Variole du singe : préparez-vous à une vaccination de masse – par Laurent Aventin

Depuis son apparition en Europe au mois de mai 2022, l’épidémie de variole de singe a pris une ampleur de grande envergure depuis juillet 2022, l’OMS a émis son plus haut niveau d’alerte le 23 juillet en pleine période estivale alors que l’Europe est devenue l’épicentre d’une nouvelle épidémie qui a fait son premier mort en Europe fin juillet. Comme le sida, le tableau épidémiologique montre que la maladie affecte essentiellement la communauté homosexuelle mais elle devrait s’étendre à la population générale dans les semaines et mois à venir. A quoi faut-il s’attendre et est-il encore possible d’endiguer cette nouvelle épidémie ? Les autorités sanitaires vont-elles proposer une vaccination de masse ?

L’Espagne est le pays d’Europe qui compte le plus de cas (4300 environ) depuis l’apparition de la nouvelle épidémie de variole du singe qui a touché l’Europe (12 pays simultanément) en mai 2022. L’Espagne rend public le premier décès européen de cette maladie le 29 juillet 2022.

La variole du singe n’est pas la variole (petite vérole) qui a fait 300 à 500 millions de victimes au XXème siècle et qui a été éradiquée à la fin des années 70… mais des échantillons de la variole sont conservés dans différents laboratoires. Si les deux pathogènes sont des virus à ADN, la variole du singe reste une maladie dont on guérit même si des décès peuvent survenir. La létalité de la variole était de 30%, celle de la variole du singe est inférieure à 10% pour la souche du bassin du Congo et inférieure à 1% pour celle de l’Afrique de l’Ouest.

Dans les deux cas, les virus se transmettent par contact rapproché et prolongé entre personnes, via les sécrétions, les lésions et les matières ou objets contaminés : surfaces, vêtements, draps, etc. La transmission de la variole du singe par des gouttelettes de salive n’est pas exclue mais reste encore à démontrer.

 

L’Europe est devenue une zone endémique de la variole du Singe

L’OMS ne l’a pas affirmé et s’est contentée d’émettre son plus haut niveau d’alerte mais c’est une réalité épidémiologique au regard du nombre de cas actuels et de la vitesse de transmission du virus dont il a été répété qu’il ne s’agissait pas d’une maladie très contagieuse hors du cadre des relations sexuelles ou d’un contact direct. D’ailleurs, le tableau épidémiologique concerne essentiellement la communauté homosexuelle. Santé Publique France dans son point de situation du 19 juillet 2022 rappelle que « en France, 96 % des cas pour lesquels l’orientation sexuelle est renseignée sont survenus chez des hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes (HSH). Parmi les cas pour lesquels l’information est disponible, 74 % déclarent avoir eu au moins 2 partenaires sexuels dans les 3 semaines avant l’apparition des symptômes […]. Tous les cas recensés à ce jour, sauf 6 adultes de sexe féminin et 2 enfants, sont des adultes de sexe masculin. Les cas adultes sont âgés de 18 à 84 ans ».

Comme pour le VIH/sida, cette épidémie touche d’abord la communauté homosexuelle mais ce serait une erreur de considérer ce virus comme spécifique à la sphère homosexuelle, comme ce fut le cas à la fin des années 80 pour le VIH/sida. L’élargissement à la population générale est inévitable par les voies sexuelles mais aussi et surtout par les contacts directs (intrafamiliaux notamment), ce qui n’est pas un mode de transmission pour le VIH qui touche tous type de population. On devrait donc voir rapidement évoluer le tableau épidémiologique vers une transmission à la population générale, ce qui aura des conséquences en matière de santé publique, et très certainement la recommandation de la vaccination au-delà des seuls cas contacts.

  Cela ne semble pas faire la une des médias. Et pourtant les données épidémiologiques sont très claires : le 12 juillet 2022, la France recensait 912 cas, une semaine plus tard, 1453 cas sont notifiés par Santé publique France soit une augmentation de presque 60%, ce qui est considérable et n’augure rien de bon.

