25 novembre 2020

Le courrier des stratèges

Prenez de l'avance sur l'actualité

En mémoire du Bataclan : la liste des attentats commis depuis 2012 en France

Cinq ans après les terribles attentats du Bataclan et des terrasses, l’actualité défile si vite qu’il n’est pas toujours possible de mesurer l’ampleur du phénomène terroriste qui frappe la France (et l’Europe) depuis bientôt dix ans. Nous proposons ici un récapitulatif des drames survenus dans notre pays depuis le massacre de Toulouse, où Mohammed Merah a tué sept personnes, dont 3 enfants d’une balle à bout portant. Dans la pratique, le terrorisme en France, ce sont 438 morts et 1.730 blessés depuis cette date.

Base de définition : « entreprise individuelle ou collective ayant pour but de troub ler gravement l’ordre public par l’intimidation ou la terreur »

(Articles 421-1 à 421-8 du Code Pénal).

(Source : Intérêt Général Prospective) 

1: TOULOUSE 11, 15 et 19 mars 2012 :

Tueries de Toulouse  et Montauban. Le terroriste islamiste franco-algérien   Mohammed Merah tue 7 personnes, trois militaires et quatre civils (dont trois enfants d’une école  juive  Hozar Hatorah), et en blesse 6 autres à Toulouse et à  Montauban,  tout  en se filmant avec une caméra type GoPro. Appartenant à la nébuleuse Al-Qaida, il est abattu par le RAID le 22 mars 2012.

7 morts, 0 blessé

 

2 : PARIS 15 novembre 2013 :

« Tireur fou »  de Libération et BFM  TV. Abdelhakim  Dekhar, pénètre le 15 novembre,  vers  7 heures du matin, armé d’un fusil à pompe, dans  les  locaux de BFM  TV, dans le sud-ouest de Paris et lance à un rédacteur en chef : « La prochaine fois, je ne vous raterai pas » puis s’enfuit en courant. Trois jours plus tard, vers 10h15, il s’introduit dans les bureaux du journal Libération et passe à l’acte en ouvrant le feu par deux fois avant de s’échapper à pied. Un jeune assistant photographe de 23 ans est grièvement blessé au thorax et à l’abdomen. Le même jour, entre 11h30 et 11h45, le « tireur fou » réapparait à la Défense où il ouvre le feu en direction du siège de la Société générale. Pour s’enfuir, il prend un automobiliste en otage et  lui demande de le déposer sur les Champs-Élysées. Dans la nuit  du  19  au 20 novembre 2013, le quadragénaire est  finalement  interpellé  à Bois-Colombes  (Hauts-de-Seine), dénoncé par son logeur, après une intense chasse à l’homme en Ile-de-France.

0 morts, 1 blessé grave

 

3: PARIS LA DEFENSE 25 mai 2013 :

17 h 36. Un musulman radical attaque au couteau un soldat de l’opération Sentinelle à La Défense, le blessant grièvement. L’homme observe autour de lui, fait des allers-retours. Il croise trois militaires du 4e régiment de chasseurs de Gap en mission de surveillance qui avancent en triangle en observant la foule. Dans un recoin, l’inconnu s’agenouille et prie. Le trinôme de soldats poursuit sa patrouille. Une fois l’individu retrouvé derrière les soldats,  il saute sur l’un d’eux par surprise et lui plante par derrière à deux reprises un couteau de table  à manche noir dans la nuque. Mercredi 29 mai, 6 heures. Alexandre Dhaussy est interpellé par la BRI dans le quartier de la Verrière, près de Trappes. Dans les locaux de la brigade criminelle, au dernier étage du « 36 », placé en garde à vue, l’agresseur reconnaît les faits. « Sans aucun remords », selon Christian Flaesch, directeur de la police judiciaire  parisienne.  « Il voulait s’en prendre depuis longtemps à un  symbole de l’Etat, à un uniforme, et il était prêt à recommencer. » (Paris Match, 7.6.2013) Alexandre Dhaussy, 22 ans, issu d’une famille catholique, converti à l’Islam 7 ans plus tôt, non fiché comme radical, mais identifié par les services de renseignement comme appartenant à la mouvance islamiste radicale. Il portait au quotidien une djellaba et une typique barbe salafiste. Il se serait radicalisé à l’âge de 17 ans. Son identité avait seulement été signalée lors d’une prière de rue en 2009. Alexandre Dhaussy, rebaptisé Abdellilah après sa conversion, a finalement été considéré comme fou et non responsable de ses actes.

0 morts, 1 blessé grave

 

4: BRUXELLES / MARSEILLE 24 Mai 2014 :

 Un homme se rend au Musée juif de Belgique, dans le quartier du Sablon à Bruxelles. Cette personne, tire avec un revolver, depuis la rue vers le hall du musée et vise un couple de touristes, touchés au cou ou à la tête. Il s’avance dans l’entrée, puis, avec une Kalachnikov AKM sans crosse (pliable) qu’il a sortie d’un de ses deux sacs, ouvre de nouveau  le  feu depuis le hall vers l’intérieur du musée, sur  deux  autres  personnes,  employées  à l’accueil. Peu de temps après le tueur sort du bâtiment, et disparaît.

Trois personnes sont tuées sur le coup. Il s’agit d’un couple de touristes israéliens, et d’une Française. La quatrième victime, un Belge de 25 ans  préposé à l’accueil du musée. Transporté à l’hôpital Saint-Pierre, grièvement blessé, il restera dans le coma et mourra quelques jours plus  tard, le 6 juin.  Lors  d’un contrôle de douane inopiné effectué le vendredi  30 mai 2014 au matin à la gare routière internationale de Marseille Saint-Charles à bord d’un autocar en provenance d’Amsterdam via Bruxelles, un suspect, Mehdi Nemmouche, est interpellé en possession d’armes ressemblant à celles visibles sur la vidéosurveillance de la fusillade, d’une casquette semblable à celle que portait le tueur et d’une caméra de  type GoPro. Il est placé en garde à vue pour assassinat, tentative d’assassinat, détention et transport d’armes, en lien avec une entreprise terroriste. Dans une vidéo trouvée par les enquêteurs lors de son arrestation, une voix off qui ressemble à celle du suspect revendique l’attentat.

4 morts, 0 blessé

 

5: ALGERIE – FRANCE par répercussion. Le 22 – 24 septembre 2014 :

Hervé Gourdel et cinq randonneurs sont enlevés dans le massif du Djurdjura près du village  d’Aït Ouabane, il est séquestré, alors que les cinq autres participants à la randonnée sont laissés libres après quatorze heures de séquestration, au motif qu’ils sont musulmans. Les

« Soldats du califat en Algérie » revendiquent l’enlèvement et font  allégeance à l’État islamique. Ils menacent de le tuer dans les 24 heures si la France ne cesse pas l’opération Chammal contre l’« État islamique » en Irak/EI/ISIS. Les compagnons sont accusés de coup monté, Le gouvernement français refuse l’ultimatum et le 24 septembre 2014, les djihadistes de Jund al-Khalifa annoncent que l’otage a été décapité  en diffusant  son assassinat dans une vidéo intitulée Message de sang pour le gouvernement  français.  Sa captivité  ne  dura pas plus de trois jours.

1 mort, 0 blessé

Nota : dans la lignée de son exécution, les journalistes américains James Foley et  Steven Sotloff ainsi que  l’humanitaire  britannique  David Haines sont assassiné de la  même  manière par les hommes de Daesh/EI/ISIS.

 

6: JOUE LES TOURS 20 décembre 2014 :

Un individu armé d’un couteau, pénètre dans le commissariat de Joué-lès-Tours, faisant 3 blessés dont 2 graves. Il est abattu sur les lieux par la police. Bertrand Nzohabonayo s’était rendu seul à l’entrée du commissariat dont il a secoué la porte  avant  qu’un  adjoint  de  sécurité ne vienne lui ouvrir et le fasse pénétrer dans le sas d’entrée. En criant « Allah Akbar», Bertrand Nzohabonayo était entré dans le commissariat et avait blessé à l’arme blanche trois policiers. Les fonctionnaires  avaient  riposté, le tuant  en état  de légitime défense,  selon le procureur de Tours. Il ne faisait l’objet d’aucune procédure ou convocation au moment des faits, selon le procureur. Né au Burundi, il s’était converti à l’Islam, affichant sur son compte Facebook le drapeau du groupe djihadiste État islamique (EI/ISIS).

0 morts, 3 blessés

 

7: DIJON 21 décembre 2014 :

Un automobiliste à bord d’une Clio a foncé sur des passants en criant «Allah Akbar». Selon  une source policière, il aurait également crié «au nom des enfants de la Palestine». Des témoins ont décrit un homme portant une djellaba. La scène a duré au total près d’une demi- heure. 13 blessés 2 Graves le suspect un Français âgé de 40 ans, de père marocain et de mère algérienne, avait fait 157 passages en hôpital psychiatrique.

0 morts, 13 blessés

 

8: ORLEANS 22 décembre 2014 :

Attaque visant le commissariat d’Orléans, la caserne et  une brigade de gendarmerie voisine au fusil d’assaut déjouée par la DGSI. Deux Français de 24 et 25 ans, d’origine togolaise et marocaine, jusqu’alors connus pour des  délits routiers, outrages et rébellion ont  été  interpellés dans le Loiret et déférés. Ils avaient déjà récupéré près de 4000 euros envoyés selon toute vraisemblance par mandat depuis la Syrie et cherchaient activement à se procurer des armes, a priori des fusils d’assaut de type Kalachnikov, pour passer à l’acte. Soupçonnés d’appartenir à une cellule djihadiste, les deux hommes, étaient en lien avec un djihadiste français, lui aussi originaire du Loiret, parti combattre en Syrie sous la bannière de l’État islamique. L’un d’eux, présenté comme le «principal instigateur» faisait l’apologie de l’EI/ISIS et s’était félicité des attentats de novembre dernier. « Il s’était aussi fait signaler à l’occasion de véhémentes prières de rue » a précisé une autre source. Ce projet était alors le dixième attentat déjoué en deux ans selon B. Cazeneuve.

0 morts, 0 blessés.

 

9: NANTES 22 décembre 2014 :

Sébastien S. a heurté avec son véhicule des piétons en plein cœur de la  ville,  faisant au moins 17 blessés. Le suspect se serait ensuite asséné neuf coups de couteau.  La  Procureure de la République évoque un «cas isolé», écartant tout «acte  de  terrorisme». Après l’attaque de Dijon où le conducteur a foncé sur des  passants  en criant  «  Allahou Akbar » (« Dieu est grand », en arabe), certains témoins de l’attaque du marché de Noël à Nantes ont déclaré avoir entendu quelqu’un s’exclamer ainsi après  la collision entre la camionnette et les piétons. Une expression employée non pas par le conducteur du véhicule, mais par un passant présent à ses côtés.

0 morts, 17 blessés

 

10: PARIS 7 janvier 2015 :

Attentat contre Charlie Hebdo.  Deux hommes cagoulés  et armés, les  frères  Kouachi (Cherif & Saïd), pénètrent dans les locaux de la rédaction du magazine Charlie Hebdo à Paris, tuant 12 personnes (11 au sein de la rédaction et un policier abattu en pleine rue) et faisant 11 blessés. Les Frères seront abattus après s’être réfugiés en prenant en otage les employés d’une imprimerie de Dammartin-En-Goële (Supra).

12 morts, 11 blessés

 

11: PARIS 8 janvier 2015 :

L’islamiste radical Amedy Coulibaly proche de l’Etat  Islamique/Daesch/ISIS mitraille  en pleine rue une policière municipale et un agent municipal à Montrouge, faisant 1 mort et 1 blessé grave.

1 mort, 1 blessé grave

 

12: PARIS 9 janvier 2015 :

Amedy Coulibaly réalise la prise d’otages du magasin Hyper Cacher de la porte de Vincennes (Paris) faisant 5 morts dont le malfaiteur et 4 blessés. Parallèlement, les frères Chérif et Saïd Kouachi, auteurs présumés de l’attentat à Charlie Hebdo, réalisent une prise d’otage dans une imprimerie de Dammartin-en-Goële. Ils sont abattus par les  forces  de l’ordre lors de cet assaut.

4 morts, 4 blessés

 

13: NICE 3 février 2015 :

Moussa Coulibaly agresse à l’arme blanche 3 militaires en mission dans le cadre du plan Vigipirate devant un centre communautaire juif à Nice. Quelques instants après l’agression, il est intercepté par les forces de l’ordre. Durant sa garde à vue, il évoque sa haine des juifs et des militaires et dénonce les persécutions dont les musulmans seraient victimes selon lui.

MAJ : Moussa Coulibaly écope de 30 ans de prison. Moussa Coulibaly, 35 ans, a été condamné ce jeudi à 30 ans de prison par la Cour d’assises spéciale de Paris, pour avoir attaqué trois militaires avec un couteau à Nice, le 3 février 2015. Le procès de ce délinquant radicalisé a duré 4 jours. L’homme de 35 ans avait échoué lorsqu’il avait voulu se rendre en Syrie et avait décidé, cinq jours après son expulsion de Turquie, d’attaquer trois militaires au couteau devant un centre communautaire juif de Nice (Alpes-Maritimes), dans le cadre de l’opération Sentinelle. Aucun regret exprimé : « Je me suis interdit de regretter par solidarité envers les pays musulmans qui subissent les bombardements  »,  a répété l’accusé au cours  de son procès. Le parquet national anti-terroriste  (PNAT)  avait réclamé à son encontre  30  ans de prison pour la « tentative d’assassinats », et l’acquittement pour l’« association de malfaiteurs terroristes ». Concernant l’attaque, l’accusé  a indiqué  qu’il n’avait pas  voulu tuer les militaires. « J’ai pris soin de viser le visage car cela laisse une trace et  marque  la personne qui est agressée. Mais à aucun moment je n’ai voulu toucher les parties vitales »,  a-t-il déclaré lors du procès. « S’il avait pu tuer, il aurait tué », a rétorqué Hervé, l’un des trois militaires. « L’intention homicide ne fait aucun doute », a insisté l’un des enquêteurs.

0 morts, 2 blessés

 

14: CYBER ATTAQUE Entre le 9 et le 10 avril 2015 :

Cyberattaque de TV5 Monde qui entraîne l’arrêt de la diffusion des programmes de la chaîne de télévision francophone TV5 Monde. Cette attaque, sans précédent dans l’histoire de la télévision, est revendiquée par le groupe « Cybercaliphate », se réclamant de l’organisation État islamique/Daesch/ISIS.

  • 0 morts, 0 blessés

 

15: VILLEJUIF 19 avril 2015 :

Sid Ahmed Ghlam, algérien islamiste radical de 24 ans, préparait à l’heure de la messe un attentat contre les deux principales églises de  Villejuif  : Saint-Cyr-Sainte-Julitte au  centre- ville et Sainte-Thérèse au nord. Selon le curé de Saint-Cyr-Sainte-Julitte, il y avait 300 personnes et la cérémonie n’était pas protégée par la police. À 8  h 50, il appelle  le SAMU, car il est blessé gravement à la hanche et à la rotule par  deux balles. Selon  les enquêteurs il se serait lui-même blessé au cours de la tentative de vol du véhicule de Aurélie Châtelain, celle-ci est tuée et il aurait ensuite brûlé la voiture, qui contenait le corps de la jeune femme, avant de regagner le XIIIe arrondissement. La police arrête alors Ghlam et évite ainsi le massacre.

  • 0 mort, 0 blessés

  

16: SAINT-QUENTIN FALLAVIER 26 juin 2015 :

Attentat de Saint-Quentin-Fallavier. Au moins un homme, à l’aide d’une voiture-bélier, fait exploser des bonbonnes de gaz dans une usine industrielle classée Seveso. Le corps décapité du patron de la société avec des inscriptions en arabe, le drapeau de  l’Etat Islamique /Daesh/ISIS et la profession de foi musulmane est retrouvé à proximité du site. Le suspect est algéro-marocain Yacine Sahli, ancien employé de la société et en lien avec la

mouvance salafiste. L’auteur, qui aurait agi sur l’ordre d’un homme l’ayant appelé depuis la Syrie) des faits nie la dimension terroriste.

1 mort, 2 blessés

 

17: PAS DE LIEU PRECIS 13 juillet 2015 :

Trois individus ont été interpellés pour un projet d’attentat contre une installation militaire. Un mineur de 17 ans, un jeune majeur de 19 ans et un ancien matelot réformé de la marine française de 23 ans. Interpellés dans les départements des Bouches-du-Rhône, du Rhône et des Yvelines, ils auraient reconnu leurs intentions durant leur garde à vue.

0 morts, 0 blessés

 

18: AMSTERDAM-PARIS 21 août 2015 :

Attentat du train Thalys. Un homme armé d’un fusil d’assaut AKM, le marocain Ayoub El Khazzani, est désarmé in extremis dans le Thalys n° 9364 reliant Amsterdam à Paris. Il blesse trois passagers avant d’être maîtrisé par un français  et  3 GI’s  américains.  L’auteur des faits nie la dimension terroriste.

0 morts, 3 blessés

 

19: TOULON BASE NAVALE MILITAIRE 29 octobre 2015 :

Un jeune Toulonnais de 25 ans, Hakim Marnissi, est arrêté alors qu’il préparait un attentat contres des militaires de la base navale de Toulon. Il était en contact avec  un  djihadiste français en Syrie et aurait reçu deux colis contenants un couteau et deux cagoules.

0 morts, 0 blessés

 

20: PARIS / SAINT DENIS 13 novembre 2015 :

Attentats du 13 novembre 2015 en France, revendiqués par l’organisation terroriste État islamique (dite « Daech »/ISIS), sont une  série de fusillades et  d’attaques-suicides meurtrières perpétrées dans la soirée en Île-de-France par trois commandos distincts. Tout d’abord à Saint-Denis, aux abords du Stade de France, où se joue  le  match  amical  de football France-Allemagne auquel assiste François Hollande et où trois terroristes se font exploser (ce sont les tout premiers attentats-suicide en France) ; puis à Paris, dans plusieurs rues des 10e et 11e arrondissements,  où trois individus  mitraillent des  terrasses de cafés et  de restaurants. Deux d’entre-eux prennent la fuite, le troisième se fait exploser ; enfin dans la salle de spectacle du Bataclan (également dans le 11e arrondissement), où 1 500 personnes assistent au concert du groupe de rock américain Eagles of Death Metal. Cette dernière attaque, perpétrée par trois autres djihadistes qui ouvrent le feu sur le  public  et  qui  se termine par un assaut des forces de l’ordre et la mort des terroristes, est la plus  longue et la  plus meurtrière. Néanmoins, un communiqué de Daech ainsi que l’enquête policière laissent supposer qu’un quatrième attentat aurait pu être perpétré dans le 18e arrondissement. 130 morts 414 blessés.

MAJ, 16 juin 2019 : Rescapé du Bataclan, Guillaume s’est suicidé : la justice estime qu’il est la 131e victime du 13 novembre

 

131 morts, 414 blessés

 

21: SAINT DENIS 18 novembre 2015 Suite aux attentats du 13 novembre 2015

En France, une opération antiterroriste d’envergure est  menée à Saint-Denis.  Au  cours  de cet assaut, les forces de la BRI et du RAID sont appelées pour déloger des terroristes retranchés dans un appartement. 5000 munitions sont  tirées  du côté des  forces  de  l’ordre. Cet assaut aura blessé 5 policiers et tué un chien policier prénommé Diesel appartenant au RAID. Du côté des terroristes, il y a 3 morts dont Abdelhamid Abaaoud sa cousine Hasna Ait-Boulahcen ainsi qu’un autre individu répondant au nom  de  Chakib  Akrouh,  8  personnes sont placées  en garde  à vue. D’après le Procureur de la république, ces terroristes constituaient une nouvelle équipe et auraient pu passer à l’acte.

0 morts, 5 blessés

 

22: PARIS LA DEFENSE 18 novembre 2015 :

Une enquête atteste qu’un attentat-suicide était programmé dans le quartier  de  La Défense par Abdelhamid Abaaoud et ses complices.

0 morts, 0 blessés

 

23 : ORLEANS 22 décembre 2015 :

Un projet d’attentat a été déjoué. Deux personnes ont été interpellées la semaine précédente et leur audition a confirmé qu’ils visaient des casernes militaires, des gendarmeries et des commissariats. Ces deux hommes âgés de 24 et 25 ans, l’un franco-togolais, l’autre Franco-marocain étaient en contact avec une ou plusieurs personne(s)  basée(s)  en Syrie cette même personne leur a fait parvenir un mandat cash de 4000 à 5000 euros pour acheter des fusils d’assaut de type Kalashnikov. Ils ont été mis en examen et placés  en  détention  provisoire pour « association de malfaiteurs en lien avec une entreprise terroriste ». « Depuis 2 ans, 10 attentats terroristes ont été déjoués par les services de sécurité français » selon Bernard Cazeneuve.

0 morts, 0 blessé

 

24: MONTPELLIER 23 décembre 2015 :

Un couple a été arrêté, âgés de 23 ans pour la jeune femme (Famille française traditionnelle récemment convertie à l’Islam) et 35 ans pour l’homme d’origine Franco-tchadienne, les services de renseignement français ont confirmé que la femme radicalisée préparerait un attentat suicide. Elle avait un faux  ventre imitant la femme enceinte chez elle entouré d’aluminium, certainement pour placer des explosifs à l’intérieur. Cette dernière a affirmé aux autorités que son « invention » lui aurait servi pour commettre des vols à l’étalage, version difficilement plausible puisque la femme en question est héritière de plusieurs centaines de milliers d’euros, de plus les  enquêteurs ont  aussi retrouvé  dans son ordinateur de nombreuses recherches sur les femmes kamikazes et les explosifs.

0 morts, 0 blessés

 

25: VALENCE Vendredi 1er janvier 2016 :

Un homme de 29 ans a foncé en voiture sur quatre soldats en faction devant la grande mosquée de Valence, blessant un militaire au genou et au tibia. Un fidèle âgé de 72 ans  a reçu une balle perdue au niveau du mollet. L’assaillant, grièvement blessé par les  soldats, a  été hospitalisé et opéré. Il a percuté les soldats à faible allure une première fois.  C’est  lorsque le conducteur a enclenché la marche arrière pour prendre du recul et charger les soldats une  nouvelle fois que ceux-ci ont  riposté par   des  tirs  de  défense  après sommations. Pris en charge par les secouristes, l’homme « a évoqué le fait qu’il  avait  le souhait de tuer des militaires » car ils « tuaient des gens » a précisé le  procureur de  Valence. Lors de l’assaut, ce français, musulman pratiquant de 29 ans originaire de Bron près de Lyon et inconnu des services de renseignement « aurait notamment proféré ‘Allah Akbar’, ce qui montre un lien avec une certaine religiosité », toujours selon le procureur.  La « piste terroriste est actuellement écartée », alors pourtant que le 2 janvier, les enquêteurs  ont  trouvé  des images de propagande djihadiste dans son matériel informatique en perquisitionnant à son domicile.

0 morts, 2 blessés

 

26: PARIS XVIIIème – BARBES 7 janvier 2016 :

Un homme a tenté de pénétrer dans le commissariat du quartier de la Goutte d’Or armé d’un hachoir. Celui-ci a immédiatement fait l’objet de cinq tirs par la police, encore vivant, il est finalement mort de ses blessures. Il  s’agit de Tarek Belgacem,  un jeune homme de 25 ans  né en Tunisie, inconnu des services de renseignement mais déjà connu  des  services  de police pour une affaire de vol en réunion commis en 2013 dans le Var  et  pour  vol  avec violence la même année au Luxembourg. Selon une source policière, plusieurs témoins l’ont entendu crier « Allah Akbar » alors qu’il tentait d’agresser un policier à  l’accueil. L’assaillant était armé d’une feuille de boucher et d’un dispositif pouvant être un gilet explosif qui s’est ensuite révélé factice. Il détenait sur lui en outre un papier sur lequel figurent le drapeau de Daesh/EI/ISIS et une revendication manuscrite non équivoque en langue arabe évoquant « des actes pour venger les morts en Syrie » et mettant en évidence que l’individu avait prêté allégeance à Al-Baghdadi,  leader de l’EI / ISIS. L’affaire a été transmise au parquet antiterroriste de Paris à la différence de l’attaque de Valence, laissée au parquet local.

0 morts, 0 blessés

 

27 : MARSEILLE IXème Arr. 11 janvier 2016 :

Un jeune professeur de 34 ans portant une kippa a reçu des coups de machette et a été poursuivi sur 50 mètres rue Paul Claudel à 9h10 devant l’école juive La Source, à Marseille. Son état n’a pas nécessité d’hospitalisation. L’auteur a porté des  coups  à la victime devant des témoins et a laissé l’arme sur place. Parti en courant, il a été interpellé dix minutes plus  tard par la BAC au niveau du métro Dromel. « L’agresseur a clairement revendiqué son acte au nom de l’Islam et de sa haine des Juifs ». C’est un jeune turc d’origine kurde de 15 ans, inconnu des services  de renseignement, bon à l’école, et radicalisé seul via internet. Il revendique avoir agi « au nom d’Allah et de l’État islamique » car « les musulmans de France déshonorent l’islam et l’armée française garde les juifs ». L’adolescent portait également un couteau avec une lame en céramique qu’il  destinait  « aux policiers  qu’il  comptait agresser ».  Il a également indiqué « qu’il s’armera, dès qu’il sortira, d’armes à feu pour tuer les policiers ». Une enquête pour « tentative d’assassinat aggravée en raison  de  l’appartenance  à  une religion et en relation avec une entreprise terroriste » et «apologie du  terrorisme»  a  été  ouverte par le parquet de Marseille, transmise à la SDAT et DGSI de Levallois. L’intéressé a déclaré lors de sa mise en détention provisoire ne pas regretter son geste.

0 morts, 1 blessé

Précédents 2015 : Le 18 novembre, un professeur d’histoire d’une école juive de Marseille a été blessé à coups  de couteau par trois individus en scooter qui ont proféré des propos antisémites. L’enseignant, qui portait une kippa, sortait du centre communautaire Yavné, dans le 13e arrondissement, lorsqu’il a été agressé par coups et tailladé sur les membres. Il comprend à la fois une école et une synagogue. Les agresseurs ont exhibé un tee- shirt à l’effigie de Daech et ont montré des photos de Mohamed Merah sur leur portable à la victime avant de la frapper.

0 morts, 1 blessé

Un mois auparavant, le 24 octobre, un déséquilibré a agressé deux fidèles et un rabbin près  d’une synagogue  de Marseille, sur la Canebière, blessant l’un des fidèles de deux coups de couteau et proférant des propos antisémites, réitérés à son arrestation. L’agresseur s’en est pris à deux personnes, dont le rabbin. Un troisième fidèle a tenté de s’interposer. Il l’a alors été frappé avec un couteau au ventre.

0 morts, 3 blessés

 

28: LYON 2 février 2016:

Six hommes sont arrêtés à Lyon, ils devaient se rendre  en  Syrie  et  prévoyaient  d’attaquer des clubs échangistes en France.

0 morts, 0 blessés

 

29: MAROC (lien avec la France) 9 mars 2016:

Un individu radicalisé d’une trentaine d’années a embarqué à l’aéroport de  Nantes en direction de Fès. Il a été arrêté au Maroc par les autorités marocaines. Il était en possession de plusieurs armes blanches et une bonbonne de gaz.

0 morts, 0 blessés

 

30: FIRMINY (Loire 42) 9 mars 2016:

Un franco-algérien a délibérément lancé sa voiture contre la façade d’un commissariat de police à Firminy. D’après la directrice départementale de la sécurité publique, il ne s’agit pas d’un accident.

0 morts, 0 blessés

  

31: DIVERS FRANCE 11 mars 2016:

Quatre adolescentes ont été interpellées alors qu’elles dialoguaient sur les réseaux sociaux pour monter un projet d’attaques contre une salle de concert parisienne.  Deux d’entre  elles ont, par la suite, été déférées devant la justice pour « association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste ». L’enquête a montré que les deux adolescentes avaient pour idées d’acheter des armes à Molenbeek et attaquer une salle de concert parisienne pour réitérer les attaques du 13 novembre. Fait étonnant 3  sont  mineures  et  hormis  2  d’entre elles, elles ne se connaissaient pas avant leur conversations n’habitent pas dans des villes proches et ne se sont jamais vu.

0 morts, 0 blessés

 

32: Seine Saint Denis/Paris XVIIIème 16 mars 2016:

Quatre personnes (3 hommes et 1 femme) ont été interpellées par la DGSI dans le XVIIIe arrondissement de Paris ainsi qu’en Seine-Saint-Denis. Elles  sont suspectées de s’être préparées à commettre des attentats dans la capitale. Les quatre suspects ont été placés en garde à vue dans les  locaux de la DGSI. L’un des  suspects  est un citoyen français  de 28  ans, fiché S et assigné à résidence depuis les attentats du 13 novembre.

0 morts, 0 blessés

 

33: BRUXELLES (Belgique) – Proximité territoire français, 22 mars 2016

Des attaques organisées par l’État islamique  frappent  la  Belgique.  Deux  attentats-suicides ont lieu à l’aéroport de Bruxelles et une troisième bombe explose dans le  métro au niveau  de la station de Maelbeek. Un bilan définitif fait  état  de 32 morts et d’au moins 360  blessés.(8 avril : arrestation de Mohamed Abrini, recherché depuis les attentats du 13 novembre, à Anderlecht. Il révèle que le commando des attentats du 22 mars 2016 à Bruxelles devait à nouveau frapper la France.) Ces attentats, revendiqués par  l’organisation terroriste État islamique, sont les plus meurtriers commis jusqu’alors en Belgique. Les frères Ibrahim et Khalid El Bakraoui, originaires  de la commune de Schaerbeek,  proches de  Salah Abdeslam, sont deux des auteurs  de ces attentats, le premier s’étant fait exploser   à  l’aéroport de Bruxelles et le second dans la station de métro de Maelbeek.   Najim Laachraoui, également de Schaerbeek qui  apparaît avoir tenu un rôle notable dans l’organisation des attentats de Paris le 13 novembre 2015, sous le faux nom de Soufiane  Kayal, est identifié comme l’autre terroriste kamikaze qui s’est fait exploser dans le hall d’enregistrement de l’aéroport bruxellois. Mohamed Abrini, lui aussi impliqué dans  les attentats de Paris, est identifié comme l’« homme au chapeau », le troisième terroriste de l’aéroport de Zaventem qui s’est enfui et qui a finalement été arrêté le 8 avril à Anderlecht. L’enquête démontre que la même cellule terroriste islamiste franco-belge, constituée  au  départ autour d’ Abdelhamid Abaaoud, a préparé, coordonné et commis les attentats de

Paris le 13 novembre 2015 et ceux de Bruxelles le 22 mars 2016.

32 morts, 360 blessés

 

34: ARGENTEUIL (94) 24 mars 2016:

Un homme est arrêté à Argenteuil il s’agit de Reda  Kriket (il est âgé de  34 ans. Originaire des Hauts-de-Seine,  cet homme de nationalité  française était  un des  piliers, avec Abdelhamid Abaaoud, d’une vaste filière de recrutement de djihadistes en Belgique pour la Syrie. Ce réseau dirigé par un Bruxellois de 41 ans, Khalid Zerkani, a permis d’envoyer une trentaine de jeunes vers l’organisation État islamique. Le procès en appel du réseau Zerkani s’est tenu en Belgique le mois dernier. En son absence, Kriket a été condamné à 10 ans de prison, en même temps qu’Abaaoud, lui aussi absent,  et  condamné à  20 ans.), il  préparait un attentat à un stade avancé sur le sol français, de l’explosif de type TATP, des armes de poing et au moins une kalachnikov mais aussi deux bidons de 10 et 15 litres contenant de l’acide, de l’eau oxygénée et de l’acétone ont été saisis en perquisition.  Un deuxième homme en relation avec la préparation de l’attentat  d’Argenteuil sous le nom d’Abderahmane Ameuroud a été arrêté le lendemain à Bruxelles en Belgique. Un autre homme, Anis B. est arrêté à Rotterdam, son numéro de téléphone avait été retrouvé  dans l’appartement d’Argenteuil. Dans sa planque de Rotterdam ont été saisis 45 kilos de munitions, notamment deux types de balles, toutes deux utilisées dans des kalachnikovs.

0 morts, 0 blessés

 

35: STRASBOURG 24 avril 2016 :

Un militaire de l’opération Sentinelle a été agressé au cutter  par un  individu  tenant  des propos en arabe à Strasbourg. L’agresseur a pris la fuite et a été interpellé le 4 mai 2016.

0 morts, 1 blessé

 

36 : PARIS – même date :

Après l’attaque et l’incendie volontaire d’une voiture  de police, à l’intérieur de laquelle circulaient deux agents en service, par des militants du « Groupe Action Antifasciste Paris- Banlieue » et des activistes Anarchos-Autonomes  dans le cadre des manifestations contre la  loi El Khomri, et ayant amené à l’inculpation de deux frères de 21 et 32 ans,  une  note blanche, datée du 28 avril 2016, des services de la Direction du Renseignement de la préfecture de Police (DRPP) relève que l’activiste présumé, le jeune Antonin Bernanos, 21 ans, avait participé à deux rassemblements interdits et était « soupçonné d’avoir participé à l’agression d’un militaire, hors service, engagé dans l’opération Sentinelle dans la capitale. » Antonin Bernanos, fils de bonne famille, domicilié dans le quartier de Montparnasse et travaillant à Issy-les-Moulineaux, s’était alors contenté de démentir.

0 morts, 1 blessé

 

37: PARIS-LE CAIRE 19 Mai 2016: 

Le vol MS 804 de la compagnie EgyptAir reliant l’aéroport de Paris-Charles-de-Gaulle en France à l’aéroport international du Caire en Égypte s’est abimé en mer Méditerranée le 19  mai 2016 avec 66 personnes à son bord. L’Airbus A320 a d’abord été porté disparu alors qu’il volait à 37 000 pieds (11 300 m) d’altitude, Selon le ministre égyptien de l’aviation  civile, Chérif Fathi, « la possibilité d’un attentat est plus grande que celle d’un problème technique». Cependant, aucune revendication terroriste n’a été faite à ce jour,  contrairement  à  celle émise lors du vol 9268 de la compagnie MetroJet. L’appareil ayant effectué plusieurs vols et escales juste auparavant ce trajet, des  problèmes liés  à la sécurité ont  été  évoqués. Plusieurs hypothèses sont formulées pour expliquer cet accident, sans en écarter aucune, notamment celle de la sécurité concernant le personnel sur le tarmac de l’aéroport de Paris Charles De Gaulle. Le décryptage du Cockpit Voice Recorder (boite noire audio)  laisse penser que l’on a tenté d’éteindre un feu à bord (Reuters, 9/7/2016)  et  des  parties  à l’avant de l’avion montrent des signes de détérioration dus à de hautes températures et de la suie (commission d’enquête) ; le Flight Data Recorder (enregistreur des  données  du  vol),  qui avait révélé la présence de fumée à bord, dans les toilettes et à l’avant de l’appareil dans la soute sous le cockpit (7 alertes ACARS), a cessé de fonctionner  (encore  à 37 000 pieds) trois à quatre minutes avant le crash. Si, d’une part, L’analyse des deux boites noires laisse croire à une défaillance matérielle, il demeure néanmoins qu’une information judiciaire pour « homicides involontaires » a été ouverte le lundi 27 juin par le parquet de Paris.

MàJ, 12 Décembre 2016: Des traces d’explosifs ont été détectées, affirme l’Egypte. En France, les familles doutent de la piste terroriste.

66 morts, 0 blessés

 

38: PARIS – Boulevard Périphérique 24 mai 2016:

Le périphérique parisien a été coupé une bonne partie de la matinée du 24 Mai après l’interpellation d’une femme qui a refusé d’obtempérer lors d’un contrôle routier. Elle porte un Niqab, un voile intégral en infraction à la disposition de la loi  du 11 octobre  2010  selon laquelle « la dissimulation du visage dans  l’espace  public  est  interdite »,  rappelle  la circulaire de mise en œuvre de la. Un véhicule personnel n’entre pas dans la définition de l’espace  public mais la dissimulation du visage peut tomber sous le coup du code de la route. Après vérification, la conductrice, âgée de 29 ans, fait l’objet de deux fiches S, pour  « sûreté  de l’Etat », et attribuées aux individus menaçant potentiellement la sécurité nationale. Outre cette surveillance renforcée, la jeune femme, habitante de l’Yonne, est assignée  à  résidence  depuis novembre, dans le cadre de l’état d’urgence. Une  équipe  de déminage  a été appelée en renfort, aucun explosif n’a été découvert par les équipes du laboratoire central de la préfecture de police. La jeune femme a elle été placée en garde à vue.

