Ces épidémies qui surviennent en occident après les injections Covid – Par Laurent Aventin

La variole du singe n’est pas la seule épidémie à faire parler d’elle cet été. D’autres cas de polio ou de méningite aux Etats-Unis, au Royaume-Uni ou en France interpellent les autorités sanitaires publiques qui incitent à la vaccination, particulièrement pour les enfants qui sont la cible de l’industrie pharmaceutique depuis plus d’un an. Pfizer avait déjà amorcé les essais cliniques de son vaccin pédiatrique contre Covid en janvier 2021 alors que commençait à peine la vaccination de masse des adultes en occident et que les recommandations sur la vaccination des enfants contre Covid étaient défavorables.

Un virus de la variole du singe atypique

Départ atypique d’une épidémie de variole du singe en dehors de la zone endémique dans 12 pays simultanés, symptômes inhabituels, modes de transmission par des gouttelettes respiratoires, réservoir génital du virus alors que la variole du singe n’est pas ce que l’on qualifie comme infection sexuellement transmissible (IST)… Le virus de la variole du singe qui circule en Europe et dans plus de 80 pays en août 2022 n’a pas fini de révéler ses secrets. Nous avons déjà évoqué la fabrication d’un virus en laboratoire (gain de fonction) et d’un départ d’épidémie simultané dans plusieurs pays fort douteux pour qu’il s’avère naturel.

Le profil épidémiologique des malades concerne essentiellement les hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes (92%) alors qu’en zone habituellement endémique – en Afrique – la maladie affecte essentiellement les enfants. Ce tableau clinique de cette épidémie intrigue, c’est ce que révèle les récentes études

L’étude Du British Medical Journal montre que les lésions sont souvent concentrées sur l’anus, le pénis et la bouche. Des complications comme une inflammation du rectum ou un œdème du pénis apparaissent chez certains malades, alors que ces symptômes ne sont pas observés dans les zones endémiques en Afrique.

40% des cas font des complications, ce qui est important et 18% des malades – selon l’étude du Lancet – avaient reçu un vaccin anti-variole et devraient normalement être protégés malgré une baisse d’efficacité pour les vaccins

Près de 40% des malades étaient également atteints du VIH, la co-infection pouvant faciliter l’infection par la variole du singe. L’altération du système immunitaire par le VIH peut également être une explication. A ce stade, des études supplémentaires doivent permettre de mieux comprendre les caractéristiques de cette épidémie et de ce virus. Les particularités du tableau clinique laissent cependant supposer qu’il s’agit d’une souche différente du Monkeypox que celles connues en zone endémique. Les récentes recherches réalisées sur le virus de la variole du singe dans le monde avec l’ingénierie génétique n’exclut aucunement une création non pacifique de la souche en circulation.

Ces nouvelles épidémies à vaccins qui ressurgissent au Nord…

Août 2022, un cas de polio est diagnostiqué à New York, ce qui n’était pas arrivé depuis 10 ans. Très contagieuse et particulièrement dangereuse, le retour de la polio serait induit par un taux de vaccination insuffisant dans la population, notamment chez les enfants. A New York, , 14 % des 6 mois – 5 ans n’auraient pas reçu leur trois doses de vaccins.

Mary Bassett, une responsable sanitaire de l’Etat new yorkais, indique que les personnes ne développant pas de symptômes peuvent transmettre la polio, elle incite à la vaccination.

Le schéma est le même à Londres, en juillet 2022 l’OMS annonçait la découverte de traces de polio dans les eaux usées d’une station d’épuration à Londres, rappelant qu’il s’agissait d’une menace pour les enfants. La particularité de l’isolat identifié repose sur sa provenance d’une souche vaccinale (de type 2 – PVDVc2). Les recommandations sont ici aussi toutes orientées vers la vaccination des enfants.

En France, c’est le retour de la méningite qui refait surface depuis un an avec… un variant. En août 2022, l’Agence régionale de santé d’Auvergne-Rhône-Alpes a appelé 56.000 jeunes à se faire vacciner : Nous avons donc envoyé 56.000 courriers aux assurés âgés de 16 à 24 ans – population la plus fréquemment concernée par le variant – et aux parents des bébés de 0-2 ans, dans le cadre d’une campagne de vaccination massive, a déclaré Anne-Sophie Ronnaux-Baron (ARS).

