Le Conseil d’État refuse de libéraliser la prescription de chloroquine

Le Conseil d’État refuse de libéraliser la prescription de chloroquine


Partager cet article

Le Conseil d'État était saisi de plusieurs référé-liberté lancés par des collectifs de soignants lui demandant d'enjoindre au gouvernement de procéder à des nationalisations et d'autoriser le traitement à la chloroquine des sujets à risque. Les requérants sont déboutés. Les décisions ne sont pas encore publiées.

Comme nous l’évoquions hier, des collectifs de soignants ont déposé des référé-liberté au Conseil d’État pour obtenir notamment une libéralisation du traitement à la chloroquine. Ils ont tous été déboutés. On ne connaît pas encore le motif de ces rejets, mais nous citions hier la doctrine habituelle du Conseil d’État sur les actes de gouvernement, par laquelle le Conseil refuse de placer les choix politiques adoptés par le gouvernement sur le terrain de la faute judiciaire.

La lecture des décisions du Conseil, une fois qu’elles seront publiées, ne manquera pas de donner quelques utiles enseignements sur ce sujet. D’ici là, ces décisions confirment le pressentiment que nous développions hier : les questions politiques doivent avoir un traitement politique. Le Conseil d’État ne devrait pas entrer dans la voie d’un gouvernement des juges.

Ostéo? Naturo? Homéo? Sophro?             Cosmico vous aide à savoir le vrai, et à choisir les bons. Et c'est gratuit...                 Je veux découvrir Cosmico                            NOUVEAU


Partager cet article
Commentaires

S'abonner au Courrier des Stratèges

Abonnez-vous gratuitement à la newsletter pour ne rien manquer de l'actualité.

Abonnement en cours...
You've been subscribed!
Quelque chose s'est mal passé
Le retraité qui donne un coup de main à la ferme: redressement à la clé

Le retraité qui donne un coup de main à la ferme: redressement à la clé

Un retraité qui prête main-forte à ses enfants sur l’exploitation familiale risque désormais un redressement pour « travail dissimulé ». La MSA et les contrôles renforcés en 2026 transforment un geste ancestral en infraction potentielle. Dans un monde rural déjà étranglé, la paperasse administrative criminalise la solidarité intergénérationnelle. LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE Le Courrier, chaque matin. L'essentiel de l'actualité, passé au cribl


Lalaina Andriamparany

Lalaina Andriamparany

Vendre trois courgettes de son jardin, ce parcours du combattant
Photo by Zoe Richardson / Unsplash

Vendre trois courgettes de son jardin, ce parcours du combattant

Le simple geste de partager ou vendre le surplus de son potager devient un parcours administratif semé d’embûches. En France, l’État s’invite dans le panier du jardinier du dimanche : surface limitée, vente « complémentaire », risques de verbalisation pour travail dissimulé. Une absurdité bureaucratique qui illustre la mainmise sur les initiatives individuelles. LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE Le Courrier, chaque matin. L'essentiel de l'actualité


Lalaina Andriamparany

Lalaina Andriamparany