D’ailleurs, l’OMS par la voix de Catherine Smallwood, une responsable des situations d’urgence pour l’Europe a déclaré : “Compte tenu de la poursuite de la propagation de la variole du singe en Europe, nous nous attendons à plus de décès”. C’est une évidence, cependant le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, semble considérer que la vaccination de masse n’est pas la solution pour l’instant. Cette annonce est avant tout politique dans un contexte de tension avec la vaccination contre Covid rendue obligatoire par des moyens détournés et contestables appliqués en occident. Des injections expérimentales dont les effets indésirables sont nombreux, graves et particulièrement sous-notifiés dans un système de pharmacovigilance inadapté.

 

Vaccination contre la variole du singe en Europe : un schéma proche des injections contre Covid

La hausse soudaine des cas de variole du singe en France en plein mois de juillet s’observe également dans le monde, ce qui marque un tournant épidémiologique majeur, même si cela n’est pas annoncé officiellement. Fin juillet 2022, plus de 16.700 cas confirmés de variole du singe ont été recensés dans plus de 75 pays. Seuls 31 pays étaient concernés début juillet. Mais même selon l’OMS, il y aurait une sous-notification et le nombre réel de cas serait plus élevé. Fin juillet, cinq décès sont survenus en Afrique, deux en Espagne et un au Brésil.

Toujours selon l’OMS, le nombre de nouveaux cas signalés chaque semaine dans le monde a augmenté de 48% entre le 18 et le 24 juillet ; soit 4045 cas contre 2740 cas entre le 11 et le 17 juillet.

Les pays producteurs de vaccins contre la variole sont en train d’ajuster leur production et donc même si l’OMS ne recommande pas la vaccination de masse pour la population générale, plusieurs pays s’y préparent progressivement. 500 000 doses supplémentaires du vaccin Jynneos contre la variole du singe ont été commandé par l’administration américaine en juin 2022 alors que le BARDA avait déjà commandé 1,4 millions de doses en juin 2020. De même, la Commission européenne a annoncé mi-juin l’achat de 100 000 doses pour la vaccination des cas contacts dans les 27 pays européens. « Les pays qui produisent des vaccins sont le Danemark, le Japon et les États-Unis. Nous travaillons également avec les États membres et, par exemple, avec l’Union européenne qui s’approvisionne au nom d’autres États membres. Pour l’instant, les États-Unis d’Amérique ont remis une quantité importante de vaccins à la fabrication afin de répondre aux demandes d’autres pays, a précisé le Dr Lewis pour l’OMS.

Le même communiqué des Nations unies annonce aussi que l’épidémie peut être arrêtée grâce à une politique ciblée « avec une bonne stratégie et les bons groupes ». L’organisation – et plus particulièrement le Dr Lewis de l’OMS fait ici allusion aux mesures préventives pour les groupes homosexuels. Ces stratégies n’ont jamais fonctionné en 40 ans dans la lutte contre le VIH/sida et ne fonctionneront pas davantage contre la variole du singe. Cette communication est avant tout politique ; il n’y a pas de résultats probants à attendre de ce côté. L’échec des politiques préventives dans la lutte contre le VIH/sida dans la communauté homosexuelle est connue depuis 10 ans au moins.

Si le nombre de cas de variole du singe continue de s’accroître à ce rythme – et il est fort improbable que cette progression diminue cet été – la vaccination (encore) sera recommandée pour l’ensemble de la population d’ici la fin de l’année 2022. C’est une évidence parfaitement lisible à ce jour autant qu’un non-dit.

 

Les origines confuses de cette nouvelle épidémie

« L’épidémie de variole à laquelle nous assistons n’est que le résultat de notre coupable abandon de l’Afrique, de l’indifférence que lui témoignent les pays développés ». Cette affirmation est inexacte, si cela avait été le cas, les premiers cas notifiés porteurs de la variole du singe dans les pays européens auraient voyagé en zone endémique ou auraient été en contact avec des personnes ayant voyagé en zone endémique. Ce n’est pas le cas et cela pose clairement la question des origines de cette nouvelle épidémie en Europe. A chaque fois qu’il y a eu des cas de variole du singe en Europe (Espagne, Allemagne, France, Royaume uni…), il n’y a eu aucune difficulté à reconstituer la traçabilité des origines des cas qui avaient voyagé en zone endémique ou était en contact avec une personne s’étant rendue dans l’un des pays en question (zone Afrique de l’Ouest ou bassin du Congo).

