupe des non-vaccinés est le “groupe témoin”. En attendant, il ne se passe pas un mois sans que j’apprenne le décès brutal d’une personne jeune dans mon entourage, et les gens qui ont perdu un proche n’osent encore pas faire le rapprochement……Lorsque j’essaie d’apporter ces faits à des triplement vaccinés, ils rejettent en bloc l’idée que la mort soit liée à ces injections expérimentales……………..Je brûle d’envie d’expliquer, d’inciter les gens à vider leur sac….Mais il y a encore ce mélange d’incrédulité, de résignation, je sens une colère monter en moi, comme la lave d’un volcan……….

  2. Chaque non-vacciné connaît au moins un vacciné qui ira lui faire des courses donc vouloir faire disparaître le groupe témoin par l’impossibilité d’acheter / de vendre, je n’y crois pas et “eux” non plus.
    La seule façon de faire “disparaître” les non-vaccinés c’est de bloquer leur compte bancaire et la disparition de l’argent liquide (dans 10 ans ?).

    Vous imaginez des dizaines / centaines de milliers de personnes affamées / voire pire, suite aux décisions du gouvernement ?

    Je n’y crois pas une seconde. Si pression il y aura, je pense ce sera beaucoup plus insidieux, voire pervers … mais quoi / comment ? C’est évident que des “conseillers” réfléchissent sûrement avec ardeur sur le sujet / la stratégie.

  3. L’Algérie a très peu vacciné, et quasi pas avec des vaccins à ARNm. Depuis 3 mois, elle a zéro mort (!) et une moyenne de 8 “cas”. Cela peut servir à des comparaisons pertinentes…

  4. Petite faute: l’Assemblée Nationale est cour circuitée
    Il faut l’écrire: l’Assemblée Nationale est court-circuitée

    Répondre moderated
  5. Je voudrais mettre un bémol à cet article. Les pays qui ont voulu vraiment faire une obligation vaccinale pour toute la population ont finalement fait marche arrière: Autriche et Allemagne.
    Ce qui veut dire que cela va être difficile d’éliminer le groupe témoin. Et on a bien vu qu’il ne suffisait pas d’imposer des contraintes pour aller et venir afin que la population entière se vaccine. Bref, rien n’est encore joué.

  6. C’est hors sujet par rapport à cet article, mais je vous ai commandé deux dossiers
    – Origines du Covid et armes biologiques (41p.)
    Rapport D5_origines du Covid 23.06.22
    -Vaccins Covid et contrôle des populations via les nanoréseaux injectés (53 p.)
    D4_Nanoréseaux V3 12.05.22
    Faute d’avoir ouvert les liens assez vite, les dossiers ne sont plus disponibles.
    Pourriez-vous me les renvoyer? Merci

  7. Pour mémoire : au début en Italie ils fournissait un “camembert” pour les morts supposés (!!!) Covid (sans autopsie) un “camembert”
    – mort de la seule (?) Covid
    – mort de la Covid avec 1 maladie
    – mort de la Covid avec 2 maladies
    – mort de la Covid avec 3 maladies ou plus

    Je ne sais pas s’ils continuent
    Toujours est-il que si on avait fait çà aussi en France , tout aurait été moins effrayant, et a fortiori si on avait distingué les moins de 65 ans et les plus de 80 ans

    La moyenne française, injectés et pas injectés, c’est bien 84 ans ?

  8. Les chiffres, ça se discute pas, il suffit de regarder ces 3 cartes du monde : – décès covid – taux de vaccination – nombre habitants au km². Les pays les plus vaccinés sont ceux qui ont le plus de décès sans rapport avec la démographie :
    Vaccinés covid dans le monde :
    https://information.tv5monde.com/afrique/covid-19-ou-en-est-la-vaccination-en-afrique-420302?amp
    Décès covid par habitant dans le monde :
    https://commons.wikimedia.org/wiki/File:COVID-19_Outbreak_World_Map_Total_Deaths_per_Capita.svg?uselang=fr
    Densité de population dans le monde :
    https://atlasocio.com/cartes/demographie/densite/carte-monde-densite-population-par-etat-2019_atlasocio.png

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