0 morts, 0 blessés

 

39: CASTRES 27 mai 2016:

Un militaire du 8e régiment de parachutiste d’infanterie de marine de Castres, dans le Tarn,   a été attaqué jeudi 26 mai au soir à l’arme blanche. Il a été agressé au cutter par deux  hommes alors qu’il effectuait, seul et en uniforme, une marche d’entraînement à quelques kilomètres  de sa caserne, à Saint-Julien-du-Puy. Les  agresseurs  auraient reproché au soldat « les bombardements en Syrie, avant de le frapper à coups de poing et de lui asséner deux coups de cutter ».

0 morts, 1 blessé

 

40: ILE MAURICE – France par destination (ambassade) 30 Mai 2016:

Une attaque signée de l’Etat islamique prend pour cible l’ambassade de France de l’île Maurice, deux hommes encagoulés auraient été aperçus à proximité de ces deux lieux et auraient ouvert le feu sur le bâtiment de représentation diplomatique  français et un hôtel à  Port Louis, Avant de quitter les lieux, les assaillants ont pris le temps de dessiner un graffiti faisant explicitement référence à l’Etat islamique.

0 morts, 0 blessés

 

41: FRESNES (Val de Marne 94) 8 Juin 2016:

Une agression a eu lieu à la station Etienne-Marcel, un homme a été frappé d’un coup de couteau au flanc gauche provoquant une plaie saignante, son agresseur a pris la fuite. Les policiers de la sûreté régionale des transports sont parvenus à identifier l’agresseur et l’interpeller à La Courneuve; ce dernier a reconnu avoir porté le coup de couteau et proféré des insultes racistes, les justifiant par  une « haine  de la France et des  Français ». Au  terme de sa garde à vue, il a été déféré au parquet de Paris et placé en détention provisoire dans l’attente de son jugement.

0 morts, 1 blessé grave

 

42: MARSEILLE (Bouches-du-Rhône) 11 Juin 2016:

Selon les informations obtenues par le journal britannique The Sun, les forces de l’ordre du Royaume-Uni et de la France ont  découvert que  les terroristes de  Daech/EI/ISIS envisageaient d’effectuer une attaque terroriste à Marseille en utilisant des drones avec des agents de guerre chimiques, des kamikazes et des  terroristes armés de kalachnikovs. D’après le quotidien, l’attentat était prévu le 11 juin, jour où les équipes nationales russe et anglaise s’étaient affrontées dans le cadre du premier tour de l’Euro 2016. Les fans de ces deux pays auraient été désignés comme cibles d’attaques du fait que  la Russie et le Royaume-Uni ont participé au bombardement des terroristes en Syrie et en Irak.

0 morts, 0 blessés

 

43: MAGNANVILLE (Yvelines) 13 juin 2016 :

Un attentat meurtrier à Magnanville, dans les Yvelines, est perpétré par un homme nommé Larossi Abballa. Ce dernier tue un commandant de police et sa compagne fonctionnaire de police, à l’arme blanche à leur domicile. Le RAID est intervenu et a abattu le terroriste présumé, tandis que le fils du couple est retrouvé vivant dans la maison. Le soir, le parquet antiterroriste de Paris se saisit de l’enquête et dans la nuit, Daech/EI/ISIS revendique l’action par la voie de son agence. Le bilan est de 3 morts, dont le terroriste présumé. Le meurtrier, déjà condamné pour divers délits, et pour « association de malfaiteurs avec une entreprise terroriste » dans le cadre d’une filière djihadiste au Pakistan, avait suivi et surveillé ses victimes au préalable.

MAJ, 25 juin 2019 : Policiers assassinés à Magnanville : 3 interpellations  Il s’agit de proches du djihadiste Larossi Abballa et du complice présumé Mohamed Lamine Aberouz.

MAJ, 2 Décembre 2019: Un nouveau suspect a été interpellé et placé en garde à vue dans l’enquête sur l’attentat de Magnanville (Yvelines) dans lequel deux  fonctionnaires  de  police ont été tués. Un homme a été interpellé aux Mureaux par les policiers de la sous-direction antiterroriste (SDAT). Ce dernier qui fait partie de l’entourage du terroriste, Larossi Abballa, a été placé en garde à vue. Les enquêteurs souhaitent vérifier si cet individu a eu un rôle dans l’attaque terroriste. Le 13 juin 2016, le terroriste de 25 ans avait assassiné Jean-Baptiste Salvaing, policier, et sa conjointe Jessica Schneider, adjointe administrative,  à  l’arme blanche, avant de se retrancher dans la maison du couple où se trouvait leur enfant âgé de 3 ans. Il avait ensuite été abattu par les policiers du RAID lors  de l’assaut. Trois hommes  déjà mis en examen et écroués. Dans cette enquête, trois personnes ont déjà été  mises  en examen et placées en détention provisoire : Charaf-Din Aberouz, Saad Rajraji et Mohamed Lamine Aberouz, tous trois proches du tueur. Ce dernier a été condamné lors du procès de l’attentat raté de Notre-Dame en octobre dernier,  à trois ans  de prison pour « non- dénonciation de crime ». Il a fait appel de cette décision. L’attaque terroriste de Magnanville avait rapidement été revendiquée par le groupe État islamique (EI) alors que le tueur avait,  peu avant sa mort, diffusé un message de revendication en direct sur Facebook à partir de l’ordinateur des victimes. Jusqu’ici, les  enquêteurs ne sont pas parvenus à déterminer comment Larossi Aballa s’est procuré l’adresse du couple de fonctionnaires et pourquoi il  s’est attaqué à eux.

2 morts, 0 blessés

 

44: CARCASSONNE (Aude, Languedoc-Roussillon) 13 juin 2016:

Un homme de 22 ans, originaire  de L’Isle-Jourdain  (Gers) a été arrêté en gare de Carcassonne par les enquêteurs du renseignement intérieur, qui  ont perquisitionné son domicile. Ces policiers qui le surveillaient depuis pas  mal de temps le  soupçonnent  de préparer un projet d’attaque contre les policiers ou les militaires. Cet homme, converti à la religion musulmane et proche des milieux islamistes a été placé en garde à vue. Les enquêteurs s’interrogeaient dans un premier temps sur son  état   psychologique.  Les premières informations dont nous avions disposées affirmaient qu’il était en possession d’un marteau et d’un couteau lors de son interpellation, en  réalité  il s’agissait  d’un  couteau  et d’une machette, de plus les suites de l’enquête révèle que une fiche « S » aurait été établie à son encontre et qu’il aurait reconnu vouloir s’attaquer à des touristes américains et anglais avant de projeter un attentat contre les forces de l’ordre, policiers et militaires. L’individu interpellé, aurait programmé une attaque pendant le ramadan  suite aux recommandations des leaders de Daesh/EI/ISIS. La thèse du « déséquilibré » s’est effondré   avec  les révélations de son avocat : « Lors des multiples auditions du gardé à vue, j’ai rencontré un homme déterminé qui a manifesté une réelle volonté de s’expliquer à la fois sur son parcours qui l’a conduit à se radicaliser en 2014 et sur les faits eux-mêmes. (…) En accomplissant les actes pour lesquels il a été interpellé, il a la sensation de venger  les  souffrances  de  ses frères continuellement bombardés en Irak et en Syrie par la coalition internationale. (…) À défaut de pouvoir se rendre en Syrie, faute de moyens financiers, pour combattre aux côtés  de ses «frères» et mourir en martyr, il a décidé de poursuivre son combat sur le territoire national ».

0 morts, 0 blessés

  

45: RENNES (Ille-et-Vilaine) 14 juin 2016 :

A Rennes, une lycéenne âgée de 19 ans est agressée à coups de couteau par  un déséquilibré de 32 ans à l’arrêt de bus de la rue Mirabeau, dénommé Nicolas Jacquet, et connu des services de police l’individu voulait procéder à un « sacrifice » au cours  du ramadan, selon ses propres termes, d’où son hospitalisation sous contrainte dans un service psychiatrique. L’homme était notamment traité pour schizophrénie. On ne sait à ce jour si l’homme, interpellé, a commis cet acte avec une intention terroriste en réponse à l’appel de Daesh/EI/ISIS à frapper les infidèles par tous  les moyens  possible pendant le mois du ramadan, ou si celui-ci relève d’un accès de folie.

0 morts, 1 blessé

 

46: BORDEAUX (Gironde, Aquitaine 33) 14 juin 2016:

Un Bordelais de 40 ans a été interpellé vers 17 h 15, dans le hall du commissariat de Bordeaux-Mériadeck. Plus exactement dans le sas menant à ce hall,  où,  dans  le cadre  du plan Vigipirate renforcé, les usagers sont questionnés sur leur venue, fouillés et passés au détecteur de métaux. Le quadragénaire était en fait armé. Il a en effet été retrouvé porteur d’une machette qui avait une lame de 50 centimètres et il cachait également un scalpel sous des bracelets entourant son poignet. Il a été placé en garde à vue. Mais rapidement, son état s’est révélé incompatible avec une telle mesure. Il a fait l’objet d’une admission en soins psychiatriques sur décision du représentant de l’État, autrement  dit  d’une  hospitalisation sous contrainte.

0 morts, 0 blessés

 

47: BEZIERS (Hérault, Languedoc-Roussillon 34) 17 juin 2016:

Un détenu converti à l’islam et radicalisé de la maison d’arrêt  de Béziers, voulait  commettre un attentat contre un club naturiste au Cap d‘Agde car il n’aimait pas les « culs-nus  ». L’individu s’est fait allonger sa peine de 6 mois supplémentaires, le jour même de sa sortie. Nota cet individu avait déjà été condamné en octobre à un an de prison pour apologie du terrorisme : gérant d’un restaurant à Béziers, l’homme avait fait  parler  de lui  en proposant  des menus aux noms douteux tels que Menu Kalach, Menu Grenade ou Menu AK-47.

0 morts, 0 blessés

 

48: NICE (Alpes Maritimes PACA 06) 14 juillet 2016:

Un poids lourd fonce délibérément sur la promenade des Anglais à Nice sur une distance de deux kilomètres sur une foule de personnes à l’issue du feu d’artifice donné pour la fête nationale française.

Le conducteur du camion, nommé Mohamed Lahouaiej Bouhlel d’origine Tunisienne, est abattu par les policiers. L’État islamique revendique l’attaque le 16 juillet 2016.

Le bilan est de 84 morts dont 16 d’enfants et 330 blessés, dont 52 en urgence absolue. Dans  un premier temps la thèse de la radicalisation  express  est  soutenue  par  les  rapporteurs, mais à la suite de la conférence de presse de Francois Molins le 21  juillet  au  soir,  le procureur confirme le « caractère prémédité » de l’attaque et l’existence de « soutiens » et « complicités » de complicité ayant gravité, pendant plusieurs mois, autour de Mohamed Lahouaiej Bouhlel. 5 individus, 4 hommes et 1 femme, sont suspectés d’avoir apporté un soutien à Mohamed Lahouaiej Bouhlel, auteur de l’attaque à  Nice,  dont  la préméditation  ne fait désormais plus de doute. « Il apparaît que Mohamed Lahouaiej Bouhlel a envisagé son projet criminel plusieurs mois avant son passage à l’acte », a ainsi déclaré le procureur de la République François Molins dans une conférence de presse sur les avancées de l’enquête. Depuis la dernière conférence de presse du procureur de la République, lundi 18 juillet, la poursuite des exploitations  téléphoniques  et informatiques  a permis de mettre au jour plusieurs clichés informateurs (notamment un cliché de la  foule  sur  la  promenade  des anglais datant de juillet 2015) et des  articles  de presse qui auraient inspiré l’auteur  des  faits au moins un an avant l’attentat, ce qui permet de confirmer le caractère prémédité de longue date, et de fait discrédite la thèse de la radicalisation express  de  l’individu.  L’étude  des appels et SMS envoyés depuis les mobiles de Mohamed Lahouaiej Bouhlel démontre que ce dernier était en lien régulier avec certains des individus arrêtés dans le cadre de l’enquête.

 

MAJ, 28 aout 2019: Mohamed Oualid G., 43 ans, mis en examen dans le cadre de l’enquête sur l’attentat de  Nice le 14 juillet 2016, a été remis en liberté  et placé sous contrôle judiciaire.  Il s’agit du quatrième suspect en cause dans l’attentat de Nice a être remis en liberté, après celles en novembre 2017 de la Franco-Albanaise Enkeledja Z.,  puis  en août  2018  de Hamdi Z., un membre de l’entourage de l’auteur de la tuerie et en janvier 2019, de Brahim T. Mohamed Oualid G. était en détention provisoire depuis le 21 juillet 2016. Franco-Tunisien, il était réceptionniste dans un hôtel de Nice (Alpes-Maritimes) et s’était présenté  spontanément à la police dès le lendemain de l’attentat commis le 14 juillet 2016. Un juge d’instruction du tribunal de Paris a rendu une ordonnance de mise en liberté assortie d’une assignation à résidence sous surveillance électronique, le 6 août dernier. Cette mesure a été confirmée dix jours plus tard par la chambre de l’instruction de la cour d’appel de  Paris,  alors  que  le parquet général avait fait appel. L’auteur de l’attentat de Nice,  Lahouaiej  Bouhlel,  et Mohamed Oualid G. avaient fait connaissance en Tunisie en 2003 avant de se retrouver sur la Côte d’Azur en 2009. Les soupçons des enquêteurs s’étaient rapidement tournés vers Mohamed Oualid G. en raison notamment d’une photographie le montrant, la veille  de  l’attentat, dans la cabine du camion qui avait foncé sur la foule 14 juillet.  Avant  d’être abattu  par la police au volant du camion, Lahouaiej Bouhlel a tué 86 personnes et en a blessé 400 autres. La veille, Mohamed  Oualid G. avait aussi racheté au terroriste sa  voiture. L’exploitation de la téléphonie par les enquêteurs a mis en lumière  1 278  appels  entre les  deux hommes entre juillet 2015 et juillet 2016. Le suspect a toujours clamé  son innocence.  Huit personnes sont mises en examen dans  ce dossier. Un  neuvième individu  s’est suicidé en prison au mois de juin 2018, peu après le renouvellement de sa détention provisoire. Les enquêteurs n’ont à ce jour pas retrouvé de profession de foi ou une marque d’allégeance du tueur au groupe EI, qui avait rapidement  revendiqué l’attentat. Cependant, Mohamed Lahouaiej Bouhlel avait agi selon un mode opératoire préconisé par l’organisation terroriste.

84 morts, 330 blessés

 

49: JULLOUVILLE (Manche, Normandie 50) 18 juillet 2016:

Un homme en djellaba et portant une barbe légère a été placé en  garde à vue après  avoir crié « Allah Akbar » et « Je vais tous vous tuer! » sur une plage normande, dans la Manche. Déjà connu des services de police pour des infractions de droit commun mais pas pour radicalisation, cet homme un SDF français, d’origine algérienne, a été mis en examen et écroué, selon le parquet. Une équipe de déminage est intervenue pour  vérifier le contenu de son sac à dos, laissé sur place. Dans un communiqué, la préfecture de la Manche a aussi tenu à souligner que l’individu n’était porteur « d’aucune arme », par la suite ils  découvriront  un cutter dans une sacoche.

0 morts, 0 blessés

 

50: BOISSY-SAINT-LEGER (Val de Marne, 94) 19 juillet 2016:

Un homme de 23 ans fiché S pour terrorisme a été interpellé à Paris. Cet homme, chauffeur  de VTC, a été placé en garde à vue. Lors de la perquisition de son appartement, les preuves  de radicalisation sont accablantes. Les forces de l’ordre ont retrouvé quatre  bâtons de dynamite prêts à l’emploi, des fils et des détonateurs dans son appartement. Selon les démineurs, l’explosif était parfaitement opérationnel, et même stocké dans des conditions dangereuses compte tenu de la chaleur ambiante. Mais ce n’est pas tout : une image du drapeau de l’Etat islamique/EI/Daesch/ISIS a aussi été découverte dans son téléphone, ainsi que de faux papiers dans sa voiture, volés lors d’un cambriolage et peut-être destinés à un trafic de papiers.

0 morts, 0 blessés

 

51: GARDE-COLOMBE (Hautes-Alpes, PACA 05) 19 juillet 2016:

Une mère de famille et ses trois filles ont été violemment attaquées à coups  de couteau dans un centre de vacances VVF situé à Garde-Colombe, dans  les  Hautes-Alpes. La mère et sa fille de 14 ans ont été grièvement blessées et transportées par hélicoptère à Gap pour y être hospitalisées. Le pronostic vital de la fillette de 8 ans  elle souffrirait d’un  poumon perforée, son état de santé étant jugé très inquiétant par  les  médecins. Selon les   informations recueillies par iTÉLÉ, l’agresseur Mohamed Boufarkouch a d’abord poignardé les trois filles devant leur bungalow, avant de pénétrer dans l’habitation et de s’en prendre à la mère. L’homme de 37 ans, musulman pratiquant, connaissait la famille. Il logeait dans le bungalow voisin avec sa femme. Né au Maroc, et connu de la justice pour des faits de délinquance remontant à plus de dix ans. Le préfet dément, le témoin s’obstine, le procureur évoque des rumeurs, mais plusieurs témoins affirment qu’il les a bel et bien agressées en raison de leur tenue légère. La meilleure amie de la femme poignardée raconte. Elle était présente au moment de l’agression. Selon elle, l’homme est arrivé,  a ordonné  immédiatement aux filles de se vêtir.  C’est l’heure du petit déjeuner et il fait alors  26 degrés. Face à leur incompréhension, les insultes sont arrivées et les coups de couteau ont  commencé  à pleuvoir.

Nota: selon France Info 20/7/2016 – « L’homme suspecté d’être l’agresseur d’une mère et de ses trois filles dans un village vacances des Hautes-Alpes  s’est emporté lors  de sa garde à vue prolongé ce mercredi matin, rapporte, Raphaël Balland, le procureur  de la République.  « Il a refusé qu’on lui prenne ses empreintes et a alors crié à trois reprises « Allah Akbar ».

  • morts, 3 blessés

 

52: Saint-Etienne-du-Rouvray (76) 26 Juillet 2016 :

Deux hommes ont pris d’assaut l’église de Saint-Etienne-du-Rouvray, à l’heure de la messe matinale vers 9 h 25. Six personnes se trouvaient à l’intérieur : le prêtre auxiliaire Jacques Hamel, qui a été égorgé en pleine messe; un paroissien grièvement blessé, trois religieuses, dont l’une a réussi à s’échapper et à donner l’alerte, ainsi qu’une fidèle de l’église. Selon le procureur de la République de Paris. Trois otages sont ensuite sortis, suivis par les deux attaquants, qui, munis d’armes de poing, ont crié « Allah Akbar ». Ils se sont retrouvés face à face avec les policiers  de la BRI,  qui les  ont  abattus. L’un disposait  d’un faux engin explosif et de trois couteaux, l’autre d’un minuteur de cuisine entouré d’aluminium et d’un sac à  dos avec un faux engin explosif ainsi qu’un faux pistolet. Les deux assaillants Adel  Kermiche alias « Abu Ader » et Abdel Malik Petitjean étaient tout deux fichés « S » et avaient 19  ans. Le premier Adel  Kermiche était  sous contrôle judiciaire  et  équipé  d’un bracelet  électronique. Il était autorisé à quitter le domicile familial entre 8h30 et 12h30. Quand il pénètre dans le lieu de culte mardi, il est 9h25…

Il a essayé à plusieurs reprise de ce rendre en Syrie ce qui a donné lieux à l’ouverture d’une fiche « S » de la part des services de la DGSI. La première, c’était le 23 mars 2015. Il est interpellé le jour même à Munich après  qu’un  « membre de sa famille a signalé  sa disparition ». Il sera placé en garde à vue lors de son retour en France, mis en examen et placé sous contrôle judiciaire. Pourtant, un mois et demi plus tard, le 11 mai 2015, le jeune  homme récidive. Cette fois, Adel Kermiche réussit à aller jusqu’à Genève, puis Istanbul avec un ami  âgé de 16 ans. Mais le jeune duo en partance pour le djihad est arrêté deux jours  plus  tard  par les autorités turques. Remis à la France le 22 mai 2015, en exécution du mandat d’arrêt, Adel Kermiche est à nouveau mis en examen pour cette seconde tentative de départ et placé en détention provisoire. Dix mois plus tard, le 18 mars 2016, le jeune  Normand  obtient pourtant une remise en liberté « dans le cadre d’une  assignation à résidence  sous  surveillance électronique ». Un bracelet au pied lui est alors posé: il a  pour  obligation  de résider au domicile de ses parents, à Saint-Étienne-du-Rouvray, en dehors  de  ses permissions de sortie, entre 8h30 et 12h30 du lundi au vendredi, et de 14h à  18h le  week- end. Il devait également pointer une fois par semaine au commissariat et avait interdiction de quitter le département.

Le Deuxième Abdel Malik Petitjean originaire  d’Aix-les-Bains fiché, lui  aussi, pour radicalisation une pièce d’identité à son nom a été retrouvée lors d’une perquisition menée mardi au domicile familial d’ Adel Kermiche. Vendredi 22 juillet, 4 jours avant l’attentat de Saint-Étienne-du-Rouvray, les services de renseignement français reçoivent une  information très sérieuse. Un renseignement qui émane d’un service étranger, selon lequel un homme « serait prêt a participer à un attentat sur le territoire national ». D’après eux, « il serait déjà en France et pourrait  agir seul ou avec d’autres  individus ». Le problème  c’est  que   les enquêteurs n’ont qu’une photo pour identifier cet homme. Ils ne disposent  ni  d’un  nom, ni d’une adresse. L’Unité de coordination de la lutte antiterroriste (UCLAT) diffuse alors  largement cette photo à différents services de police. Il n’avait pas  fait  l’objet de condamnations.

Nota: Son frère est en Syrie et a prêter allégeance à EI/Daesh/Isis.

En Janvier 2018 le Canard Enchaîné a affirmé que trois services de renseignements avaient alerté par l’intermédiaire de notes, de l’imminence du passage à l’acte d’Adel Kermiche.

  • mort, 1 blessé grave

 

53: Persan-Beaumont (95) 27 Juillet 2016:

Dix policiers et gendarmes ont été légèrement blessés par les plombs, Un policier et un gendarme ont été blessé au visage par ce qui semblerait être des plombs provenant d’armes de chasse. Des tireurs entourés par une dizaine d’émeutiers et ouvre le feu, tirent sur les véhicules de gendarmerie ou de police qui passent devant eux à une dizaine de mètres. Ce sont huit véhicules (police, CRS et gendarmerie) ont été ainsi ciblés  au cours  des  émeutes  qui ont marqué Persan et Beaumont-sur-Oise depuis la mort d’Adama Traoré le mardi 17 juillet. Un fusil a été découvert par les gendarmes dans une planque à Boyenval, avec ses cartouches. Les enquêteurs ont également trouvé toute une série de caches où étaient rassemblés des engins incendiaires ou des cailloux, traduisant une action coordonnée des émeutiers.

0 morts, 10 blessés légers

 

54: Centre Pénitentiaire de Condé-sur-Sarthe (61)  21  Juillet  2016/ info parue le 28 juillet:

Plusieurs détenus radicalisés étaient soupçonnés de détenir de l’explosif  et  de vouloir  se faire exploser dans l’établissement en faisant le maximum de victimes chez  les  surveillants. Un fouille très importante a été menée au centre pénitentiaire de Condé-sur-Sarthe (Orne), près d’Alençon. Ce centre a toujours été présenté comme le plus sécurisé de France. Il n’accueille presque exclusivement que des détenus très difficiles. Un fouille très importante a été menée au centre pénitentiaire de Condé-sur-Sarthe (Orne), près d’Alençon. Ce centre a toujours été présenté comme le plus sécurisé de  France.  Il  n’accueille  presque exclusivement que des détenus très difficiles.

0 morts, 0 blessés

 

55: Calais (62) 30 Juillet 2016:

Aux Abords de la jungle de Calais vers 5h du matin, un assaut clairement organisé a eu lieu contre un convois de camion routier, à l’issue de cet assaut comprenant une cinquantaine d’individus un camion a été incendié à l’aide de cocktails molotov aux cris de « Allah Akbar » les forces de l’ordres, habituées aux multiples assauts  et  aux  scènes  de  guérira  urbaine dans cette région suite a la crise migratoire, ont été prise pour cible à la suite  de  ces violences lors de leurs intervention par des groupes  très  organisés  de type miliciens  d’après un capitaine d’escadrille de CRS.

0 morts, 3 blessés légers

 

56: Grasse, (06) 1er Aout 2016

Un jeune homme détenu à la maison d’arrêt de Grasse pour apologie du terrorisme, a ébouillanté le 1er août son codétenu « au nom d’Allah » avant  d’asséner trois jours plus tard  un coup de poing à un surveillant. Trouvé en possession d’un couteau en céramique après l’attentat de Nice le 14 juillet, il avait déclaré à des policiers: « Vous êtes tous des mécréants, mon frère de Nice est ridicule, ce qu’il a fait n’est rien à côté de ce que je vais vous faire au nom d’Allah ».

0 morts, 2 blessés

 

57: Paris, 3 août 2016:

Une « fiche d’attention » a été diffusée ce mercredi 3 août à destination  des  services  de police de l’agglomération parisienne faisant mention d’un individu qui serait susceptible de commettre un « attentat imminent » dans la capitale. Des menaces viseraient précisément « Paris Plage ». Une information nuancée par une source policière à Metronews : « Il n’y a pas  de menaces particulières contre Paris-Plage. Le dispositif de sécurité reste le même, au plus haut niveau. Dans le contexte actuel, c’est l’ensemble de la capitale et de la France qui sont menacés ». Sur cette fiche pas de prénom, ni de nom, mais une photo, celle d’un homme de nationalité afghane qui serait entré en France il y a deux mois et qui aurait transité par un camp de réfugiés.

Le réfugié afghan qui était recherché depuis quatre jours  pour une menace imminente d’attentat a été arrêté à Paris dans les locaux de « France Terre d’Asile » une association de défense des droits des migrants.

0 morts, 0 blessés

 

58: Melun, (77) 8 Août 2016:

Une mineure de 16 ans, « Très radicalisée » se disait prête à commettre un attentat en France. L’adolescente avait été interpellée dans le cadre d’une opération antiterroriste à Melun, elle était administratrice d’un groupe sur la messagerie chiffrée Telegram, où « elle a relayé des appels à la commission d’un attentat et a également exprimé son intention  de passer à l’acte ».

0 morts, 0 blessés

 

59: Sisco (Haute-corse, 2A) 13 août 2016:

Une rixe a éclaté aux alentours de 18h30 dans une crique au niveau de la sortie Nord  de  Sisco, vendredi 13 août. Deux groupes de jeunes sont impliqués dans l’altercation  :  Des  Corses résidant dans la commune de Sisco et des  jeunes issus de la communauté musulmane. Trois frères, Jamal, Abdelillah et Mustafa Benhaddou, de  nationalité marocaine, sont poursuivis pour violences en réunion avec armes. Ils ont fait usage d’armes blanches -couteau et fusil-harpons- à l’encontre de villageois  de Sisco, blessant grièvement  un père et son fils, qui se sont constitués parties civiles aux côtés  de deux  autres  victimes. Un quatrième frère recherché, Houcine Benhaddou, soupçonné lui aussi d’être impliqué  dans la rixe, n’a pas comparu cette après-midi. En situation irrégulière, il avait donné une fausse identité aux forces de l’ordre lors de son audition lundi. « J’ai demandé aux gendarmes de la section de recherche de le retrouver », a déclaré le Procureur de la République.

Apprenant la nouvelle de cette rixe, une centaine d’habitants de Sisco se sont attroupés  sur les lieux, provoquant d’importants mouvements de foule. Un  témoin  de  la  scène a indiqué que la rixe avait éclaté alors que plusieurs femmes qui se baignaient en burkini étaient prises en photo par des touristes. Des insultes ont été proférées par un groupe de jeunes gens d’origine maghrébine, selon la jeune  témoin. Plusieurs hommes plus âgés, d’origine maghrébine, sont alors arrivés, munis de hachettes, s’en prenant  à  un  groupe  de  jeunes gens corses, âgés de 15 à 18 ans qui étaient sur la plage, selon ce témoignage. «  Mon  frère  a été tabassé, il est choqué pour toujours », a déclaré l’une des manifestantes. Des parents des jeunes gens sont à leur tour intervenus et deux d’entre eux ont été blessés avec des harpons, a indiqué la jeune fille. […]

0 morts, 2 blessés

 

60: Bure (55) 14 août 2016:

Un hélicoptère de la gendarmerie qui survolait dimanche une manifestation contre le projet controversé pour la gestion des déchets radioactifs a été la cible d’une demi-douzaine de tirs  de fusées d’artifice. Les projectiles n’ont pas atteint l’appareil, mais ont obligé son pilote à effectuer une manœuvre délicate pour éviter tout accident. Le parquet a ouvert une  enquête. Le rassemblement, essentiellement composé de militants Zadistes, s’était  amassé  dans  le bois Lejuc Jusqu’ici protégée par des gendarmes mobiles, la zone a été désertée par les militaires samedi 13 aout, laissant le champ libre à environ 250 activistes qui  ont  détruit le  mur protégeant le chantier préparatoire. Parmi eux, des individus virulents et cagoulés munis de barres de fer ou de pioches.

0 morts, 0 blessés

 

61: Strasbourg (67) 19 août 2016:

Un individu de confession juive a été attaqué et blessé au couteau sur la voie publique à Strasbourg, et l’auteur de l’agression a été interpellé. La victime est un homme de 62 ans qui porte une kippa est « reconnaissable comme juif pratiquant » a précisé le grand rabbin de Strasbourg René Gutman. L’agresseur aurait crié « Allahou Akbar » (« Dieu est grand », en arabe), en se jetant sur le retraité avec un couteau. Poignardé à deux reprises, il a été touché  au thorax avant de parvenir à se réfugier dans un bar. Ses jours ne sont pas en danger. L’agresseur présumé est le même homme qui avait attaqué dans des  circonstances similaires un juif pratiquant place de l’Homme de Fer à Strasbourg en 2010. A l’époque, l’homme avait été déclaré irresponsable par la justice et placé en hôpital psychiatrique. Franco-algérien, il est aujourd’hui âgé de 44 ans.

0 morts, 1 bless 

 

62: Gentilly (94) 21 août 2016:

Des policiers de la BAC de nuit du Kremlin-Bicêtre ont essuyé des coups  de feu provenant d’un homme armé visage dissimulé criant « Allah Akbar » au cours  d’un contrôle d’identité  sur un autre individu. D’importants moyens de police ont été déployés pour retrouver  l’auteur de ces coups de feu.  En vain. Une enquête pour tentative d’homicide sur  personne  dépositaire de l’autorité publique a été ouverte et confiée au SDPJ 94.  Une chose est sûre : il ne s’agissait pas de balles à blanc. L’entité judiciaire du 36 quai des Orfèvres examine les multiples impacts de balles. L’homme aurait vidé 1 chargeur d’après les dires d’un des 3 fonctionnaires de police resté dans le véhicule au cours de la fusillade.

0 morts, 0 blessés

 

63: Lyon (69) 23 août 2016:

Un homme interpellé, soupçonné d’avoir voulu commettre un attentat  à  la  gare Part-Dieu. Agé de 25 ans, il est suspecté d’avoir établi des contacts avec des individus aux profils jugés inquiétants, notamment avec une personne  qui aurait été arrêtée à  Montpellier.  Le suspect de la région lyonnaise aurait tenu  des  propos  dans lesquels  il aurait  émis l’idée de commettre une attaque dans le quartier de la Part Dieu à Lyon, où  est situé  la gare ainsi  qu’un important centre commercial.

0 morts, 0 blessés

 

64: Cannes (06) 23 août 2016:

Un sans domicile fixe âgé de 42 ans a violemment agressé onze personnes sur le Vieux Port de Cannes, L’homme a suivi un groupe de vacanciers âgés  d’une  soixantaine d’années  sur un bateau. Le quadragénaire a d’abord effrayé les  passagers  en criant Allah  Akbar, avant de les frapper à coup de poing et de pied, et de les jeter à l’eau. […] Déjà  interpellé  la semaine dernière après avoir agressé sa mère et un voisin à Antibes, il avait été brièvement hospitalisé en psychiatrie. Il doit comparaître ce mercredi devant le tribunal correctionnel de Grasse

  • morts, 11 blessés

 

65: Queensland, (Australie) 24 août 2016:

Smail Ayad, 29 ans, un Français originaire de Marseille et résidant actuellement à Chiang Mai, en Thaïlande a tué une jeune Britannique de 21 ans à coups de couteau en criant « Allahou Akbar » et a blessé deux autres personnes dans un hôtel du Queensland, en Australie, L’auteur de l’agression, qui a eu lieu à Townsville, dispose d’un visa de touriste en bonne et due forme et n’était pas connu pour être radicalisé, selon une source policière, ajoutant qu’aucune piste n’a pour le moment été écartée. L’une des victimes, une autre Britannique âgée de 30 ans, se trouve dans un état grave. « Les premiers éléments de l’enquête montrent que des propos susceptibles d’être de nature extrémiste ont été tenus par l’agresseur présumé », a déclaré le commissaire adjoint Steve Gollschewski, de la police du Queensland. « Cette personne semble avoir agi seule. Il s’agit d’un  visiteur  et il  n’a  pas  de lien local connu, mais l’enquête se poursuit ».

  • mort, 2 blessés

 

66: Divers France/Maroc 2 Septembre 2016: 26 août 2016

Deux Marocains, radicalisés ont été expulsés de France leurs pays, ils voulaient  commettre  des « attentats d’envergure » au nom du groupe État islamique en France ainsi qu’au Maroc, une déclaration du ministère marocain de l’Intérieur.« L’un des deux suspects  a été  recruté par un dirigeant de Daech actif sur la scène syro-irakienne dans le but de coordonner des opérations terroristes d’envergure en France au nom de l’EI ».

« En parallèle, l’intéressé a adhéré à une large campagne d’incitation  auprès  des  partisans de Daech pour exécuter des opérations terroristes  d’envergure  au  Maroc prenant  pour cible des secteurs vitaux et les différents services de sécurité« , selon le ministère. « Ils préparaient des attaques à l’arme à feu, sur le mode opératoire des attentats  de Paris (130 morts en novembre 2015), mais également avec  des  véhicules  bélier  qui  auraient foncé dans la foule, comme mi-juillet à Nice (86 morts), « avec pour objectif de faire le plus grand nombre de victimes », explique le journal. Les deux hommes, Redouane Dahbi et Ayyoub Sadki, voulaient mettre leur plan à exécution « la dernière semaine des vacances d’été » et ont été expulsés à « la demande des autorités marocaines », selon Assabah, qui assure que les services de sécurité du royaume ont « sauvé la France d’un coup fatal ».

« L’EI avait promis de leur fournir les moyens nécessaires pour commettre ces attentats. Les armes en particulier devaient servir à attaquer des lieux fermés et boîtes de nuit fréquentés par la jeunesse, ajoute Assabah.  Redouane Dahbi  avait prévu de frapper  un grand restaurant du centre-ville, ainsi qu’une boîte de nuit fréquentée par des homosexuels, L’Endroit, là aussi sur le modèle de l’attentat contre une boite gay d’Orlando (sud-est des Etats-Unis), qui avait fait 50 morts mi-juin.

0 morts, 0 blessés

 

67: Cambrai (59) 30 août 2016:

Un homme a été interpellé dans le centre-ville de Cambrai alors  qu’il tirait  avec  une arme à feu de la fenêtre  de son appartement,  les forces de police sont intervenues  rue Vanderburch à la suite d’une série de coups de feu provenant d’un appartement situé au deuxième étage. Un homme encagoulé, armé de ce qui pourrait  être un pistolet, venait  de tirer  de sa fenêtre en criant « allah akbar ». Un périmètre de sécurité a immédiatement a été  établi dans la rue et les habitants ont eu ordre de rester confinés chez eux. Équipés de gilets pare-balles, les policiers ont entouré les lieux. Au bout de quelques minutes de négociations, l’homme est descendu de lui-même et s’est rendu à la police sans résistance. L’individu d’une trentaine d’années est connu des services pour des faits  de petite  délinquance.  Il  souffrirait  de troubles du comportement et vivait seul à son domicile. Son acte serait lié à un différend de voisinage.

0 morts, 0 blessés

 

68: Toulouse, (31) 30 août 2016:

Prétextant un dépôt de plainte, un individu Abderrahmane Amara s’est introduit dans le commissariat du Rempart Saint-Etienne à Toulouse (Haute-Garonne), où il a tenté de s’emparer de l’arme de service d’un fonctionnaire de police,  adjoint  de  sécurité. Faute  d’y être parvenu, il a alors sorti un couteau et frappé le policier à la gorge. L’agresseur a été maîtrisé et transféré au commissariat central. L’individu âgé de 31 ans présenterait  des troubles psychiatriques. Il aurait attaqué l’adjoint de sécurité «  parce  qu’il  représente  la France ».