En avril 2022, une épidémie d’hépatite touche les enfants dans différents pays européens (Royaume Uni, Espagne, Danemark, Irlande, Italie, Norvège, France…) et aux Etats-Unis. Etonnamment, l’OMS annonçait que l’hépatite identifiée n’appartenait à aucune souche connue et provoque une inflammation du foie et une hausse des enzymes hépatiques.

Bien sûr, Les autorités sanitaires ne font pas de lien avec les injections Covid. Au moins pourrait-on s’attendre à une suspicion de cause à effet après la liste des effets indésirables de ces injections qui ne cesse de s’allonger au fil des mois. Il n’en est rien.

On notera que les recommandations convergent avec la politique anti-covid occidentale qui cible particulièrement les enfants de 6 mois à 5 ans, et cette fois, sans justification scientifique. La population des petits enfants est au cœur de la stratégie pharmaceutique mondiale. Ceux qui produisent les épidémies sont les mêmes que ceux qui affirment les traiter, ce qui devrait suffire à susciter la méfiance.

Il s’agit à chaque fois d’épidémies à vaccins, et de résurgences épidémiques du moins en matière de communication car le taux des vaccinations des enfants en occident n’a pas bougé depuis de nombreuses années sans qu’il soit fait état de résurgence comme on le lit ou l’entend dans les médias. Prétendre qu’en ce moment des souches de polio issues de la vaccination des pays du Sud circulent en occident, alors que le transport aérien a connu jusqu’à 90% de baisse d’activité sur les deux dernières années, parait peu crédible. Cela ne remet pas en cause les résurgence d’épidémies, ce n’est pas notre propos, mais la cause doit être recherchée ailleurs.

Nous avons cependant été habitués pendant 2 ans à l’entretien médiatique de la peur avec Covid. La vraie question est de savoir si ces pathogènes sont des agents façonnés en laboratoire et ayant fait l’objet de gains de fonction pour les rendre plus infectieux, plus dangereux pour l’homme. Ils ont la fâcheuse tendance de « s’échapper des enceintes où ils sont stockés » ou d’être qualifiés de « variant » sans préciser s’il s’agit d’une mutation naturelle ou s’ils sont façonnés par ingénierie génétique. Voilà le travail qui devrait être celui de l’OMS qui se prétend garant de la santé publique mondiale. Il est d’ailleurs intéressant de noter que l’OMS – comme ses partenaires privés ou publics – ne publie pas de liste officielle des agents pathogènes détenus par les pays membres ou par l’industrie pharmaceutique avec laquelle elle collabore si bien.

Si l’activité de l’industrie du transport aérien a été fortement frappée par l’épidémie de Sars-Cov 2 – dont on sait qu’il s’agit d’une chimère de laboratoire – l’industrie pharmaceutique a gagné beaucoup d’argent et impose aux populations un Great Reset mortifère dont il est la cheville ouvrière.

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2 commentaires
  1. Au point où nous en sommes, il convient de réaliser que nous tenons tous des discours sur les maladies et l’efficacité des vaccins que nous n’avons pas vérifiés. Nous répétons ce que nous avons entendu et qui constitue la doxa officielle. C’est bien cette doxa qui a permis la “vaccination” massive contre le Covid.
    Or, des recherches brèves montrent que les malversations de l’industrie pharmaceutique aux Etats-Unis existent depuis très longtemps. En témoignent par exemple, des épidémies de variole fabriquées à Pittsburgh et Kansas City… dans les années 1920, suivies de campagnes de vaccination aux résultats catastrophiques. Cela a donné lieu à des procès – qui ont donc permis l’information – et le tout est relaté par Eustace Mullins dans “Crimes par injection”… D’autres livres montrent que l’histoire des vaccins n’est pas le merveilleux miracle qu’on nous décrit et qu’elle est semée de nombreux morts.
    Il est donc temps de s’informer davantage.
    https://reseauinternational.net/toxicologie-contre-virologie-linstitut-rockefeller-et-la-fraude-criminelle-de-la-polio/
    D’un point de vue “macromédical”, plus la population américaine est vaccinée, plus elle est en mauvaise santé. Ce qui ne constitue pas une preuve, mais mériterait quelques études. Que personne ne voudra financer…

  2. Et si la vaccination covid, avec en plus les contaminations covid issues d’un virus échappé (volontairement ou non) d’un labo avec gain de fonction (à savoir la séquence VIH repéré par Luc Montanier), si tout ça n’avait pas agi sur nos défenses immunitaires ? Ca expliquerait la résurgence de maladies contre lesquelles notre système se défendait bien jusque là.

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