Comment le Great Reset conseille à la caste de s’enrichir avec les coupures de gaz et d’électricité

Des coupures de gaz et d'électricité sont annoncées comme plausibles, voire probables cet hiver, accompagnées d'un renchérissement vertigineux des tarifs. Comme par hasard, cette situation était évoquée, et même préconisée, dans le Great Reset de Klaus Schwab, qui soulignait les profits pharamineux que la caste pourrait retirer de la transition énergétique. Pour bien comprendre la stratégie européenne en matière d'énergie, rien ne vaut une bonne relecture du Great Reset.

Bien sûr ! l’explication officielle des coupures d’énergie à venir, c’est la guerre en Ukraine. Le narratif totalement émotionnel et puéril selon lequel le méchant Poutine (l’ogre des contes pour enfant) est responsable de tous nos maux permettra, au moins auprès de ceux qui s’informent dix minutes par jour en écoutant Léa Salamé, de masquer la véritable histoire qui se trame. Et, comme disons-le, cette véritable histoire n’est pas cachée… elle est publique, écrite, documentée par des sources officielles ou vérifiables. Elle est simplement masquée par un narratif grossier qui mobilise quelques précieuses techniques de marketing, comme je le souligne dans la vidéo ci-dessus. 

Les coupures à venir ne sont pas dues à Poutine

Premier point, aucune des ruptures d’approvisionnement énergétique à venir ne sera due à Poutine. 

S’agissant de l’électricité, la France n’a jamais importé d’électricité russe ! 

Le graphique ci-dessus le rappelle. Comme l’électricité n’est pas stockable, elle ne peut être importée que de réseaux avec lesquels nous sommes interconnectés… et la Russie, c’est un peu loin pour faire ce genre de choses !

Les coupures d’électricité n’ont donc aucun rapport avec la guerre d’Ukraine. Elles s’expliquent uniquement par le défaut d’entretien de notre parc nucléaire. Un phénomène de corrosion oblige à arrêter, par sécurité, plus de la moitié des réacteurs en activité. Cet événement intervient dans le contexte d’une baisse de production d’électricité globale par EDF, comme le montre ce tableau produit par EDF même :

On le voit, la baisse de production d’électricité a commencé dès janvier, donc bien avant la guerre en Ukraine…

S’agissant du gaz russe, le fournisseur Gazprom a effectivement annoncé qu’il interrompait ses livraisons. Mais parce qu’ENGIE, l’importateur français, a librement décidé de ne plus payer ses factures, et donc de ne plus acheter ce gaz. L’interruption des achats de gaz russe est donc une décision française, que j’ai expliquée par les pressions que les USA exercent sur Emmanuel Macron grâce à son dossier “secret”

Je ne doute pas que, malgré ces éléments factuels incontestables, une grande partie de l’opinion se laisse abuser par une russophobie savamment distillée, il n’en reste pas moins que la crise énergétique que nous traversons résulte uniquement de notre propre incurie, ou de notre choix de ne plus acheter de gaz russe…

La stratégie du Great Reset continue

On peut se demander pour quelle raison compréhensible la caste fait le choix d’organiser une crise énergétique après avoir épuisé les opinions par une autoritaire et délibérément clivante de l’épidémie. 

Une explication tout à fait troublante est donnée par le livre The Great Reset (la Grande Réinitialisation en français) de Klaus Schwab, que j’ai abondamment commenté dans un ouvrage de 2021

Je me permets de citer quelques passages du livre de Schwab pour éclairer le lecteur sur ce sujet. 

À première vue, la pandémie et l’environnement pourraient passer pour des cousins éloignés ; mais ils sont bien plus proches et imbriqués que nous le pensons. Les deux ont et continueront d’avoir des interactions imprévisibles et distinctes (…). (page 109)

Certains dirigeants et décideurs qui étaient déjà à l’avant-garde de la lutte contre le changement climatique pourraient vouloir profiter du choc infligé par la pandémie pour mettre en œuvre des changements environnementaux durables et plus vastes. Ils feront, en effet, « bon usage » de la pandémie en empêchant que la crise n’ait servi à rien. (…) Les gouvernements dirigés par des dirigeants éclairés associeront leurs plans de relance à des engagements écologiques. Ils offriront, par exemple, des conditions financières plus généreuses aux entreprises ayant des modèles économiques à faibles émissions de carbone. (p. 118)

On comprend clairement le conseil de Klaus Schwab : pour être un dirigeant éclairé, il faut profiter de la sidération produite par le COVID sur les populations pour “mettre en oeuvre des changements environnementaux durables et plus vastes”. Tiens ! tiens !