0 morts, 1 blessé

 

69: Maison d’arrêt d’Osny (95) 4 Septembre 2016:

Deux surveillants pénitentiaires ont été blessés dimanche après-midi par un détenu de l’unité de prévention de radicalisation à la maison d’arrêt d’Osny, dans le Val d’Oise.

Pas un acte isolé mais concerté entre plusieurs détenus, dans un quartier dédié supposé accueillir les candidats à la déradicalisation, Le détenu auteur des faits, Bilal T., a frappé sa victime à l’aide d’«une lame de 25 cm très fine et très aiguisée qui a transpercé  de part  en part la gorge du surveillant à 2 mm de la carotide puis est passée à quelques millimètres du poumon», affirme-t-on de sources pénitentiaires. Selon ces dernières, l’individu bénéficiait de fortes complicités parmi les  autres détenus avec lesquels  cette agression  aurait été programmée. Les enquêteurs auraient trouvé sur un autre détenu des liens  qui font penser que l’idée était de procéder à une « exécution » telle que Daech a l’habitude de les pratiquer. Selon des personnels pénitentiaires, l’auteur de l’agression «aurait badigeonné l’une  des portes de cellules du sang du surveillant et aurait levé les mains afin de prier». Un téléphone portable a été retrouvé dans l’une des cellules de cette unité dédiée. Tous ces éléments ont conduit le parquet antiterroriste de Paris à ouvrir une information judiciaire pour  terrorisme. Bilal T. aurait été arrêté en Turquie, il y a plusieurs mois, en route pour la Syrie et serait un prosélyte violent. Les enquêteurs s’interrogent sur des  liens  éventuels entre l’auteur de l’agression et Larossi Abballa, le tueur du couple de policiers  de  Magnanville  le  16  juin 2016.

0 morts, 2 blessés

 

70: Paris, (75) 4 Septembre 2016:

Ornella Gilligmann (29 ans) et Inès Madani (19 ans) essayent  de  faire  exploser  une  voiture, contenant six bonbonnes de gaz et trois bouteilles de gazole, en  déclenchant  un départ de feu à l’aide d’une cigarette et d’un textile imbibé d’hydrocarbure. La  tentative d’attentat à la voiture piégée échoue car la cigarette s’éteint après le départ des complices. Ornella Gilligmann est arrêtée le 6 septembre avec son compagnon, près d’Orange,  en  voulant quitter la France. Inès Madani est arrêtée le 8 septembre à Boussy-Saint-Antoine en compagnie d’Amel Sakaou (39 ans) et de Sarah Hervouët (23 ans), au cours d’une opération anti-terroriste où cette dernière blesse un agent à l’aide d’un couteau de cuisine  et  est blessée par balle en retour. Toutes les quatre étaient fichées « S » avant les  faits.  Leur audition révèle des projets d’attentats dirigés depuis la Syrie (peut-être par Rachid Kassim), visant entre autres à venger la mort du chef djihadiste syrien Abou Mohammed al-Adnani, quelques jours plus tôt. Sarah Hervouët est de plus l’ancienne « promise » des terroristes français Larossi Aballa et Adel Kermiche. Le commando des trois femmes aurait envisagé de s’attaquer à la gare de Lyon à Paris et à celle de Boussy Saint-Antoine avec un projet « d’attentat kamikaze » ainsi qu’à des policiers.

0 morts, 1 blessé

MAJ 12 Décembre 2016: Une jeune femme de 23 ans a été  interpellée  à  Mantes-la-Jolie, par la sous-direction antiterroriste, dans le cadre de l’enquête sur les bonbonnes de gaz retrouvées près de la cathédrale Notre-Dame de Paris, le 3 septembre dernier. Elle est soupçonnée d’avoir été en contact avec l’une des 4 protagonistes  de l’affaire,  Inès  Madani.  Elle a été présentée cet après-midi aux juges. La femme n’est pas fichée, mais connue des services de renseignement.

MAJ 14 Décembre 2019:

La cour d’assises spéciale a condamné les  principales accusées du procès  dit  «des bonbonnes» à de lourdes peines.

Rachid Kassim, présumé mort, a été condamné à  la perpétuité, Inès Madani à  30 années de prison, Ornella Gilligmann à 25 ans de prison, Sarah  Hervouët à  20 ans  de prison,  Amel Sakaou à 20 ans de prison, Samia Chalel à 5 ans de prison dont un avec sursis, Mohamed Lamine Aberouz à trois ans d’emprisonnement et Selima Aboudi à trois ans de prison avec sursis.

A l’issue d’un procès qui aura duré 16 jours, les avocats  généraux  avaient  réclamé  dans leurs réquisitions jeudi, 20 à 30  ans  de réclusion criminelle pour quatre  des  cinq accusées, en insistant sur leur « détermination sans faille ».

Dirigées par le djihadiste Rachid Kassim, elles ont été le « bras armé » en France du groupe État islamique (EI) a rappelé le parquet, précisant que les cinq accusées avaient envoyé des vidéos de revendications d’attentats à venir. Ces dernières qui sont aujourd’hui âgées de 22 à  42 ans, étaient  accusées  d’avoir  voulu commettre plusieurs attaques terroristes en septembre 2016, tout en recevant des consignes du djihadiste français Rachid Kassim, qui se trouvait alors en zone irako-syrienne. Ce dernier aurait un rôle dans l’organisation de l’attentat visant deux policiers à Magnanville (Yvelines) en juin de la même année.

Deux des coupables, Inès Madani et Ornella Gilligmann, avaient tenté de faire exploser une voiture remplie de bonbonnes de gaz, dans une rue à proximité de Notre-Dame, en plein  cœur de Paris, dans la nuit du 3 au 4 septembre 2016. Mais l’explosion ne  s’était  pas produite.

Un policier de la DGSI poignardé

Inès Madani s’était alors retranchée dans l’appartement d’Amel Sakaou, à Boussy-Saint- Antoine (Essonne). Elles avaient été rejointes par Sarah Hervouët, le 6 septembre. Les trois coupables avaient alors quitté précipitamment leur appartement, alors que de nombreux policiers se trouvaient à proximité. Sarah Hervouët avait poignardé un policier de la DGSI se trouvant dans une camionnette. Les trois femmes avaient ensuite été arrêtées.

De son côté, Samia Chalel était accusée d’avoir aidé Inès Madani à trouver un point de chute après l’attentat raté de Notre-Dame.

Selima Aboudi et Mohamed Lamine Aberouz étaient quant à eux poursuivis pour non dénonciation de crime terroriste. Ce dernier  était  actuellement  en détention  provisoire dans le cadre de l’enquête sur l’attentat de Magnanville.

 

70: Melun (77) 6 Septembre 2016:

Une opération antiterroriste a eu lieu en région parisienne  contre un  réseau et notamment une femme présentée par les enquêteurs comme la veuve d’un djihadiste français mort dans une opération en Syrie, une dizaine de jours auparavant. Cinq hommes  originaires   de  Roubaix avaient alors été tués. La jeune femme faisait l’objet d’une surveillance resserrée depuis la mort de son « mari » en Syrie. Les services de renseignements lui  prêtaient l’intention de le venger. Originaire de Roubaix, elle vivait en région parisienne, d’abord à Champigny-sur-Marne (94), d’où plusieurs jeunes ont rejoint les zones de combat en Syrie et en Irak puis ont  trouvé la mort. Elle a été interpellée lors de cette opération  menée conjointement par la Direction du renseignement de la préfecture de police (DRPP) et le Service central du renseignement territorial (SCRT).

Cette jeune femme, qui habite désormais Melun en Seine-et-Marne, a reçu un SMS de Belgique : « Omar a dit c le moment de s’occuper des mécréants. » Selon des sources policières, Omar est l’alias de Fabien Clain.

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71: Roubaix (60) 6 Septembre 2016:

Un homme âgé d’une trentaine d’années, un ancien militaire fiché S selon iTélé, menaçait de se faire exploser avec une bouteille de gaz. Le forcené retranché depuis 18 h dans un immeuble, qu’il menaçait de faire sauter, avenue de Verdun à Roubaix, s’est rendu vers 19 h 30.

Le comportement de cet homme souffrant apparemment de troubles psychiatriques a nécessité la mobilisation des hommes du RAID et de la BRI.

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72: Aiton (73) 7 Septembre 2016:

Une émeute a démarré ce mercredi 7 août, vers  15h30  dans  le centre pénitentiaire d’Aiton, en Savoie. des départs de feu ont été signalés dans la cour, et les pompiers ainsi que les gendarmes de la compagnie d’Aiguebelle ont été dépêchés sur  place.  Les  détenus  ont décidé de tout casser dès leur sortie en promenade : « Ils ont détruit les WC, les douches et les téléphones publics de la cour. Ils se sont fait  des  projectiles  gros  comme le poing et les ont balancés partout » Deux hommes fichés « S » et condamnés à des peines de 6 et 8 ans  de prison pour leur implication dans un projet d’acte terroriste. « et ils sont détenus au milieu des autres prisonniers, en accès libre, y compris aux ateliers. Ils n’hésitent pas à faire du prosélytisme » d’après Pascal Gaudot, le délégué permanent UNSA.

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73: Villeneuve-lès-Maguelone (34) 8 Septembre 2016:

Deux détenus à tendance islamiste de la maison d’arrêt de  Villeneuve-lès-Maguelone  (Hérault) ont été mis en examen et placés sous mandat de dépôt ce mercredi 7 septembre pour « instigation à commettre un assassinat non suivi d’effet ». Ils sont soupçonnés d’avoir proposé à un autre prisonnier de l’établissement d’attaquer à l’arme blanche un surveillant contre 5.000 euros et de la résine de cannabis.

0 morts, 0 blessés

 

74: Istanbul, (Turquie) (ressortissante française) :

Une jeune française de 25 ans a été arrêtée à l’aéroport d’Istanbul, les autorités turques l’accuse de vouloir commettre un attentat suicide au nom du PKK  kurde.  La jeune étudiante  en médecine toulousaine a effectivement combattu dans les rangs du YPG, bras syrien du PKK, en Syrie.

0 morts, 0 blessés

 

75: Lodève (34) 9 Septembre 2016:

Les gendarmes de l’Hérault sont intervenus en urgence au nord de Montpellier,  dans  le secteur de Lodève. Quelques  minutes auparavant,  l’alerte avait été donnée après la découverte d’un véhicule rempli de bonbonnes de gaz sous l’autoroute A75, Une voiture abandonnée depuis plusieurs semaines sous la pile du « Pont de Fozières », au nord de la commune, avait été repérée par les riverains et les forces de l’ordre. Le 1er septembre 2016,  un procès verbal a été émis pour stationnement abusif.

0 morts, 0 blessés

 

76: La Plaine Saint Denis, (93) 9 Septembre 2016:

Une bonbonne de gaz allongée et ouverte a été découverte devant la porte du commissariat  de la Plaine Saint Denis, une inscription en arabe a été retrouvée dessus écrite au marqueur.

0 morts, 0 blessés

  

77: Rueil Malmaison (92) 10 septembre 2016:

Trois mineur de 15 ans ont été interpellés en moins  d’une semaine. Le dernier  a été  repéré sur les réseaux sociaux alors qu’il est soupçonné de vouloir mener une attaque jihadiste. Il a été mis en examen et écroué samedi 10 septembre, l’adolescent a été arrêté à Rueil- Malmaison (Hauts-de-Seine). Il avait été repéré sur la messagerie privée Telegram pour ses liens avec Rachid Kassim, un jihadiste français soupçonné de téléguider des attentats en France depuis la zone irako-syrienne.

0 morts, 0 blessés

 

78: Paris (75) 11 Septembre 2016:

Un mineur de quinze ans, soupçonné de pouvoir « passer à l’acte », a été arrêté samedi à Paris dans un contexte de menace terroriste « maximale », peu après le démantèlement d’un commando de femmes jihadistes soupçonné de préparer une attaque imminente.

0 morts, 0 blessés

 

79: Vivonne (86) 12 Septembre 2016:

Un incendie a été allumé à la prison de Vivonne, près de Poitiers (Vienne), par des détenus  qui ont réussi à dérober un trousseau de clefs à un surveillant pour ouvrir leurs cellules, une soixantaine de détenus ont refusé de regagner leurs cellules, et  ont  pris  le contrôle d’un étage complet d’un bâtiment pendant près de six heures.

0 morts, 0 blessés

 

80: Saint-Laurent du Maroni (973) Nuit du 13 au 14 Septembre 2016:

La commune de Saint-Laurent en Guyane s’est embrasée. Des affrontements   entre  les forces de l’ordre et des habitants ont eu lieu. Tout est parti de l’arrestation d’un jeune homme vers 18 heures, il avait refusé de signer un procès verbal. Il est à noter que les  dégâts  sont  très importants, plusieurs incendies ont été observés dont un qui  a concerné la sous préfecture. Selon des témoins des « allah akbar » auraient été scandé par les assaillants.

0 morts, 0 blessés

 

81: Saint-Maximin (06) 14 septembre 2016:

Une gendarme radicalisée « a pu, durant plusieurs mois, renseigner de l’intérieur ses amis islamistes » Ahlam  H. était en poste, depuis 2012, au peloton autoroutier de Saint- Maximin/La-Sainte-Baume, se servait de ses fonctions pour consulter des  fichiers administratifs et judiciaires en toute illégalité. Le pot aux roses a été découvert en novembre 2013. La jeune femme âgée d’une vingtaine d’années a alors été poussée vers la sortie.

0 morts, 0 blessés

  

82: Paris (75) 15 Septembre 2016:

Un manifestant et cinq policiers ont été blessés, dont un CRS brûlé sérieusement à  une jambe,  lors  de la manifestation contre la loi travail à  Paris, selon un décompte provisoire de  la préfecture de police (PP). Treize personnes ont été arrêtées  –  dont deux pour  violences sur agent de la force publique – avant et pendant la manifestation qui s’est déroulée sous la surveillance de 1200 policiers. Des échauffourées ont éclaté entre CRS et jeunes,  avec  des jets de cocktails  Molotov, des  tirs de gaz lacrymogène et des  dégradations. Le CRS a accusé les casseurs, qu’il a qualifié de « gens déterminés et armés ». Pour lui,  «  c’est criminel, on lance ça pour tuer ou pour blesser grièvement ».

0 morts, 6 blessés

 

83: Gradignan (33) 15 Septembre 2016:

Un détenu a agressé un psychiatre au centre pénitentiaire de Gradignan en  Gironde.  Alors que le psychiatre rendait visite au détenu pour l’examiner, ce dernier l’a agressé avec une fourchette dans le but de le tuer. Il aurait aussi « fracassé du mobilier » sur sa tête. L’individu aurait expliqué avoir agi après avoir été poussé par « la voix d’Allah ». C’est une surveillante qui s’est interposée pour protéger le médecin. Elle a aussi reçu des coups. Quant  au  médecin, choqué, il a immédiatement été emmené à l’hôpital.

0 morts, 1 blessé

 

84: Besançon (25) 17 Septembre 2016:

Un jeune fiché S de 20 ans, qui aurait prêté allégeance au groupe Etat  islamique, a été arrêté  à Besançon (Doubs). Selon l’Est Républicain, il aurait projeté de frapper Paris. Raïme  A.,  jeune converti d’origine polynésienne, aurait récemment prêté allégeance à Daech avant d’entreprendre de mettre un projet d’attentat à exécution. Fiché S, il aurait voulu « mourir en martyr » et aurait eu pour cible la capitale. Pour ce faire, il aurait commencé à rassembler  des  éléments  pour confectionner  une bombe. L’Est Républicain précise qu’il était  également à la recherche de matériel et d’armes.

0 morts, 0 blessés

 

85: Milliau (12) 19 Septembre 2016:

Un jeune homme qui a tenté de mettre le feu dans trois églises, Le jeune homme de 22 ans, de nationalité marocaine, était déjà connu de la justice pour des départs de feux volontaires commis à Paris et à Millau.

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86: Osny (95) 20 Septembre 2016:

Quatre détenus de l’unité de déradicalisation de la prison du Val-d’Oise ont été  transférés après «des menaces». C’est en faisant leur inspection que deux gardiens ont entendu quatre détenus évoquer leur plan d’attaque. Ces quatre mandats de dépôts terroristes – des retours de Syrie et des individus en lien avec l’État islamique –  «discutaient entre eux de la manière  de dévisser les  tiges d’aluminium  entourant les  bouches d’aération de leurs  cellules», apprend-on parmi les personnels de l’établissement pénitentiaire.

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87: Montauban (82) 22 Septembre 2016:

Un homme armé d’un couteau s’est introduit, en fin de matinée, dans les locaux de l’école primaire Lalande située dans le quartier du même nom  à Montauban (82), le suspect, défavorablement connu des services judiciaires et de police, n’a pas agi pour des motifs religieux ou terroristes d’après la déclaration officielle. Il était à l’évidence à la recherche d’argent ou d’objet de valeurs dans l’établissement scolaire.

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88: Nice (06) 25 Septembre 2016:

Deux jeunes Niçoises radicalisées de 17 et 19 ans ont été interpellées, par  la  DGSI  et placées en détention provisoire, soupçonnées d’avoir voulu commettre une action jihadiste. Une enquête ouverte par la section antiterroriste du parquet de Paris le 9  septembre  a permis d’établir qu’elles étaient en contact avec Rachid Kassim, propagandiste  actif  du groupe Etat islamique, qui lance des appels aux meurtres via la  messagerie  cryptée  Telegram depuis la zone irako-syrienne. Les investigations n’ont pas permis de retrouver d’armes à leur domicile, dans le secteur de Nice,  où  Mohamed  Lahouaiej  Bouhlel,  un Tunisien de 31 ans radicalisé a foncé dans la foule avec un camion, faisant 86 morts et 434 blessés le 14 juillet.

La mineure de 17 ans, inconnue des services de renseignement,  a admis  en garde à  vue  « en vouloir beaucoup aux militaires », une cible récurrente du groupe  Etat  islamique.  Elle  a été mise en examen le 17 septembre à Paris pour association de malfaiteurs terroriste criminelle et écrouée.

La jeune majeure de 19 ans était en revanche connue dans le  cadre de l’enquête  sur  la filière djihadiste niçoise organisée par Omar Diaby, considéré comme l’un des premiers recruteurs de combattants français. Agée à l’époque de 17 ans, elle projetait de rejoindre les terres du djihad. Mise en examen le 21 novembre 2014, elle était depuis sous  contrôle judiciaire avec obligation de pointer. Cette mesure a été révoquée dans le cadre  de  la nouvelle enquête, entraînant son placement en détention provisoire. Elle devait  être convoquée par un magistrat antiterroriste en vue d’une nouvelle mise en examen dans  le  cadre du dossier sur le projet d’attentat, selon la source judiciaire.

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89: Valence (26) 25 Septembre 2016:

Une mutinerie a eu lieu dans la maison centrale du centre pénitentiaire de Valence, «des détenus ont agressé des personnels de l’administration pénitentiaire et leur ont dérobé leurs clés. Deux surveillants ont été blessés et conduits à l’hôpital. Aucun agent n’a été pris en otage». Les détenus ont ensuite ouvert des portes de cellules dans  ce quartier  et  provoqué des départs d’incendie, qui ne se sont pas propagés.

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90: Bagnols-sur-Cèze (30) 28 Septembre 2016:

Une jeune mère de famille demeurant à Bagnols-sur-Cèze a été mise en examen, du chef

« d’association de malfaiteurs en vue de la préparation d’un acte terroriste ». Ancrée dans le monde de l’islam radical, la jeune femme est accusée d’avoir des contacts avec des combattants djihadistes en Syrie. Les forces de l’ordre pensent qu’elle pouvait préparer un départ pour le Moyen-Orient, sans son époux… Condamné l’an dernier pour” association de malfaiteurs en vue de la préparation d’un acte terroriste”, ce dernier purge une peine de cinq années de prison.

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91: Condé-sur-Sarthe (61) 28 Septembre 2016:

Un détenu a violemment agressé cinq surveillants au centre pénitentiaire de Condé-sur- Sarthe, près d’Alençon, selon la direction de l’établissement spécialisé dans les détenus difficiles. « Cinq surveillants ont dû faire face à la rage d’un homme lourdement armé d’une équerre métallique pesant 2 kg mesurant 72 cm de long par 27 de large », estime le syndicat dans un communiqué titré « Tentative d’homicide ». Le  détenu, à  l’isolement, s’en est pris aux surveillants équipés de tenues pare-coups  et de casques, alors  qu’ils  ouvraient  la porte de sa cellule.

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92: Clichy (Hauts de Seine, Ile-de-France, 92) 1 Octobre 2016:

Un suspect de 18 ans a été interpellé lors d’une opération de police menée à Clichy, dans les Hauts-de-Seine. « Radicalisé », il est soupçonné d’avoir préparé ou envisagé « un acte à caractère terroriste« . Cette interpellation a eu lieu dans le cadre d’une enquête ouverte pour association de malfaiteurs terroriste criminelle. Le jeune homme est soupçonné d’être « radicalisé » et de préparer ou envisager « un acte à caractère terroriste », selon la source policière qui n’a pas fourni davantage de précisions.

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93: Viry Chatillon (Essonne, Ile-de-France, 91) 8 Octobre 2016:

Deux policiers ont été « grièvement blessés » par une dizaine de personnes qui ont lancé sur leur véhicule des cocktails Molotov à Viry-Châtillon, l’un d’eux est plongé dans  un  coma artificiel entre la vie et la mort Il s’agit d’un adjoint de sécurité de 28 ans dont le corps a été brûlé à 30%. Il va certainement devoir subir une greffe de peau au visage. Il risque de perdre l’usage de l’une de ces mains. Les poumons du policier qui se trouve dans un état très préoccupant ont également été endommagés par les  vapeurs. Sa coéquipière,  gardienne  de la paix de 39 ans, a également été grièvement brûlée à 15%. Selon « des témoignages, juste après l’attaque, les premiers mots  de la policière ont été  pour  ses  enfants  ». L’équipage qui se trouvait dans un véhicule de police était chargé  de  la  surveillance d’une  caméra vidéo près d’un feu rouge à Viry-Châtillon. Une dizaine d’individus s’en sont pris  à  eux  avec  des jets de cocktails Molotov. Selon le porte parole du syndicat de police Alliance, « Ce sont des individus cagoulés qui ont d’abord brisé les vitres  des  voitures  avant d’y jeter les cocktails. Les policiers étaient venus surveiller une caméra de vidéosurveillance victime de plusieurs attaques. Cette caméra avait été installée au carrefour dit  du Fournil en raison de  nombreuses agressions d’automobilistes et de vols à la portière qui y sont commis depuis plusieurs années.»

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94: Cogolin (Var, Paca, 83) 11 Octobre 2016:

Le Parisien révèle des éléments de l’enquête dans l’affaire des bonbonnes de gaz à Paris. L’une des femmes, Sarah Hervouët, originaire de Var, avait une mission : s’en prendre au maire de Cogolin dans le Var où elle vit.  Le maire Front  national,  Marc-Étienne  Lansade, était visé pour le «symbole», explique le quotidien, et pour «toucher en plein cœur le gouvernement français». L’un  des  meneurs du groupe, Rachid Kassim,  lui  aurait recommandé d’acheter «un pistolet en plastique et des pétards» pour  attaquer  «un  lieu  public ou une banque» et créer la panique. «Il m’a dit que si j’agitais le pistolet devant les policiers, j’allais me faire tirer dessus», explique Sarah Hervouët aux enquêteurs.

Finalement, elle laisse tomber le plan. «Je ne le sentais pas du tout, je ne voulais pas casser  la vie sociale de ma mère et le faire là où j’habite», confesse-t-elle en garde en vue. Mais signale tout de même son avis de «mourir en martyre». […]

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95: Dieppe (Seine Maritime, Haute Normandie, 76) 11 Octobre 2016:

Une jeune femme se présente devant  la grille  de l’hôtel de police, boulevard  Clemenceau.  Elle semble vaciller. Le policier en faction lui demande si elle a besoin d’aide. Elle ne répond pas, mais exhibe alors un couteau et crie « Allah Akbar ». Des policiers arrivent au même moment et neutralisent au sol la jeune  femme qui est désarmée et menottée. Personne n’a été blessé. Sur elle, lors de la palpation de sécurité, les policiers découvrent une autre arme, un couteau à steak. En état d’ivresse manifeste, la femme, née au Brésil, refuse de se soumettre à un dépistage d’alcoolémie. Elle a été placée en dégrisement.

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96: Noisy-le-Sec (Seine-Saint-Denis, Ile-de-France, 93) 11 Octobre 2016:

Un jeune homme de 21 ans et sa compagne mineure enceinte de 17 ans (radicalisée à l’âge de 15 ans, sous l’influence de son petit ami) ont été arrêtés et placés en garde à vue, soupçonnés de vouloir commettre une attaque Djihadiste en France. Les investigations ont montré qu’ils étaient en lien avec Rachid Kassim, un propagandiste  du  groupe  État  islamique soupçonné de téléguider  des  attentats  en  France depuis  la  zone irako-syrienne, via la messagerie cryptée Telegram. La Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) avait des renseignements évoquant des suspicions de passage à l’acte, selon une source proche de l’enquête. La section antiterroriste du parquet de Paris avait alors ouvert une enquête sur ce couple, au début du mois.

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97: Bastia (Haute-Corse, 2B) 15 Octobre 2016:

De violents incidents ont éclaté à Bastia, près de la préfecture de Haute-Corse, entre des manifestants nationalistes et les forces de l’ordre. Trois syndicats étudiants  de  l’Université corse (Ghjuventù Indipendentista, Ghjuventù Paolina, Cunsulta di  a  Ghjuventù   Corsa) avaient appelé à la mobilisation devant le Palais de justice de Bastia à  14  heures  pour apporter un soutien aux condamnations de trois jeunes nationalistes à des peines de prison ferme, tout comme les partis nationalistes, majoritaires à l’assemblée de Corse, et  la Ligue des droits  de l’homme.  Peu après la dispersion  d’une manifestation de quelque 1500 personnes selon la police, 4000 selon les  organisateurs, plusieurs dizaines de jeunes  cagoulés ont lancé des cocktails Molotov sur les CRS et les gendarmes mobiles assurant la protection de la préfecture. Ces personnes ont aussi commencé  à  incendier  la  poste centrale, située à environ 200 mètres de la préfecture, mais le sinistre a été rapidement circonscrit par les pompiers, de même que le début d’incendie de plusieurs véhicules de particuliers et des forces de l’ordre, atteints par des  cocktails  Molotov.  Quatre véhicules  ont été détruits selon France 3 Corse mais aucune interpellation  n’a  été effectuée dans l’immédiat.

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98: Aiton (Savoie, Rhône Alpes, 73) 16 Octobre 2016:

Une mutinerie a eu lieu au centre pénitentiaire d’Aiton, en Savoie, composé d’un centre de détention (peines de durée  moyenne  en cours d’exécution) et d’une maison  d’arrêt (détentions provisoires et courtes peines). Le centre de détention où sont emprisonnés 200 détenus n’était plus sous contrôle des services pénitentiaires. Les mutins ont caillassés des surveillants qui ont tous été évacués de cette partie de l’établissement où les prisonniers sont livrés à eux-mêmes. Des feux ont été allumés et ont provoqué la fumée à l’intérieur des bâtiments, La situation a été maîtrisée en 4 heures. » a indiqué le ministère, dans un communiqué, diffusé à 21 h. « L’autorité judiciaire se prononcera sur les suites envisagées. »

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99: Mantes La Jolie (Yvelines, Ile-de-France, 78) 16 Octobre 2016:

Dans la nuit du 15 au 16 Octobre, les policiers et les pompiers sont tombés dans un guet- apens. Vers 21 heures, square du  Mantois, les pompiers  interviennent pour éteindre un feu  de poubelles. En arrivant sur les lieux, quatre hommes leur lancent des bouteilles de verre et des pierres en criant « Allah Akbar ». La police arrive en renfort et essuie aussi des tirs de projectiles lancés dans leur direction et disperse les trublions. Les forces de l’ordre ont constaté que l’appel téléphonique passé aux pompiers était un leurre et qu’il n’y avait pas d’incendie. une centaine d’émeutiers s’en sont pris aux forces de l’ordre et ont tenté  de détruire la mairie annexe dans le quartier du Val-Fourré  à  Mantes-la-Jolie. Vers 22 h 20 dans le secteur des rues Marie-Laurencin et Paul-Gaugin,  une voiture de  la brigade anti-criminalité a essuyé un jet de cocktail Molotov. «L’engin incendiaire a atteint le véhicule mais ce dernier ne s’est pas embrasé», précise une source proche de l’affaire. Une trentaine de trublions ont jeté différents projectiles sur les forces de l’ordre.  Les  policiers  se sont repliés  et ont  appelé du renfort. Au total, une cinquantaine de fonctionnaires ont dû faire face à une centaine d’assaillants.

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100: La Seyne-sur-Mer (Var, PACA, 83) 17 Octobre 2016:

Une voiture sérigraphiée de police a été prise pour cible, par une vingtaine d’individus encagoulés dans la cité Berthe, située en zone de sécurité prioritaire (ZSP), à La Seyne-sur- Mer. La voiture a essuyé de jets de pierres  aux cris  de « Allah Akbar » avant  de parvenir  à se dégager en faisant demi-tour. Aucun policier n’a été blessé. La  lunette  arrière,  le pare- brise avant, le capot et une fenêtre latérale du véhicule ont été impactés.

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101: Vénissieux (Rhône, Rhône Alpes, 69) 19 Octobre 2016:

Un véritable guet-apens. Selon les informations de LCI, des effectifs de la Brigade anti- criminalité (BAC) départementale ont été pris à partie, le 19 Octobre vers 20 h 20 par une quarantaine d’individus à la cité des Minguettes, à Vénissieux (Rhône). Pris au piège dans ce quartier de la banlieue lyonnaise, les policiers ont répliqué en faisant  usage de  leurs  flash- ball. Des poubelles ont été incendiées sur les voies du tramway, dont le trafic a été aussitôt interrompu. Une source syndicale évoque le jet de « cocktails Molotov » et de « slogan pro palestiniens ». Les forces de l’ordre ont finalement pu s’exfiltrer sans qu’il n’y ait de blessé dans leur rang.

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102: Roanne (Loire, Auvergne-Rhône-Alpes, 42) 20 Octobre 2016:

Le père du djihadiste français Rachid Kassim, soupçonné d’avoir envoyé une lettre de menaces à un quotidien lyonnais « Le Progrès », a été interpellé à Roanne (Loire), selon une source proche de l’enquête. Mohamed Kassim a été interpellé dans la matinée par la police « à proximité de son domicile » et a été placé en garde à vue dans un lieu non précisé, a ajouté cette source, confirmant une information de la radio France Inter. Son appartement a également été perquisitionné. La justice le soupçonne d’avoir adressé une lettre  de  « menaces visant plusieurs personnes » au quotidien Le Progrès, dans laquelle il se rallierait à l’idéologie de son fils, un cadre du groupe État Islamique (EI).

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103: La Courneuve (Seine Saint Denis, Ile-de-France, 93) 22 Octobre 2016:

Trois individus munis de bidons d’essence seraient montés dans le bus de la ligne 302 avant d’y mettre le feu rue Saint-Just, tout près de la cité des 4 000, à La Courneuve. Le trio a  ensuite menacé la conductrice qui a réussi à descendre avec les deux seuls passagers présents à ce moment. La conductrice et les deux passagers ont pu sortir à temps. Une voiture a également été brûlée. Selon,  l’AFP, les  malfaiteurs  étaient cagoulés. Des  renforts de police ont été envoyés sur place.

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104: Nice (Alpes Maritimes, PACA, 06) 23 Octobre 2016:

Un gardien de la maison d’arrêt de Nice a été blessé au poignet. Rocco M., 32 ans, lui a  sauté dessus alors que le surveillant venait d’ouvrir la cellule pour extraire l’un des  deux  autres détenus.  […] Ce fiché «S», au lourd passé psychiatrique,  doit être jugé le  28  novembre, une demande  d’expertise psychiatrique ayant été demandée par  le tribunal correctionnel de Nice. Cet homme de 32 ans connu des services de renseignement a été  placé en garde à vue à Nice, le dimanche 16 octobre, dans les locaux de la police aux frontières (PAF).  Il a été interpellé à l’aéroport Nice-Côte-d’Azur dans des  conditions houleuses, blessant deux fonctionnaires et proférant des menaces de mort à connotations terroristes.

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105: Saint-Pol-sur-Mer (Nord, Nord Pas De Calais, 59) 23 Octobre 2016:

Depuis janvier 2015, Charef Benadji fait l’objet d’une surveillance discrète. Il s’était fait remarquer à la mosquée En-Nour de Saint-Pol-sur-Mer lorsque l’imam avait condamné dans son prêche l’attentat contre Charlie Hebdo. Lui, s’était réjoui publiquement des atrocités commises, félicitant les frères Kouachi. Des propos qui avaient suscité une vive altercation avec l’imam. En novembre 2015, il a encore fait parler de lui en défendant les attentats de Paris. De même après les attentats  de Bruxelles  et de Nice. La direction zonale  de  la sécurité intérieure (DGSI) s’est alors intéressée à ce Saint-Polois de 33 ans d’origine algérienne, divorcé d’une femme qui s’est déjà rendue en Syrie. À la barre du tribunal, il défend la charia, prône l’usage des armes pour la faire respecter. L’enquête montre qu’à une époque, Charef Benadji aurait songé à rejoindre la Syrie. Le 13 septembre, une perquisition administrative est ordonnée à son domicile. L’historique des sites consultés depuis son ordinateur et sa clé USB révèlent un intérêt certain pour les vidéos de propagande de Daech. On y voit des scènes d’exécution en masse, des  égorgements, des  décapitations. Les enquêteurs ont aussi trouvé des messages envoyés à Maxime Sapelier. Il sera condamné à dix-huit mois de prison dont six ferme pour le délit de consultation habituelle de sites faisant l’apologie du terrorisme à Dunkerque. Il a été laissé en liberté.

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106: Divers Yvelines (Yvelines, Ile-de-France, 78) 23 Octobre 2016:

Quatre incidents ont eu lieu dans les transports en deux jours. A Andrésy,  une passagère a  jeté un projectile après être descendue. Plus grave, la veille, vers 14 heures, un train a été la cible de tirs de chevrotine, entre les gares des Mureaux et d’Epône. Des impacts ont été repérés sur une vitre et sur la carrosserie, sans que les  plombs ne fassent de blessé. Quelques heures plus tard, un RER A a été caillassé à Sartrouville. Enfin,  à 21 heures, c’était au tour d’un bus de la ligne 417 à Trappes. Une vitre a été brisée.

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107: Calais (Pas-de-Calais, Hauts-de-France, 62) 26 Octobre 2016:

Incendie de la jungle à Calais, Alors que les deux premiers jours de démantèlement s’étaient déroulés sans heurts, le camp de migrants a commencé à être ravagé par des incendies intentionnels dans la nuit du mardi 25 au mercredi 26 octobre. En quelques heures,  le feu a  pris partout, ravageant tentes, cabanes et caravanes. Des scènes d’apocalypse qui se sont déroulées tout au long de la journée de mercredi.

A l’origine de ces incendies, les derniers migrants afghans présents dans le camp selon les journalistes de l’AFP sur place. Une « tradition » pour cette communauté « qui met le feu à leur habitation au moment de la quitter », a expliqué Fabienne Buccio, la  préfète  du  Pas-de- Calais. La préfecture a confirmé cette interprétation, en précisant que les  réfugiés  se regroupent derrière le mot d’ordre « Jungle is finish » pour mettre feu à leur bidonville, un phénomène déjà constaté en mars 2016 lors du démantèlement de la zone sud (Huffpost).

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108: Orléans (Loiret, Centre-Val de Loire 45) 29 Octobre 2016:

Un homme voyageait dans une rame du tramway, lorsque son comportement a attiré l’attention d’une passagère. Mounir avait dissimulé un marteau dans  une  manche  de  sa veste et tenait à un tiers un discours alarmant. « Nous  aussi on  a des  armes. Chacun doit tuer vingt personnes au lieu de 300 personnes dans un attentat. Au nom d’Allah, il faut faire quelque chose », préconisait le jeune homme. Identifié quelques jours plus tard, l’intéressé a été placé en garde à vue. Depuis sa geôle, il a exprimé le souhait de rejoindre la Syrie, avant d’adopter un ton plus menaçant : « La prochaine fois, je me ferai serrer avec une bombe, pas avec un marteau. Je vais pas tarder à mettre une bombe dans le tram ! » […] Mounir  – impliqué dans un tout autre dossier, actuellement en cours d’instruction – a récemment commenté devant son contrôleur judiciaire, l’attentat du Bataclan, dans ces termes peu ambigus : « C’est un acte justifié au regard de la justice rendue en France ».

