Retraites : une France toujours hostile à l’universalité de la sécu

Retraites : une France toujours hostile à l’universalité de la sécu

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Le débat (que dis-je ? l’affrontement !) sur la réforme des retraites fait affleurer à la surface, une nouvelle fois, la profonde injonction paradoxale de l’opinion française en matière de protection sociale. D’un côté, une habile campagne de propagande a sacralisé le mythe de la sécurité sociale universelle. D’un autre côté, les Français restent profondément hostile à ce système greffé artificiellement par la technostructure depuis 1941 et lui préfère l’émiettement d’un système professionnel (d’aucuns diront corporatiste) hérité de l’avant-guerre. Une fois de plus, l’inclination pour l’ordre spontané domine les fantasmes jacobins d’un monopole d’Etat et en suscite un rejet profond.

Depuis le 1er octobre, un garage qui fait moins de 200 cartes grises par an perd le droit d'en faire

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Depuis le 1er octobre 2026, les professionnels habilités à immatriculer des véhicules doivent justifier au moins 200 opérations par an, sous peine de perdre leur habilitation. Une mesure présentée comme une réponse à la fraude pourrait fragiliser les petits garages, particulièrement en zone rurale. Pour sanctionner les sociétés fictives, l’État impose ainsi un seuil uniforme aux professionnels déjà installés, sans examen individuel de leur activité. LE COURRIER DES STRATÈGESRestez libre


Lalaina Andriamparany

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