L’OMS et l’UE annoncent l’arrivée de la surveillance numérique mondiale

L’OMS et l’UE annoncent l’arrivée de la surveillance numérique mondiale


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Mettre en place un certificat numérique sanitaire mondial : ce projet, qui a émergé officiellement avec le COVID, mais qui était préparé avant le COVID, que le COVID a accéléré, prend forme sous la houlette de l’OMS et de l’Union Européenne. L’OMS vient de s’en faire l’écho : elle noue un partenariat officiel avec l’UE pour mettre en place cette sorte de passeport mondial qui regroupera toutes les données de santé des humains, faciles à consulter, à commencer par leur statut vaccinal. L’objectif de ce certificat numérique est de réserver les déplacements internationaux aux seuls détenteurs « en règle », notamment d’un point de vue vaccinal, comme on l’a vu au moment de la « pandémie ». Le moment venu, cet outil, qui fusionne, comme le souhaite Gabriel Attal en France, la carte d’identité et le dossier de santé, pourra bien entendu servir de « passe sanitaire », c’est-à-dire de base à un crédit social à la chinoise.

Canicule : les préfets interdisent aux paysans de moissonner leurs propres champs
Photo by Jean Woloszczyk / Unsplash

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En pleine troisième vague de chaleur, les arrêtés préfectoraux se multiplient pour interdire les travaux agricoles durant les heures les plus chaudes de la journée. En prévention des incendies, dans plusieurs départements, les agriculteurs ne peuvent plus moissonner, faucher, presser ou broyer entre 13 h et 19 h, voire jusqu'à 21 h. Résultat : des récoltes mûres, sèches, prêtes à tomber, contraintes d'attendre le bon vouloir administratif. LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! LA N


Lalaina Andriamparany

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