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109: Beaumont-le-Roger (Eure, Normandie, 27) 30 Octobre 2016:

Un train Paris-Bernay a été touché par une plaque posée sur la voie,  l’incident  qui  s’est produit sur l’Intercités 3343 parti jeudi de la gare Saint-Lazare à Paris à 13 h 45. Alors qu’il passait devant la gare de Beaumont-le-Roger, il a heurté vers 14 h 55 une plaque de métal posée sur la voie. « Une grosse frayeur, on a senti une secousse, on a sursauté, ça a été assez violent », a précisé un Bernayen présent dans la rame. Selon ce dernier, le train est resté à l’arrêt en pleine voie pendant un quart d’heure entre Beaumont et Serquigny. « Le constat a été effectué par le conducteur et aucune conséquence sur la voie et le matériel n’a été à déplorer », souligne le service communication de la SNCF Mobilités Normandie. Cet accident n’a pas fait de blessés mais a entraîné un retard important pour  le Paris-Bernay  arrivé à son terminus avec 20 minutes de retard. « Pour nous il s’agit d’un acte  de  malveillance », a déclaré une responsable de la communication de la SNCF Normandie qui précise que l’entreprise « s’apprête à porter plainte ».  Une  enquête est en  cours. Ce n’est pas la première fois que l’Eure est confrontée à ce genre d’épisode. Le 12 octobre, un train Intercités assurant la liaison Granville (50) – Paris avait percuté un bloc de béton posé sur la voie, du côté de Nonancourt, sans faire de blessés. Trois ou quatre jeunes avaient été vus à proximité de l’accident. Le 15 septembre, dans le même secteur, de grosses  pierres  (il s’agirait de plaques d’égout, selon la SNCF) avaient été disposées  sur la même ligne près d’un pont. Enfin, sur la ligne Paris-Deauville, un train a été caillassé  le 5 septembre lors  de son passage en gare de La Bonneville-sur-Iton, près d’Évreux. Deux vitres avaient alors volé en éclats mais aucun blessé n’avait été à déplorer.

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110: Oullins (Rhône, Auvergne-Rhône-Alpes, 69) 30 Octobre 2016:

Un cocktail Molotov lancé sur un commissariat. Le bâtiment de la rue Diderot n’a pas été touché et le cocktail n’a pas explosé. La voiture d’un  habitant garée  à  proximité  a toutefois été endommagée par l’impact de la bouteille. Cet épisode intervient alors que la défiance envers les policiers explose  à Oullins, tout  comme à Villeurbanne ou dans le 7e arrondissement de Lyon. Il pourrait s’agir d’une vengeance car jeudi, les policiers avaient mené une opération de sécurisation du quartier de la Saulaie, entraînant l’interpellation de plusieurs individus pour jets de pierres  sur une voiture de police.  Ils  avaient  été  condamnés en comparution immédiate à de la prison ferme suite à des propos anti flics soutenant les attaques de Viry Chatillon ainsi que les attentats de l’année passée.

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111: Dijon (Cotes D’Or, Bourgogne, 21) 04 Novembre 2016:

Un radicalisé a pris en otage un surveillant à la maison d’arrêt de Dijon, Tout a débuté vers 18h30 quand un détenu suivi pour suspicion de radicalisation  a pris en otage un  surveillant de la maison d’arrêt de Dijon. Le prisonnier, qui est âgé d’une vingtaine d’années,  demande son transfert vers un autre lieu. Le détenu était armé d’un couteau.

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112: Brétigny-sur-Orge (Essonne, Ile-de-France, 91) 14 Novembre 2016:

Un véhicule de la police municipale de Brétigny-sur-Orge a été incendié.  Des  dégradations ont aussi été commises sur les locaux des forces de l’ordre. « Des inscriptions  Allah Akbar en arabe recouvrent le bâtiment. Un an jour pour jour  après l’attentat  du Bataclan,  c’est  là  une provocation insensée et inacceptable », réagit le maire de Brétigny-sur-Orge  Nicolas Méary (UDI) qui  explique  avoir échangé ce dimanche matin sur ces faits  avec la communauté musulmane de la commune. « Ils condamnent absolument ces actes et assurent notre police de toute leur amitié », déclare l’édile. L’enquête  a été confiée à  la  sûreté départementale.

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113: Rouen (Seine-Maritime, Normandie, 76) 15 Novembre 2016:

Un jeune homme monte à la station Théâtre des Arts, en direction d’Elbeuf, et prend place à côté de deux jeunes femmes à la station Église Saint-Sever. Le ton monte entre l’une d’elles et le passager. Ce dernier sort alors un foulard noir, le met sur sa tête et hurle : « Je suis un terroriste, Allah Akbar, je vais faire exploser le bus ! » La jeune femme hurle alors pour donner l’alerte. Les voyageurs sont pris de panique. La vidéosurveillance doit encore être exploitée et la conductrice auditionnée afin de pouvoir retrouver le suspect.

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114: Divers Ile-de-France (Yvelines 78, Val D’Oise 95) 15 Novembre 2016:

Attentat déjoué à Villejuif MàJ : 4 complices présumés de Sid Ahmed Ghlam arrêtés en région parisienne, selon des sources proches de l’enquête, confirmant  une  information  de LCI. L’islamiste âgée de 25 ans est soupçonné d’avoir préparé l’an dernier un attentat contre une église à Villejuif dans le Val-de-Marne et d’avoir assassiné une mère de famille.  Ces quatre hommes arrêtés par  la DGSI à Eragny et Osny (Val-d’Oise), Les  Mureaux et Sartrouville (Yvelines) Ils sont soupçonnés d’avoir apporté à des degrés divers un soutien logistique à Sid Ahmed Ghlam.

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115: Valentigney (Doubs, Bourgogne-Franche-Comté, 25) 16 Novembre 2016:

Un homme a prévenu la LICRA qu’il voulait faire sauter « les  racistes  du  commissariat ». Une bénévole de la Licra (Ligue internationale contre le racisme et  l’antisémitisme)  a alerté les agents du service central du renseignement territorial de la cité  des  Princes. L’homme avait appelé la Ligue, Il se plaignait de racisme au commissariat de Montbéliard.  « Il avait décidé de faire sauter le bâtiment et de s’en prendre à des policiers dont il connaissait les adresses », relate  le commissaire-adjoint Christophe Denis. Heureusement,   l’homme  a laissé son identité et son adresse à son interlocutrice.  Dans  le contexte  actuel,  la personne de la Licra a pris ces menaces très au sérieux. Les fonctionnaires remontent facilement à l’auteur. Il s’agit effectivement d’un Boroillot de 47 ans, déjà condamné à de nombreuses reprises, notamment pour des violences, des menaces. Le substitut du procureur Marie- Charlotte Fiorio diligente aussitôt en enquête en flagrant délit pour menace de commettre un délit ou un crime sur personnes dépositaires de l’autorité publique et menace de destruction d’un bien par moyen dangereux. L’interpellation est compliquée. À la vue des policiers, l’homme se barricade dans sa maison et place des meubles devant la porte d’entrée pour en empêcher l’accès. « Il a tenté de prendre la fuite en sautant depuis sa terrasse », souligne le commandant Denis. Une perquisition est menée. Dans le coffre de sa voiture, on retrouve un poignard. Placé dans un premier temps en garde à vue, le quadragénaire est rapidement conduit à l’hôpital pour un examen médical. L’expert-psychiatre relève chez lui des troubles psychotiques. « Il est dangereux pour lui-même et pour les  autres  », conclut le spécialiste qui a ordonné une hospitalisation d’office.

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116: Strasbourg / Marseille (Bas Rhin, Alsace, 67, Bouches-du-Rhône, PACA, 13) 20 Novembre 2016:

Un commando de 7 terroristes islamistes a été arrêté.  Les  policiers de la Direction générale  de la sécurité intérieure (DGSI) ont  mené une opération antiterroriste dans la nuit  de samedi  à dimanche, dans le cadre d’une enquête ouverte quelques jours auparavant. Des éléments sérieux d’attaques imminentes rendaient nécessaires ces interpellations. Le commando, était dispersé entre Strasbourg et Marseille. En garde à  vue, l’un des  suspects, interpellés  avec six autres hommes, a commencé à parler aux enquêteurs. Il a confirmé que des projets d’attaque étaient bien en cours. Au total, les  terroristes présumés avaient effectué des recherches sur une vingtaine de cibles potentielles. Dans le contenu des ordinateurs des suspects retrouvés à leur domicile, les enquêteurs ont notamment découvert des recherches internet portant sur plusieurs sites policiers et notamment le 36 quai des Orfèvres ou le siège de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) à  Levallois-Perret. Sur Google Maps, ils avaient cherché des images de l’emblématique siège  de  la  police  judiciaire parisienne. Des instructions ont été données pour renforcer la sécurité de ces lieux où les gardes ont été multipliées. Deux hommes ont été libérés, ils étaient soupçonnés d’avoir hébergé Hicham E. (Marocain de 46 ans), qui pourrait avoir mené des collectes de fonds pour monter une opération terroriste. Parmi les quatre autres suspects, âgés de 35 à  37  ans, et résident  dans la région de Strasbourg, deux hommes sont soupçonnés de s’être rendus en Syrie en 2015 avant de revenir en France. Chez l’un d’entre eux, Yassine Bousseria, un animateur périscolaire dans une école strasbourgeoise depuis 11 ans, les policiers ont découvert une lettre d’allégeance à Daesh. Chez un autre, ce sont un pistolet automatique et un fusil mitrailleur qui ont été retrouvés. François Molins a annoncé le déferrement devant la justice antiterroriste « d’opérationnels de Daech » et l’ouverture d’une information judiciaire « des chefs de participation à une association de malfaiteurs terroristes en vue de la préparation de crimes d’atteinte aux personnes, d’acquisition, détention, transport, offre et cession illégale d’armes et de munitions de catégories A et B, le tout en réunion et en relation avec une entreprise terroriste ». Le parquet a requis leur placement en détention provisoire.

Par ailleurs un homme, qui servait d’agent de liaison entre le commandement des opérations extérieures de l’EI, basé dans la zone irako-syrienne et la cellule terroriste de Marseille et Strasbourg accusée d’avoir voulu commettre un attentat au 1er décembre en France, a été arrêté au Maroc selon les autorités marocaines. Il aurait rencontré des émissaires de l’EI «  à  la frontière entre la Turquie et la Syrie qui lui auraient communiqué des instructions du commandement de Daesh pour les transmettre à l’un des éléments arrêtés sur le territoire français qui préparaient des attaques terroristes (ministère de l’Intérieur).

Selon une enquête du journal Le Monde, Yassine Bousseria et son ami Hicham Makran  ont été recrutés  par  le djihadiste Schilikois Oumar  Diaw, qui aurait  péri  en Syrie. En  2015,  les deux Strasbourgeois seraient allés jusqu’à la frontière syrienne en passant par Chypre, sans toutefois entrer en territoire syrien. A leur retour en Alsace, ils auraient monté une cellule dormante et auraient entretenu des contacts directs  avec Lakhdar  Sebouai, alias  Abou  Ali, un autre Strasbourgeois qui a rejoint les rangs de Daech. Ce dernier  est suspecté de  les  avoir guidés tout au long de leur projet d’attentat. Peu de temps avant leur interpellation, Yassine   Bousseria   et  Hicham  Makran   avaient   reçu,   via  une  application   cryptée,  les coordonnées GPS d’une planque d’armes, notamment de kalachnikovs, dans le Val-d’Oise.

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117: Brest (Finistère, Bretagne, 29) 23 Novembre 2016:

Un jeune Finistérien se servait du réseau social Twitter pour appeler  à  commettre  un attentat. Le tribunal correctionnel de Brest le condamne à un an de prison ferme. « Ce soir ça va lâcher des bombes dans la foule. » Nous sommes le 14-Juillet, quelques heures après les attentats de Nice, quand ce message apparaît sur Twitter, accompagné d’une image de bombes. Un mois plus tard, le 15 août, le même compte Twitter publie « Salut, je cherche trois partenaires pour faire un attentat en France. Merci de RT (partager, ndlr) pour diffuser ». Les policiers parviennent à identifier  l’auteur de ces messages. Il s’agit d’un jeune homme de 19 ans habitant la région de Brest. Son ordinateur et son  téléphone  portable  saisis  laissent apparaître de flagrants signes de radicalisation. Il s’est converti  à  l’islam  en décembre 2015, pour dériver rapidement vers le radicalisme. « J’ai toujours cru en Dieu, tout ce que je cherchais je l’ai trouvé », explique-t-il à la barre du tribunal correctionnel de Brest.  Il dit apprécier Daesh pour son application de la charia et du califat, ainsi que pour  sa lutte contre l’armée française « qui tue des civils en Syrie ». Il désirait s’engager auprès de l’État Islamique. C’est ainsi qu’il rencontre via les réseaux sociaux, Facebook, Télégram, voire directement sur dark web (l’internet caché, non référencé  par  les  moteurs  de  recherche, ndlr), des personnes liées à cette organisation terroriste. « Vive Daesh, j’attends des flingues pour m’entraîner », leur envoie-t-il notamment. Le prévenu  tente  de convaincre  le  tribunal qu’il n’est pas radicalisé, qu’il pratique sa religion normalement. Mais les policiers ont trouvé  des traces de recherche internet suspectes : « Comment se procurer une kalachnikov ? Comment faire un attentat ? Comment devenir un tueur à gage ? »

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118: Mise en garde nationale, 27 Novembre 2016:

Une alerte au drone piégé émane d’une note confidentielle,  rédigée  début  novembre,  du préfet de la zone de défense du sud-est. Le haut fonctionnaire sensibilise les services d’intervention et de secours, et notamment la police, sur l’utilisation  possible  de  drones  piégés au cours d’actions terroristes sur le sol français. Dans cette note, il est fait référence à une attaque de ce type perpétrée, le 2 octobre, à Erbil, la capitale du Kurdistan irakien, au cours de laquelle un drone piégé a été envoyé par un groupe terroriste lié à  Daech  en direction de combattants peshmergas  et des forces  spéciales  françaises.  Intercepté,  ce drone a fini  par  exploser au sol entraînant la mort de deux combattants kurdes  et occasionnant de graves blessures à deux soldats français. Les survols et  intrusion sur des sites nucléaires sont aussi abordés.

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119: Tarascon-sur-Ariège (Ariège, Occitanie, 09) 27 Novembre 2016:

Un gendarme tué par un automobiliste lors d’un contrôle routier la thèse privilégiée des enquêteurs est celle d’un «  acte délibéré ». Le chauffard  a été immédiatement interpellé  par le collègue de la victime. Celui-ci l’a mis  en joue avec son arme sans  en faire usage malgré  le contexte. Le suspect est très défavorablement connu de la justice pour viol sur mineur, incendies, cambriolages, rébellions…Cet homme de 31 ans, qui n’a pas de permis de conduire, a été placé en garde à vue à la brigade de Pamiers où il est entendu avec sa compagne, passagère du véhicule, a précisé la magistrate. « C’est le début de  l’enquête. Nous étudions toutes les  possibilités. Mais l’hypothèse privilégiée  n’est pas   celle  de l’accident », précisant que, « les raisons de son geste restaient inconnues » (police).

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120: Valence (Drôme, Auvergne-Rhône-Alpes, 26) 27 Novembre 2016:

Nouvelle mutinerie à la prison de Valence. Des détenus sont retranchés dans le quartier maison centrale et ont mis le feu à des matelas. Aucun surveillant  n’est retenu  en  otage. C’est vers 11h45, au retour de promenade que deux détenus ont menacé un surveillant avec une arme artisanale. Ils lui ont placé une sorte de lame sous la gorge pour qu’il leur  remette  ses clés avant de le laisser s’en aller. Les prisonniers sont ensuite remontés dans les étages du quartier maison centrale. Au troisième étage, ils ont incendié des matelas dans trois  cellules. Ils ont aussi ouvert l’ensemble des portes du bâtiment. A priori, une cinquantaine de détenus étaient donc seuls à l’intérieur sans gardien, mais tous ne sont pas  sortis  de leur cellule, certains ne voulaient pas se mêler à ces violences. Les mutins auraient également coupé les filets métalliques entre chaque étage. Il n’y avait aucune visibilité sur  ce  que faisaient les détenus dans l’enceinte du bâtiment puisqu’ils ont cassé toutes les caméras de vidéosurveillance à l’intérieur. On ignore pour l’instant les  motifs de  cette nouvelle  flambée de violence au quartier maison centrale. Depuis l’extérieur on entendait les cris des détenus.

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121: Hôtel (pas d’information  supplémentaires) (Val-d’Oise, Ile-de-France, 95)  30 Novembre 2016:

Un présumé terroriste relâché malgré un risque d’attentat imminent. Le 19 novembre dernier, un Belge de 27 ans originaire de Molenbeek et proche du djihadiste Mohamed Abrini, a été interpellé dans un hôtel du Val-d’Oise. Placé en garde à vue, il a été relâché quelques heures plus tard malgré un risque d’attentat imminent, rapporte Le Canard enchaîné le 30 Novembre 2016. (…) D’après des informations du Canard, les gendarmes décident d’alerter la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) pour en savoir plus sur cet homme et,  le  cas échéant, prolonger sa garde à vue. Toutefois, toujours selon l’hebdomadaire, le service de contre-espionnage français ne répond  pas  aux  appels des  militaires. Le suspect est finalement relâché aux alentours de 18 heures. «Une fois entendu sur la possession de cannabis, nous n’avions pas de base juridique pour le garder davantage», confirme cette source.

Cette histoire est d’autant plus rocambolesque que, selon le Canard, l’ensemble des  forces  de police aurait été en alerte pour un risque imminent d’attentat en région parisienne au même moment. Et, bien entendu, la DGSI devait jouer un rôle majeur dans la surveillance. Face à de telles accusations, cette source s’est refusée à tout commentaire.

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122: Lyon (Auvergne, Rhône-Alpes, 69) 30 Novembre 2016:

Un chauffeur-livreur âgé de 35 ans a été relaxé des faits d’apologie du  terrorisme qui  lui étaient reprochés. L’individu, fiché S, avait menacé les  salariés d’une entreprise  en septembre dernier, leur promettant de prendre son camion et de « faire pire  qu’à  Nice  ». Une référence à l’attentat du 14 juillet qu’il a justifié par la volonté de faire taire le dirigeant de l’entreprise qu’il jugeait trop autoritaire. A son domicile, une photo de Ben Laden avait été retrouvée, ainsi que des articles relatifs au djihadisme.  Grâce à  son avocate, le  trentenaire n’a été condamné que pour outrage, il avait insulté les gendarmes lors de sa garde à vue. Il a donc écopé de 70 heures de TIG.

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123: Rennes (Ille-et-Vilaine, Bretagne, 35) 1er Décembre 2016:

Un homme a crié « Allahou akbar » en pleine rue et menacé de se faire exploser. L’individu a été maîtrisé par les policiers de la BAC et devrait être placé en hôpital psychiatrique… A l’arrivée des policiers de la brigade anticriminalité, l’homme, âgé de 23 ans, était en train de prier en plein milieu de la route et de crier « Allahou akbar ».

Un périmètre de sécurité a aussitôt été mis en place dans le quartier. Après quelques pourparlers, l’individu a finalement été interpellé et menotté par les policiers. Aucun explosif n’a été découvert sur lui. Placé en garde à vue, il devrait être transféré dans une unité psychiatrique.

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124: Choisy-le-Roi (Val de Marne, Ile-de-France, 94) 1er Décembre 2016:

Un homme armé interpellé devant une école primaire de Choisy-le-Roi, L’homme de 37 ans était porteur d’un pistolet automatique chargé et  dont le marteau indiquait  qu’il était prêt  à être utilisé, ainsi que d’un gilet pare-balles. C’est le comportement suspect de cet homme  deux jours plus tôt devant cette même école qui a alerté les parents d’élèves. L’un d’eux est allé rapporter aux policiers ses craintes. Les forces de l’ordre ont décidé d’intervenir 11h30 alors que l’homme était de retour devant l’école. À  la vue des  policiers  l’homme a pris la  fuite, il a été rattrapé quelques mètres plus loin. C’est lui même qui a déclaré aux forces de l’ordre être porteur d’un pistolet automatique et d’un gilet pare-balles. Il a été  placé  en garde à vue et n’a pour le moment donné aucune indication sur la  raison  pour  laquelle  il  était revenu devant l’école avec une arme et un gilet. En garde à vue l’homme a déclaré qu’il appartenait au grand banditisme et qu’il se sentait menacé ces derniers  temps,  c’est  pourquoi il venait chercher son fils armé à l’école. Des vérifications des enquêteurs sont en cours.

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125: Monterblanc (Morbihan, Bretagne, 56) 2 Décembre 2016:

Un homme armé d’une hache a attaqué la mairie à la  hache et, causé  une  grosse frayeur aux habitants de Monterblanc. L’homme, âgé de 52 ans et qui habite la commune, s’en est d’abord pris à une voiture stationnée devant la mairie.  Il a ensuite attaqué  la  porte d’entrée du bâtiment public et a brisé plusieurs vitres. L’homme a été rapidement maîtrisé puis hospitalisé d’office dans un hôpital psychiatrique. «Il était dans un état psychologique très instable», a indiqué la gendarmerie de Vannes au quotidien régional.

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126: Drancy (Seine Saint Denis, Ile-de-France, 93) 4 Décembre 2016:

Un homme a foncé dans les étals du marché de Drancy,  rapporte Le Parisien. Une commerçante a été tuée et trois  autres  personnes  blessées.  Visiblement  alcoolisé, l’homme a été interpellé. L’enquête a mis a jour des fréquentations d’une mosquée salafiste.

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127: Villemomble (Seine Saint Denis, Ile-de-France, 93) 9 Décembre 2016:

Un drapeau de l’État islamique en guise de rideau, Le rideau noir avec  les  inscriptions blanches n’est pas  passé inaperçu dans cette cité de Villemomble. Pour la  police,  rapidement avertie, il s’agit du « drapeau de Daech », et pénalement, d’une « apologie du terrorisme ». Le couple vivant dans l’appartement a été interpellé et placé en garde à vue au commissariat de la ville. L’homme et la femme y étaient toujours ce jeudi. Ils sont par ailleurs visés par une assignation à résidence.

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128: Metz (Moselle, Lorraine, 57) 9 Décembre 2016:

La crèche de l’église  Notre-Dame incendiée  par plusieurs individus.  Un  ou  plusieurs individus sont entrés dans l’édifice et ont mis le feu à la crèche. L’Eglise Notre-Dame à Metz laisse toujours la porte ouverte sur la rue de la Chèvre à ceux qui veulent entrer pour se recueillir. C’était le cas ce jeudi matin. De la fumée s’est soudainement  répandue  dans l’Eglise pendant le temps de prière dans la salle adjacente. En sortant de la salle, les paroissiens ont eu la mauvaise surprise de se retrouver face à une crèche en feu. Une personne présente sur les lieux témoigne, « Il y a eu beaucoup de fumée. Après le choc on a réagi vite et on a fait une chaîne d’eau assez rapidement. Puis les pompiers et la police sont arrivés. Ça aurait pu être pire, les flammes attaquaient déjà la tenture accrochée au plafond ». Le ou les individus responsables de l’incendie n’ont pas été identifiés.

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129: Pamiers (Ariège, Occitanie, 09) 10 Décembre 2016:

le RAID a interpellé à Pamiers, un islamiste présumé qui voulait « donner son âme à Allah », au profil radicalisé il aurait proféré des menaces de mort sur Facebook et voulait  «  donner son âme à Allah. » […] « Sans énoncer  de cible particulière, l’intéressé  indiquait parallèlement vouloir frapper le 12 décembre 2016″, Rappelons que ce lundi, 12 décembre, correspond à la visite en Ariège du Premier ministre Bernard Cazeneuve et du garde des Sceaux Jean-Jacques Urvoas, attendus pour inaugurer la déviation d’Ax-les-Thermes et le nouveau tribunal de Foix. Chargé  de l’enquête,  le service régional de police judiciaire (SRPJ) a identifié l’homme qui n’est pas inconnu de la justice. « Il a été dernièrement condamné en janvier 2016 à 8 mois d’emprisonnement  en comparution immédiate pour outrage  sur personne dépositaire de l’autorité publique, menaces  de mort sous condition,  intrusion dans  un établissement scolaire, détention de stupéfiants ». L’individu a été placé en garde à vue « pour apologie du terrorisme et menaces de mort en raison de la religion. »

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130: Attentat de Nice MàJ, Nice / Nantes (Alpes-Maritimes, Paca, 06, Loire-Atlantique, Pays de la Loire) 12 Décembre 2016:

11 personnes  interpellées dont 10 à Nice et une  à Nantes,  Cette vaste  opération antiterroriste porte sur le « volet arme » de l’enquête  par  la  sous-direction  anti-terroriste (Sdat) de la police judiciaire, précise LCI qui  sort l’information. La chaîne précise  que plusieurs individus sont issus de la communauté albanaise. Ce qui est également le cas d’un couple déjà mis en examen dans cette affaire, soupçonné d’avoir fourni une arme au  terroriste Mohamed Lahouaiej-Bouhlel.

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131: Toulouse (Midi Pyrénées, Occitanie, 31) 15 Décembre 2016:

Une bombe artisanale découverte devant une église,  Un dispositif incendiaire déposé  devant la paroisse Saint-André chemin Michoun dans le quartier de la Roseraie à Toulouse. La découverte a été faite dans la matinée. Un carton, contenant plusieurs bouteilles ainsi qu’un dispositif possiblement dangereux, a été découvert sur les lieux. Les policiers se sont rendus sur place et ont pris en charge le «paquet». Une fois ramené au commissariat central, l’ensemble a fait l’objet de toutes les attentions dans  la cour d’honneur  de l’hôtel  de police. Les bâtiments ont été évacués et les sapeurs-pompiers ainsi que les démineurs ont été appelés sur place. Un périmètre de sécurité a été établi, le temps, pour les professionnels du déminage d’examiner l’engin qui s’est révélé être un véritable dispositif incendiaire. Il a été neutralisé. Cette découverte inquiétante a donné lieu à l’ouverture d’une enquête confiée au service régional de la police judiciaire de Toulouse (SRPJ). Que faisait ce dispositif devant la paroisse Saint-André ? Quelqu’un en veut-il aux paroissiens ? Dans le contexte de l’état d’urgence et de la sécurité renforcée autour des lieux de culte et dans une ville à jamais marquée par les assassinats commis par le terroriste Mohammed  Merah,  notamment  à  l’école juive Ozar Hatorah, cette découverte effraie.

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132: Halluin (Nord, Nord-Pas-de-Calais, 59) 17 Décembre 2016:

Un Halluinois de 19 ans a été incarcéré, condamné à deux ans de prison dont un avec sursis pour menaces de mort, apologie du terrorisme et usurpation d’identité. Sa cible : Hamza El Kostiti, un ancien élu Vert d’Halluin, ex-référent contre la radicalisation. Les menaces mêlent haine antisémite et références à Daech. L’enquête  a identifié  Hamza  Atouf  qui  a toujours nié. […] L’affaire avait fait suffisamment de bruit à l’automne pour que Bernard Cazeneuve, ministre de l’Intérieur, intervienne, proposant une protection policière à Hamza El Kostiti. Ce dernier a porté plainte le 8 août après avoir trouvé  sur le pare-brise de  sa  voiture  un  message nauséabond où il était question de « le brûler », de « le liquider » et de « faire pire que Merah et Coulibaly » en visant la communautéjuive et la police.

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133: Valence (Drôme, Auvergne-Rhône-Alpes, 26) 17 Décembre 2016:

Un multirécidiviste tunisien voulait « aller à Nice égorger des Français  et finir  le travail »«Je veux me battre aux côtés de Daesh et faire un massacre […] Je veux aller à Nice et finir le travail […] Je veux faire le djihad ». Ces propos ont coûté six mois de prison ferme et l’interdiction du territoire français pendant trois ans à Fathi Akremi, jugé à Valence pour “apologie du terrorisme” devant le tribunal correctionnel. Des propos  qu’il a tenus, aux urgences de l’hôpital de Valence où il avait été conduit après avoir été débarqué d’un TGV dans lequel, complètement ivre, il importunait des passagers. Seulement  voilà, ce ressortissant tunisien d’une cinquantaine d’années n’en était pas à ses premières menaces. Encore moins à son premier rendez-vous avec les juges qui, à vingt-cinq reprises par  le passé, l’ont sanctionné pour des faits de vol, de violences, d’agression sexuelle, de menaces de mort… Ses déclarations aux urgences de l’hôpital de Valence faisaient en effet écho à d’autres propos tenus par lui, le 19 juillet dernier, dans des circonstances glaçantes puisque prononcés à Nice, cinq jours  seulement après le terrible attentat de  la  promenade  des Anglais. Il fut condamné par la justice des Alpes-Maritimes. […] Ce sans-abri de 52 ans était sorti de prison depuis seulement dix jours. Il venait de purger une peine de trois mois  de prison, déjà pour apologie du terrorisme. Il est retourné derrière les barreaux […]

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134: Fleury-Mérogis (Essonne, Ile-de-France, 91) 17 Décembre 2016:

Deux frères détenus à la maison d’arrêt de Fleury-Mérogis comparaissaient devant devant la 16e chambre du tribunal correctionnel, déjà incarcérés, ils étaient convoqués devant le juge suite à des menaces de représailles faites en prison. A  Raqqa,  Nicolas  Moreau  n’était connu que sous sa « kounia » (son nom islamique) : « Abou Sayef le Coréen ». Un peu comme son frère cadet, Flavien, lui aussi parti faire le djihad. Flavien avait aussi pas mal de surnoms. Le plus fréquent : « Abou Souleyman le Chinois », pour ses yeux bridés. […] Joues rondes, air bravache, quasi imberbe malgré une espèce de mini-barbichette sur le menton : il fait moins que ses 32 ans. Il se plaint beaucoup. Et  d’adopter  une  étrange stratégie de défense : « Bon, je sais pas que ce vous allez faire,  mais  franchement,  si vous me relâchez pas, moi, je vous promets, je vais pas me laisser faire. Je reprends les armes ! » […] 14 condamnations pour Nicolas, qui de 2009 à  2013  est incarcéré. […] A Fleury,  en  effet, Nicolas Moreau est ce qu’on appelle un détenu difficile. La dernière fois, il a menacé le surveillant : « Je vais te balancer de l’huile chaude ! Je peux t’égorger, hein ! Je nique  la  France et les sales Français ! »[…] « En Syrie, il y avait aussi du racisme à cause de mes origines asiatiques. Mais aussi du racisme contre les Français. »  […] Le procureur  a  requis dix ans de prison.

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135: Berlin (Allemagne) 19 Décembre 2016:

Attentat au camion bélier sur le marché  de Noël  de Berlin fait  12 douze morts  et  56 blessés, le suspect Anis Amri avait prêté  allégeance à Daesh dans une vidéo. Il a été abattu à  Milan en Italie par 2 policiers le 24 Décembre 2016, d’après les éléments de l’enquêtes il aurait transité par la France durant sa fuite Anis Amri serait passé par la gare  de Lyon-Part-Dieu, d’où il aurait pris le train pour Chambéry le 22 décembre. Il y  aurait  ensuite  acheté  en espèces un billet de train pour Milan via Turin, avec un départ de Chambéry à 17 h 44 et une arrivé à 21h50. Sa présence aux gares de Lyon et Chambéry est confirmée par l’exploitation de la vidéosurveillance. A Milan une patrouille de routine de  la police italienne  lui  demande ses papiers vers trois heures du matin en raison de son comportement suspect. Il se met à tirer sur les policiers avec un pistolet de calibre 22lr en hurlant « Allahu akbar », blessant à l’épaule l’un d’eux. Amri est alors abattu par le deuxième agent de la patrouille.

Nota: lors de son passage par la gare de Lyon Part-Dieu se trouvait le même jour pour inaugurer un hôpital président de la République française François Hollande, sachant que le pays est toujours sous le couvert de l’Etat d’urgence…

12 morts, 57 blessés

 

136: Caluire (Auvergne – Rhône-Alpes 69) 13 Décembre 2016:

Un chauffeur-livreur a foncé avec sa camionnette sur un père et ses trois enfants âgés  de  6, 11 et 13 ans. Les enfants avaient réussi à se protéger entre deux voitures. le jeune homme  âgé de 21 ans a nié les faits, le modus operandi du chauffeur-livreur rappelle l’attentat  de  Berlin. Il a été condamné à 12 mois de prison dont  6 avec sursis, ainsi qu’à une interdiction  de paraître dans le quartier caluirard.

0 morts, 2 blessés

 

137: Marseille (PACA – Bouche du Rhône 13) 28 Décembre 2016:

Amine L., 29 ans, un interne en médecine marseillais, qui se faisait surnommé « Albistouri » soupçonné de djihadisme, a été arrêté un peu avant Noël en Turquie pour apologie du terrorisme, consultation de sites djihadistes et d’avoir voulu se rendre dans la zone irako- syrienne. L’homme, est interne en chirurgie orthopédique au sein de l’hôpital de la Timone, à Marseille, où il exerce depuis trois ans. Il était pisté depuis plusieurs mois pas  la SDAT de Paris (sous-direction antiterroriste).

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138: Paris (Ile-de-France 75) 31 Décembre 2016:

La France a expulsé vers la Tunisie deux  ressortissants  tunisiens  jugés  dangereux,  L’un  avait purgé une « lourde peine d’emprisonnement pour des faits de délinquance de droit commun », l’autre pour des faits de terrorisme « Ils ont fait l’objet d’arrêtés ministériels d’expulsion, compte tenu de la menace grave que faisait peser sur l’ordre  public  leur maintien sur le sol français », d’après Bruno Le Roux.

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139: Albertville (Auvergne-Rhône-Alpes Savoie 73) 04 Janvier 2017:

Quatre hommes, membres présumés  d’une importante filière Djihadistes, ont été  condamnés à des peines de six à huit ans de prison pour avoir passé quelques semaines en Syrie, en partie dans les rangs de l’EI. Christian Bouvier (29 ans)  et Mohamed  Benseghir  (28 ans) ont été condamnés à six ans d’emprisonnement avec mandat de dépôt. Oualid Jebali (31 ans) à six ans d’emprisonnement, sans période de sûreté. À sa décharge, le procureur avait relevé qu’il fumait du cannabis en détention, ce qui serait révélateur  d’une  rupture  avec l’islam radical. Majoub Ettabaai (26 ans), qui présente le plus  fort  risque de «  réitération  », est condamné à huit années d’emprisonnement, avec une période de sûreté des deux tiers. Il préparait, selon les enquêteurs, un nouveau voyage en Syrie pour  rejoindre  son frère resté sur place. Trois des quatre individus ont été interceptés dans un bus par les services secrets turcs en mars 2014. Les quatre ont  été  interpellés en France en novembre  2014.  Le tribunal a relevé que ce voyage, avec  des  aéroports  et des  dates de départ  différents, avec  femmes et enfants, avait été « parfaitement organisé ».

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140: Laeken (Belgique) 11 Janvier 2017:

Arrestation d’un couple en lien avec les attentats de Paris et de Bruxelles

L’opération aurait été menée par une équipe franco-belge. Les deux personnes interpellées, Mohammed Bakkali et Farik Kharkhach, auraient servis de boîte aux lettres à plusieurs terroristes, dont les frères Ibrahim et Khalid El Bakraoui, morts le 22 mars dernier dans les attentats suicides de Bruxelles  et Zaventem. Mohammed Bakkali  et Farik  Kharkhach auraient servi de soutien logistique tant dans les attentats du Paris que  les attaques du 22  mars

MAJ 29 nov. 2019 : Les 20 suspects du 13 novembre :

 

Salah ABDESLAM : Parmi les dix membres du commando djihadiste, il est le seul encore en vie. Né à Molenbeek (Belgique), ce Franco-belge de 30 ans est accusé d’avoir déposé les trois kamikazes du Stade de France avant d’abandonner une ceinture explosive, laissant penser qu’il devait lui aussi mener une attaque- suicide.Arrêté à Molenbeek le 18 mars 2016, il a été condamné en avril 2018 à 20 ans de prison en Belgique pour une fusillade à Bruxelles trois jours avant son interpellation. Quasi mutique depuis son incarcération en France, il a justifié les attaques djihadistes en juin 2018 dans une brève déclaration aux juges.La cellule djihadiste franco- belge

Mohamed ABRINI : Cet ami d’enfance des frères Abdeslam est soupçonné d’avoir accompagné en région parisienne les commandos qui ont commis les attentats, mais aussi d’avoir joué un rôle dans le financement des attaques et la fourniture des armes. Incarcéré en  Belgique,  cet  homme  de  34 ans  a  par  ailleurs  reconnu être « l’homme au chapeau » qui accompagnait deux kamikazes à  l’aéroport de  Bruxelles  lors  de  l’attentat du 22 mars 2016.

Mohamed BAKKALI : Considéré comme un logisticien clé, Mohamed Bakkali est accusé d’avoir loué des voitures en vue des attentats. Détenu en France depuis 2018, ce Belge de 32 ans est également mis en cause pour la location de plusieurs planques pour la cellule djihadiste sous une fausse identité.