La question des origines de cette épidémie en Europe reste entière, l’OMS n’y a pas répondu sauf par des hypothèses qui n’ont pas de réel fondement scientifique. C’est un sujet que nous avions abordé dans un article en mai 2022. Il reste le réservoir animal, c’est-à-dire la zoonose, à savoir la transmission du virus de l’animal à l’homme. Mais là aussi, il n’a jamais pu être établi un lien de transmission direct de l’animal à l’homme par une espèce et simultanément dans une douzaine de pays européens en mai 2022.

La communauté scientifique, autant que les médias, restent discrèts sur le sujet.

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20 commentaires
  1. L’OMS, l’OMS, l’OMS… on sait que l’OMS est complètement corrompue, qu’elle ne fait que mentir, et vous la citez encore ?!!!
    Vous oubliez la question primordiale : la validité du test PCR. Et ces “cas” ! Ils sortent d’où ?
    On veut d’autres informations que des communiqués de l’OMS et des médias.
    Les médecins sur le terrain, par exemple, ils voient quoi ?
    Cette pandémie est de nouveau une PLANDÉMIE, avec une énorme propagande ! Même scénario que la plandémie covid. Il vous faut encore combien de plandémies pour voir l’arnaque ?! Ce sont les mêmes à la barre, avec les mêmes outils, les mêmes ficelles et le même but. Tout planifié, avec les médias aux ordres. Ca se passe exactement comme en début 2020… On a vu la suite.

    Les “vaccins” antivarioliques n’ont JAMAIS été testés pour la variole du singe. De nouveau, immense expérimentation horrible et monstrueuse, et profits énormes pour certains, toujours les mêmes. Probablement qu’ils contiendront du graphène… Le plan se déroule encore. Le génocide et les stérilisations vont continuer. Ce n’est pas ce genre d’article qui va les arrêter.

    Une autre approche bien plus directe :
    “Urgence sanitaire mondiale due à la variole du singe. Pour Bill Gates, c’est « Moneypox » : Simulation d’une pandémie fictive du virus de la variole du singe en mars 2021, mise en service en mai 2022.”
    https://www.mondialisation.ca/pour-bill-gates-cest-moneypox-simulation-dune-pandemie-fictive-du-virus-de-la-variole-du-singe-en-mars-2021-mise-en-service-en-mai-2022/5668444

    1. Oui, à noter que l’alerte maximum de l’OMS a été décrétée contre l’avis majoritaire de son comité d’experts.
      Nous sommes en guerre, et c’est une guerre biologique dirigée contre les populations…
      Il faut donc quitter le logiciel médical…

  2. On croirait un article de propagande du régime. Virus, pandémie, VIH, tout y passe. Même les meilleurs sites de ré information, sur certains sujets, sont des sites de propagande du régime. Démoralisant….

    Voir pour commencer ce docu diffusé par Arte en 1995. L’essentiel y est :

    https://youtu.be/NQN2dSI1O9g

    Pour ce qui est des « virus » en général, ils restent une hypothèse scientifique absolument pas démontrée. Voir la controverse Bechamp Pasteur et le point de vue de Bernard.

    Par ailleurs une simple compréhension globale de ce qui se joue au plan mondial, permet de deviner, sans même rien y comprendre, que ces histoires de pandémies relèvent du bobard propagandiste intégral. Après le Coronacircus du pangolin, où des méchants juifs, ou chinois, ou que sais-je encore, les martiens peut-être, voici venu la « variole du singe », en attendant sans doute la diphtérie du concombre et la polio du raton-laveur.

    Je ne sais si la paranoïa et l’aveuglement qui ont saisi le monde ont été un peu aidés par la 5 G ou une opération d’état, ou si la propagande a suffi, et je ne sais pas non plus d’où vient cette nouvelle arnaque. Conséquence de la vaccination ? Mystère. Mais assurément pas d’un « virus » qui menacerait le monde.