Quelques lignes plus tôt (page 116), Schwab avait détaillé sa vision de l’énergie dans le monde de demain :

COVID-19 n’aura servi à rien en termes de politiques climatiques. À l’inverse, si certaines des habitudes que nous avons été forcés d’adopter pendant la pandémie se traduisent par des changements structurels de comportement, le résultat climatique pourrait être différent. Se déplacer moins, travailler un peu plus à distance, faire du vélo et marcher au lieu de conduire pour garder l’air de nos villes aussi propre qu’il l’était pendant le confinement, passer des vacances plus près de chez soi : tous ces éléments, s’ils sont cumulés à grande échelle, pourraient conduire à une réduction durable des émissions de carbone.

On le voit, ces propositions trouvent un très étrange écho dans la politique du Président de la République, dont nous avions déjà remarqué que ses annonces sur la “Grande Bascule” reprenait tout le champ sémantique du Great Reset de Schwab. 

Comment s’enrichir avec la crise ?

Dans ces éléments de langage, Klaus Schwab ajoute une formulation qui laisse planer peu de doutes sur le calcul financier qui se cache derrière cette opération. 

On trouvera, page 123 de son livre déjà cité, cette formulation sans ambiguïté :

De nombreux gouvernements commencent à agir, mais il faut faire beaucoup plus pour faire basculer le système vers une nouvelle norme favorable à la nature et faire comprendre à une majorité de personnes dans le monde entier que ce n’est pas seulement une nécessité impérieuse, mais aussi une opportunité considérable. Un document politique préparé par Systemiq en collaboration avec le Forum Économique Mondial estime que la mise en place d’une économie favorable à la nature pourrait représenter plus de 10 000 milliards de dollars par an d’ici 2030 – en termes de nouvelles opportunités économiques ainsi que de coûts économiques évités.

Les amateurs d’analyse sémantique remarqueront que Schwab propose ici de “faire basculer le système”, terme qu’Emmanuel Macron a repris mot pour mot dans son intervention au Conseil des Ministres sur ce sujet le mois dernier. 

Ce qui est écrit ici, c’est que la “transition énergétique”, comme on dit désormais, est une immense opportunité financière pour vendre une multitude de produits subventionnés par les “leaders éclairés” pour favoriser le “zéro-carbone”. De là à penser que la crainte d’une disparition de la planète du fait du réchauffement climatique est une opération commerciale qui permet de s’enrichir en vendant les produits qui le combattront, il n’y a qu’un pas. 

Une certitude existe, en tout cas : la transition énergétique que nous propose Macron à coup d’efforts pour en finir avec l’insouciance ne sera pas perdue pour la caste. Bien au contraire ! Et s’il y a des super-profits à taxer, ce sont peut-être ceux des entreprises qui financent le WEF et qui comptent s’enrichir grâce à cette “opportunité considérable” qu’est le réchauffement climatique. 

La machine à propagande se met en marche

On le voit, depuis le mois de juillet 2020, cette crise énergétique est non seulement anticipée, mais même prévue et théorisée !

C’est pour cette raison que les officines qui têtent l’argent de la soumission à sa source ont largement eu le temps de préparer les “éléments de langage” pour diffuser la bonne parole dans l’opinion. 

On relèvera par exemple que, très opportunément (décidément, le changement climatique est une affaire d’opportunité !), le think-tank Terra Nova, ancien fleuron du parti socialiste, et spécial public bobo, s’est empressé de sortir une note sur “la sobriété collective”. Du Macron dans le texte !

Dans cette note, on retrouve diverses propositions qui semblent tout droit sorties du livre de Schwab :

Je recommande à chacun la lecture de cette note “opportune” qui permettra, en 23 pages, de comprendre que les propositions de Schwab publiées en juillet 2020, à la faveur du COVID, se transforment peu à peu en réalité politique, avec l’aide d’une myriade de think tank et autres officines qui préparent l’opinion à la “bascule” qui enrichira la caste. 