Osama KRAYEM et Sofien AYARI : Osama Krayem, 27 ans, a rejoint la Syrie en 2014 puis regagné l’Europe en profitant des routes ouvertes pour les migrants. Détenu en Belgique, ce Suédois a été identifié comme l’un des bourreaux du pilote jordanien assassiné par le groupe État islamique début 2015 en Syrie. Son rôle dans les attentats du 13-Novembre reste flou. Sofian Ayari, compagnon de cavale d’Abdeslam, est revenu en  Europe depuis la Syrie avec Osama Krayem et Ahmad Alkhad, considéré comme le principal artificier de la cellule djihadiste. Ayari, un Tunisien de 26 ans, détenu lui aussi en Belgique, a fait un aller-retour mystérieux avec Krayem à Amsterdam le 13 novembre. Les enquêteurs soupçonnent la cellule d’avoir projeté un attentat à l’aéroport d’Amsterdam-Schiphol.

Adel HADDADI et Muhammed USMAN : Interpellés un mois après les attentats dans un foyer de migrants en Autriche, Haddadi, un Algérien de 32 ans, et Usman, un Pakistanais de 26 ans ancien artificier de groupes djihadistes pakistanais réputés proches d’Al-Qaïda, sont soupçonnés d’avoir suivi la route des migrants avec deux kamikazes du Stade de France. Ils sont détenus en France.

Mohamed AMRI et Hamza ATTOU : Le Franco-belge de 31 ans et le Belge de 25 ans sont allés chercher Salah Abdeslam en voiture le soir des attentats pour le ramener en Belgique. L’enquête a aussi démontré les  liens étroits d’Amri avec les frères Abdeslam dans les semaines précédant l’attaque, laissant soupçonner au minimum une connaissance du projet. Mohamed Amri est incarcéré en France. Hamza Attou, moins impliqué, a été libéré sous contrôle judiciaire en mai 2018.

Ali OULKADI : Proche de Brahim Abdeslam – l’un des kamikazes du 13-Novembre -, ce Français de 35 ans est soupçonné d’avoir aidé Salah Abdeslam à se cacher à son arrivée à Bruxelles le 14 novembre, mais a toujours nié avoir été au courant du projet terroriste. Il a été remis en liberté sous contrôle judiciaire en juin 2018.

Farid KHARKHACH : Né au Maroc, Farid Kharkhach, 37 ans, est accusé d’avoir fourni des faux papiers à l’ensemble de la cellule à la demande de Khalid El Bakraoui, l’un des auteurs  des  attentats  de  Bruxelles. Ce Belge est actuellement détenu en France

Yassine ATAR : Cet homme de 33 ans, détenu en France, est le frère d’Oussama Atar, vétéran du djihad soupçonné d’avoir coordonné les attentats depuis la Syrie. Ce Belge était en lien étroit avec ses  cousins, les frères El Bakraoui, kamikazes des attentats de Bruxelles. La clé d’une planque où ont été confectionnées les ceintures explosives utilisées à Paris a été retrouvée chez lui.

Ali EL HADDAD ASUFI : Ce Belge de 35 ans, lui aussi détenu en France, était en contact récurrent avec les membres de la cellule djihadiste franco-belge. Il aurait notamment participé à la fourniture d’armes.

Abdellah CHOUAA : Dernier mis en examen de l’enquête, ce Belge de 38 ans est soupçonné d’avoir apporté un soutien logistique à la cellule. Fils d’un imam de Molenbeek, il a été laissé libre sous contrôle judiciaire.

Oussama ATAR : Membre important du groupe État islamique (EI), ce Belge né en  1984 est considéré comme  le « cerveau » des attentats du 13-Novembre, qu’il aurait planifiés depuis Raqa, en Syrie. Vétéran du  djihad, il avait été incarcéré en Irak dans les années 2000, où il était parti rejoindre Al-Qaïda. Identifié sous le nom de  guerre d’« Abou Ahmed », il serait mort en Syrie lors d’une frappe aérienne en novembre 2017.

Fabien et Jean-Michel CLAIN : Visés eux aussi par un mandat d’arrêt, ces deux Toulousains auraient été tués en février dans une frappe aérienne en Syrie. Fabien Clain a été identifié comme l’homme qui a enregistré le message audio revendiquant les attentats du 13-Novembre et dans lequel son frère Jean-Michel psalmodiait des chants religieux.

Ahmad ALKHAD : Sous ce nom d’emprunt se cache Omar Darif, principal artificier présumé du groupe. L’ADN de ce Syrien de 29 ans a été retrouvé sur des ceintures explosives des djihadistes. Arrivé en Europe en septembre 2015, il est parvenu à reprendre la route de la Syrie deux semaines avant les attentats. Il  est considéré comme le seul acteur majeur des commandos encore en fuite.

Ahmed DAHMANI : Ce Belgo-Marocain de 30 ans, originaire de Molenbeek comme son ami Salah Abdeslam, est soupçonné d’être un logisticien de la cellule djihadiste. Ce petit délinquant radicalisé s’était enfui en Turquie le 14 novembre 2015 où il a été condamné en 2016 à dix ans de prison et écroué.

Obeida AREF DIBO : Ce Syrien serait un cadre de l’EI, proche d’Ahmad Akhad. Cousin d’hommes impliqués dans la fuite de Dahmani, il serait mort dans un bombardement en 2016.

0 morts, 0 blessés

 

141: Nîmes (Occitanie Gard 30) 13 Janvier 2017:

Un jeune homme, âgé de 19 ans, a écopé de 3 ans de prison pour apologie du terrorisme. Wissem, s’épanchait via les réseaux sociaux (Facebook, Telegram, WhatsApp…) sur les succès de Daech. Le lycéen s’est aussi félicité de l’attentat visant Charlie Hebdo. Enfin, les policiers ont découvert des photos de djihadistes posant derrière des victimes à genoux ou encore ce message : « Prêts à couper  la tête des  kouffars  ». Wissem  était en contact avec un élève du même lycée décédé en Syrie. Ou encore avec un Parisien qui fait aujourd’hui l’objet de poursuites quasi identiques.

0 morts, 0 blessés

 

142: Paris (Ile-de-France 75) 16 Janvier 2017:

Mehdi, déserteur de l’armée parti en Syrie, condamné avec ses 2 complices : un ancien militaire parti faire le djihad en Syrie a été condamné à  8 ans de prison assortis d’une peine  de sûreté des deux tiers par le tribunal  correctionnel  de Paris, qui a aussi infligé  des  peines de 4 et 6 ans à ses deux coprévenus. S’adressant à Mehdi Kamallah, 31 ans, déserteur de l’armée française, le président de la 16e chambre correctionnelle lui a expliqué que sa condamnation tenait compte de « la longueur de (sa) présence sur zone »,  «  du fait  qu’il avait) de toute évidence porté des armes » et de son « retour clandestin » après avoir été blessé.

0 morts, 0 blessés

 

143: Tignieu-Jameyzieu (Rhône-Alpes, Isère 38) 17 janvier 2017:

Six personnes ont été attaquées par un homme armé d’un couteau à proximité de l’aéroport Saint-Exupéry. Cet individu fait irruption dans un hôtel blessant au hasard une personne. Il a poursuivi son attaque dans le restaurant Mc Donald’s situé en face, blessant à nouveau trois autres personnes. Un dispositif de gendarmerie et de secours a été déployé. Peu de temps après, l’agresseur a été appréhendé dans un bus. Une enquête a été ouverte par le parquet de Bourgoin-Jallieu. L’hypothèse terroriste est évacuée,  les  enquêteurs  privilégiant  l’acte d’un « déséquilibré ».

0 morts, 4 blessés

 

144: Strasbourg, Schiltigheim et Wissembourg (Bas-Rhin, Alsace 67) 17 janvier 2017:

Trois hommes, dont un proche d’un kamikaze du Bataclan et un  ancien  policier   ADS renvoyé, ont été interpellés, ils sont soupçonnés d’avoir voulu se rendre en zone irako- syrienne, mais auraient renoncé à ce projet après  un contrôle de police sur une aire d’autoroute en Allemagne, près de la frontière autrichienne. Le principal  suspect Mustafa S.,  24 ans, d’origine turque est bien connu des services pour radicalisation.

0 morts, 0 blessés

 

145: Trappes (Yvelines, Ile-de-France, 78)  19.01.2017:

Opération antiterroriste de la DGSI et le RAID, Plusieurs interpellés en lien  avec des combattants en  Syrie.  Certains  des  individus interpellés seraient en lien avec des « Trappistes » combattants en Syrie.  Des  sources font état de l’achat de matériel « sensible » nécessaire à la préparation d’attentats.

0 morts, 0 blessés

 

146: Paris (Ile-de-France, 75) 21 janvier 2017:

Un homme a poignardé des Voyageurs qu’il ne connaissait pas «gratuitement» dans plusieurs stations de métro entre les Xe et XIXe arrondissements. L’assaillant identifié par la police.

0 morts, 4 blessés

 

147: Gravelines (Nord, Nord-Pas-de-Calais, 59) 23 janvier  2017:

2 individus ont ouvert le feu une quinzaine de fois sur des policiers de la BAC, plusieurs impacts de calibre 11,43mm (45 ACP) ont été relevés sur la voiture de police.

0 morts, 0 blessés

 

148: Corbeil Essonnes (Essonnes, Ile-de-France  91)  25 janvier  2017:

Un policier  blessé à la tête par un pavé aux Tarterêts, après une attaque.

0 morts, 1 blessé

  

149: Bruxelles (Belgique) 26.01.2017:

Le commando des attentats belges de mars 2016 comptait sur des « frères » basés en France pour frapper l’Hexagone avec d’autres attentats. Des documents versés récemment au dossier d’instruction, démontrent la présence d’une cellule terroriste en France.

0 morts, 0 blessés

 

150: Saint Etienne (Loire, Rhône Alpes, 42)  27.01.2017: 

Sonia  Belayati,  une Française de 23 ans, est soupçonnée d’être repartie en Syrie en novembre dernier alors qu’elle était placée sous contrôle judiciaire. La jeune femme avait déjà effectué un voyage en zone irako- syrienne il y a près de deux ans.

0 morts, 0 blessés

 

151: Montauban (Tarn-et-Garonne, Midi Pyrénées 82) 29 janvier 2017:

Des policiers ouvrent le feu à 10 reprises sur une voiture qui leur fonce dessus délibérément.

0 morts, 0 blessés

 

152: Grasse (Alpes-Maritimes, PACA, 06)  01 février 2017:

Un détenu a attiré des surveillants dans sa cellule avec un mannequin pour tenter de les assassiner il aurait crié

« Par Allah vous allez tous mourir ».

0 morts, 2 blessés

 

153: Marseille (Bouches-du-Rhône, PACA, 13) 1er février 2017:

Un policier a été renversé volontairement. Touché à l’épaule et au genou, ses collègues  ont ouvert le feu  sur  le  véhicule. Une enquête a été ouverte pour tentative d’homicide sur personne dépositaire de l’autorité.

0 morts, 1 blessé

 

154: Noisy-le-Grand (Seine-Saint-Denis, Île-de-France, 93) 02 février 2017:

Une Forte explosion a eu lieu dans une habitation. 1 blessé grave. Deux bonbonnes de gaz auraient explosé dans une maison à quelques minutes d’intervalle. D’après les enquêteurs il s’agirait d’une fabrication artisanale d’un engin explosif qui aurait mal tourné.

  • morts, 1 blessé

 

155: Paris (Ile-de-France, 75) 03 février 2017:

Un homme a attaqué des militaires au Carrousel du Louvre avec une machette dans chaque main, en criant « Allah Akbar » Ces derniers ont fait feu. Le terroriste présumé de l’attaque est arrivé en France le 26 janvier  depuis Dubaï, où il avait formulé une demande de visa de tourisme, pour entrer dans la zone Schengen. il s’agirait d’Abdallah E-H. un ressortissant égyptien âgé de 29 ans.

  • mort, 1 bless

 

156: Chamonix, (Haute-Savoie, Rhône-Alpes,  74)  03.02.2017:

Une voiture a foncé délibérément sur les piétons qui se situaient sur la promenade du Paradis des Praz, Deux personnes ont été blessées. L’un est un touriste de nationalité britannique âgé de 25 ans, transporté en urgence absolue au Centre Hospitalier  Annecy Genevois,  L’autre  est  un homme de 28 ans, de l’École militaire de haute montagne. L’auteur des  faits  a pris  la fuite.  La gendarmerie de la Haute-Savoie a ouvert une enquête.

0 morts, 2 blessés

 

157: Aulnay Sous Bois (Seine-Saint-Denis, Île-de-France, 93) 7 février 2017:

Des policiers, Encerclés par 200 individus, ont du « tiré en l’air » pour se dégager. Des émeutiers ont essayé d’incendier la voiture de la BAC avec les agents à l’intérieur.

0 morts, 4 blessés

 

158: Montpellier (Hérault, Languedoc Roussillon, 34) 10 février 2017:

Un jeune couple, Thomas Sauret et Sarah tous deux convertis à l’islam et radicalisés, ainsi que leur mentor Malik Hammami on été interpellé par la SDAT, ils  avaient  pour  projet de faire exploser  la  Tour Eiffel, le couple sollicite la présence de dix djihadistes pour être mené à exécution. Il avoue aux enquêteurs qu’ils recherchaient l’équipement et les   armes   pour  mener  leur attaque, mais ils se sont vite rendus compte que ce projet était trop grand pour eux et projetaient donc de s’attaquer à des lieux emblématiques de Montpellier. Dans l’appartement  de Clapiers, près de Montpellier, où avait été arrêté le jeune homme originaire des Ardennes, les enquêteurs avaient retrouvé 71 grammes  de TATP,  un explosif  artisanal puissant mais  très instable, et du matériel pour en fabriquer.

0 morts, 0 blessés

 

159: Wattignies (Nord, Nord-Pas-de-Calais 59)  16 février 2017:

Un jeune homme soupçonné de préparer activement un attentat dans la métropole lilloise a été  interpellé.  Agé de 18 ans, Ismaël Z., étudiant à Villeneuve d’Ascq, était soupçonné de préparer un attentat sans doute dans le métro ou dans un centre commercial. Le jeune homme, musulman pratiquant (à la mosquée de la rue de l’Arbrisseau à Lille-Sud), voulait  notamment  se procurer des armes et explosifs. Des éléments probants de ses projets terroristes ont été trouvés sur son ordinateur. « Il aurait eu des projets d’attentat sans pouvoir les concrétiser  pour des raisons logistiques », selon une source policière…

0 morts, 0 blessés

 

160: Clermont-Ferrand (63) et Marseille(13) 21 février  2017:  Deux hommes  soupçonnés de projeter un attentat et arrêtés, les deux suspects, âgés de 19 et 27 ans  connus  des services spécialisés pour leur appartenance à la sphère salafiste djihadiste.

0 morts, 0 blessés

 

 

161: Chasse-sur-Rhône (Isère, Rhône-Alpes 38) 4 mars  2017: 14  impacts  de balles  sur un site classé SEVESO. La Police scientifique est chargée de l’enquête.

0 morts, 0 blessés

 

 

162: Montpellier (Hérault, Languedoc Roussillon, 34), 7-8 mars 2017:  Trois  hommes, âgés de 26, 30 et 48 ans, ont été arrêtés pour des projets d’attentat

0 morts, 0 blessés

 

 

163: Grasse (Alpes-Maritimes, PACA, 06) 11 mars2017: Fiché S, Un ressortissant Afghan âgé de 30 ans avait menacé publiquement de se rendre à  ce même tribunal et « de tuer tout le monde avec une kalachnikov ». Sa femme avait été incarcérée à son retour de Syrie. Nice- Matin qui révèle l’affaire explique également que le couple a nommé leur fils, «Djihad».

0 morts, 0 blessés

 

 

164:  Avigon  (Vaucluse,  PACA,  84)  14.03.2017:  Un   homme   hurle  sur   la   voie publique «Allahou Akbar, je suis armé et je vais tous vous tuer !». Il  a été  placé  en garde à vue et écroué pour apologie du terrorisme, chez lui des documents  concernant   l’état islamique ont été retrouvés au cours d’une perquisition.

0 morts, 0 blessés

 

 

165: Paris (Ile-de-France, 75) 16.03.2017: Explosion d’un colis piégé au siège du FMI. Un blessé. «Un attentat» selon F. Hollande. Revendiquez par des Anarchistes grecs.

0 morts, 1 blessé

166: Paris (Ile-de-France, 75) 17 mars.2017: Un individu fiché « S » de 31 ans qui a égorgé son frère de 29 ans puis son père de 63 ans rue de Montreuil dans  le 11e  arrondissement. Les premiers témoins avaient déclaré avoir entendu « Allahou Akbar ».

2 morts, 0 blessés

 

 

167: Paris, Orly (Val de Marne, Ile-de-France, 94)  18 mars  2017: Orly un homme a tenté de s’emparer de l’arme d’un militaire, un second militaire a ouvert le feu pour riposter et  a abattu l’individu, le Raid a été  dépêché sur place ainsi qu’un équipe de déminage.  L’aéroport  a été mis à l’arrêt durant plusieurs heures, et tous les avions a destination de Orly ont été détourné vers  l’aéroport de Roissy Charles-De-Gaulle. Plus tard dans la semaine deux hommes soupçonnés d’avoir fourni le pistolet à grenaille à l’assaillant ont été mis en examen.

1 mort (L’assaillant), 0 blessés

 

168: Apt (Vaucluse, PACA, 84) 20 mars 2017: 6 kg  d’explosifs  saisis.  L’interpellé  connu pour avoir fabriqué une fausse ceinture d’explosif était en possession d’un sac à dos avec à l’intérieur divers produits chimiques. Une perquisition a eu lieu à  son domicile, où  les  forces  de l’ordre ont trouvé pas moins de 6 kg d’explosifs.

0 morts, 0 blessés

 

 

169: Londres (Angleterre) 22 mars 2017: Un chauffeur  Khalid  Masood, 52 ans, fonce dans la foule.  Un  peu plus  tard l’individu attaque un policier  devant le parlement.  40 blessés  4 morts  dont le policier  et l’assaillant, dont certains  graves. Parmi les  victimes  ont dénombre  3 Lycéens français en sortie scolaire en Angleterre.  A la suite  de  l’attentat  8 interpellations ont eu lieu en Burigham. Nota: l’attaque  a eu lieu le jour du  premier  anniversaire  des  attentats à Bruxelles, et l’état Islamique a revendiqué l’attentat.

6 morts, 40 blessés

 

 

170: Paris (Ile-de-France, 75) 22 mars 2017: le Grand-Maître du Grand Orient de France Christophe Habas de retour d’un voyage de 3 jours en Israël, qui a été très médiatisé. Violemment agressé à coups de marteau et aspergé d’essence par une femme d’origine maghrébine, aux cris de « JUIF, JUIF, JUIF ! »

0 morts, 1 blessé

 

 

171: Tchad (Centre Afrique) 23 mars 2017: Un ressortissant français enlevé dans la région d’Abéché. Il travaillait dans une exploitation minière. De source militaire française, on précise que la victime, un ancien militaire reconverti dans le civil, est âgée  d’une  soixantaine  d’années et travaille pour une société minière. Il venait d’aller chercher les salaires des employés de son entreprise et qu’il pourrait donc s’agir d’un acte crapuleux, a-t-on  aussi précisé de source proche du dossier. Madeleine Alingué, porte-parole du gouvernement tchadien, a précisé que l’homme « employé d’une société privée » avait été enlevé dans la matinée « par des inconnus dans la région  de Sila,  à environ une  cinquantaine de kilomètres de Goz Beida, dans le village de Dorothe.« 

 

0 morts, 0 blessés

 

 

172: Anvers (Belgique) 23 mars 2017: Un français «d’origine nord-africaine» Mohamed R. qui portait une « tenue de camouflage », on parle aussi d’un ressortissant tunisien, détenteur d’une carte de résident français, a été arrêté à l’issue d’une  course-poursuite dans le centre de la ville. Interpellé à bord d’une voiture alors qu’il allait foncer dans  la  foule,  le suspect  roulait à grande vitesse, des  armes  blanches,  un fusil et une matière potentiellement explosive ont été retrouvés à bord, une équipe de déminage a été dépêchée sur place. L’homme a été inculpé de tentative d’assassinat à caractère terroriste.

0 morts, 0 blessés

 

 

173: Dijon (Côte-d’Or, Bourgogne, 21) 24 mars 2017:

Une jeune femme Voilée de la tête aux pieds, connue de la  DGSI pour  être  radicalisée, semait la terreur, brandissant une lame de vingt centimètres au nez des passants. Après

 

avoir tenté de rentrer dans une église, elle a été interpellée et placée en garde à vue par les services de police dijonnais. Elle avait été contrôlée et verbalisée pour avoir dissimulé son visage dans l’espace public par une patrouille de police environ une heure avant de brandir  son couteau.

  • morts, 0 blessés

 

 

174: Paris, 19ème (Ile-de-France, 75) 26 mars 2017:

Un policier a été blessé à l’arme blanche lors d’une intervention pour un «différend familial»,

«Dès l’ouverture de la porte», un homme s’est précipité pour agresser à  l’arme blanche l’un  des fonctionnaires, un de ses collègues a ouvert le feu sur son agresseur, qui est décédé.

MAJ 27.03.2017, suite  à  cet événement le commissariat du 19ème arrondissement de Paris, a été la cible d’attaques durant la soirée du 27 un véhicule de police a été incendié et les fonctionnaires de police pris pour cible à l’aide de jets de pierres et de cocktail molotov. Il s’agirait de personnes issues de la communauté asiatique.

  • mort (L’assaillant), 0 blessés

 

 

175: Prison de Bois-d’Arcy, (Yvelines, Ile-de-France, 78) 26 mars 2017:

Un détenu radicalisé s’est donné la mort samedi en fin de journée, après avoir tenté de s’en prendre à des surveillants pénitentiaires à 2 reprises dans la journée avec un morceau de miroir, en criant « Allah Akbar ».

1 mort  (L’assaillant),  0 blessés

 

 

176: Roubaix (Nord, Hauts-de-France, 59) 28 mars 2017:

Le RAID a interpellé un homme en lien avec une cellule djihadiste qui était en contact avec Reda Kriket. Dans son appartement ont été retrouvés de faux papiers en préparation et une somme importante d’argent liquide. Pour  rappel  Reda Kriket  est un ancien  braqueur  arrêté  en mars 2016, soupçonné de faire partie d’une filière de recrutement de djihadistes en Belgique. Lors de son arrestation, plusieurs fusils d’assaut dont  des   kalachnikov,  des explosifs et du TATP avaient été retrouvés chez lui, laissant penser qu’il avait un projet d’attentat proche. Il était en lien avec Abdelhamid Abaaoud, l’un des organisateurs présumés des attentats parisiens.

0 morts, 0 blessés

 

 

177: Divers France: Asnières, Bobigny et Agen (92, 93, 47) 29 mars 2017:

Trois individus avec un «projet commun», un jeune homme de 20 ans à Agen (Lot-et- Garonne) et deux autres de 20 et 21 ans, à Asnières-sur-Seine (Hauts-de-Seine) et Bobigny (Seine-Saint-Denis) ont été interpellé par la DGSI. Les trois  suspects  étaient  toujours  en garde à vue mercredi soir. Le suspect d’Asnières a été mis en examen pour association de malfaiteurs terroriste criminelle et placé en détention provisoire.

0 morts, 0 blessés

 

 

178: Cap-d’Ail (Alpes-Maritimes, Provence-Alpes-Côte d’Azur, 06) 30 mars 2017:

 

Trois armes, dont une Kalachnikov et deux armes longues, un gilet pare-balles, un masque à gaz, des grenades et des munitions. Ont été découverts à la suite d’une perquisition chez un individu très défavorablement connu des services de police, et signalé comme radicalisé. L’individu, âgé d’une trentaine d’années, a été interpellé et placé en garde à vue.

0 morts, 0 blessés

 

 

179: Nice (Alpes-Maritimes, Provence-Alpes-Côte d’Azur, 06) 1er avril 2017:

Deux adolescentes de 14 et 17 ans interpellées par la DGSI dans les Alpes-Maritimes. Elles projetaient de commettre un attentat. Plusieurs téléphones ont notamment été saisis  et  certains échanges, via la messagerie cryptée Telegram, « mettaient  en  lumière  une éventuelle volonté de passage à l’acte ce qui a justifié leurs interpellations ». Elles ont été mises en examens le 4 avril 2017.

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180: Arras (Pas-de-Calais, Nord Pas de Calais, 62) 1er avril 2017:

Un chauffeur-routier a essuyé des coups de feu dans  la  zone  industrielle  d’Actiparc  lors d’une livraison. Il aurait vu un homme sortir de son véhicule stationné sur le côté et tirer dans sa direction. Information confirmée par le commissariat de police d’Arras. Les  forces  de l’ordre ont constaté la présence d’impacts de plombs sur le réservoir du véhicule ciblé, sans  que l’on sache pourquoi un homme a fait feu dessus. La police exclut que ce soit en rapport avec la marchandise transportée. Dans le contexte des attentats aux poids lourds béliers et compte tenu de la similitude du procédé entre l’attentat de Berlin  et  l’étrangeté  de  cette affaire le parquet a ouvert une enquête.

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181: Mantes-la-Jolie (Yvelines, Ile-de-France, 78) 3 avril 2017:

Suite de l’affaire du couple de policiers tués de Magnan ville par Larossi Abballa. La sous- direction antiterroriste (SDAT) a mené une opération au domicile de la famille Abballa, Un proche Mohamed Lamine Aberouz et la sœur du djihadiste ont été placés en garde à  vue.  Ces arrestations font suite à celles des deux Français mis en  examen  dans  cette affaire, Saad Rajraji et Charaf-Din Aberouz, 27 et 29 ans, arrêtés au lendemain  du double assassinat et soupçonnés d’avoir pu jouer un rôle de soutien logistique. A noter que Rachid Kassim était en contact avec Abballa via la messagerie cryptée Telegram et est suspecté

de l’avoir inspiré depuis la zone irako-syrienne où il s’était réfugié.

MAJ: 4 avril 2017: Une troisième personne, Sarah Hervouët, a également été placée en garde à vue. Elle est proche de Mohamed Lamine Aberouz avec qui elle devait se marier. Cette jeune femme de 23 ans  n’est pas  une inconnue de la galaxie terroriste. Elle se trouve en prison depuis son interpellation dans  le cadre d’une  autre affaire  : la tentative  d’attentat  à la voiture piégée aux bonbonnes de gaz, en septembre dernier à Paris.

0 morts, 0 blessés

 

 

182: Londres (Angleterre, UK) 5 avril 2017:

Un jeune homme de 18 ans, soupçonné « de préparer des actions terroristes », a été arrêté alors qu’il «tentait de quitter le Royaume-Uni» à bord d’un Eurostar pour Paris. «Il a été

 

arrêté parce qu’il est soupçonné de préparation d’actes de terrorisme, de dissémination de publications terroristes et d’incitation au soutien d’une organisation interdite»,  précise  la police.

  • morts, 0 blessés

 

 

183: Paris (XIe arrondissement, Ile-de-France, 75) 05 avril 2017:

Sarah Halimi, une femme d’origine juive âgée de 67 ans, a été défenestrée par un individu d’origine musulmane, dans le XIème arrondissement de Paris, rue  de  Vaucouleurs.  La presse d’état a largement occulté l’origine de la victime comme celle de l’agresseur. Elle a aussi évoqué des « propos incohérents » lors de l’interpellation de l’auteur.

Sur son site, Ouest-France reprend les termes généraux de la presse d’état hexagonale, au point de faire passer les faits pour un drame de voisinage : « Un homme âgé de 27 ans et connu des services de police a été interpellé ce mardi matin dans le 11e arrondissement de Paris. Il est soupçonné d’avoir défenestré sa voisine le matin même, vers 5 h. Celui qui tenait

« des propos  incohérents » a été d’emblée transféré à l’infirmerie psychiatrique de la préfecture de police. » France Soir évoque ensuite des « troubles psychiatiques » parmi les raisons du drame : « L’homme âgé de 27 ans a été interpellé. Selon Le Parisien, il est connu de la justice pour des faits de délinquance variés. Il pourrait également souffrir de troubles mentaux. En effet, sa garde à vue a été levée seulement quelques heures  après son arrestation pour être transféré à l’infirmerie psychiatrique de la préfecture de police. Les psychiatres devront si sa garde à vue peut se poursuivre. » Les médias communautaires juifs ou israéliens ont apporté des éléments permettant de contextualiser  les  faits, à  commencer par l’origine juive de la victime, strictement tue dans les médias français. « Le service de protection de la communauté juive (SPCJ) a annoncé mercredi matin qu’une femme de confession juive est décédée dans la nuit du 3 ou 4 avril, sans que les circonstances de sa mort soient totalement élucidées. » Des membres de la communauté juive parisienne ont ajouté des éléments cruciaux. Bernard Abouaf,  actif au sein de cette dernière,  indique  sur  son compte Facebook : Une femme juive orthodoxe, Sarah Halimi a été assassinée par un voisin rue Vaucouleurs, à Paris. Son voisin est monté après avoir poursuivi sa victime verbalement depuis des jours, d’autres voisins ont alors appelé la police. Selon l’entourage, 3 policiers armés auraient refusé d’intervenir prétextant qu’ils devaient appeler un service plus compétent. Le voisin a jeté cette femme par la fenêtre aux cris de Allah  Akbar  (toujours selon l’entourage). Des membres de la communauté orthodoxe se sont démenés pour éviter l’autopsie mais n’ont pas réussi. Cette Tsadeket a dirigé l’une des toutes premières crêches orthodoxes de France, rue vieille du Temple.

 

  • mort, 0 blessés

 

 

184: Saint-Herblain (Pays de la Loire, Loire-Atlantique, 44) 05 avril 2017:

Un homme de 27 ans soupçonné d’avoir fait feu en l’air avec un fusil de chasse, devant une des entrées de la galerie commerciale du Sillon de Bretagne, à Saint-Herblain. Déjà connu  pour des antécédents psychiatriques, l’homme a dans un  premier  temps  importuné l’employée d’un salon de coiffure. Invité à se calmer et à quitter les lieux par un agent de sécurité du centre commercial, l’homme s’est énervé.  « Il s’est montré agressif  et menaçant et a crié à plusieurs reprises « Allah akbar », raconte le procureur. Il  est revenu 15 minutes  plus tard avec un fusil de chasse qui, selon ses déclarations, était enterré dans un terrain derrière chez lui ». Des investigations sont en cours sur sa personnalité et sur une éventuelle radicalisation islamiste.

0 morts, 0 blessés

 

185: Strasbourg (Alsace, Bas-Rhin, 67) 06 avril 2017:

Un homme qui a enfariné François Fillon en meeting à Strasbourg,  cet individu  a été  «fiché S» en 2012 par la DGSI, pour des déplacements en Afghanistan et un Islam Radical. Il  en aurait fait au moins deux, pendant lesquels il aurait participé à des combats. Il a été inscrit au fichier des personnes recherchées (FPR) à la demande de la DGSI.

0 morts, 0 blessés

 

 

186: Torcy (Seine-et-Marne) 11.04.2017:

Fermeture d’une mosquée à Torcy pour une «menace grave pour la sécurité et  l’ordre public». Selon l’arrêté «la mosquée constitue un lieu de référence influent de la mouvance salafiste, prônant un islam rigoriste, et représente, par les propos qui y sont tenus et par son influence, une menace grave pour la sécurité et l’ordre publics»

MAJ: l’arrêté préfectoral met en cause l’imam de la mosquée de Torcy, Abdelali Bouhnik, professeur de mathématiques au lycée public Jean-Moulin de Torcy. Il  avait été  «signalé»  pour son comportement pendant la minute de silence dédiée aux attentats en 2015.

0 morts, 0 blessés

 

 

187: Toulon, (Var, PACA, 83) 14 avril 2017:

Trois individus menacent des prêtres et des religieuses : «Vive  Daech  !  Vous  allez  tous sauter !» Selon des témoignages recueillis par la police, trois individus ont menacé, vers 18 heures, un groupe de prêtres et de religieuses, sur la place de la Cathédrale, en jetant un sac-à-dos dans leur direction. Et en criant « Allah Akbar », « Vous allez tous sauter »  et « Vive Daech ».

0 morts, 0 blessés

 

 

188: Montpellier (Hérault, Languedoc-Roussillon, 34) 14 avril 2017:

Alerte terroriste au meeting de François Fillon. Le RAID a fait le déplacement. Selon les informations de Midi Libre, une menace terroriste visant le candidat de droite aurait été prise  au sérieux ces dernières heures, en cette fin de campagne présidentielle de premier tour.

0 morts, 0 blessés

 

 

189: Honfleur (Calvados, Basse-Normandie, 14) 15 avril 2017:

Un homme connu des autorités est arrivé à l’accueil du commissariat de police d’Honfleur (Calvados) avec un cocktail molotov. Un briquet à la main, il a tenté d’allumer sa fabrication. Aussitôt, le policier face à lui a alors sorti son arme en la pointant vers ce visiteur agressif. Le malfaiteur a été écroué.

 

 

190: Divers France fin de période électorale, 16 avril 2017:

La DGSI a alerté des candidats à la  présidentielle  d’une  menace précise sur leur sécurité. Les services  spécialisés redoutent une action contre des  candidats. Des notes ont été

 

adressées cette semaine à certains directeurs de campagne. Les  services de police affectés à leur protection ont même reçu ces jours-ci des notes d’information détaillées.

« Une menace visant François Fillon » : ces alertes, faisant état d’une menace « sérieuse et imminente », ont  été prises très au sérieux au parquet de Paris, chargé de la lutte antiterroriste, qui a ouvert une enquête préliminaire et pilote des opérations en cours. Se refusant à tout commentaire sur cette information, le ministre de l’Intérieur,  Mathias  Fekl, nous a déclaré : « Le risque terroriste est maximum et nos services sont mobilisés. »

0 morts, 0 blessés

 

 

191: Nice (Alpes-Maritimes, Provence-Alpes-Côte d’Azur, 06) 16 avril 2017:

Selon les informations de Nice-Matin, un homme vêtu d’un treillis et de gants  de  ski  a pénétré dans l’église vers 11h30 en proférant des menaces. « Il a dit qu’on allait  tous  y passer. Il transpirait beaucoup et avait l’air excité », raconte un témoin.

Le père Gil Florini, qui célébrait l’office évoque « un terroriste » : « Ceux qui essaient de faire peur aux chrétiens n’ont pas gagné », commence-t-il avant d’appeler  ses  fidèles  à  faire preuve de courage. « Vous avez été courageux, sans le savoir  aux premiers rangs,  et au  fond, vous avez été courageux en le sachant. Pendant  la messe, la BAC est venu intercepter un terroriste au fond de l’église. Tout s’est bien passé. »

0 morts, 0 blessés

 

 

192: Divers France, 17 avril 2017:

Un Avis de Recherches a été lancé pour menace d’attentat sur le territoire français  par  la  DGSI:

  • Basseme Louati, 24 ans, venant  de
  • Mouhcine Mbarki, 28 ans, venant du

Il semblerait qu’un troisième homme ait été arrêté à l’aéroport d’Aix-en-Provence le 16 avril 2017.

 

0 morts, 0 blessés

 

 

193: Marseille (Bouches-du-Rhône, PACA, 13) 18 avril 2017:

Deux hommes, Mahiedine Merabet, le plus âgé, et Clément Baur, de 29 et 23 ans manifestement sur le point de commettre un attentat à cinq jours  seulement  du premier  tour de scrutin ont étés arrêtés par la DGSI, un «projet d’action imminente» a été déjoué selon François Molins. Des armes et des  explosifs ont été découverts  dans un appartement d’étudiant loué en liquide depuis le  début  du mois d’avril,  les perquisitions ont  débouchées sur la découverte d’un pistolet-mitrailleur Uzi,  de deux pistolets  automatiques,  puis  de 3,250 kg de TATP (un explosif artisanal utilisé notamment lors des attentats du 13 novembre 2015) rangé dans un placard sur des étagères, le 12 avril la DGSI, appuyée par un service de renseignement britannique, intercepte une vidéo dans  laquelle deux hommes  font allégeance à Daech. On aperçoit des armes,  dont  selon toute vraisemblance le fameux Uzi,  mais aussi la une du «Monde» daté du 16 mars consacrée à la campagne de François Fillon. Ils ont été mis en examen et écroués pour association de malfaiteurs terroriste en vue de la préparation d’un ou plusieurs crimes.

0 morts, 0 blessés

 

194: Maisons-Alfort (Val de Marne, Ile-de-France, 94) 20 avril 2017:

Près de 35 litres de produits chimiques potentiellement très dangereux ont été volés. Du trichloréthylène, de l’acide chlorhydrique, du chlorure de zinc,  de  l’acétone…  Près  de  35 litres de produits  chimiques potentiellement très dangereux ont  été  dérobés  à  l’École nationale vétérinaire d’Alfort  (ENVA), située à Maisons-Alfort. Au vu du  caractère  des  produits chimiques et de la menace qui règne sur le pays une enquête prise au sérieux a été ouverte.

