Le CDC fait son Mea culpa sur la gestion de la crise Covid… pendant que des généraux français préparent l’opinion publique à la guerre – par Laurent Aventin

Certains de nos lecteurs s’interrogent sur les liens entre la pandémie de Covid ou les épidémies nouvelles (et à venir) et la guerre Russo-ukrainienne dont beaucoup craignent qu’elle n’entraîne l’Europe et l’Otan. Sentiment fondé sur des réalités malheureusement concrètes comme le déclare un militaire courageux et soucieux de la population dans une courte vidéo (cf. ci-dessous). Le lien, entre deux événements apparemment sans rapport, est celui du complexe militaro industriel qui n’inclut pas seulement l’industrie de l’armement mais aussi pharmaceutique car cette dernière est impliquée dans la recherche et la fabrication d’armes bactériologiques. La guerre pourrait être la prolongation de l’idéologie et de la politique mortifère actuellement en cours.

CDC : Un mea culpa sur Covid en pleine déroute face à la variole du singe

C’est durant l’été que la principale agence de santé américaine, le Center for Disease Control and Prevention (CDC) qui emploie 11 000 personnes, a annoncé le 17 août 2022 qu’elle prévoyait une refonte complète de sa structure et de ses opérations en raison d’erreurs majeures dans la gestion de la réponse à la pandémie de COVID-19.

« Pour être franc, nous sommes responsables de certaines erreurs assez dramatiques et publiques – des tests aux données, en passant par la communication », a déclaré Rochelle Walensky, directrice du CDC des États-Unis, dans un communiqué.

Alors que les Etats-Unis ont connu un rebond des infections à Sars-Cov-2 pendant l’été 2022, ils ont en plus du faire face – avec difficulté et sans succès – à l’épidémie de variole du singe qui a connu une forte poussée le même mois… deux raisons qui ont surement incité les CDC – spécialiste des maladies infectieuses – à faire un mea culpa… en demi teinte. Cette intervention reste avant tout politique, le CDC et le gouvernement américain souhaitent regagner la confiance du public.

Il n’y a cependant pas de fond dans ces déclarations et les erreurs reconnues ne sont pas précisées. Les citoyens américains attendent des réponses qu’ils n’auront pas.

Des précisions que le CDC ne donne pas : 44% des femmes enceintes ont perdu leur enfant dans l’essai clinique de Pfizer

Dans une vidéo que le Pr Malone met en ligne, une émission du journaliste Dan Ball intitulée Real America, on apprend que le laboratoire Pfizer a été contraint de déclasser des pages de son étude préliminaire sur son vaccin Comirnaty. Dans ces pages de Pfizer, il serait mentionné que 44% des femmes enceintes ont perdu leur bébé lors de l’essai clinique. « Vous n’entendrez pas parler de ces informations déclassifiées car les médias ont reçu de l’argent pour faire la promotion de ces vaccins ».

Et, malgré cela, le CDC et le FDA incitent les femmes enceintes à recevoir les injections et ont assuré qu’elles étaient sans danger. Pendant ce temps, au Royaume-Uni – et on imagine bien les difficultés idéologiques et politiques pour l’obtention d’une telle décision – il est recommandé depuis août 2022 de ne plus injecter les femmes enceintes et allaitantes avec Comirnaty (Pfizer).

Pourtant, les études scientifiques et les rapports qui montrent le danger de ces vaccins pour les femmes et les enfants à naître sont sans appels. Certes, mais le mensonge est devenu un mode de gouvernance bien établi, alors revenir en arrière… c’est toujours très difficile. Félicitons-les tout de même car, en France, le couvercle semble plus difficile à faire sauter.