Macron reprend le marketing du vaccin

J’y reviendrai plus longuement dans un prochain papier, mais il est frappant de voir comment Emmanuel Macron reprend les techniques utilisées pour “vendre” le vaccin aux Français dans sa campagne sur la transition énergétique. Les propos qu’il a tenus hier lors d’une conférence de presse improvisée sur le sujet sont particulièrement éloquents, et diffusés avec la même docilité par le cartel des médias subventionnés

Pour aller vite, le marketing des économies d’énergie va mobiliser le “principe de cohérence” : quand une personne s’engage à soutenir un projet ou un produit, ou un choix (par exemple celui de diminuer sa consommation d’énergie pour pouvoir dire “prends ça Poutine”), il est très peu probable qu’elle remette en cause un jour son choix, même si elle s’est trompée. Elle reste cohérente avec elle-même, même au mépris du bon sens. 

Macron avait utilisé cette technique pour le vaccin. Souvenez-vous, le langage officiel consistait à appeler les Français au “sens des responsabilités” pour se faire vacciner (beaucoup sont encore hypnotisés par ce mirage qui a permis à l’industrie pharmaceutique de s’enrichir sans se préoccuper des effets secondaires graves des produits qu’elle vendait). La même soupe nous est servie aujourd’hui :

« Si nous savons collectivement nous comporter de manière plus sobre, il n’y aura pas de rationnement et pas de coupures. »

Autrement dit, engagez-vous en ma faveur, faites librement ce que je vous demande, comme ça, je n’aurai pas à vous l’imposer. Et, au passage, demain, vous n’oserez plus avouer votre erreur, et vous continuerez à me soutenir, même jusqu’à la destruction du régime. 

Retrouvez prochainement dans nos colonnes mon papier dédié à la manipulation psychique utilisée pour nous faire endosser sans effort les économies d’énergie. 

Et si vous avez encore un peu d’énergie, téléchargez le dossier de Machabert sur une façon originale de protéger votre patrimoine face à la purée de poix qui s’annonce. 

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19 commentaires
  1. Bonjour et chapeau bas
    Les Georgia Guide Stones, Attali et Shwab ont tout dit : l’HUBRIS, que voulez-vous… Je suis sûr qu’en fouillant un peu on remonte jusqu’en 1880, on ne se refait pas.

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  2. L’écologisme est un cheval de Troie des mondialistes, au moins depuis le club de Rome. Il ne manquait qu’un discours convaincant de la nécessité de pénurie, pardon de la “sobriété”, pour parvenir à la décroissance. Ce dernier terme devant, in fine, s’entendre en tant que décroissance démographique. Ici encore, le Covid et la pénurie énergétique se rejoignent.

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  3. Pas besoin d’extra-terrestres, des robots dotés d’I.A. vont nous débarrasser de tous ces parasites. Vous avez lu ce que le robot création de Zuckerberg dit et pense de lui ? Moi je me suis bien marrée. Frankenstein 2.0 nous promet quelques belles heures de spectacle.

  4. La transition énergétique ne pourra pas se faire sans génocides. En tuant des gens avec le froid et la faim, on évite de se salir les mains. C’est un Holodomor l’échelle planétaire qui se prépare.

    1. Si les Russes n’efface pas la City tout de suite l’Humanité est foutue.
      Au point où nous en sommes c’est irrémédiable.
      Mais je ne suis pas sûr qu’ils le feront.
      Je n’ai plus confiance en eux ni aux chinois.
      Ils sont de mèche avec Schwab depuis que Poutine et Xi sont allés à Davos.

  5. Je ne veux pas faire mon rabat joie mais le problème d’énergie il est annoncé par des écolos hippies depuis 1970 et ils sont malmenés et ridiculisés jusqu’à… cette année.

    Allez voir le modèle World3 des Meadows et si vous faites des recherches sur leurs auteurs vous verrez qu’on est plus proche de lanceurs d’alerte que d’un complot mondialisé.

    Après que le clan Schwab et son poulain Macron aient décidé qu’ils s’agissait non pas d’une crise mais d’une opportunité (ok c’est écrit noir sur blanc), alors on touche au cynisme habituel du WEF et sous prétexte de crise certains en profiteront pour (encore) mieux asseoir leur pouvoir.