  • morts, 0 blessés

 

 

195: Paris, (Champs-Elysées, 8ème Arr.) 20 avril 2017:

Karim Cheurfi, a ouvert le feu avec un fusil d’assaut sur un bus de la police stationné sur les champs Elysées dans le cadre du plan Vigipirate, tuant 1 policier et en blessant 2 autres, il a été abattu par les forces de l’ordres. Dans son véhicule: un fusil à pompe et plusieurs armes blanches saisis. Il faisait l’objet depuis mars d’une enquête préliminaire  ouverte  par   la section antiterroriste du parquet de Paris pour avoir manifesté son intention de tuer des policiers et avait été placé en garde à vue le 23 février, avant d’être remis en liberté par la justice faute de preuves suffisantes. L’enquête avait été confiée aux policiers de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI). Le suspect n’était cependant pas «Fiché  S».  Le tueur ne se rendait plus aux rendez-vous de la justice dans le cadre  de  son  contrôle judiciaire. Un mot manuscrit qui défendait «Daech» a été retrouvé près du corps  de  l’assaillant. D’autres part l’adresse du siège de la DGSI ainsi que celle du commissariat de Lagny (Seine-et-Marne) ont étés retrouvés dans la voiture du terroriste. Nota: Le père du terroriste Karim Cheurfi soutenait le bien fondé de l’acte de son fils. Le 5 janvier 2018, a été condamné à 18 mois de prison dont 12 avec sursis, sans mandat de dépôt,  Salah Cheurfi, âgé de 66 ans qui avait vanté l’acte terroriste de son fils lors d’un contrôle de police. Il était poursuivi pour « apologie du terrorisme ».

  • mort, 2 blessés

 

 

196: Paris, (Métro Etienne Marcel, 1er Arr.) 20 avril 2017:

Arrestation d’un individu ayant tenté de s’emparer de l’arme d’un militaire de l’opération ‘Sentinelle’”. Les militaires descendaient l’escalier d’accès à la station de métro lorsqu’un individu passait à côté d’eux et tentait de voler l’arme d’un des soldats. L’individu, connu au traitement d’antécédents judiciaires “pour 21 rôles, (violences, vol, stupéfiant…)”, en état d’ivresse, était maîtrisé par ceux-ci puis conduit au STJN où il était placé en garde à  vue. Il était assigné à résidence et devait être reconduit à la frontière, une mesure qui lui “avait été notifiée”

0 morts, 0 blessés

 

 

197: Paris – Gare Du Nord, (10ème Arr., Ile-de-France, 75) 22 avril 2017:

Interpellation d’un individu ayant exhibé un couteau devant des  gendarmes  à  la  Gare  du nord. Les gendarmes ont mis en joue le suspect et l’ont interpellé. L’individu a expliqué qu’il marchait couteau à la main parce qu’il « avait peur pour sa vie ».

0 morts, 0 blessés

 

 

198: Paris, Notre-Dame 6 juin 2017:

 

Sur le parvis de la cathédrale Notre-Dame, un étudiant algérien Farid  I.  âgé   d’une  quarantaine d’années attaque trois fonctionnaires de la Préfecture de police, au marteau. En garde à vue, l’homme, jamais condamné, reconnaît les faits, motivés vraisemblablement

«par un esprit de vengeance» à l’adresse du peuple syrien, sans pour autant expliquer précisément son geste. Il avait également prêté allégeance à l’État islamique.

  • morts, 2 blessés

 

 

199: Paris, Champs-Elysées, 19 juin 2017:

Des gendarmes sont la cible d’une tentative d’attentat sur l’avenue des Champs-Élysées, à Paris. Un homme, Adam D. percute un fourgon des forces mobiles au volant d’une voiture contenant  des   explosifs,  sans  faire  de  blessés.  Le  conducteur   décède  finalement  d’une

«défaillance  cardio-respiratoire  par  probable  lésion  de  blast»  et  «inhalation  de  fumées». Il

avait prêté allégeance à l’émir de Daech al-Baghdadi.

  • mort (l’assaillant), 0 blessés

 

 

200: Montalivet, Gironde, 18 juillet 2017:

Une voiture a foncé sur la foule d’un marché à Montalivet-les-Bains. Le suspect habiterait Lesparre et aurait été aperçu sur le marché ces derniers jours  par  les  commerçants. L’automobiliste, âgé d’une cinquantaine d’années, serait un « déséquilibré » dont les propos évoquent une déception amoureuse. Il a été hospitalisé d’office. Le suspect âgé de 32 ans, sans enfants, était agent de sécurité en arrêt de travail suite à une blessure.

0 morts, 0 blessés

 

 

201: Levallois-Perret, Ile-de-France, 9 août 2017:

Des militaires de l’opération Sentinelle sont  attaqués  à  Levallois-Perret.  Hamou Benlatrèche, Algérien de 36 ans disposant d’un titre de séjour en date du 6 mars 2017, le 9 août  vers  8H00,  avec  un  véhicule   BMW  de  location,   fonce  sur   des   militaires   du  35ème régiment d’infanterie, en mission pour l’opération Sentinelle. Dans une  voie en cul-de- sac devant  le casernement  des militaires, le véhicule est arrivé doucement, puis  à 5 mètres,  il a accéléré en percutant intentionnellement  les militaires piétons  présents  faisant  six blessés dont trois graves. Un policier de la Brigade d’intervention de Lille a également été légèrement blessé. Le suspect est ensuite mis en examen par  un juge antiterroriste. Il avait des velléités de départ en Syrie. Les investigations ont « étayées le caractère terroriste » et

« prémédité » de l’attaque. Il avait effectué des repérages 3 jours avant l’attaque, avec son véhicule. Il est également proche du mouvement Tabligh, et  a  participé à  des  mouvements de propagande de ce même mouvement, en 2013 et 2014. Dans un téléphone saisi au domicile de Hamou Benlatrèche se trouvaient des images et drapeaux de l’EI.

  • morts, 7 blessés 3 Grave

 

 

202: Meaux, (Seine et Marne, Ile-de-France) 14 Aout 2017:

Un conducteur a foncé délibérément dans une pizzeria. 1 mort une fillette de 12 ans et 12 blessés. Le mobile terroriste « totalement écarté » indique le procureur. Cependant Aucune trace de freinage devant la pizzeria. L’assaillant a tenté une marche arrière pour prendre  la fuite et il a été retenu par les clients du restaurant. Il aurait choisi la pizzeria car facilement

 

accessible et « sans protection » selon ses dires. Il a été confronté à un expert psychiatrique avant la fin de sa garde à vue.

  • mort, 12 blessés

 

 

203: Montargis, (Loiret), 19 Aout 2017:

Un conducteur muni d’un couteau abattu par la police après avoir refusé d’obtempérer. Le suspect a menacé de tuer les policiers et «de placer des bombes  dans la ville».  L’individu  avait exhibé un couteau devant un passant, c’est le motif pour lequel les policiers ont été appelés.

1 mort (l’agresseur), 0 blessés

 

 

204: Barcelone/ PARIS, 20 Aout 2017:

A la suite de l’attentat de Barcelone, l’enquête a démontrée que les terroriste ont été flashés avec leur Audi A3 en région parisienne une semaine avant les attentats en Catalogne dont le bilan est d’au moins 14 morts et plus de 130 blessés. De plus ils auraient passés la nuit du

11 au 12 Aout  dans un hôtel de Malakoff  (92). Une autre information intéresse  les enquêteurs : des numéros de téléphones français se trouvaient dans  les  portables  de  certains terroristes.

16 morts, 130 blessés

 

 

205: Paris 18ème Arr, (Ile-de-France), 21 Aout 2017:

Un conducteur a foncé à «  vive allure »  en plein phare sur un véhicule de police. Détourné par un véhicule qui  quittait son stationnement, le suspect a alors  percuté  un autre véhicule au feu rouge. Le suspect est alors sorti de sa voiture et a hurlé « Allah Akbar » sur les occupants du véhicule qu’il venait de percuter. L’homme âgé de 51 ans, déjà connu des services de police pour des faits de violences, a été rapidement interpellé. À l’intérieur du véhicule, l’autoradio diffusait en boucle des sourates du Coran.

  • morts, 3 blessés

 

 

206: Marseille, (Bouches-du-Rhône), 21 Aout 2017:

Un conducteur a foncé volontairement dans 2 abris-bus, le suspect a d’abord foncé dans un premier abribus vers 09h15, dans le 11ème arrondissement, puis dans un second, dans le 13ème arrondissement à plusieurs kilomètres l’un de l’autre. 1 mort  et  12  blessés.  Le suspect Idriss H. 34 ans est sorti de prison au printemps dernier pour divers délits : Des faits de vols, usage de stupéfiants, et infractions routières. Un courrier en lien avec une clinique psychiatrique retrouvé sur l’assaillant. Il a utilisé une fourgonnette volée pour foncer sur les deux abribus. « Aucun élément » ne permet de qualifier les faits les faits « d’acte terroriste ». L’enquête s’oriente vers la piste « psychiatrique » (Procureur).

  • mort, 12 blessés

 

 

207: Saint Denis, (Seine saint Denis, Ile-de-France,93) 22 Aout 2017:

 

Un individu radicalisé, interpellé, connu pour radicalisation, soupçonné  de  préparer   un attentat sur le sol Français a été interpellé par la DGSI. Ce dernier a affirmé avoir pensé à plusieurs cibles, dont des boîtes de nuit, sans en dire plus. L’homme a également admis aux policiers qu’il cherchait à se procurer une arme.

Nota: Le Ministre d’intérieur Gérard Collomb a annoncé le mardi 12 septembre dans son audition à l’assemblée nationale, qu’un nouveau projet d’attentat a été déjoué le 22 août dernier à Paris Ce projet  d’action violente visait particulièrement des  boites de nuit parisiennes, « en particulier des établissements gays ».

0 morts, 0 blessés

 

 

208: Lyon, (Auvergne, Rhône-Alpes, 69) 23 Aout 2017:

Un «déséquilibré» a tenté d’étrangler une femme militaire de l’opération Sentinelle.  Le  suspect aurait de nombreux antécédents psychiatriques. Il a été interné d’office.

0 morts, 0 blessés

 

 

209: Conflans-Sainte-Honorine (Ile-de-France, Yvelines78) 24 Aout 2017:

Un «déséquilibré» déambule en ville armé d’une hache. Des passants ont alerté le commissariat de police signalant qu’ils avaient aperçu un individu porteur d’une hache déambulant dans les rues de la commune. Par moment, il aurait frappé des murs avec son  outil. A l’arrivée des policiers, l’homme s’est retranché à son domicile. Après de vaines négociations, la police a enfoncé la porte et interpellé l’individu. A l’intérieur de son domicile, ont été découverts outre la hache, un fusil de chasse, deux Airsofts représentant un Uzi et un M4, des armes blanches. L’homme de 42 ans connu pour avoir un lourd passé psychiatrique avait arrêté de prendre son traitement. Il a été placé en hôpital spécialisé

0 morts, 0 blessés

 

 

210: Créteil (Val d’Oise, Ile-de-France, 94) 25 Aout 2017:

Un afghan «déséquilibré» s’est jetté sur une policière et tente de s’emparer de son pistolet- mitrailleur. Un Afghan de 32 ans, sans motif apparent, alors qu’il quittait le commissariat de Créteil où il avait été placé en garde à vue.

0 morts, 2 blessés

 

 

211: Paris (Barbes, 18em, 75) 25 Aout 2017:

Un homme a lancé des cocktails molotov sur la foule, à Barbés aux cris  de Allah  Akbar.  Il  a été interpellé.

0 morts, 0 blessés

 

 

212: Marseille (Bouches-du-Rhône, PACA,13) 26 Aout 2017:

Un «déséquilibré» attaque et blesse 3 passants à coups de couteau. Le suspect a été transporté à l’hôpital de la Timone, en service de psychiatrie selon La Provence.

 

0 morts, 3 blessés

 

 

213: Issoire (Puy-De-Dôme) 28 Aout 2017:

Un «déséquilibré» défonce volontairement le portail d’une caserne militaire avec une camionnette. Dans la camionnette, une carabine de chasse chargée et des munitions ont été découvertes. Néanmoins, la piste de l’acte terroriste a été écartée. Face à ses propos incohérents, l’auteur des faits a été hospitalisé d’office.

0 morts, 0 blessés

 

 

214: Cahors (Lot) 29 Aout 2017:

Le RAID interpelle à Cahors un individu radicalisé qui reviendrait de Syrie. Il s’agit d’une enquête de la DGSI. Le suspect serait rentré de Syrie il y a peu.  Une  perquisition avait  eu lieu dans le même pavillon en novembre 2005.

0 morts, 0 blessés

 

 

215: Guyancourt, (Yvelines, Ile-de-France, 78) 30 Aout 2017:

Les agents de police ont été confrontés  à un homme âgé  de 24 ans, en sous-vêtements dans la rue et hurlant « Allah Akbar ». Refusant de se soumettre aux injonctions des policiers, l’homme virulent a frappé du poing un fonctionnaire au niveau de sa mâchoire,  lui occasionnant des blessures. Finalement interpellé, l’individu a été hospitalisé d’office. Il  s’agirait d’un « déséquilibré ».

0 morts, 1 blessé

 

 

216: Paris, (station  Magenta  10ème Arr,  Ile-de-France, 75) 1er   Septembre 2017:

Une « déséquilibrée » a ceinturée une femme et tentée de la jeter sur les voies du RER à l’arrivée du train. La scène s’est déroulée sur le quai du RER  E, station  Magenta  à  Paris (Xe). Une femme a ceinturé une voyageuse pour la jeter sur les voies à  l’arrivée du train en gare. Cet acte fou a été mis en échec grâce à l’intervention  de plusieurs  témoins, qui  ont  ainsi sauvé la vie de la victime. La femme a été interpellée et placée en garde à vue.

0 morts, 0 blessés

 

 

217: Paris, (Ile-de-France, 75) 1er Septembre 2017:

Un individu suspect hurlant «Allah Akbar» interpellé. La Tour  Eiffel évacuée  pour vérifications. Un large périmètre de sécurité a été mis en place afin que des  vérifications  soient menées dans le secteur. La Tour Eiffel a fait  l’objet  d’une évacuation dans  ce cadre. La thèse du déséquilibré a été retenue.

0 morts, 0 blessés

 

 

218: Paris, (Ile-de-France, 75) 1er Septembre 2017:

 

Un homme armé d’un couteau a attaqué des militaires de l’opération Sentinelle à Châtelet. L’assaillant était armé d’un couteau de 30 cm le suspect interpellé est connu des services de renseignements pour ses « idées radicales »

0 morts, 0 blessés

 

 

219: Saint Ouen, (Seine Saint Denis, Ile-de-France, 93) 4 Septembre 2017:

Gérard Collomb a expliqué qu’un attentat avait été déjoué, le 4 septembre. Ce  projet d’attaque à la kalachnikov devait viser les forces de l’ordre.  Cette annonce pourrait  être  en lien avec le suspect interpellé à Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis) au début du mois.  Le  Ministre de l’intérieur ne l’a pas précisé.

0 morts, 0 blessés

 

 

220: Villejuif (Val De Marne, Ile-de-France, 94) 6 Septembre 2017:

De l’explosif de type TATP découvert dans un appartement, Des écrits en arabe, à la gloire d’Allah ont également été découvert.  l’un des  interpellés  est le propriétaire de l’appartement où a été découvert le TATP. Agé  de 36 ans, il est originaire d’Amiens. Le second interpellé  est un Tunisien âgé de 47 ans. Un troisième suspect a été interpellé par la suite c’est un homme âgé de 37 ans  il est «radicalisé», et suivi par  la DGSI. Du matériel pour «  conditionner un colis piégé » a également été découvert, tout comme de nombreux produits chimiques. D’après Gérard Collomb: « on a pu voir qu’il y avait des appels téléphoniques qui avaient été échangés » avec la Syrie, ne laissant donc  que peu  de doute sur les  intentions des suspects  interpellés.  Par la suite des  box  ont  été visités par  les  enquêteurs. D’importantes quantités de produits pouvant servir à la fabrication d’explosifs ont été découverts ainsi que des bonbonnes de gaz, une dizaine de litres  d’acétone,  des  lots  de piles, plusieurs bouteilles d’acide sulfurique et d’eaux  oxygénées  et pas  loin d’une centaine de litre de liquide déboucheur. Il s’agit de produits servant à la conception d’explosifs TATP.

0 morts, 0 blessés

 

 

221: Lille, (Picardie, 60) 14 février 2017:

Le Mardi 12 Septembre dans le cadre de son audition à l’assemblée  nationale  Gérard Collomb a expliqué qu’un attentat a été déjoué le 14 février dernier, en préparation une « attaque violente à l’encontre des forces de sécurité ou de civils dans le métro de Lille » sans toutefois en dire plus.

0 morts, 0 blessés

 

 

222: Toulouse, (Haute Garonne, Occitanie 31) 13 Septembre 2017:

Un homme a attaqué et blessé des passants puis des policiers, en hurlant «Allah Akbar».

0 morts, 7 blessés

 

 

223: Châlons-sur-Saône 15 Septembre 2017:

Un homme a attaqué 2 personnes avec un marteau en hurlant «Allah Akbar». L’auteur est toujours en fuite et recherché. Il s’agirait  d’un «déséquilibré». La piste terroriste n’est pas

 

écartée mais que « l’individu doit être entendu avant de pouvoir tirer des conclusions »

(Procureur).

0 morts, 2 blessés

 

 

224: Marseille (Bouches-du-Rhône, PACA, 13) 17 Septembre 2017:

Une femme a aspergé 4 touristes américaines avec de l’acide. 2 en ont reçu en plein visage. Les faits  se sont déroulés à la gare Saint-Charles de Marseille. Une inconnue   s’est approchée de quatre touristes américaines en transite entre Marseille et Paris, avant de les asperger d’acide chlorhydrique. Il s’agirait de l’acte d’une «  déséquilibrée ».  L’auteure de 41 ans a été interpellée, alors qu’elle était restée sur place.

0 morts, 4 blessés

 

 

225: Bruxelles/ Paris 20 Septembre 2017:

Suite de l’affaire du Thalys et des attentats du 13 Novembre 2015,  Un  suspect en lien  avec ces deux affaires vient d’être identifié et écroué. L’homme, surnommé « Abou Walid », aurait fourni des moyens en armes et en transports à deux terroristes. Cet homme était décrit par le terroriste du Thalys  Ayoub  El Khazzani lors  de ses  auditions comme étant  âgé  de « 24-25

ans », « d’origine turque », possiblement « belge selon [lui] ».  Il  était toujours  recherché par  les enquêteurs. « Abou Walid » désormais identifié par les policiers était détenu dans une prison belge. Les circonstances et la date de son interpellation ne sont pas connues pour l’heure. Il lui est reproché par la justice française d’avoir apporté des armes à l’assaillant du Thalys, Ayoub El Khazzani et de l’avoir  amené  à  la gare de Bruxelles-Midi  pour  emprunter le  train  pour  Paris.  Mais  également  d’avoir  conduit  Abdelhamid   Abaaoud, coordonnateur

des attentats du 13-Novembre, à Bruxelles à son retour de Syrie.  0 morts, 0 blessés

 

226: Bourgoin-Jallieu, (Isère) 22 Septembre 2017:

2 hommes armés d’une hache et d’un tournevis hurlant  «Allah  Akbar»   interpellés  avec l’appui du RAID. Une perquisition a également été réalisée. A cette occasion, cinq autres personnes ont été interpellées, dont plusieurs femmes

0 morts, 0 blessés

 

 

227: Marseille (Bouches-du-Rhône, PACA, 13) 27 Septembre 2017:

La caserne militaire Rendu a été visée par des tirs d’arme à feu, autour de 23h, boulevard Schlœsing dans le IXe arrondissement de Marseille. Il n’y a aucun blessé. Le ou les auteurs  ont pris la fuite.

0 morts, 0 blessés

 

 

228: Marseille (Bouches-du-Rhône, PACA, 13) 1er Octobre 2017:

Sur le parvis de la gare Saint-Charles, un homme Ahmed Hanachi a attaqué une première femme avec un couteau de cuisine d’environ  20cm et l’a égorgée. Le suspect s’est alors  mis à courir et s’est attaqué à une seconde femme, la poignardant au thorax et à l’abdomen. Il

 

aurait hurlé « Allah Akbar ». Des militaires ont  abattu l’assaillant  qui courait vers  eux.  Les deux femmes attaquées, de 17 et 20 ans, sont décédées. L’homme était en  situation  irrégulière en France. Le parquet antiterroriste a été saisi de l’affaire. L’EI a revendiqué l’attaque. Les enquêteurs ont découvert  des  vidéos de propagande de l’EI dans  son  téléphone portable. Des vidéos islamistes ou plus exactement des chants interprétés le plus souvent a cappella. D’autre part le frère de Ahmed Hanachi, Anis Hanachi a été arrêté en Italie. Il est soupçonné de complicité dans cette attaque terroriste, revendiquée par l’EI.

L’enquête a révélée qu’il aurait un passé de combattant sur la zone Syrienne.

Les autorités italiennes ont également indiqué qu’ils avaient retrouvé la trace  de  Anis Hanachi, en 2014, lorsque ce dernier est arrivé sur une embarcation de migrants, en provenance de Tunisie. L’homme avait été renvoyé en Tunisie.

2 morts, 0 blessés

 

 

229: Paris (Ile-de-France 75, 16ème Arr.) 2 octobre 2017 :

Un engin explosif avec bonbonnes de gaz et système de mise à feu découvert devant un immeuble. Une équipe de démineur s’est rendu sur place et est parvenue à neutraliser le système de mise à feu « en plein état de marche ». La DGSI et la SAT ont été saisies. Plusieurs individus ont été interpellés notamment à Arpajon et à Draveil.

Le suspect principal « fiché » par les services de renseignements pour ses liens avec la mouvance islamiste radicale

0 morts, 0 blessés

 

 

230: Roissy (Ile-de-France) 3 Octobre 2017:

Un homme muni de 2 couteaux, habillé en djellaba et menaçant 2 touristes, interpellé à l’aéroport. Âgé de 33 ans, l’interpellé est originaire de Seine-Saint-Denis, converti  à  l’islam,  ce dernier serait un « déséquilibré ».

0 morts, 0 blessés

 

 

231: Montauban 3 Octobre 2017:

Un homme de 36 ans a proféré des menaces à destination d’enfants qui s’amusaient dans la cour de l’école Fernand Balès de Montauban. Des témoins, inquiets de l’entendre hurler «  Allah akbar » et « Je suis Daech » devant l’établissement scolaire ont alerté la police, À l’arrivée des fonctionnaires de police sur place, l’homme avait déjà pris la fuite. Identifié, le suspect a finalement été interpellé à son domicile. Les agents ont dû enfoncer sa porte pour pouvoir lui passer les menottes. L’homme continuait à tenir des propos incohérents.

0 morts, 0 blessés

 

 

232: Villeurbanne 3 Octobre 2017:

Opération antiterroriste : un homme au «comportement radicalisé» interpellé. L’interpellé fait l’objet d’une fiché S.

0 morts,  0 blessés

 

233: Corbeil-Essonne, Ile-de-France 91, 9 octobre 2017:

Un individu armé d’un couteau a attaqué 2 personnes une a été touchée à la carotide, la seconde personne a été touchée au niveau du thorax.  Les  policiers  arrivés  rapidement sur les lieux ont été contraints d’ouvrir le feu sur le suspect qui criait « Allah Akbar ».Interpellé, l’assaillant   a   été   conduit   à   l’hôpital   également.   Ce    dernier    aurait    des antécédents « psychiatriques ».

0 morts, 2 blessés

 

 

234: Fresnes, Ile-de-France, 9 octobre 2017:

La DGSI a déjoué un attentat que 2 détenus radicalisés avaient préparé depuis leur cellule à Fresnes. Charles-Henri M., un Camerounais de 28 ans, présenté comme un « leader » au sein de la mouvance islamiste à Fresnes, mais également comme un sympathisant de l’EI. Maxime O., un Français de 22 ans lui aussi islamiste radical. Les  deux  hommes  avaient choisi de cibler des surveillants pénitentiaires en premier lieu, mais également des policiers dans un commissariat une fois sortie de prison. Une « action violente » imminente.

0 morts, 0 blessés

 

 

235: Marseille 13 / Seine Saint Denis: 16 octobre 2017:

10 membres de l’ultra-droite  interpellés, soupçonnés d’avoir  participé  à  des  projets d’attentats. Jean-Luc Mélenchon, ainsi que  le porte-parole du gouvernement, Christophe Castaner étaient ciblés par les suspects.  Agées  de 17 à 25 ans, ils sont soupçonnés d’avoir pris part à des projets d’attentats ciblant des hommes politiques et des lieux de culte musulmans. C’est leur leader, un homme fiché S, très actif sur les réseaux sociaux Logan Alexandre Nisin, qui aurait imaginé ces attentats.

0 morts, 0 blessés

 

 

236: Ile-de-France, Nice, regions suisses, 7 Novembre 2017:

10 individus interpellés dans une Opérations anti-terroriste, les  suspects  souhaitaient  tuer des policiers et des civils, potentiellement à Nice. Pour les profils des individus  interpellés  il s’agit de jeunes gens, âgés entre 18 et 28 ans, sauf l’un d’eux, Frédéric Renet désormais

« Yacin », âgé de 65 ans, ancien légionnaire converti à l’Islam radical. Parmi les suspects figure également un imam autoproclamé, connu de la justice. Il s’agit d’un homme qui se  faisait appeler Abu al Muhaymin al-Bosnie sur la messagerie chiffrée Telegram. L’homme réside à Lausanne en Suisse et a été interpellé à la frontière, dans une commune en France. Ce dernier aurait eu un rôle central dans ce projet terroriste, c’est lui qui « endoctrinait » des jeunes, se faisant passer pour un prétendu Imam. Milutin J. était aussi très  actif  sur  les réseaux sociaux selon l’hebdomadaire, où il avait déjà fait l’apologie de l’EI, prônant  «  la charia en Suisse ». Le suspect est suivi par la justice Suisse depuis un an et  demi.  Le 19  juillet dernier, c’est une information judiciaire en France qui était ouverte à son encontre.

0 morts, 0 blessés

 

 

237: Blagnac (Haute Garonne, 31) 10 Novembre 2017:

Un conducteur a foncé délibérément sur un groupe de personnes, 3 blessés dont 1 grave. Le suspect, identifié comme étant  Abdellah B. aurait déclaré aux policiers lors de son

 

interpellation « Je suis en mission ». Le suspect préparait cette attaque « depuis un mois » annonce le parquet de Toulouse. L’acte intentionnel ne fait  aucun  doute.  Il  faisait  l’objet d’une fiche de recherche émise par la police.

Nota: son frère a été interpellé quelques jours plus tard le procureur a annoncé qu’il était  adepte d’un « islam rigoriste ». Il aurait menacé avec une arme son colocataire, le suspect lui reprochait d’avoir contacté la police pour le dénoncer, suite aux agissements de son frère à Blagnac.

0 morts, 3 blessés

 

 

238: Reims, (Champagne-Ardenne) 22 novembre 2017:

6 individus interpellés, soupçonnés de préparer un attentat sur le marché de Noël de Reims. Une ou plusieurs armes auraient également été saisies.

0 morts, 0 blessés

 

 

239: Paris, Lyon 28 Décembre 2017:

2 islamistes radicaux projetant des attentats en France interpellés par la DGSI. Les suspects

« sans liens avérés » étaient actifs sur les réseaux sociaux et en contact avec des membres  du groupe EI en zone irako-syrienne. Qualifiés de « déterminés » par le procureur les deux suspects avaient chacun de leur côté effectué des repérages pour leur projet d’attentat respectif.

0 morts, 0 blessés

 

 

240: Vendin-le-Veil, (Pas de Calais, 11 janvier 2018:

Un détenu radicalisé a attaqué 3 surveillants en hurlant «Allah Akbar». Le détenu se nomme Christian Ganczarski, un Allemand condamné à 18 ans de prison pour complicité dans l’attentat de Djerba (Tunisie), en 2002. 21 personnes avaient été  tuées. Les trois surveillants ont été blessés par l’assaillant, l’un d’entre eux plus sérieusement. Ce dernier a été conduit à l’hôpital en urgence. L’homme qui est radicalisé était armé de ciseaux. Il a  été  mis  en examen ce lundi pour «tentatives  d’assassinats sur personnes dépositaires  de l’autorité publique en relation avec une  entreprise terroriste». Les  États-Unis  demandent  l’extradition du détenu qui a agressé les surveillants. Il aurait rencontré plusieurs  fois  Oussama  Ben Laden ainsi que des membres d’Al Qaïda en l’an 2000, soit avant les  attentats  du 11 septembre 2001.

0 morts, 3 blessés

 

 

241: Mont de Marsan, (Landes, 40) 15 Janvier 2018:

Un détenu radicalisé Christian Ganczarski transféré récemment a attaqué plusieurs surveillants. Sept d’entre eux ont été blessés et hospitalisés. Ce détenu est un ancien cadre d’Al-Qaïda et est incarcéré depuis 2009 pour avoir été le cerveau de l’attentat de Djerba en 2002, ayant fait 21 morts.

0 morts, 7 blessés

 

242: Rennes, 17 janvier 2018:

Un mineur radicalisé de 17 ans a été interpellé par le Groupe  d’Appui Opérationnel (GAO) de  la Direction Générale de la Sécurité Intérieure  (DGSI)  pour  avoir voulu se rendre  en Syrie. Ce sont des proches qui auraient signalé aux autorités le changement de comportement du mineur qui aurait établi des contacts pour se rendre en Syrie.

0 morts, 0 blessés

 

 

243: Borgo (Corse, 2A), 19 janvier 2018:

Quatre détenus dont un radicalisé qui aurait crié « Allah Akbar » ont attaqué 2 surveillants pénitentiaires avec un couteau. L’un est gravement blessé.

0 morts, 2 blessés

 

 

244: Nîmes, (Gard, ) 20 janvier 2018:

Un homme âgé de 33 ans  a été interpellé, Ce dernier a été mis en examen pour  « association de malfaiteurs terroriste criminelle » et placé en détention provisoire. L’enquête a débuté par une veille de la DGSI sur les réseaux sociaux où les policiers  ont  détecté  la volonté d’acquisition d’une arme par un homme habitant la région de Nîmes et qui tenait des propos islamistes ». L’homme « nourrissait le projet d’un passage à l’acte violent ».  Le suspect était inconnu des  services  de la Direction Générale de la Sécurité  Intérieure (DGSI)  et n’aurait pas non plus d’antécédents judiciaires. Durant les perquisitions effectuées à son domicile, des « produits pouvant servir à la confection d’explosifs, un engin potentiellement explosif (un tube rempli de poudre) et un système de mise à feu ont été saisis ». Plusieurs vidéos tournées durant l’été ont également été saisies. Dans l’une  d’entre-elles,  l’homme prête allégeance au groupe EI, avec le drapeau noir de l’organisation en second  plan.  Il s’agirait d’un des attentats déjoué annoncés par le ministre Gérard Colomb.

0 morts, 0 blessés

 

 

245: Mantes-la-Jolie (Yvelines, 78) 4 février 2018:

Un homme connu des services de renseignements pour sa radicalisation est entré dans un salon de coiffure à plusieurs reprises, avant de menacer les employés et les clients de les égorger, tout en criant « Allah Akbar ». Les employés ont alors fait appel à  la  police, décrivant le suspect, barbu habillé d’une tenue traditionnelle musulmane. Les policiers de la BAC sont arrivés sur place et ont repéré  le suspect puis  l’ont interpellé. Les  fonctionnaires ont constaté que l’homme était porteur d’un cutter. Une perquisition à  son  domicile  ont permis de découvrir des documents et des  livres, confirmant sa radicalisation. Ce dernier  a été placé en garde à vue.

0 morts, 0 blessés

 

 

246: Alençon-Condé-sur-Sarthe (Orne) 8 février 2018:

Un surveillant de la maison centrale d’Alençon-Condé-sur-Sarthe a été blessé à la gorge par un détenu « en voie de radicalisation ». Fracture de la mâchoire, plusieurs hématomes, contusions au niveau de la trachée et de la gorge, le gardien de prison s’est vu délivrer 45 jours d’incapacité totale de travail (ITT) après une réévaluation de la gravité de ses

 

blessures, C’est avec un stylo que l’auteur a porté plusieurs coups à la gorge du gardien de prison qui ne doit son salut qu’à l’intervention très rapide de ses collègues.

0 morts, 1 blessé

 

 

247: Sud de la France (Gard, Tarn, ) 20 février 2018:

Trois individus ont été interpellés dans le Tarn et le Gard par les policiers de la Direction Générale de la Sécurité Intérieure (DGSI). Ces interpellations interviennent dans le cadre de l’enquête sur les attentats de Barcelone et Cambrils, le 17 et 18 août 2017,  ayant  fait  21 morts. Les suspects ont été contrôlés alors qu’ils se trouvaient avec l’un des terroristes, Driss Oukabir, en juillet 2017. Ce dernier a reconnu avoir loué la camionnette qui a servi à l’attaque de la Rambla.

0 morts, 0 blessés

 

 

248: Sud de la France/ Ouest du Pays, 25 Février 2018:

Deux attentats terroristes ont été déjoués depuis le mois de janvier a  annoncé  Gérard Collomb sur l’antenne d’Europe 1/CNews/Les Échos, durant le « Grand Rendez-Vous ». Des projets « qui n’étaient pas totalement finalisés » a précisé le Ministre de l’intérieur. L’un visait  un « grand équipement sportif », le second « les personnels de l’armée ». Gérard Collomb a ajouté que l’une des attaques avait été déjouée dans le sud de la France, l’autre dans l’ouest du pays.

0 morts, 0 blessés

 

 

249: Non précisé, Isère, 13 Mars 2018:

Cinq personnes ont été interpellées  par les  policiers de la sous-direction  anti-terroriste (SDAT) de la police judiciaire. Les policiers  ont  procédé  à  l’interpellation de quatre hommes et une femme. Les cinq suspects sont soupçonnés d’appartenir à une filière djihadiste ayant aidé à des départs vers la zone irako-syrienne en 2014 et 2015. Certains des suspects sont également soupçonnés d’avoir collecté de l’argent pour favoriser les départs et les séjours.

0 morts, 0 blessés

 

 

250: Gare de Lyon, Paris, 23 Mars 2018:

Un légionnaire a été attaqué par un individu alors qu’il patrouillait en Gare de Lyon à Paris dans le cadre de l’opération Sentinelle.

L’individu a soudainement attaqué la patrouille composée de quatre militaires  en frappant  à de nombreuses reprises l’un d’eux et en criant « Allah Akbar ! Enculés de militaires ! ».

Le légionnaire n’a pas été blessé et l’agresseur a été maîtrisé et amené au sol par  les militaires. L’assaillant, remis aux policiers de la Brigade  des  Réseaux Franciliens  (BRF), a  été placé en garde à vue.

0 morts, 0 blessés

 

 

251: Carcassonne et Trèbes, Aude, 23 Mars 2018:

 

Attaque Terroriste L’auteur des attaques, Radouane Lakdim, est un Marocain naturalisé français en 2004, âgé  de 25 ans  et demeurant avec sa famille à la cité Ozanam de Carcassonne. Il avait reçu une convocation de la DGSI en mars. Le terroriste de 25 ans était fiché S depuis 2014 et inscrit au FSPRT (Fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste) depuis novembre 2015. Lors de la perquisition à son domicile de Carcassonne, 3 longs couteaux, un sabre et 13 téléphones différents ont été découverts. François Molins a indiqué,  que  Radouane  Lakdim  était  toujours  sous surveillance au moment de la triple attaque. D’autre part sa  compagne  faisait  également l’objet d’une fiche « S » depuis début 2017.

Dans la matinée du 23 mars 2018, à 10 h 13  au parking des  Aigles  de  la Cité à Carcassonne, il vole une voiture Opel Corsa, tuant le passager, Jean Mazières, 60 ans, un vigneron à la retraite, et blessant très grièvement par un tir dans la tête le conducteur, Renato Silva,  un  jeune portugais de 25 ans, qu’il jette hors du véhicule. Il patiente à proximité de la caserne de Laperrine du 3e régiment de parachutistes d’infanterie de marine (3e RPIMa), dans le but de s’en prendre à des militaires, mais n’en voyant pas, il se rabat sur un groupe de quatre  CRS de la compagnie 53 qui terminent leur footing, avenue du Général-Leclerc, et rentrent à la caserne, tirant à six reprises et blessant grièvement l’un  d’entre eux, originaire de  Marseille  et âgé de 43 ans. À 10 h 40, à 8 km du premier lieu, il prend en otage une cinquantaine de clients et les employés du supermarché Super U, situé rond-point de l’Europe à Trèbes, aux cris d’« Allah Akbar », et tue deux personnes : Christian Medves, le chef boucher âgé de 50 ans, et un client âgé de 65 ans, Hervé Sosna.