La directrice du CDC n’a pas non plus évoqué les conflits d’intérêt entre l’industrie pharmaceutique et l’organisation qu’elle dirige. Elle n’a pas évoqué les effets indésirables des injections expérimentales qui ont été la cause de milliers de décès ni les maladies à long terme déclenchées par ces injections qui devraient comptabiliser plusieurs millions de décès à terme. Elle n’évoque pas non plus la volonté politique du gouvernement américain de cacher les liens de cause à effet entre les injections et les effets indésirables mortifères. Son employeur est le gouvernement, elle est liée et il ne faut donc pas attendre que la vérité soit proclamée dans ce contexte.

 

Pendant ce temps, en France on prépare les esprits à la guerre contre la Russie

Mais quel lien entre la pandémie et la guerre Russo-ukrainienne ? Il est toujours bon de rappeler à nos nouveaux lecteurs que la pandémie de Sars-Cov 2 est un agent bactériologique issu du complexe militaro industriel. Par « industriel », il faut entendre l’industrie du vaccin, comme Moderna qui détient un brevet depuis 2017 sur une partie du génome du Sars-Cov 2 ; par « militaro », il faut entendre le Secrétariat d’Etat américain à la défense qui nie ouvertement et avec de grossiers arguments l’explosion de la morbi-mortalité dans l’armée américaine. Citons également l’affaire des Biolabs en Ukraine financés par la Pentagone qui a été un (si ce n’est le) déclencheur de la guerre en Ukraine.

Une élite mondialiste qui a pris la décision de réduire la population mondiale n’a aucun scrupule à faire la guerre. Cette pseudo élite, gouverne également la France qui prépare l’opinion publique à la guerre contre la Russie, une guerre nucléaire sans aucun doute pour certains spécialistes. C’est un militaire qui, dans une vidéo courageuse, dénonce ces généraux et autres gradés qui préparent la guerre et tentent de la justifier sur les « merdias ». Tout ceci est évidemment orchestré au plus haut niveau. Voilà pour la partie idéologique.

Mais l’argent n’est pas non plus hors de ce jeu macabre puisque l’industrie pharmaceutique finance aussi les militaires et plus précisément le service de santé des armées, c’est ce que nous disent des gendarmes français : Le Service de Santé des Armées (SSA) a bénéficié de plus de 22 500 000 € d’euros de 2013 à 2021 provenant des industries pharmaceutiques ; de 209 conventions dont les rémunérations ne sont pas déclarées pour la majorité d’entre-elles ; et de 61 « avantages » sans plus de précisions. Ses plus grands bienfaiteurs étant par ordre d’importance : Novartis, Roche, Takeda Pharmaceutical, MSD, Johnson & Johnson, PAREXEL International, Kappa Santé, Boehringer Ingelheim, Bayer…

Dans ces conditions, il est difficile de se brouiller avec ses bienfaiteurs. Ce qui est sûr, c’est que les bénéfices de Big pharma en 2021 et 2022 devraient faciliter un élan de générosité (et un contrôle renforcé) sur les institutions et les médias.

About Post Author

31 Shares:
8 commentaires
  1. L’article est intéressant mais je reste dubitatif sur le lien entre la guerre en Ukraine et l’industrie pharmaceutique. Il faut être très clair, il ne peut y avoir une implication directe de l’OTAN que si les USA s’engagent militairement dans ce conflit. Or cela pour l’instant semble quasiment impossible quand on s’intéresse à la politique intérieure américaine. Biden n’a pas la confiance de la majorité des américains, surtout après le désastre afghan. En outre pour les citoyens américains, la priorité n’est certainement pas l’Ukraine. D’autres problèmes de politique (économie, immigration…) passent devant. Et enfin un président américain ne peut pas engager son pays dans un conflit sans en discuter avec le Congrès. Et puis n’oublions pas les élections législatives dans 2 mois où Biden risque de perdre la majorité.

    1. BlacRock et les 600 fils capitalistiques qui tiennent l’économie mondiale n’ont que faire de l’Alzheimer du 1600 Pen, à qui ils donnent les textes à lire, comme à l’école maternelle on donne un livre d’images à un enfant qui n’y comprend que dalle.