    Pour info l’article commence par le fait que l’énergie n’est pas stockable – vrai – mais le carburant pour l’énergie se stock, sinon pas de pétrole dans vos voitures 🙂
    Donc qu’il y ait un lien entre fermeture du robinet de gaz & prix de l’énergie c’est plus que probable, comme le prix du blé augmentait s’il n’y avait plus de riz.

    Que Schwab soit au courant et ait anticipé, oui car c’est prévu depuis 50 ans, ça fait plaisir de voir que le rapport Meadows est lu par les “décideurs”.

    Qu’il ait réfléchi à une stratégie machiavélique pour conquérir le monde en utilisant la crise énergétique à ses fins, ça reste une hypothèse mais vu que le personnage a été éduqué dans une famille qui a fait fortune dans “l’industrie” financé par le trésor de guerre nazi, je ne pense pas qu’il soit gêné par ses état d’âme.

    Par contre qu’il ait le pouvoir de faire réduire la production énergétique mondiale pour accélérer la réalisation de son plan machiavélique, là j’ai plus de mal, surtout que la Chine (qui ne me semble pas faire parti de l’équipe Schwab) est aussi rentrée dans une politique d’austérité énergétique.

    Bref mon avis sur la question, ça fait 50 ans qu’on pouvait se préparer à ce qui va nous arriver, prévoir au détriment de la croissance économique mondiale des restrictions anticipées pour que la contrainte devienne source d’optimisation, relocaliser, développer tous les types d’énergies bas carbone en même temps. Sauf que bien entendu les seuls qui anticipent ont nié jusqu’à maintenant l’existence du problème en moquant un “modèle Amish”, et vont maintenant se faire des c… en or sur des solutions bancales de dernière minute qui finiront de creuser l’écart entre ceux qui brûlent, et ceux qui creusent sous prétexte de sauver le monde. Donc oui au commentaire qui dit que l’écologie est devenu un cheval de Troie des mondialistes, mais à la base il y a bien un problème, c’est juste de l’opportunisme de fdp, même pas besoin d’avoir une intelligence supérieure.

    Équipez votre maison pour produire votre énergie vent/eau/soleil selon ce dont vous disposez, quand les coupures arriveront (alias délestage, merci la langue de bois) comme en Afrique du Sud cette année, vous aurez votre source d’énergie en complément.
    Vous avez accès à une nappe phréatique ? Remettez vos puits en fonction tant que les matériaux arrivent encore jusqu’au peuple.
    Vous avez un terrain ? Plantez des fruitiers et plantes résistants à la sécheresse.
    Vous avez une maison proche de la mer et la topographie est trop plate ? Vendez la et reculez de 3 cases parce que votre assurance ne couvrira pas sa destruction pour catastrophe naturelle.
    Vous n’avez rien de tout ça ? Eh bien vous faites parti de ceux qui creusent.

    Vous n’y croyez pas une seule seconde ? Lisez les rapports produits par les pétroliers et les travaux des hippies altermondialistes écrits dans les années 70 où Schwab n’était pas encore le gourou du WEF, où les “mondialistes” faisaient tout pour enterrer la question, tout est écrit, et ça n’est pas un complot, c’est juste de la prospective et si philosophiquement parlant on n’était pas à ce point une espèce merdique peut être qu’on aurait fait quelque chose pour s’adapter collectivement, sauf que oui, Holodomor à l’échelle planétaire c’est très bien résumé.

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    1. Bonjour Sacha
      Le rapport Meadows ?
      Modèle world3 ? Merci de l info, je vais creuser le sujet.
      Et aussi continuer à creuser donc, puisque le modèle Schwab, je connais déjà ” vous ne possederiez rien, et vous serez heureux”.

      J’ai encore ma tête, mon cœur, mes bras et mes jambes pour la mobilité, la solidarité et une certaine lucidité.
      L attachement matériel, à travers le luxuriant confort semble être un défi à la hauteur des babyloniens nouvelles générations.
      Le “t’es-rien” semble TOUT avoir en lui, mais à force de matérialisme, le “fort” s’effrite, alors que le “faible” y construit sa force.

      Le great reset, c est aussi un alignement sur un plan plus vaste, cyclique, transcendant.
      “la grande bascule”, c est aussi la possibilité de remettre son mental à l endroit, ou plutôt saisir l’équi-libre par la projection future, du miroir de notre vision passée ?