Une vingtaine de personnes parviennent à s’échapper, d’autres à se cacher dans la chambre froide du supermarché.

Le lieutenant-colonel Arnaud Beltrame, officier de gendarmerie de 44 ans arrivé sur les lieux avec ses hommes du groupement de gendarmerie de l’Aude vers 11 heures, engage une négociation avec l’assaillant, entre à 11 h 28 dans la salle des coffres où le terroriste s’est replié. Alors que Julie V., caissière, est retenue en otage  depuis  45  minutes,  Arnaud  Beltrame se propose pour prendre la place de l’otage, ce qu’il fait  au  péril  de  sa  vie.  Le RAID, l’antenne du GIGN installée à Toulouse et la BRI arrivent en fin de matinée ainsi que trois hélicoptères. Mobilisés sur place, ils bouclent la ville de Trèbes. L’officier qui tente de négocier avec le terroriste est seul avec lui depuis près  de  trois  heures  quand  plusieurs coups de feu simultanés retentissent, ce qui déclenche l’assaut du GIGN à 14 h 25, les gendarmes d’élite abattant l’auteur de l’attaque.

Cinq personnes sont grièvement  blessées, dont le lieutenant-colonel  Arnaud Beltrame, égorgé. Deux gendarmes du GIGN ont été blessés par le terroriste lors de l’assaut. Arnaud Beltrame succombe à ses blessures à l’hôpital dans la nuit du 23 au 24 mars. L’autopsie  révèle que les lésions par balles étaient non létales. La mort est due à « une plaie gravissime de la trachée et du larynx par arme blanche » de type égorgement.

L’auteur de l’attentat réclamait la libération de Salah Abdeslam. Outre  son  pistolet,  un couteau de chasse et des engins explosifs artisanaux sont retrouvés dans le supermarché. Il est annoncé plus tard que le nombre de blessés s’élève à seize. Quelques minutes après l’assaut, l’État islamique revendique, via son organe de propagande Amaq, les trois  attaques du « soldat » et visait à travers cet acte les pays membres de la coalition internationale.

4 morts, 16 blessés

 

 

252: Paris 11ème Arr., 23 Mars 2018:

Meurtre antisémite de Mireille Knoll : le vendredi 23 mars 2018, vers 18 h 30, les pompiers entrent chez Mireille Knoll après qu’un voisin Yacine Mihoub, 28 ans, a signalé un incendie dans son appartement. Le corps sans vie de Mireille Knoll, en partie brûlé, est allongé  dans  son lit. Elle a reçu onze coups de couteau.

 

Le caractère antisémite du meurtre est retenu par la justice le 26 mars. Le voisin de la vieille dame, Yacine Mihoub, 28 ans, est rapidement soupçonné, arrêté et mis en garde à  vue.  Il avait été condamné pour avoir agressé sexuellement, en février 2017, la fille de l’aide- soignante de Mireille Knoll, âgée de douze ans, et poursuivi pour des faits de violences et de menaces de mort. Un deuxième suspect est arrêté près de l’opéra Bastille. Les   deux hommes s’accusent alors mutuellement d’avoir porté les coups. Tous  deux  sortaient  de prison. Le second suspect, Alex Carrimbacus, 21 ans, qui a rencontré son complice  en  prison, a un long casier judiciaire. Il affirme que « Yacine a reproché aux Juifs d’avoir des moyens financiers et une bonne situation avant de poignarder l’octogénaire sur son lit médicalisé en criant « Allahou akbar » »

Début avril, la mère de Yacine est soupçonnée d’avoir  nettoyé  le couteau et  fait  disparaître les verres dans lesquels Mireille Knoll avait offert du porto à ses assassins. Elle est mise en examen pour « destruction ou modification des preuves d’un crime ».

1 mort, 0 blessés

 

 

253: Castres, 26 Mars 2018:

Peu avant 8 heures du matin, au lendemain de l’attentat de Trèbes, un individu a foncé avec sa voiture à deux reprises sur les militaires  du 8ème régiment de parachutistes  d’infanterie  de marine (RPIMA) basé à Castres.

Le conducteur, âgé de 18 ans, a foncé une première fois sur une colonne d’une trentaine de militaire qui se rendaient à leur caserne. Les soldats se sont protégés. Le véhicule a fait demi-tour à un rond-point et a foncé de nouveau sur eux avant de prendre la fuite. Aucun militaire n’a été blessé a indiqué le Procureur de la République de Castres.

il a déclaré aux enquêteurs qu’il l’avait fait « pour rigoler ». Il a été condamné à 10 mois de prison dont 4 ferme et écroué.

0 morts, 0 blessés

 

 

254: Villeurbanne, Rhône, 31 Mars 2018:

Un homme au volant de sa voiture a tenté de foncer dans la foule  de  spectateurs  d’un festival de musique à Villeurbanne près de Lyon.

L’assaillant a réussi à passer une  première barrière de sécurité, ce qui a causé un mouvement de foule du public venu assister au concert de musique électronique. Des fonctionnaires de police de la brigade anticriminalité (BAC) sont parvenus à le stopper in extremis. Dans l’intervention, un policier a été blessé.

Le suspect a crié des menaces ne laissant guerre de doute sur le caractère terroriste de son acte. L’homme a été interpellé et placé en garde à vue.

Le mis en cause est inconnu des services de renseignement. Selon la chaîne d’informations, l’homme a crié notamment « Je suis un terroriste ! » juste avant d’être interpellé.

0 morts, 1 blessé

 

 

255: Rennes, 6 Avril 2018:

Un adolescent de 17 ans  interpellé  et écroué. Il  projetait un attentat  visant le Roazhon Park,  le stade du club de football du Stade Rennais. C’était plus au stade de l’intention, c’est une

 

affaire pas très aboutie » selon une source policière citée par Le Télégramme. Le suspect n’avait pas d’arme au moment de son interpellation en janvier dernier et une attaque à  la voiture bélier n’est pas possible vu l’installation de plots en béton aux abords  du  stade  explique cette même source. Un « vague croquis » du stade a été découvert  chez l’adolescent. Une enquête a été ouverte afin  de déterminer si le suspect avait  des complices ou des contacts pour l’aider à mettre  en œuvre son projet d’attentat. L’apprenti terroriste  a été mis en examen pour « association de malfaiteurs terroriste criminelle » et placé en détention provisoire.

0 morts,  0 blessés

 

 

256: Lavaur, Tarn, 8 Avril 2018:

2 détenus mineurs attaquent armés de morceaux de verre un surveillant en hurlant «Allah Akbar». Les ERIS ont été appelés et sont arrivés sur place afin de neutraliser les deux assaillants

0 morts, 0 blessés

 

 

257: Maison d’arrêt de Fleury-Mérogis, Ile-de-France 1er Mai 2018:

Deux détenues connues pour leur radicalisation, au comportement violent et répertoriées comme terroristes islamistes ont refusé de  réintégrer  leur  cellule.  Après  quelques  minutes, les détenues se sont décidées à avancer et, arrivant devant les surveillantes, les ont agressées. L’une des surveillantes a reçu des coups de  poing  et  de  pied  et sa collègue a  été projetée au sol puis étranglée.

0 morts, 2 blessés

 

 

258: Paris 18ème, Ile-de-France, 7 Mai 2018:

Un homme s’est présenté aux policiers à l’entrée du commissariat, tout en  récitant  des versets du Coran. Au vu de l’attitude étrange du suspect, les policiers lui ont demandé de reculer.

L’homme a alors jeté vers eux, sans les toucher, un journal dans lequel était dissimulé un couteau de cuisine avec une lame de 15 cm. Le suspect a alors été interpellé.

Les policiers ont découvert dans la sacoche du vélo de cet homme, deux photos de policiers en tenue, affectés sur ce même arrondissement.

Le suspect qui est né en 1958 au Maroc  et qui a été naturalisé Français a été  placé en garde à vue. Ce dernier ne jouirait pas de toutes ses facultés mentales

0 morts, 0 blessés

 

 

259: Arles, Gard, 11 Mai 2018:

Un dispositif s’apparentant à une bombe, découvert dans les arènes d’Alès.

Le dispositif était dissimulé contre la porte du toril. Selon les premiers éléments révélés par Midi-Libre, il s’agirait de deux pochons contenant de la poudre noire, reliés à du fil électrique.

 

Le service de déminage de Montpellier s’est rendu sur place. Les policiers de la brigade de sûreté urbaine du commissariat d’Alès sont chargés de l’enquête.

  • morts, 0 blessés

 

 

260: Paris 2ème Arr., Ile-de-France, 12 Mai 2018:

Le samedi 12 mai 2018, vers 20 h 45, un individu Khamzat Azimov, est un franco-russe originaire de Tchétchénie, âgé de 20 ans, naturalisé en 2010 en même temps que sa mère, attaque au couteau des passants rue Monsigny (dans le 2ème arrondissement de  Paris) en criant « Allahu akbar », il tue une personne et en blesse quatre  autres,  dont  deux  gravement. Il se dirige ensuite vers une patrouille de police, dépêchée sur les   lieux,  «  couteau à la main en étant très menaçant et criant “Tire, tire, je vais te planter” ».

L’un des policiers tente de maîtriser l’individu avec son pistolet à impulsion électrique à deux reprises, mais sans succès. Un second policier fait alors usage à deux reprises de son arme administrative, blessant mortellement l’individu dans la région du cœur.

Le groupe État islamique revendique rapidement l’attentat dans un communiqué diffusé sur son organe de propagande Amaq.

Le terroriste avait été entendu par les services anti-terroristes en avril 2017 et était fiché S depuis l’été 2016. Il est aussi inscrit au Fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation islamiste (FSPRT), mais « plutôt » en raison de « ses relations » que de « son propre comportement, ses agissements et prises de position.

Une Nébuleuse Salafiste est mise à jour dans l’entourage du terroriste:

Abdoul Hakim Anaïev, né à Grozny en 1997, fiché S, est mis en garde à  vue le 14 mai dans le cadre de l’enquête sur l’attentat. Il était ami avec Khamzat Azimov. Face aux enquêteurs, il s’est dit musulman pratiquant, mais modéré. Il avait 7 téléphones portables  chez  lui lors  de son arrestation. Plusieurs documents sont saisis au domicile du suspect alors qu’une heure avant l’attentat, à 19 h 16, il adresse à sa sœur sur la messagerie WhatsApp  un  chant jihadiste souvent repris par Daesh. Il est aussi d’origine tchétchène. Avec son ancienne épouse, Inès Hamza, il avait essayé de partir vivre en Syrie ou en Irak, sans y parvenir. Inès

Hamza était fichée S à l’âge de 16 ans quand elle tenta de se rendre en Syrie en 2015.

Sans casier judiciaire,  il travaillait depuis janvier 2018 en CDD à l’accueil de l’OFII, dans un poste qui n’était pas à responsabilités, et son contrat avait été renouvelé jusqu’à décembre. Immédiatement mis à pied, il était suivi par les services de  renseignement  depuis  son mariage religieux avec une Francilienne radicalisée de 19 ans qui avait tenté de  partir  en Syrie.

Ines Hamza , ainsi qu’une autre femme sont arrêtées le 17 mai 2018.  Ines Hamza  a été  mise en examen pour « association de malfaiteurs à visée terroriste », et  libérée  sous contrôle judiciaire, en janvier 2017. Une affaire où trois autres femmes sont impliquées.

Abdoul Hakim Anaïev lui a été déféré  en vue d’une mise en examen ce jeudi pour association de malfaiteurs terroristes. Son placement en détention provisoire a été requis.

Le procureur de Paris a donné des  détails concernant  les  victimes de cet attentat.  L’homme de 29 ans qui a été tué, a été poignardé 10 fois et présentait une plaie correspondante « à un égorgement ».

  • mort, 4 blessés

 

 

261: Bas-Rhin/ Gironde/ Haute Garonne, 15 Mai 2018:

 

La DGSI assisté des  policiers du RAID a interpellé au moins six personnes   de  la communauté tchétchène, dans le Bas-Rhin, la Gironde et la  Haute-Garonne.  Des interpellations qui seraient en lien avec les  attentats  de Barcelone et  de Cambrils  (Espagne) les 17 et 18 août 2017.

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262: Brest, (Finistère), 16 Mai 2018:

Le détenu était transféré à l’hôpital Morvan pour raisons médicales. Arrivé sur place sous escorte pénitentiaire vers 08h40, l’homme s’est mis à courir et est parvenu à prendre la fuite. Le détenu s’est engouffré dans une Peugeot 306 où au moins deux individus l’attendaient.

Le conducteur a ensuite foncé sur la barrière de l’hôpital qu’il a explosé pour prendre la fuite. Le plan épervier a été déclenché pour retrouver le détenu.

Le détenu en fuite, Anthony Pondavenest, 21 ans, est fiché S pour radicalisation, il est considéré comme « dangereux » par la police.

Deux téléphones portables ont été retrouvés dans sa cellule.

Anthony Pondaven a été arrêté dans la nuit du lundi 28 au mardi 29 Mai en Espagne, à San Sebastian, non loin de la frontière avec la France. C’est lors  d’un simple contrôle d’identité que les policiers espagnols sont tombés sur l’homme en cavale.

L’homme était avec un autre individu  au moment de son interpellation. L’homme pourrait être le second complice qui l’a aidé à s’évader.

L’un des complices s’était rendu à la police le lendemain de l’évasion.

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263: Paris 19ème, Ile-de-France, 18 Mai 2018:

Gérard Collomb a annoncé que deux suspects ont été arrêtés, ils programmaient un nouvel attentat ce dernier avait été déjoué par les services de renseignements  en  France.  Un  attentat où des explosifs et du poison très puissant de type Ricine, auraient été  utilisés selon le Ministre de l’intérieur.

Un des deux suspects a été relâchés le second mis en examen Mohamed M., est un étudiant égyptien de 20 ans en situation régulière en France. Il était « particulièrement actif sur Telegram.

« L’exploitation de son téléphone a mis en évidence la présence de tutoriels de fabrication d’explosifs et de poisons » explique une source proche de l’enquête qui évoque un homme déterminé à passer à l’action.

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264: Mont de Marsan, Landes, 27 Mai 2018:

Christian Ganczarski, un détenu radicalisé déjà connu pour avoir agressé trois agents pénitentiaires en janvier dernier à la maison d’arrêt de Vendin-le-Veil dans le Pas de Calais  ainsi que 7 autres dans une autre agression quelques jours plus tard  juste  après  son  transfert à la maison d’arrêt de Mont de Marsan, a tenté d’ébouillanter des surveillants.

 

Selon un communiqué du syndicat CGT pénitentiaire qui rapporte cette information,  «Ce détenu a continuellement une casserole d’eau chaude ou d’huile sur le feu et  attend  la moindre petite faille du personnel afin de pouvoir l’utiliser».

Ce détenu est un ancien cadre d’Al-Qaïda et est incarcéré depuis 2009 pour avoir été le cerveau de l’attentat de Djerba en 2002, ayant fait 21 morts.

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265: L’Espignan, Hérault, 31 MAI 2018:

Des vidéos à caractère terroriste dans le téléphone portable d’un trafiquant de drogue.

Ce sont les douaniers qui ont détecté la présence de drogue dans un camion. Dans un smartphone du principal suspect : des scènes de décapitations et des vidéos d’attentats terroristes.

Dimanche dernier, des  douaniers ont procédé au contrôle d’un camion en provenance d’Espagne, sur une aire de l’autoroute A9 près de L’Espignan dans l’Hérault. Le transporteur avait également traversé le Maroc. Les douaniers y ont découvert des produits stupéfiants.

Le chargement comptait 33 palettes de poivrons jaunes et un total de 5 tonnes de denrées alimentaires. Mais les douaniers ont eu le nez fin et  ont  découvert  de la drogue cachée dans le pneu d’une roue de secours. Ainsi, 60 kg de résine de cannabis ont été  saisis.  Le  chauffeur qui se trouvait au volant a été interpellé ainsi que son coéquipier  qui dormait. Les  mis en cause ont été jugés en comparution immédiate et ont écopés de trois ans et demi de prison ainsi que d’une amende douanière de 120 000 euros  correspondant  à  l’estimation de  la drogue transportée.

Une procédure anti-terroriste incidente :

Lors des investigations, les enquêteurs ont découvert  dans l’un des trois téléphones du principal suspect des vidéos de décapitations de femmes, d’immolations, et des vidéos de l’attentat de Barcelone. Une enquête incidente a été ouverte et confiée à la brigade anti- terroriste, rapporte France Info.

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266: Val D’Europe, Seine-et-Marne 1 juin 2018:

Opération de déminage à Val d’Europe, sur un véhicule suspect où est écrit «Allahu Akbar».

Une opération de déminage a été effectuée sur le véhicule alors que près de 600 personnes étaient enfermées dans le centre commercial Val d’Europe à Serris (Seine-et-Marne), durant  le travail des policiers.

L’alerte a été donnée vers 12h30. Un  véhicule suspect, une  Alfa  Roméo blanche  stationné au niveau -2 présentait une inscription « Allahu Akbar » écrite en bleu sur l’aile droite de la voiture explique Le Parisien.

Du liquide s’écoulait de la voiture.

«Une opération de déminage sur un véhicule très suspect en sous sol est  en  cours»,  a indiqué  peu après  15  heures  le  maire de Serris,  Philippe  Descrouet,  présent  sur  les lieux.

«Les services de police ont fait exploser deux fois le véhicule par mesure de sécurité», a-t-il précisé.  Le  travail  des  démineurs  a  été  minutieux  et  n’a  pas  révélé  la  présence d’objet

 

dangereux ou d’explosifs. Selon un responsable d’une grande ancienne, une batterie reliée à du chatterton aurait découverte.

À 16 heures, le périmètre de sécurité n’avait pas encore été levé. Une enquête a été ouverte. Le procureur de Paris doit se rendre sur place.

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267: Paris, (Ile-de-France) 2 juin 2018:

Des individus soupçonnés d’espionner les  sapeurs-pompiers inquiètent les services de renseignement.

Plusieurs suspects ont été repérés par les sapeurs-pompiers  au cours  de l’année  passée.  Ces derniers sont soupçonnés de chronométrer leur parcours notamment.

La situation s’est produite à plusieurs reprises. Plusieurs  individus  ont  été  signalés  alors  qu’ils se trouvaient à proximité de casernes de sapeurs-pompiers, notamment dans le XVIIe explique L’Express dans son édition du 30 mai dernier.

À chaque fois, une équipe de pompiers se rend sur une intervention qui s’avère être une fausse alerte. Pendant ce temps, un ou plusieurs suspects notent et chronomètrent leur parcours.

Surattentat

S’agit-il de repérages afin d’entraver le départ des pompiers lors d’un attentat ou pire, de commettre un « surattentat » ? C’est ce que redoutent les services de  renseignement  explique l’hebdomadaire.

Il s’agit d’un mode opératoire bien connu et utilisé au Liban, en Syrie et en Irak ou encore en Afghanistan comme le 30 avril dernier a Kaboul où de nombreux journalistes ont été tués.

À chaque fois qu’ils ont constaté la présence de suspects a proximité de leurs casernes, les sapeurs-pompiers ont déposé une main courante.

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268: Toulouse, (Haute-Garonne) 5 juin 2018  : Le RAID  interpelle  3 femmes soupçonnées de terrorisme. Opération de police peu avant 9 heures, à  Toulouse,  avenue Crampel. Les  trois femmes ont été placées en garde à vue pour association  de  malfaiteurs  à  visée terroriste et financement de terrorisme. Les policiers du RAID ont agi dans le cadre d’une enquête préliminaire menée par la SDAT (sous-direction antiterroriste) à la demande du parquet de Paris. Les trois mis en cause ont entre 43 et 53 ans selon La Dépêche. Deux habitent à Toulouse, tandis que la troisième réside dans la banlieue ouest de la ville.

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269: Lisieux, (Calvados) 8 juin 2018:

Soupçonné d’avoir été un haut cadre de l’EI, un irakien réfugié en France mis en examen.

Ahmed A. un irakien réfugié en France âgé de 33 ans, avait obtenu un statut de réfugié politique. Il a été mis en examen et écroué en mars dernier.

L’homme aurait été un haut cadre de l’EI. Il tentait de refaire sa vie dans le Calvados.

 

En juin 2017, il avait obtenu le statut de réfugié politique auprès de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra), et avait acquis une carte de résident de 10 ans.

Ahmed A. était suivi par la DGSI depuis l’été 2017 explique  TF1 qui révèle ce dossier. Ce  sont les autorités irakiennes qui avaient alerté la coalition internationale et la France de la potentielle présence de cet individu sur le sol européen.

Le suspect a finalement été interpellé le 6 mars dernier à Lisieux (Calvados). En garde à vue, l’homme a nié les faits.

Il aurait participé à un large massacre

Ahmed A. avait quitté l’Irak fin 2014 et avait été annoncé mort, à tord. Il aurait participé au massacre de 1700 personnes près de Tikrit (Irak) en juin 2014, et aurait même administré la région de Samarra, pour l’EI.

Le mise en cause aurait traversé le nombreux pays au milieu de nombreux migrants entre 2015 et 2016, avant d’arriver en France à l’été 2016.

Le suspect a été mis en examen pour plusieurs chefs : « assassinats en relation avec une entreprise terroriste », « association malfaiteur terroriste en vue de commettre des crimes d’atteintes aux personnes », « crimes de guerre par atteinte à la vie », « crimes de guerre par traitements inhumains et dégradants », « crimes de guerre par l’usage de moyens et de méthodes de combats prohibés et participation à un groupement  formé  en vue de préparer des crimes de guerre ».

L’Irak réclamait son extradition

Ahmed A. a été placé en détention provisoire. L’Etat a par ailleurs décidé de lui retirer son statut de réfugié politique, une mesure rare.

Les autorités  irakiennes  réclamaient l’extradition du suspect mais elle n’aura pas   lieu  puisque l’Irak pratique la peine de mort.

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270: Clermont Ferrand, (Puy-de-Dôme) 10 juin 2018:

Terrorisme : Un Tchétchène mis en examen et écroué. Il aurait combattu en  Syrie pour  l’EI. Un couple Tchétchène avait été interpellé ce mardi. Après 96 heures de garde à vue,

Zelimkhan O., a été mis en examen pour association de malfaiteurs terroriste criminelle et placé en détention provisoire.

L’homme de 39 ans avait été interpellé à Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme), tandis que son épouse du même âge, avait été arrêtée à Sarreguemines (Moselle). Deux interpellations menées par la direction générale de la sécurité intérieure (DGSI).

Les enquêteurs sont arrivés à la conclusion que le mis en cause s’était rendu en Syrie entre  fin 2013 et début 2014 et avait combattu pour l’EI sur place. L’homme a ensuite regagné la France en 2014, où il était suivi dans le cadre de sa radicalisation révèle Le Parisien.

La compagne du suspect, Zelikan Turkoevna S., a quant à elle été remise en liberté, les enquêteurs n’ayant pas été en capacité de démontrer sa présence en Syrie.

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271: Paris, (Xème Arr.) 12 JUIN 2018:

 

Un homme prend plusieurs personnes en otage. La BRI donne l’assaut et l’interpelle.

  • Un homme armé de plusieurs couteaux et d’un  fusil d’assaut de type  HKG36  en plastique a fait irruption dans l’agence publicitaire Mixicom située rue des petites écuries (Xe)  à Paris, vers
  • Un large périmètre de sécurité a été mis en place, jusqu’à l’assaut de la BRI vers
  • Le forcené a été interpellé. Deux otages ont été libérés et sont sains et L’un avait été aspergé d’essence.

Le preneur d’otages serait connu de la police, son nom apparaît au TAJ (Traitement des antécédents judiciaires) Youssef O. preneur d’otages est un marocain âgé de 27 ans. Il est inconnu des services de renseignement et n’est ni fiché S, ni fiché au FSPRT (le Fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste) .Le preneur d’otages aurait évoqué de nombreux sujets, notamment l’Islam, l’Iran, le 11  septembre, l’affaire Théo et l’affaire Maëlys selon les informations de BFMTV.

Il a été conduit à l’infirmerie psychiatrique de la Préfecture de police durant  la nuit.  Sa garde à vue a été levée.

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272: Seine et Marne, 14 juin 2018:

Un projet d’attentat a été déjoué : 2 hommes ont été interpellés en Seine-et-Marne. Un nouveau projet d’attentat a été déjoué en France.

Deux hommes de 21 et 22 ans ont été interpellés ce samedi 9 juin en Seine-et-Marne. Ces derniers sont soupçonnés de préparer un attentant au nom de l’EI.

Selon des sources proches de l’enquête citées par  plusieurs médias français  «  Des couteaux, un dispositif de mise à feu et de la propagande du groupe djihadiste ont été retrouvés en perquisitions » lors de leur interpellation en Seine-et-Marne, par la DGSI.

L’un des suspects interpellé est un tchétchène de nationalité russe selon RTL. Les deux suspects ont été mis en examen et placés en détention provisoire.

Des homosexuels ciblés ?

«          Leur projet reste mal défini à ce stade, mais des éléments laissent penser qu’ils envisageaient de s’en prendre à des homosexuels » ont indiqué ces mêmes sources.

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273: Les Abymes Guadeloupe 16 JUIN 2018 :

Un homme fiché S, soupçonné de radicalisation et de terrorisme, interpellé par le GIPN.

Le suspect était recherché par les autorités depuis plusieurs semaines. Il a été arrêté aux Abymes ce vendredi matin par le GIPN.

Opération de police à Grand Camp, aux  Abymes  (Guadeloupe).  Un homme  soupçonné d’être radicalisé a été interpellé. Le suspect se cachait dans un squat, dans un bâtiment en cours de désamiantage indique franceinfo, lorsqu’il a été interpellé au saut du lit par  les policiers du GIPN.

 

L’homme était recherché dans le cadre de plusieurs affaires  de  droit  commun,  notamment des vols de véhicules et des recels. Ce dernier a été condamné en son absence il y  a quelques semaines, par un tribunal du sud de la France.

Venu se réfugier en Guadeloupe, il serait radicalisé. En plus d’être fiché S, l’homme est soupçonné d’être en lien avec « certains milieux » de Trinidad et Tobago, où les autorités luttent désormais contre des djihadistes en lien direct avec l’EI.

Interpellé, le suspect a été placé en détention provisoire au centre pénitentiaire de Baie- Mahault.

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274: La-Seyne-sur-Mer, (Var) 17 JUIN 2018:

Une femme a agressé plusieurs personnes avec un cutter en criant «Allah Akbar», à La- Seyne-sur-Mer.

14h30. « C’est apparemment le fait isolé d’une personne avec des troubles psychiatriques avérés » a déclaré le procureur de Toulon Bernard Marchal, « pour autant ça n’exclut pas qu’elle soit radicalisée ».

L’agresseuse n’est pas connue des services de police et a été placée en garde à  vue  a indiqué le magistrat.

« Il y a présomption de tentative d’assassinat, et d’apologie du crime à connotation terroriste

» a détaillé Bernard Marchal, ajoutant qu’une perquisition était  en cours  au domicile de la  mise en cause afin de déterminer si « si elle entretient ou non les liens avec Daech ».

13h30. La jeune femme auteur des faits a été interpellée par  la police. Deux personnes  ont été blessées.

Cette dernière habillée en noir et portant un voile se trouvait  dans  un supermarché  Leclerc de La Seyne-sur-Mer (Var) ce dimanche matin vers 10h30 lorsqu’elle a porté plusieurs coups de cutter à un client et une employée de l’établissement, situé dans le quartier des Sablettes.

Cités par Var-Matin qui rapporte cette affaire, plusieurs témoins qui ont assisté à cette scène expliquent que l’agresseuse a hurlé « Allah Akbar » au moment des faits. Une précision confirmée par le Procureur de Toulon.

Un homme conduit à l’hôpital

Le client qui a reçu des coups de cutter au thorax a été hospitalisé,  tandis  que l’employée a été blessée, plus légèrement, près d’un œil.

La PJ de Toulon a été saisie de cette enquête et devra déterminer les circonstances exactes de cette agression.

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275: Nice, (Paca) 18 juin 2018:

Nice : Un homme muni d’un cutter a tenté  d’attaquer  des  policiers, les  traitant de

«mécréants».

« Vous êtes tous des mécréants, je vais vous  tuer »  a déclaré  le suspect aux policiers. Il a été interpellé.

 

Les faits se sont déroulés dans la nuit de dimanche à lundi, vers 01h50 à Nice. Un homme a été surpris par des policiers municipaux, alors qu’il filmait les locaux de la mairie et des véhicules de police, avec son téléphone portable.

Les policiers ont ensuite entendu que le suspect de 29 ans diffusait en même temps des versets du Coran avec le son de son téléphone explique RTL.

Alors qu’ils s’approchaient de l’individu, ce dernier leur a déclaré : « Vous êtes tous des mécréants, je vais vous tuer ».

Le suspect maîtrisé

L’homme a alors tenté de saisir un cutter qu’il avait rangé dans ses affaires, avant d’être rapidement maîtrisé par les policiers.

Connu des services de police mais pas des services  de renseignement, le  mis  en cause a été placé en garde à vue.

Ce dernier était alcoolisé au moment des faits et avait un taux de 0,64 mg d’alcool par  litre d’air expiré détaille ce même média.

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276: Salon-de-Provence, (Paca) 19 juin 2018 :

Des armes dont 2 fusils d’assaut et des ouvrages sur «l’Islam dur» découverts dans un appartement.

Outre les armes, 4 000 euros en liquide, des ouvrages qui relatent « l’histoire de l’Islam dur »  et de l’herbe de cannabis ont été découverts.

Lundi après-midi, les policiers ont découvert un arsenal lors d’une perquisition dans un appartement situé dans le quartier des Canourgues à Salon-de-Provence.

Kalachnikov, M16…

Plusieurs armes ont été saisies : une Kalachnikov, un fusil M16, un pistolet mitrailleur Sten  et un pistolet semi-automatique. Les armes étaient cachées sous un matelas. Des sachets d’herbe de cannabis et 4 000 euros en espèces ont également été découverts. Selon un enquêteur, des ouvrages « qui relatent l’histoire de l’Islam dur » étaient présents dans le logement.

Plusieurs gardes à vue

Quatre personnes habitant l’appartement ont été interpellées et placées en garde à vue. Il s’agit d’une mère de famille, ses deux fils et sa fille. Ils sont actuellement entendus par la Police Judiciaire de Marseille, rapporte La Provence.

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277: Tours, (Indre-et-Loire) 20 juin 2018:

Un homme muni d’un couteau a tenté d’attaquer des passants et a hurlé «Allah Akbar». L’homme torse nu et armé d’un couteau a été interpellé par la police.

 

Ce dernier âgé de 30 ans, a cherché à s’en prendre à des passants, avec son arme blanche en main. Un mouvement de panique s’est produit, et des témoins ont fait appel aux secours raconte France Bleu.

L’agresseur a ensuite ceinturé un homme d’une soixantaine d’années, et  a tenté  de le jeter par dessus la rambarde d’un pont.

Un équipage de la BAC est arrivé à temps. Lorsque le suspect a aperçu les  fonctionnaires, il a hurlé « Allah Akbar » et leur a demandé de lui tirer dessus, rapporte ce même média.

Pas fiché S

L’homme a été interpellé vers 14 heures. Il réside à Tours et n’est pas  fiché  S. Il  est connu des services de police pour des faits de violence.

Le mis en cause doit faire l’objet d’une consultation médicale afin que son état mental soit évalué.

Le parquet antiterroriste a été avisé mais ne s’est pas saisi de l’affaire. La police judiciaire est chargée de l’enquête et a lancé un appel à témoins afin de recenser des témoignages ou d’éventuelles victimes.

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278: La Buisse, (Isère) 20 JUIN 2018:

3 personnes soupçonnées de financer l’EI placées en garde à vue.

Deux sœurs ont été interpellées dans l’Isère, tandis qu’un homme a été interpellé en Seine- Saint-Denis. Les trois suspects auraient contribué au financement de l’EI.

Les policiers de la sous-direction antiterroriste (SDAT) et ceux de la police judiciaire de Grenoble poursuivent leur enquête sur la filière djihadiste dite de « Seyssinet-Pariset ». Deux sœurs de 30 et 32 ans ont été interpellées ce mercredi matin à La  Buisse  (Isère),  puis placées en garde à vue à Grenoble.

Ces dernières sont soupçonnées d’avoir contribué au financement de l’EI en faisant parvenir de l’argent à des « collecteurs installés aux frontières de la zone irako-syrienne », indique Le Dauphiné Libéré qui révèle cette affaire.

Une troisième sœur aurait quant à elle quitté la France en  2014,  pour  rejoindre  son mari dans la zone irako-syrienne.

7 autres individus déjà interpellés

Dans le cadre de cette même enquête, quatre homme avaient été condamnés pour « association de malfaiteurs en vue de préparer des actes de terroristes ».

Trois autres suspects avaient été interpellés peu après et mis en examen pour « financement d’une entreprise terroriste ».

Un homme arrêté en Île-de-France

Dans un temps concomitant de l’interpellation des deux sœurs ce mercredi, un homme de 23 ans a été interpellé en Seine-Saint-Denis précise BFMTV.

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279: Avignon, (Vaucluse) 22 juin 2018:

Avignon : 6 mois de prison ferme pour avoir stocké des  images et des   vidéos  de décapitations.

L’Avignonnais souhaitait « parfaire ses connaissances de l’EI ».

Mercredi, le tribunal correctionnel d’Avignon a condamné un  Avignonnais  de  34,  Salim Rahbi, à un an de prison dont six mois avec sursis.

« Paris a payé le prix pour des crimes de guerre »

Le prévenu avait reconnu à la barre avoir enregistré sur deux disques durs et des clés USB, des centaines de vidéos et d’images  de décapitation  pour  « parfaire ses  connaissances que ce qui se passe sur les terres de l’EI ». L’intéressé avait également publié sur sa page Facebook, au lendemain des attentats de 2015 : « Paris a payé le prix pour des crimes de guerre », relate Le Dauphiné.

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280: Ajaccio, (Corse-du-Sud) 24 juin 2018 :

Le RAID interpelle un homme lors d’une opération antiterroriste.

Le suspect n’est pas connu du voisinage. Il serait proche de l’extrême-droite.

Dans la soirée de samedi, les habitants d’une résidence de la route des  Sanguinaires  à Ajaccio (Corse) ont vu une vingtaine de policiers cagoulés investir les lieux.

Le RAID a en effet effectué une opération antiterroriste avec les policiers de la Direction Générale de la Sécurité Intérieure (DGSI). Une vingtaine de fonctionnaires ont procédé à l’interpellation d’un homme, proche de l’extrême droite selon 20 minutes.

L’opération a été menée dans le cadre d’une commission rogatoire d’un juge parisien.

A la suite de cette interpellation Un vaste coup de filet a eu lieu dans toute la France. 10 hommes d’ultra-droite interpellés pour avoir planifié un attentat contre des musulmans.

Dix hommes faisant partie du groupuscule « AFO » (Action Forces Opérationnelles) ont été interpellés pour avoir projeté de commettre un attentat contre des   musulmans,   en  représailles des actes terroristes islamistes.

Ils s’entraînaient au combat

Les dix suspects sont domiciliés en région parisienne, en Corse, en Gironde, en Charente ou encore dans la Vienne. Les membres de l’AFO s’entraînaient au maniement des armes dans des clubs de tir sportif, mais avaient également préparé des caches d’armes et des stocks de nourriture en prévision d’une éventuelle crise majeure.

Des cibles définies

Lors de réunions entre membres du groupuscule, les objectifs avaient été cités : imams radicaux, détenus islamistes après leur sortie de prison ou encore des femmes voilées, choisies au hasard dans la rue.

Un juge d’instruction anti-terroriste est en charge de l’enquête qui met en cause, pour  la plupart, des quinquagénaires pères de famille, inconnus des services de police. Ils ont  été placés en garde à vue. Ces mesures pourraient durer jusqu’à 96 heures, rapporte LCI.

 

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281: France (pas de lieu précis), 26 Juin 2018:

L’EI aurait formé des enfants pour commettre des attentats en France.

C’est un ancien djihadiste français, Jonathan Geffroy qui a expliqué que l’EI aurait pour  projet d’utiliser des enfants pour commettre des attentats en Europe, notamment en France.

L’homme avait été capturé en Syrie avec son épouse et ses deux fils alors qu’il tentait de fuir  le pays, en 2017. Il a depuis été mis en examen pour « association de malfaiteurs terroriste criminelle ».

Jonathan Geffroy a affirmé vouloir collaborer avec les autorités françaises et se présente aujourd’hui comme un repenti ayant été proche des frères Clain, des cadres français de l’EI. Fabien Clain est notamment connu pour avoir revendiqué les attentats du 13 novembre.

