Rien ne va plus en macronie, même Radio-Drahi le dit, par Florent Machabert

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Après les banques, le secteur financier non bancaire va-t-il subir de lourdes pertes ?

La vulnérabilité des établissements financiers non bancaires (assurances, fonds de pensions et fonds d’investissements) s’est accrue ces dernières années, au point de générer un risque systémique, c’est-à-dire qui pèse sur l’ensemble du secteur, au moment précis où les banques centrales resserrent leur politique monétaire. Pour le dire vite – ou moins vite en vous abonnant à Finance & Tic – en remontant leur principal taux directeur, les banquiers centraux espèrent tarir la création monétaire, c’est-à-dire l’octroi de prêts bancaires, en en augmentant le coût, ce qui est in fine censé réduire la consommation à crédit des ménages et l’investissement des firmes et donc, en bout de chaîne, l’activité économique et, ô miracle, les tensions inflationnistes !

Cartes grises piratées: les garagistes victimes reçoivent la facture du fisc — plus de 6 millions d'euros réclamés

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Depuis la fermeture des guichets préfectoraux, l’État a confié la gestion des cartes grises aux professionnels de l’automobile, tout en abandonnant la sécurité de son propre système. Le Trésor public réclame aujourd’hui aux garagistes victimes d’usurpation de compte les taxes foncières et d'immatriculation des véhicules piratés, avant de les bannir du système par voie réglementaire. LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE Le Courrier, chaque matin. L'ess


Rédaction

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L'URSSAF fait placer une entreprise en redressement judiciaire pour 535 000 € de dettes… la cour d'appel n'en trouve que 36 000 €
Photo by Giorgio Tomassetti / Unsplash

L'URSSAF fait placer une entreprise en redressement judiciaire pour 535 000 € de dettes… la cour d'appel n'en trouve que 36 000 €

Le 16 décembre 2025, un entrepreneur de la sécurité privée est placé en redressement judiciaire sur la foi d'un passif URSSAF de 535 303 €. Le 1er juillet 2026, la cour d'appel de Bordeaux découvre que 297 061 € de cette somme ( plus de la moitié) ne reposaient que sur des évaluations forfaitaires de l'organisme, ni certaines ni liquides. Dette réellement exigible : 36 333 €. LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE Le Courrier, chaque matin. L'essentiel


Lalaina Andriamparany

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