    Demain si nécessaire, et l’évolution du discours médiatique en la matière le laisse déjà présager, on nous annoncera une invasion extra-terrestre

    Restez chez vous, prenez du Doliprane !

    Le capitalisme, qui est un processus évolutif et non un « système », connaît une crise gravissime, peut être terminale, depuis 2008. Ce n’est pas la première. Nos élites affolées tentent d’y faire face comme elles peuvent, sur fond d’affrontements d’impérialismes concurrents.

    Totalitarisme génocidaire, guerre mondiale, , tout est possible.

    Tout, sauf les pandémies sorties de nulle part, les invasions de martiens et autres fadaises pondues par des élites devenues folles dans un monde devenu fou.

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    1. J’ai connu l’époque du SIDA : la propagande était pire que pour le Covid, on annonçait une véritable apocalypse. Et, déjà, c’était les “médicaments” qui tuaient…

  3. Si l’épidémie arrive d’Afrique ne faut il pas fermer les frontières dès maintenant? Pas des semaines et des semaines trop tard comme avec la Chine où ce la aurait dû être fait dès décembre 2020. Merci.

  4. Quelle horreur : la canicule (forcément liée au réchauffement climatique forcément anthropique) a eu raison de M. Aventin, d’habitude si combatif… Que le CourrierDesStrateges lui offre, vite, une climatisation (je participe), bon sang !!!
    Oui, il va y avoir diffusion, oui, il va y avoir quelques morts (c’est le principe des maladies), oui, il va y avoir tentative de vaccination de masse mais ce qu’on SAIT DÉJÀ, c’est que c’est une énorme arnaque et – SPOILER : on découvrira (allez, par hasard, tenez en janvier prochain) que c’est un virus trafiqué (Ah, c’est pour ça les plus de 50 mutations par rapport à la souche africaine ?!?…) et que le vaccin antivariolique classique (mais souvent dangereux, surtout pour des triple dosés anti-Covid) ne sert à rien…
    https://www.nti.org/wp-content/uploads/2021/11/NTI_Paper_BIO-TTX_Final.pdf

  5. Je ne trouve pas dans l’article des informations de base que j’espérais y apprendre.
    1-C’est quoi ces vaccins là ? Des vaccins classiques mis au point contre cette maladie bien connue ? L’ auteur implicitement a l’air d’évoquer des produits déjà sur le marché depuis longtemps mais il ne dit pas les choses.
    2- dangereuse ou pas la variole du singe ? “10% de lėtalitė” ça a l’air beaucoup. L’auteur pourrait-il nous indiquer une autre comparaison que celle avec une maladie (la variole tout court “30% de lėtalitė”) qui a cessé de nous être familière depuis un demi-siècle ?
    En attendant une réponse je vais aller voir la chaîne YT de l’IHU écouter ce qu’en dit le Pr Raoult.

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    1. Ce ne serait pas difficile de produire un vaccin traditionnel déjà existant… en lui ajoutant quelques saloperies immondes style hydroxyde de graphène. Voilà, tous ces problèmes ne m’ont convaincu que d’une chose : nos gouvernements / autorités sont devenus nos ennemis. Donc une injection ou autre contre la variole monnaie-de-singe, c’est niet.

  6. C’est quand même “drôle” que cette “variole” du singe touche principalement la communauté homosexuelle? On nous a déjà fait le coup avec le VIH, dont Montagnier a dis dans un éclair de lucidité qui a déchainé la meute : que la maladie pouvait être traitée par un régime alimentaire adapté. Détoxifiez vous de toute urgence et par tous les moyens disponibles, ils existent, cherchez et vous trouverez.

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  7. ENCORE une belle arnaque qui nous mène au chaos ! Mais ne sommes nous TOUS que des imbéciles en acceptant cela ? Personne ne peut s’y opposer ! Perso je ne suis pas vaxxiné et ne le serai QUE de force ! Mon épouse et moi ne partirons pour d’autres cieux que par la VOLONTE de DIEU, lorsqu’IL l’aura décidé !