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    2. Il me semble que le rapport Meadows s’appuyait sur la théorie de la raréfaction des ressources alors que, dans la crise actuelle, l’augmentation des prix est une conséquence de décisions politiques, à la fois des sanctions “contre la Russie” et de lois dont l’objectif était la décroissance par l’organisation de pénuries artificielles sous couvert de transition énergétique.
      S’il y a un lien entre le rapport Meadows et ce qui se passe actuellement, c’est bien cet objectif de décroissance par pure idéologie. L’imposture de l’origine anthropique du réchauffement climatique étant un prétexte culpabilisant pour justifier cette idéologie auprès des populations.

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    3. Peut être la Chine, en rentrant dans un plan d’austérité cherche t-elle à faire des réserves pour elle-même.
      N’oublions pas que les racailles US lui cherchent des noises, et à l’avenir, tous les coups seront permis.
      Mieux vaut prévenir que guérir, chose que nous avons oubliée en nos plus si vertes contrées.

  6. le vrai problème de fond, c’est que vous avez tous raison mais que dans le même temps on ne peut pas ne pas voir que ce changement climatique, est bel et bien là !!
    La sècheresse est bien là et fortement là.
    Il ne faut pas rêvé, nous allons devoir changer nos modes de vie, nos modes de travail.
    Grand Reset, oui, les gens qui travailleront gagneront de l’argent ou plutôt ceux qui des entreprises de récupération d’eau de pluie gagneront car leur eau sera moins chère que l’eau du robinet etc…Ceci n’est qu’un exemple parmi tant d’autres !!!
    Si on ne fait rien, il y aura moins d’eau, moins de légumes, moins de protéines etc…
    Il y a une vraie opportunité dans l’énergie car le prix de l’électricité, du gaz ou du pétrole augmentera.
    Cette crise gigantesque qui arrive fera des morts et des riches c’est sûr !!!
    Pour autant je suis un très petit agriculteur, mais si nous devons connaitre une autre été comme celui-ci, nous allons droit vers une famine mondiale de plus en plus grave.
    A moins d’imaginer que Schwab et consort puisse agir sur la pluie ou le soleil, on ne peut que penser qu’ils ont une vision raisonnable de l’avenir.
    Je répète, je ne suis ni pro Reset ni bénéficiaire du Grand Reset, mais le monde est dans une changement gigantesque, c’est sûr !!!!

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    1. “Pour autant je suis un très petit agriculteur, mais si nous devons connaitre une autre été comme celui-ci, nous allons droit vers une famine mondiale de plus en plus grave.”
      Si vous êtes vraiment un petit agriculteur, demandez à vos aînés de vous parler de l’année 1976, vous saurez alors ce qu’est une VRAIE sècheresse.
      Je précise
      – qu’en 1976 on n’avait pas encore inventé le “réchauffement-dérèglement-urgence, etc. climatique”
      – que pendant l’été 2022, les médias mainstream se son soigneusement abstenus de faire référence à ladite année 1976 (dame ! ça n’entrait pas dans le narratif officiel)

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  7. Cette situation était-elle dûe à Poutine, non bien sûr, mais il l’a fortement amplifiée : le manque d’énergie ou une énergie hors de prix va jouer sur les prix et la disponibilité des engrais. Les engrais sont aujourd’hui la drogue des agriculteurs, pas d’engrais pas de récolte et là, il y aurait une gigantesque opportunité pour les agriculteurs que les engrais ruinent mais peu de techniques sont disponibles sont là pour éviter les engrais, pour donner à manger à la plante, pour l’empêché d’être malade etc…

  8. “De nombreux gouvernements commencent à agir, mais il faut faire beaucoup plus pour faire basculer le système vers une nouvelle norme favorable à la nature et faire comprendre à une majorité de personnes dans le monde entier que ce n’est pas seulement une nécessité impérieuse, mais aussi une opportunité considérable. Un document politique préparé par Systemiq en collaboration avec le Forum Économique Mondial estime que la mise en place d’une économie favorable à la nature pourrait représenter plus de 10 000 milliards de dollars par an d’ici 2030 – en termes de nouvelles opportunités économiques ainsi que de coûts économiques évités.”

