Le Conseil d’État refuse de libéraliser la prescription de chloroquine

Le Conseil d’État refuse de libéraliser la prescription de chloroquine


Partager cet article

Le Conseil d'État était saisi de plusieurs référé-liberté lancés par des collectifs de soignants lui demandant d'enjoindre au gouvernement de procéder à des nationalisations et d'autoriser le traitement à la chloroquine des sujets à risque. Les requérants sont déboutés. Les décisions ne sont pas encore publiées.

Comme nous l’évoquions hier, des collectifs de soignants ont déposé des référé-liberté au Conseil d’État pour obtenir notamment une libéralisation du traitement à la chloroquine. Ils ont tous été déboutés. On ne connaît pas encore le motif de ces rejets, mais nous citions hier la doctrine habituelle du Conseil d’État sur les actes de gouvernement, par laquelle le Conseil refuse de placer les choix politiques adoptés par le gouvernement sur le terrain de la faute judiciaire.

La lecture des décisions du Conseil, une fois qu’elles seront publiées, ne manquera pas de donner quelques utiles enseignements sur ce sujet. D’ici là, ces décisions confirment le pressentiment que nous développions hier : les questions politiques doivent avoir un traitement politique. Le Conseil d’État ne devrait pas entrer dans la voie d’un gouvernement des juges.

Ostéo? Naturo? Homéo? Sophro?             Cosmico vous aide à savoir le vrai, et à choisir les bons. Et c'est gratuit...                 Je veux découvrir Cosmico                            NOUVEAU


Partager cet article
Commentaires

S'abonner au Courrier des Stratèges

Abonnez-vous gratuitement à la newsletter pour ne rien manquer de l'actualité.

Abonnement en cours...
You've been subscribed!
Quelque chose s'est mal passé
Cartes grises : l'été où la machine à titres est tombée en panne

Cartes grises : l'été où la machine à titres est tombée en panne

Depuis un incident survenu le 19 juin à l’Imprimerie nationale, des milliers de cartes grises pourtant validées et payées sont restées bloquées au stade de la fabrication. L’ANTS (Agence nationale des titres sécurisés) a annoncé un retour à la normale début juillet, mais avec deux à trois semaines de retard. Sans concurrence ni recours possible pour l'usager qui paie plein tarif un service qu'il ne reçoit pas. LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE Le Cou


Lalaina Andriamparany

Lalaina Andriamparany

Gel des pensions : Bercy spolie les retraités en silence

Gel des pensions : Bercy spolie les retraités en silence

Bercy planche sur la désindexation des retraites supérieures à 3 000 euros pour le budget 2027. Une mesure présentée comme un geste de justice sociale, mais qui masque un mécanisme bien plus brutal : l'État, incapable d'augmenter l'impôt, choisit de rogner discrètement sa dette envers ceux qui l'ont financé pendant quarante ans. LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE Le Courrier, chaque matin. L'essentiel de l'actualité, passé au crible par les cinq plu


Lalaina Andriamparany

Lalaina Andriamparany

Se baigner où c'est interdit devient un délit tarifé : l'Etat sort le carnet à souches
Photo by Eric HOARAU / Unsplash

Se baigner où c'est interdit devient un délit tarifé : l'Etat sort le carnet à souches

Face aux noyades, le gouvernement ne trouve qu’une réponse : l’amende. Publié au Journal officiel le 2 août 2026, le décret n° 2026-723 crée un article R. 643-3 du code pénal : quiconque se baigne ou pratique une activité nautique dans une zone frappée d'interdiction(arrêté municipal, préfectoral ou simple drapeau rouge) s'expose désormais à une contravention de 3e classe. L'amendement forfaitaire, jusqu'ici de 38 euros en 1re classe, passe à 68 euros, avec un plafond porté à 450 euros en cas de


Lalaina Andriamparany

Lalaina Andriamparany