  8. Certains médecins pensent que cette variole du singe est peut être un effet secondaire des vaccins covid. Et quand on voit la variété et le nombre d’effets secondaires ce n’est pas impossible en voici quelques uns : myocardites, AVC, maladie de guillain-barré, problèmes de coagulation du sang, SIDA vaccinal,paralysie faciale,fausses couches, problèmes de règles pour les femmes,Cancers foudroyants relevés par des médecins après vaccination, maladie d’Epstein-Bar, eruptions cutanées etc etc la liste est loin d’être terminée. Si cette vaccination peut causer autant d’effets secondaires, il n’est pas déraisonnable de penser qu’elle puisse être à l’origine de cette variole du singe. D’autant plus qu’habituellement cette maladie sévit dans les pays tropicaux alors que là ce sont les pays tempérés qui sont touchés et seulement une certaine population. Seulement l’OMS n’avouera jamais que c’est à cause de ses recommandations qu’autant de gens sont malades aujourd’hui. Mieux ils recommençent la politique de la peur qui a si bien marché avec le covid afin d’inciter les gens à se faire vacciner avec un vaccin dont il est dit qu’il présente de nombreux effets secondaires……… L’OMS roule pour les labos ça ne fait aucun doute et en matière de santé ils ont prit les pires décisions qui pouvaient être prises pendant le covid. Pour des soi-disant “experts” de la santé je trouve qu’un simple citoyen sans connaissances médicales aurait fait mieux simplement en se basant sur le bon sens et l’expérience face aux épidémies du passé.

  9. Très heureux de voir tous ces commentaires clairvoyants face à cet article qui ne fait qu’alimenter la peur. On croirait un article de l’Express ou de Libé. Les seules choses qui nous font peur désormais ce sont les vaccins et ça, plus jamais !

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  10. Les commentaires sont durs à l’égard d’Olivier Aventin car issus de personnes qui ne lisent pas entre les lignes. Oliver (que je ne connais pas personnellement) a dénoncé la présence de nanotechnologies dans les injections ARNm anti covid sur la base d’éléments tangibles, pas de supputations. Il reste ici prudent, le vrai journalisme ne doit jamais trouver ses fondements sur une discussion de comptoir ou des intuitions. Nul doute qu’il ait en tête l’agenda du Nuclear Threat Initiative de Novembre 2021 sur une pandémie de variole du singe d’origine terroriste, un scénario et sa mise en oeuvre qui, nous le devinons tous ici, semblent tout droit sortis des cerveaux malades des cinglés du Nouvel Ordre Mondial. L’urgence est à l’éclairage de nos proches sur le caractère non-naturel de cette soudaine nouvelle pandémie, pour laquelle le 15 mai 2022, les 7 personnes concernées dans le monde n’avaient pas été en contact, ni ne revenaient d’Afrique, et pour laquelle Joe Sleepy Biden annonçait déjà le jour même qu’il fallait prendre cette menace très au sérieux…

  11. Il se dit quand même dans certains milieux (forcément complotistes) que la “variole du singe” ne serait que des zonas forts développés, auto-immunes, liés aux perturbations du système immunitaire des vaccinés après les injections OGM. A approfondir…

  12. Malone s’interroge sur ce bizarre Monkey-pox:
    https://rwmalonemd.substack.com/p/monkey-pox-update?utm_source=%2Fprofile%2F49176289-robert-w-malone-md-ms&utm_medium=reader2&s=r
    …”Draw your own conclusions, and do your own diligence.”
    Et si c’était un EI des vaxs, par ex une maladie de la peau auto-immune:
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Pemphigo%C3%AFde_bulleuse
    Ou bien même en cas d’immunosuppression:
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Virus_varicelle-zona
    Car “Inventer des “diagnostics” pour dissimuler les blessures causées par les vaccins serait une arnaque aussi vieille que la vaccination elle-même ?”:
    https://childrenshealthdefense.org/defender/vaccine-injury-cover-up-covid-vaccination/
    Voilà de quoi me faire douter (maintenant et au vu de ce qu’est devenu cette industrie et sa propagande !) de tous les vaccins , comme dit dans un commentaire.

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  13. La question des origines de cette maladie en Europe n’est pas vraiment un mystère : le virus a été diffusé dans les aéroports de 10 pays, comme cela a publiquement été annoncé à l’avance, il s’agit d’une opération terroriste.

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