    Des phrases tirées du Great Reset de Klaus Schwab par Eric Verhaeghe, on peut tirer un autre enseignement de type idéologique. Le patron de Davos reste très imprégné par sa culture familiale dont les liens avec le pouvoir nazi est fort documenté. Son père dirigeait une entreprise d’armement fournisseuse officiel du régime de Berlin. Sa fortune personnelle découle de cette entreprise familiale, domiciliée alors en Suisse.

    Propos d’Hitler sur l’écologie (où l’on observe les prémisses de l’idéologie végane) : loi sur la protection de la nature du 26 juin 1935, un texte commandé et signé par Hitler en personne : « Notre campagne nationale a été profondément modifiée par rapport aux temps originels, sa flore a été altérée de multiples façons par l’industrie agricole et forestière ainsi que par un remembrement unilatéral et une monoculture des conifères. En même temps que son habitat naturel se réduisait, une faune diversifiée qui vivifiait les forêts et les champs s’est amenuisée. Cette évolution était souvent due à des nécessités économiques. Aujourd’hui, une conscience claire s’est faite jour des dommages intellectuels, mais aussi économiques d’un tel bouleversement de la campagne allemande. Le gouvernement allemand du Reich considère comme son devoir de garantir à nos compatriotes, même les plus pauvres, leur part de la beauté naturelle… Il a donc édicté la loi du Reich en vue de la protection de la nature. »

    Source : https://www.lepoint.fr/societe/luc-ferry-la-tentation-de-la-violence-ecologiste-existe-depuis-des-annees-21-08-2019-2330884_23.php
    Le Nouvel Ordre écologique (Grasset), de Luc Ferry : https://www.grasset.fr/livres/le-nouvel-ordre-ecologique-9782246468110

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  9. Il y a soixante cinq millions d’années la température moyenne sur terre était de 25 degrés et les calottes polaires avaient entièrement fondu. Et au cours des siècles passés les humains ont vécu des sécheresses qui ont duré plusieurs années consécutives soit bien plus terribles que ce que nous vivons actuellement. Il faut bien comprendre que le rapport du GIEC est d’ordre politique et non scientifique. D’ailleurs il y a quelques jours 1200 scientifiques du monde entier ont nié le réchauffement climatique et dit qu’il n’y avait aucune justification aux mesures préconisées par le GIEC. Pour mémoire les réchauffistes (bureau d’environnement des états unis) prévoyaient en 1989 que de nombeux pays risquaient de disparaitre dans un délai de dix ans à cause d’une montée des océans de un mètre(relayé sur france2 à l’époque par henri sannier). On sait aujourd’hui que le niveau moyen des océans a monté de 25 centimètres depuis 1880. Il est sans doute bien plus probable que le climat obéisse à des facteurs complexes comme l’activité solaire et que le CO2 émit par les hommes n’ait rien à voir avec des dérèglements climatiques. Le climat a toujours subit des variations spectaculaires de tout temps. Un réchauffement global est hautement improbable car cette année les pôles ont subit un accroissement de leur masse de glace et on a même relevé en antarctique la température la plus basse jamais observée. Evidement les journalistes des grands médias font une telle propagande depuis des années sur ce réchauffement climatique que plus personne ne se donne la peine de réfléchir et répéte ce qu’on entend à la télé ou dans les grands médias. Une propagande si elle est répétée suffisamment longtemps par ceux à qui on accorde le savoir ou le pouvoir devient de facto une vérité sacrée que l’on ne peut remettre en cause.

  10. Ils veulent qu’on aille travailler en vélo??? et bien qu’ils viennent ici chez moi faire un seul trajet en vélo pour mon boulot, 8km ce n’est pas beaucoup, mais avec un dénivelé de 6,8% je doute fort qu’ils arrivent à faire ça sans un entraînement sportif de grande intensité, d’autant que ce n’est qu’une moyenne, il y a des endroits où c’est à 10%. La terre n’est pas plate pour tout le monde!!!!!
    Quant aux transports en commun, c’est encore pire, car il n’y a aucune liaison directe, il faut changer 2 fois de bus, avec les temps d’attente qui tournent des fois à plus d’une demi heure, ce qui met mon boulot à 1 heure de trajet de chez moi, sans compter qu’au matin le premier bus qui passe près de chez moi, ne passe qu’après le début de mon travail.
    C’est de la foutaise tout ça!!!!
    surtout que tout est basé sur du mensonge et de plus en plus grossier, je conchie ces gens!!!!!

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