      Répondre moderated
      1. Désolé cher ami, mais dans le monde réel ce n’est pas comme cela que les choses se passent. Si c’était aussi simple ce serait merveilleux. Evitons de faire dans le simplisme. Et il ne suffit pas de lire un texte pour entrer en guerre.

        1. Sans aucun doute, vous avez certainement raison. Mon tord est de trop regarder des Marvels et des James Bond ! Mais quelquefois, on se pince à constater qu’un pensionnaire d’Ephad en fin de vie n’a pas sa place au sommet du monde. Édouard Husson tient des propos identiques ces jours-ci : comme j’admire le peuple américain et ses réalisations fantastiques, je suis triste de voir qu’il est dirigé par tant de médiocrité, mais ils doivent penser de même à notre sujet…

  2. J’apprécie votre courage, monsieur Aventin, mais là, vous nous servez du réchauffé – et même de l’inexact.

    Les documents de Pfizer, initialement rendues impubliables par la FDA, ont finalement été publiés entre janvier et le 2 mai 2022 (les premières 12 000 pages, dès fin janvier), sur ordre du juge fédéral Mark Pittman. Leur passage au crible a donné lieu à maintes publications depuis lors, dont celles traitant de cette question de la vaccination des femmes enceintes (par exemple, un article du 17 juin dans le New England Journal of Medicine).

    Quant au capitaine (et non général) Juvin-Brunet, il a publié son appel il y a 4 mois et aussi sympathique soit-il, son inquiétude très compréhensible n’engage que lui, si vous voyez ce que je veux dire. Depuis, nous n’avons toujours pas basculé dans la guerre.

    Les Français sont assez angoissés comme cela, n’en rajoutons pas. Et ne cherchons pas des bâtons pour nous faire battre avec des infos anciennes ou inexactes : les coups pleuvront bien assez sans raisons légitimes !

    Bien cordialement

  3. Cela fait deux ans que l’on a cette intuition qui se confirme marche par marche d’escalier. (le mensonge qui prend l’ascenseur). Courage et Honneur au Courrier qui n’a rien lâché ! France Soir aussi, fidèle à sa réputation de journal de la Résistance. Entre temps, notre version des faits (réel en fait) a été voué aux gémonies par la puissance médiatique sous influence de l’Etat et de ses syndics de faillite, les fonds de pensions US, bras armé du 1600 Pen. Quand on analyse l’influence capitalistique de BlackRock dans le monde (plus de 600 groupes multinationaux contrôlés sans parler des États), l’empoisonnement des peuples et la guerre contre les nations est pour eux du même ordre que lorsque vous passez dans vos rosiers et pulvérisez les pucerons pour que votre jardin soit plus beau et fasse plus riche… Vera Sharav précise dans sa dernière conférence à Nuremberg, le 24 août 2022, que des milliers de scientifiques allemands liés à la Solution Finale ont été amnistiés et importés outre-atlantique après guerre pour participer au programme d’armement bactériologique des USA. La recherche américaine à ce sujet descend donc directement d’Auschwitz. On l’avait pressenti depuis longtemps vu les méthodes bestiales du gouvernement français marabouté par Pfizer et dirigé par le psychopathe pendant la pandémie. La CPI de La Haye, c’est tout !

    Répondre moderated
  4. “C’est un militaire qui, dans une vidéo courageuse, dénonce ces généraux et autres gradés qui préparent la guerre” : la vidéo date d’avril.
    Hasard des agendas, j’ai passé tout l’après-midi à Saint-Etienne dans une rencontre avec Alexandre Juving-Brunet (au sujet des Comités de salut du peuple). Le risque de guerre directe OTAN – Russie ne faisait pas du tout partie des préoccupations qu’il affichait. En revanche, il a beaucoup insisté sur un autre risque majeur. Confidentialité oblige, je m’arrête là.

    Répondre moderated
Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Vous pouvez également aimer