C’est lors de l’une de ses auditions face à un juge d’instruction et aux enquêteurs de la  Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) qu’il a fait ces révélations selon les informations du journal Le Monde. L’EI aurait projeté de recruter des enfants ayant grandi en Syrie pour les entrainer et les préparer à commettre des  attentats  en Europe. Une stratégie déjà connue et redoutée par les services de renseignements.

« Ils seront méconnaissables »

« Je sais que les futures opérations extérieures seront commises par des enfants qui auront grandi sur zone et qui, passé l’adolescence, seront envoyés en Occident, en Europe et en France, pour y mener des  opérations suicides » a expliqué Jonathan  Geffroy  aux  enquêteurs. « Mais surtout, ils seront méconnaissables du fait qu’on ne  pourra  pas  les identifier au faciès (…). Mais c’est un projet au long cours, car ils veulent qu’ils  grandissent pour pas qu’il y ait de reconnaissance faciale ».

Un projet déjà activé ?

Les frères Clain seraient derrière cette idée et l’auraient suggérée  aux  dirigeants  de  l’EI selon Jonathan Geffroy. Ces informations viennent du fils  de  Jean-Michel  Clain,  Othman selon le djihadiste mis en examen. Othman Clain, âgé de 16 ans, serait à la tête des « opérations extérieures enfants » pour la France.

L’homme a également expliqué que la phase opératoire de ce plan avait été enclenchée au moment de son départ de Syrie en 2017. Une information que des enquêteurs cités par ce même quotidien n’ont pas été en mesure de confirmer.

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282: Belgique/France, 2 Juillet 2018:

La police belge a déjoué un projet d’attentat visant la France. 3 personnes arrêtées.

L’attentat devait être commis en France près de Paris. Les policiers belges sont intervenus à temps.

Un couple d’Iranien a été arrêté à Woluwe-Saint-Pierre dans le quartier  de  Stockel  ce samedi. Dans leur voiture de marque Mercedes, les policiers ont découvert du matériel pour fabriquer une bombe, avec 500 grammes de TATP, ce très puissant explosif, ainsi qu’un détonateur révèle la RTBF.

 

La cible visée par le couple était un rassemblement des Moudjahidines du Peuple Iranien (MEK), un parti d’opposition iranien, au Parc des expositions de Villepinte  (Seine-Saint- Denis), qui s’est déroulé ce 30 juin.

Les deux suspects, Amir S., né le 26 avril 1980, et son épouse Nasimeh N., née le 20 septembre 1984 ont été placés sous mandat d’arrêt par un juge d’instruction d’Anvers pour tentative d’assassinat terroriste et de préparation d’une infraction terroriste, a annoncé le parquet fédéral belge dans un communiqué.

Collaboration des services

Le parquet belge a indiqué que l’attentat avait pu être déjoué grâce à la coopération entre les différents services de police et de justice belges, ainsi que les autorités judiciaires françaises (DGSI) et allemandes.

Selon France 2, les enquêteurs français soupçonnent les services secrets iraniens  d’être derrière la préparation de cet attentat.

Par ailleurs, un complice présumé du couple, Merhad A., né le 31 juillet 1963, a été interpellé en France selon franceinfo.

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283:Cayenne, (Guyane) 3 Juillet 2018:

Guyane : Un policier tire sur un homme armé d’une hache et criant «Allah Akbar». L’assaillant a été blessé.

L’agression s’est produite ce lundi vers 9 heures à Cayenne, lors d’une opération  d’expulsion de logements illégaux. Policiers nationaux et municipaux étaient déployés sur les  lieux lorsqu’un homme les a attaqués.

Il crie « Allah akbar »

Un habitant a « surgi avec une hache en se montrant menaçant » a indiqué  le Procureur  de la République. Les policiers nationaux sont intervenus et ont fait « usage à deux reprises du flashball pour désarmer l’individu qui continuait à avancer en criant ‘Allah Akbar’  »  a poursuivi le magistrat, rapporte France Info. L’assaillant a été blessé et pris en charge par les secours.

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284: Lyon, (Rhône-Alpes) 4 Juillet 2018:

Sans raison, un réfugié irakien donne un coup de cutter à un homme en pleine rue. Le suspect a été incarcéré suite à sa condamnation de 10 mois de prison.

Le couple marchait rue Duvivier à Lyon (VIIe), dans la nuit de vendredi à samedi à 04h30, lorsqu’ils ont  croisé la route d’un individu âgé de 20 ans, arrivé  en France un mois auparavant.

Le suspect qui est un demandeur d’asile irakien a subitement sorti un cutter avant  d’entailler le bras d’un homme explique Le Progrès.

 

Les agents de sécurité d’un établissement de nuit alertés par les victimes, sont intervenus et ont interpellé l’agresseur, avant que la police n’arrive.

Pas d’obligation de quitter le territoire

Déféré et jugé en comparution immédiate, le mis en cause a été condamné à 10 mois de prison avant d’être écroué.

L’homme n’a toutefois pas reçu d’obligation de quitter le territoire, puisque  sa  demande d’asile est toujours à l’étude.

  • morts, 1 blessé

 

 

285: Vic-sur-Aisne (Aisne) 9 Juillet 2018:

Aisne : Muni d’une arme blanche et hurlant «Allah Akbar», l’agresseur meurt après avoir été neutralisé par les gendarmes.

Les gendarmes arrivés  rapidement sur les  lieux ont neutralisé l’agresseur à  l’aide  d’un pistolet à impulsion électrique (taser), le suspect est décédé d’un arrêt cardiaque.

Les faits se sont produits ce lundi matin à 9h30 dans  la petite ville de  Vic-sur-Aisne (Aisne). Un homme muni d’une arme blanche a crié « Allah Akbar » dans la rue, avant de frapper sur des voitures et de pénétrer dans une habitation où il aurait « tout retourné » selon les informations du Courrier-Picard.

Les gendarmes sont arrivés rapidement sur place et ont neutralisé le suspect virulent  à l’aide de leur pistolet à impulsion électrique.

« Une bête en furie »

L’homme âgé entre 35 et 40 ans selon des  témoins, est décédé sur place d’un  arrêt cardiaque relate le journal local.

La scène a duré une dizaine de minutes au total. « C’était une bête en furie »  décrit  un témoin. Deux habitants ont aidé les militaires à menotter l’assaillant.

Une enquête a été ouverte afin de déterminer les motivations de l’auteur. Le Procureur de Soissons est attendu sur place.

  • mort (assaillant), 0 blessés

 

 

 

286: Prunelli-di-Fiumorbu (Haute-Corse) 9 Juillet 2018:

Un homme soupçonné d’avoir été en lien avec l’un des 2 terroristes de Saint-Etienne-du- Rouvray interpellé.

Le suspect a été interpellé ce lundi matin à Migliacciaru sur la commune de Prunelli-di- Fiumorbu (Haute-Corse), vers 11h30.

L’homme âgé de 30 ans a été interpellé en pleine rue par une dizaine de policiers de la sous- direction anti-terroriste (SDAT), et n’a pas opposé de résistance. Les policiers ont agi dans le cadre d’une commission rogatoire d’un juge antiterroriste.

 

Le suspect a été placé en garde à vue au commissariat de Bastia, il est déjà connu des services de police mais ne serait pas fiché S. Ce dernier est toutefois connu pour sa pratique d’un « islam rigoriste » selon une source proche du dossier citée par Le Parisien.

Le mis en cause est soupçonné d’avoir été en contact avec l’un des deux terroristes de Saint-Etienne-du-Rouvray. Ce dernier  serait en fait  un membre de l’entourage,  du « deuxième cercle », de l’entourage d’Abdel-Malik Petitjean, écrit le journal francilien. Les enquêteurs se demandent s’il a pu jouer un rôle dans le passage à l’acte ou dans la radicalisation des deux tueurs du père Hamel.

Le 26 juillet 2016, Adel Kermiche et Abdel Malik Petitjean, tous deux âgés de 19 ans, avaient pénétré dans l’église de la ville et avait égorgé le Père Hamel au nom de l’EI, avant d’être abattus par les policiers de la Brigade de recherche et d’intervention (BRI) et la Brigade anti- criminalité (BAC).

Le suspect interpellé ce lundi pourrait par ailleurs être transféré au siège de la sous-direction anti-terroriste à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine).

En matière de terrorisme, une garde à vue peut durer jusqu’à 96 heures.

0 morts, 0 blessés

 

 

287: Paris, (Ile-de-France) 14 Juillet 2018:

Un homme exhibe un couteau dans le métro et hurle «je suis musulman et je bute tous les cathos».

Personne n’a été blessé mais le suspect a donné lieu à une scène de panique ce samedi  dans le métro parisien.

Un métro était arrêté dans la station Anvers (ligne 2), dans le nord de Paris vers 13 heures, lorsqu’un homme a exhibé un couteau. Ce dernier s’est mis a hurlé « je suis musulman et je bute tous les cathos » dans le wagon, semant un mouvement de panique.

Le suspect a lui-même rangé son arme blanche détaille Le Parisien, avant qu’il soit maitrisé

« sans grande violence » par les usagers du métro. Les policiers ont ensuite  interpellé l’individu qui a été placé en garde à vue.

Le mis en cause n’est pas fiché S

L’auteur des faits, Emad F., est un égyptien de 23 ans. Selon le journal francilien, ce dernier n’est pas fiché S et n’est pas  présent dans la documentation de la  Direction  du renseignement de la préfecture de police (DRPP). Il a cependant été déjà condamné à deux reprises par la justice pour des faits de droit commun.

Les enquêteurs devront déterminer les motivations de cet individu.

0 morts, 0 blessés

 

 

288: Albi, (Tarn) 23 Juillet 2018:

Un homme de 28 ans soupçonné de préparer un attentat mis en examen et écroué.

Un couple converti faisait l’objet d’une surveillance étroite des services de renseignement depuis plusieurs semaines.

 

Ce sont les policiers de la DGSI qui sont intervenus mardi à Albi (Tarn) où ils ont interpellé un homme et une femme. Ces derniers étaient surveillés de près, soupçonnés de préparer un attentat terroriste.

Les deux suspects ont été placés en garde à vue à Toulouse, puis à Levallois-Perret (Hauts- de-Seine), au siège de la DGSI raconte La Dépêche.

Julien T., 28 ans, a été déféré  ce samedi puis mis en examen pour « association  de malfaiteurs terroriste criminelle », « fabrication non autorisée d’engins explosifs en  relation avec une entreprise terroriste » et « apologie d’acte terroriste ».

Sur réquisition du parquet, le juge des libertés et de la détention l’a placé sous mandat de dépôt. L’homme a été incarcéré dans une maison d’arrêt de la région parisienne détaille le quotidien.

Un islam radical

Sa compagne, une femme de 26 ans, a quant à elle  était  remise en liberté  après  72 heures de garde à vue.

Les deux suspects sont soupçonnés de pratiquer un islam radical et d’avoir entretenu des relations dans la mouvance extrémiste. Julien T. est également soupçonné d’avoir échangé avec un islamiste radical présumé, actuellement incarcéré.

Une volonté assumée et revendiquée

Durant la garde à vue du suspect, les enquêteurs ont pu obtenir plusieurs confirmations. D’abord, que l’homme évoquait régulièrement sa volonté de « passer à  l’action », même si  son projet n’était pas encore concrétisé. Les policiers ont aussi pu constater  que  Julien  T. avait fait plusieurs recherches avec son ordinateur, sur la constitution d’explosif. L’homme aurait notamment consulté des « tutos ».

Un projet d’attentat qui reste pour l’heure flou, contrairement à la volonté  du  suspect  de passer à l’acte, assumée et revendiquée par le mis en cause.

0 morts, 0 blessés

 

 

289: Orléans, (Loiret) 26 Juillet 2018:

Le presbytère d’une église incendié et taggé «Allah ou akbar».

Le ou les malfrats ont pénétré dans l’église sans effraction et ont commis  des  dégradations par tags et incendie.

Ce jeudi vers 20h30, les policiers d’Orléans ont été requis par des sapeurs-pompiers qui intervenaient pour éteindre l’incendie du presbytère de l’église Saint-Pierre-du-Martroi.

Un début d’incendie et des tags

Sur place, les policiers ont constaté que le  début  d’incendie avait  rapidement  été  maîtrisé par les pompiers. Au sein du presbytère, le sol était jonché de partitions de musique  religieuse brûlées. De nombreux tags étaient également présents sur les murs et le plafond  d’un bâtiment mitoyen, appartenant à la paroisse. Un mur supportait la mention « Allah ou akbar » (sic), d’autres étaient couverts d’insultes et de dessins obscènes.

Une enquête ouverte

Aucune trace d’effraction n’a été relevée sur les bâtiments visés, dont l’ouverture se fait par digicode. Le responsable de l’église a déposé plainte sans pouvoir  dater  précisément  les faits. Les enquêteurs du commissariat local ont été chargés des investigations.

 

0 morts, 0 blessés

 

 

290: Calais, (Pas-de-Calais) 31 Juillet 2018:

Un véhicule suspecté de contenir un engin explosif a été neutralisé.

Le service de déminage a passé le véhicule suspect au peigne fin en début d’après-midi ce mardi.

Une importante intervention de police s’est déroulée vers 13 heures, près  du port  de Calais. Un véhicule a fait l’objet d’un contrôle et les forces de l’ordre ont suspecté la présence d’un engin explosif à l’intérieur.

Le conducteur du véhicule tenait des propos « véhéments et incohérents » explique La Voix du Nord et n’avait pas de documents pouvant  justifier de son  identité. Le  déminage  a alors été dépêché sur place afin de neutraliser le véhicule, tandis qu’un vaste périmètre  de  sécurité a été mis en place.

Une source citée par France 3 indique que le suspect a déclaré  vouloir  se faire exploser avec son véhicule.

Le conducteur interpellé

Une détonation liée à l’intervention du service de déminage  a  été  entendue  vers  14h30, avant que le périmètre ne soit levé à 15 heures. Une intervention qui a provoqué de vastes embouteillages sur la rocade portuaire.

Le conducteur a quant à lui été interpellé.

0 morts, 0 blessés

 

 

 

291: Condrieu (Rhône) 3 Août 2018:

Le conducteur fait du rodéo en hurlant «Vous les mécréants allez tous  mourir Allah  Akbar» puis menace des passants avec un tournevis.

Le suspect n’avait toujours pas été retrouvé ce vendredi matin.

Il était 20 heures ce jeudi soir lorsqu’un individu au volant d’une Renault  Clio effectuait du rodéo dans le quartier du port à Condrieu (Rhône). L’homme hurlait « Allah Akbar » dans le même temps et a fini par perdre le contrôle de son véhicule raconte Le Dauphiné.

Le suspect aurait alors menacé plusieurs passants avec un tournevis. Le temps que les gendarmes arrivent sur place, l’homme avait pris la fuite, toujours à bord de sa Clio.

Un dispositif de gendarmerie a alors été  déployé  sur les  département  de l’Isère, du Rhône, de la Loire et de la Drôme pour tenter de retrouver le suspect en fuite, en vain. L’homme est toujours recherché.

0 morts,  0 blessés

 

 

292: Agde, (Hérault) 7 Août 2018:

Ils comptaient rejoindre la Syrie en voilier, 2 hommes mis en examen et écroués.

 

Un homme et son complice ont été interpellés puis  placés  en  détention  provisoire.  Leur projet de départ vers la Syrie en voilier était déjà très avancé.

Ils avaient décidé de rejoindre la Syrie en voilier, au départ de l’Hérault. L’auteur  principal de  45 ans prévoyait d’emmener sa petite fille de 2 ans. C’est d’ailleurs la mère de l’enfant qui a donné l’alerte.

Le suspect a été interpellé par la DGSI le 18 mai dernier dans l’Hérault révèle BFMTV. Son complice âgé de 21 ans devait également embarquer sur le voilier. Il a quant à  lui  été interpellé le 26 mai dernier dans l’Isère

Les deux individus ont été mis en examen pour association de malfaiteurs  terroriste criminelle et placés en détention provisoire.

Le suspect principal avait déjà préparé et stocké des vivres pour plusieurs semaines sur son voilier mais avait également calculé les différents itinéraires possibles, reliant l’Herault à la Syrie.

« Les principaux recruteurs de djihadistes Français »

Devant les enquêteurs de la DGSI, le suspect principal a  reconnu  vouloir  rejoindre  les troupes d’Omar Omsen, terroriste islamiste lié à Al-Qaïda, installé dans la région d’Idlib à la frontière turco-syrienne.

« Omar Omsen et sa brigade sont depuis longtemps les principaux recruteurs de djihadistes français. Omar Omsen a contribué à faire venir une centaine de djihadistes de toutes les régions de France, pas seulement de Nice dont il est originaire. » explique  Jean-Claude Brisard, président du Centre d’analyse du terrorisme, à cette même chaîne d’information.

Selon cet expert, même si les tentatives de départ vers la Syrie sont en chute depuis 2017, certains volontaires pour le djihad tentent  d’utiliser des  moyens  de transport  ou itinéraires  plus inattendus

0 morts, 0 blessés

293: Nancy, (Meurthe-et-Moselle) 7 Août 2018:

Prison ferme pour avoir menacé de commettre un attentat dans un McDonald’s. L’auteur des menaces était déjà fiché S.

Ce lundi, le Tribunal  Correctionnel de Nancy  a condamné un individu fiché S pour

radicalisation à un an de prison ferme. Il menace de commettre un attentat

Le 14 juillet dernier, l’homme radicalisé avait menacé de commettre un attentat dans un

restaurant McDonald’s situé près de Nancy, devant les clients et les employés.

« Je vais fumer la France, je vais tirer sur le McDo »

L’homme ivre, âgé de 35 ans et déjà connu des services de police, avait alors  lancé  : «  Je vais fumer la France, je vais tirer sur le McDo », regrettant qu’il n’y ait « pas  eu d’attentat  durant la fête nationale » de 2018 comme à Nice en 2016, rapporte L’Est Républicain.

0 morts, 0 blessés

 

 

294: Agen, (Lot et Garonne) 10 Août 2018:

Un couteau à la main, il menace les clients d’un restaurant en criant «Allahou Akbar».

 

Un client a poursuivi l’agresseur jusque dans la rue.

Mercredi vers 23 heures, les clients d’un restaurant  d’Agen  dans  le Lot-et-Garonne  ont eu  une grosse frayeur. Un homme armé d’un couteau et menaçant a crié «  Allahou  Akbar » sur la terrasse de l’établissement.

La BAC interpelle l’agresseur

Un membre du personnel du restaurant a repoussé l’assaillant qui a pris la fuite. Un client a coursé l’individu dans la rue, mais c’est une patrouille de la brigade anticriminalité (BAC) qui est parvenue à l’interpeller quelques minutes plus tard.

L’assaillant, âgé de 50 ans, a été placé en garde à vue. Déjà connu pour des violences volontaires par le passé, il doit subir un examen psychiatrique, rapporte 20minutes.

0 morts, 0 blessés

 

 

295: Mons-en-Barœul, (Nord) 12 Août 2018:

Le conducteur d’une voiture a foncé délibérément sur la mosquée de Mons-en-Barœul. Les faits se sont produits dans la nuit de samedi à dimanche.

Un automobiliste a enfoncé délibérément la porte de la mosquée Al-Wifaq de Mons-en-

Barœul (Nord), vers 23h45 selon un communiqué de la préfecture.

L’acte volontaire n’a fait aucun blessé. L’auteur des faits a quant à lui, pris la fuite.

« Les services de la police nationale ont immédiatement déclenché d’importants moyens » a indiqué par ailleurs la préfecture, qui a précise que l’enquête « ne fait apparaître aucune motivation raciste ».

Le parquet de Lille a été saisi. Un suspect identifié

Selon les informations de France 3, l’auteur des faits a déjà été identifié par la police. Ce  dernier serait un homme de confession musulmane, déjà connu de la justice après qu’il ait  été condamné dans des affaires de droit commun.

Une information qui écarte pour l’heure la piste de l’acte raciste. Ses motivations restent pour l’heure inconnues.

0 morts, 0 blessés

 

 

 

296: Périgueux, (Dordogne) 14 Août 2018:

Un homme demandeur d’asile afghan a attaqué 4 personnes en pleine rue avec un couteau.

Quatre personnes ont été blessées par un agresseur armé un couteau de cuisine ce lundi vers 18 heures à Périgueux (Dordogne).

De nouveaux éléments ont été révélés quant à  cette multiple  agression en pleine  rue hier soir. Les faits se sont déroulés dans l’une des artères de la ville, rue Victor Hugo. Un homme torse nu et très agité s’en prenait a des passants et à des jeunes filles écrit France 3.

 

Deux ambulanciers qui passaient par là se sont arrêtés  pour  tenter  de calmer cet individu. Ce dernier les a alors frappé et s’est saisi d’un couteau de cuisine avant de blesser les deux agents au dos et à la tête. Les deux victimes de 52 et 33 ans se sont rendus aux urgences.

L’une des victimes gravement blessée

L’agresseur qui est un demandeur d’asile afghan âgé de 19 ans a poursuivi son acte en s’en prenant ensuite à deux frères âgés de 66 et 68 ans. Les deux hommes ont reçu plusieurs coups de couteau. L’une des victimes a été gravement  blessée : son poumon a été  perforé par l’un des coups.

La seconde victime est parvenue à maîtriser l’agresseur, jusqu’à ce que les forces de l’ordre arrivent sur place et l’interpellent.  Les  deux nouvelles  victimes  ont  été transportées  à l’hôpital.

Des troubles psychologiques ?

Le suspect réside a proximité du lieu des faits. Selon le maire de Périgueux, Antoine Audi, l’agresseur est connu pour pour ses troubles psychologiques. M. Audi a également évoqué  « un drame sur fond d’alcoolisme » à France Bleu.

L’enquête devra déterminer la nature exacte de cette attaque, si  l’agresseur  souffre réellement de problèmes psychologiques et  si par conséquent  il peut être tenu responsable de ses actes pénalement.

Le suspect avait attaqué plusieurs personnes en pleine rue à Périgueux.  Il a été condamné à  4 ans de prison dans un an avec sursis.

L’auteur des faits, un demandeur d’asile Afghan âgé de 19 ans avait été interpellé en flagrant délit. Il s’en était d’abord pris à un groupe de jeunes filles dans la rue. C’est alors que deux ambulanciers qui passaient par là s’étaient arrêtés pour tenter de calmer le suspect.

Mais la situation avait très vite dégénérée. Le jeune homme, hébergé  chez  un  cousin lui aussi demandeur d’asile, était retourné chez lui pour se saisir d’un couteau de cuisine pour attaquer les deux ambulanciers. Ces derniers avait été blessés à la nuque et à la tête. « C’est un loup que j’avais en face de moi, pas un être humain » a décrit l’un d’entre-eux face aux juges, raconte par France Bleu.

L’une des victimes a eu un poumon perforé

Puis l’agresseur s’en était pris ensuite à deux de ses voisins, deux hommes de 64 et 68 ans. Eux aussi avaient reçu des coups de couteau, l’un au poumon, l’autre  dans  le  dos.  Ce dernier était alors parvenu à faire chuter au sol l’assaillant avant  de le maîtriser avec  l’aide d’un passant.

Interpellé par la police, le jeune demandeur d’asile avait été placé en cellule de dégrisement. L’homme était très alcoolisé et a reconnu devant le tribunal avoir bu une bouteille de whisky avec son cousin.

Déféré mardi soir devant un magistrat, il avait été mis en examen pour «violence aggravée avec ITT (incapacité totale de travail de travail) supérieure à huit jours», avec circonstances aggravantes de préméditation, d’utilisation d’une arme, et  d’état  d’ivresse  détaille  20  minutes.

« Et si une famille était passée par là ? »

L’auteur n’avait pas d’antécédent judiciaire. Il a d’abord expliqué devant les juges ne pas se souvenir des faits, avant que l’un des juges  insiste. «  Je pense que  c’est moi qui ai fait ça oui. » déclarera finalement le demandeur d’asile Afghan de 19 ans.

 

« On peut se poser des questions : et s’il avait trouvé une arme plus dangereuse qu’un petit couteau ? Et si une famille était passée par là ? » s’est interrogée l’avocate des deux frères poignardés, devant la juridiction.

L’auteur a finalement été condamné à 4 ans  de prison dont un an avec sursis,  il  est également interdit de séjour en Dordogne pour une période de cinq ans. Ce dernier qui avait été placé en détention provisoire, devrait être prochainement transféré dans un autre établissement pour effectuer sa peine en France, a précisé samedi le parquet de Périgueux.

0 morts, 4 blessés

 

 

297: Arnouville, (Val-d’Oise) 16 Août 2018:

3 bidons d’essence reliés à un système de mise à feu découverts dans une voiture à  Arnouville.

Ce sont les pompiers qui ont fait cette étrange découverte.

Les sapeurs-pompiers ont été appelés ce mercredi vers 5 heures du matin, suite à l’incendie  de deux voitures à Arnouville (Val-d’Oise), non loin de la gare RER.

L’incendie a été maîtrisé. Mais à côté des deux véhicules incendiées se trouvait une voiture contenant trois bidons d’essence.

Une voiture signalée volée

Les enquêteurs ont ensuite découvert que les bidons d’essence étaient reliés à la batterie de cette même voiture écrit BFMTV.

Cette voiture avait par ailleurs été déclarée volée il y a deux mois. Une enquête a été ouverte  et confiée à la police judiciaire de Versailles.

0 morts, 0 blessés

 

 

298: Paris, (Ile-de-France) 20 Août 2018:

Un policier ouvre le feu sur un homme qui l’attaque avec un couteau durant un contrôle.

L’agresseur est un homme en situation irrégulière en France. Il a été mis en examen pour « tentative d’homicide sur personne dépositaire de l’autorité publique ».

La scène s’est déroulée ce dimanche matin dans le parc de Belleville (XXe). Peu après 8 heures, un équipage de policiers du XXe arrondissement a décidé de procéder au contrôle d’identité de trois individus, dont l’un était « très agité » écrit Le Parisien.

C’est ce même individu qui a subitement exhibé un couteau avant de tenter de frapper  l’un des policiers avec. Le fonctionnaire a alors répliqué par un tir qui a atteint  l’agresseur  au niveau du bras. Les deux autres hommes qui faisaient l’objet du contrôle en ont profité pour prendre la fuite.

L’agresseur qui ne possède aucun document d’identité lui permettant de rester  en France a été conduit à l’hôpital. Son pronostic vital n’est pas engagé.  Ce dernier  a été placé en garde  à vue à l’issue de son transport médical précise le journal francilien, avant d’être mis en examen.

L’IGPN (Inspection générale de la police nationale) a également été  saisie de cette affaire  afin de déterminer les conditions exactes dans lesquelles le policier a ouvert le feu.

 

0 morts, 0 blessés

 

 

299: PARIS, (Ile-de-France) 22 Août 2018:

Un djihadiste présumé remis en liberté après une erreur de la justice.

Soupçonné d’être impliqué dans un projet d’attentat en 2014, Oualid B. a été remis en liberté après l’erreur d’un juge d’instruction.

Son procès est prévu en novembre prochain et le djihadiste présumé était censé rester en prison jusque-là. Mais ce dernier a été libéré en avril dernier après l’erreur d’un juge d’instruction qui a oublié  de renouveler  sa détention provisoire. Une information révélée  par  le Canard Enchaîné et confirmée ce mercredi par le ministère de la Justice.

Oualid B. est accusé d’être impliqué dans un projet d’attentat en 2014 dans la métropole lyonnaise, en compagnie de Reda Bekhaled et de ses frères.

Écroué depuis août 2016, Oualid B. a en effet été remis en liberté le 3 avril dernier révèle ce même journal. Il a été placé sous « contrôle judiciaire très stricte » selon le ministère de la justice cité par Europe 1.

Le magistrat n’a pas été sanctionné

Une affaire qui a été prise très au sérieux par la Chancellerie. La ministre de la Justice Nicole Belloubet a demandé une inspection qui est « en cours » pour «  comprendre comment un acte ayant potentiellement des conséquences graves, eu égard  au profil lourd  de  l’intéressé, a pu se produire ».

Le juge d’instruction qui a commis l’erreur a été convoqué  par sa hiérarchie qui  lui  a demandé de quitter ses fonctions indique le Canard Enchaîné. Selon une source proche du dossier citée par Europe 1, le magistrat n’a pour l’heure pas été sanctionné.

Interpellé avec des images djihadistes et remis en liberté

Oualid B. a depuis refait parler de lui. Le djihadiste présumé a de nouveau  été  interpellé  en mai alors qu’il se trouvait en dehors de la zone autorisée par son contrôle judiciaire. Toujours selon le journal satirique, le suspect conduisait sans permis de conduire. Par ailleurs, son téléphone portable contenait des images de djihadistes armés mais également une vidéo de propagande de l’EI.

Déféré et jugé en comparution immédiate à Meaux (Seine-et-Marne), Oualid B. est malgré cela ressorti libre du tribunal. Le parquet avait réclamé une peine de 10 mois de détention.

Une mesure dont le parquet a fait appel et qui sera examinée le 13 septembre à Paris. Un attentat dont la cible reste inconnue

L’affaire initiale de projet d’attentat sera jugée du 12 au 30 novembre prochain. 15 personnes

figurent dans ce dossier dont un mineur au moment des faits.  Huit  des  accusés  sont partis en zone irako-syrienne et font l’objet d’un mandat d’arrêt.

La cible exacte de ce projet d’attentat n’a jamais pu être déterminée à ce jour.

0 morts, 0 blessés

 

 

300: Trappes, (Yvelines) 23 Août 2018:

Un homme armé d’un couteau a attaqué plusieurs personnes. 2 morts et un blessé grave.

 

13h35. Aucun des services antiterroristes n’a été saisi de cette affaire pour l’heure. C’est le parquet de Versailles qui mène les investigations. Les enquêteurs étudient en premier lieu la piste d’un drame familial.

L’enquête peut cependant être requalifiée dans les prochaines heures ou prochains  jours, selon les éléments que recueilleront les policiers au cours de leur enquête.

A noter que les faits interviennent au lendemain  du premier message d’Abou Bakr  al- Baghdadi, le chef de l’EI, depuis près d’un an. L’EI a par ailleurs revendiqué très rapidement cette attaque au couteau.

13h25. Le pronostic vital de la passante qui a été attaquée par Kamel S., est engagé.

12h40. L’assaillant Kamel S. « avait des problèmes psychiatriques importants » explique Gérard Collomb face aux journalistes, à proximité du lieu des faits. « Les forces de l’ordre ont été appelés au départ pour un différend sur la voie publique » a ajouté le ministre  de  l’Intérieur.

Kamel S. était fiché S mais également présent dans le FSPRT (Fichier  des  signalements  pour la prévention et la radicalisation à caractère terroriste).

C’est dans le pavillon appartenant à sa mère que l’assaillant s’est retranché, a précisé le ministre de l’Intérieur. Le parquet de Versailles est chargé de l’enquête.

11h50. Sur le déroulement des faits, l’assaillant a d’abord tué sa mère et sa sœur avant  de s’en prendre à une passante dans la rue, qui est la victime gravement blessée, nous indique une source policière.

L’auteur s’est ensuite retranché dans un pavillon,  durant une  vingtaine  de minutes, hurlant  des menaces de mort ainsi que « Allah Akbar ». Puis vers 10h15, il s’est jeté sur les policiers couteau à la main. Ces derniers l’ont neutralisé par balle.

Kamel S. est décédé des suites de ses blessures. 11h45. Le groupe EI revendique l’attaque au couteau.

11h25. Les deux victimes décédées  sont la mère et la sœur de l’assaillant selon nos

informations.

11h00. L’assaillant Kamel S., âgé de 36 ans  était fiché S et connu pour apologie  du terrorisme, une affaire datant de 2016 selon nos informations.

10h50. L’auteur de l’attaque est décédé. En plus des deux morts, une femme est gravement blessée selon nos informations.

10h25. Un homme a attaqué plusieurs personnes dans la rue à Trappes (Yvelines) vers 9h30 ce jeudi, avec un couteau. L’assaillant a hurlé « Allah Akbar ».

Au moins deux personnes ont été tuées selon nos informations. Une  troisième personne  a été blessée. L’assaillant s’est ensuite retranché dans un pavillon.

Les policiers sont arrivés sur place et ont établi un périmètre de sécurité. L’homme qui était retranché a menacé de mort les fonctionnaires et a hurlé « Allah Akbar » a plusieurs reprises.

3 morts  (dont assailant),  1 blessé grave

 

 

301: VOL  MUNICH-PARIS 26 Août 2019:

 

L’ancien boxeur professionnel Tarik Sahibeddine était  dans un vol Munich  –  Paris  ce  vendredi soir quand il est intervenu pour maîtriser un passager virulent qui avait l’intention de pénétrer dans le cockpit.

L’avion de la Lufthansa était déjà en vol, lorsque Tarik Sahibeddine  a remarqué  qu’il y avait un problème entre des membres de l’équipage et un passager. Ce dernier venait de se voir refuser un nouveau verre d’alcool.

Un problème repéré rapidement par l’ex-boxeur

La situation a duré au total environ une demi-heure. Le passager refuse alors de s’asseoir et se place à la hauteur du chef de cabine qui venait de décrocher le combiné, pour aviser le commandant de bord du comportement de cet individu. « Là, je dis à ma femme : il y a un problème » raconte Tarik Sahibeddine au journal Le Parisien. Le passager récalcitrant mime alors des coups de tête.

Tarik Sahibeddine va au même moment aux toilettes pour écouter la conversation en cours entre le membre de l’équipage et le suspect. Il comprend qu’il y a bien un problème avec ce passager qui est agressif et menaçant. L’ancien boxeur propose son assistance au chef de cabine qui accepte. « Il me répond : oui. Je vois qu’il tremble et qu’il est tétanisé. »

Tarik Sahibeddine essaie d’abord de communiquer avec le passager récalcitrant et de le raisonner, en vain. Le suspect insiste en disant qu’il veut voir le commandant de  bord, s’assoie par terre et profère des insultes. Sentant que la situation pouvait déraper à tout moment, l’ancien boxeur a tiré le rideau afin que les autres passagers n’assistent pas à la scène et ne créent pas un mouvement de panique.

« On va le menotter »

« Après avoir parlé avec  le commandant,  le chef de cabine me demande de venir  à l’arrière de l’appareil. Il me dit : On va attendre l’ordre du  commandant, on va le menotter, la  police est au courant. Ils vont le récupérer là-bas. » raconte Tarik Sahibeddine.

Le suspect s’assoit alors subitement au premier rang côté hublot et déclare qu’il a «  des  amis à Munich » et que « le commandant va faire demi-tour ». « Il va aller les chercher. Je veux qu’on les récupère » poursuit-il. Le suspect ajoute qu’il n’a « peur de rien » et qu’il peut « actionner  la poignée rouge de la porte sans  problème ». « Et là je me dis  : merde, s’il ouvre la porte, on est aspiré en deux secondes » détaille l’ancien boxeur.

C’est lorsque l’homme s’est levé en allant en direction du cockpit et en disant qu’il allait « prendre les commandes de l’avion » que Tarik Sahibeddine est intervenu. « Sans attendre l’ordre du commandant, je le projette au sol, je me jette sur lui pour l’immobiliser » raconte-t-il au journal francilien.

« Il cherchait à terroriser »

Le suspect a été remis à la police une fois l’avion posé à Paris. Tarik Sahibeddine a alors pu prendre une photo dans le cockpit avec son épouse, avant d’être auditionné par les policiers.

« Il changeait d’humeur. Il rigolait puis devenait agressif. Je ne vais pas parler de terroriste, mais il cherchait à terroriser, à impressionner. Il regardait les passagers méchamment, insultait. » explique-t-il au Parisien.

0 morts, 0 blessés

 

 

 

302: La Madeleine, (Nord) 26 Août 2018:

Un conducteur fonce sur des militaires de l’opération Sentinelle, ils ouvrent le feu.

 

L’automobiliste est parvenu à prendre la fuite. Le suspect a percuté le véhicule des militaires avant de tenter de renverser l’un des soldats.

Les faits se sont produits ce samedi soir vers 21h30 à hauteur du carrefour Pasteur à La Madeleine (Nord) selon nos informations, confirmant celles d’Europe 1. Un grand carrefour limitrophe avec la commune de Lille. Le conducteur d’une Renault Megane a percuté le véhicule des militaires après avoir fait une queue de poisson.

L’automobiliste s’est ensuite arrêté à un feu rouge. Les militaires se sont alors placés autour  du véhicule afin de stopper le suspect. Mais le conducteur a redémarré en fonçant sur

l’un des soldats. Les militaires ont ouvert le feu à quatre reprises, ce qui n’a pas empêché le suspect de prendre la fuite sans que l’on sache si ce dernier a été blessé.

Le conducteur est recherché. Aucun élément ne permet de privilégier la piste terroriste selon le ministère de l’Intérieur cité par cette même radio.

Les enquêteurs ont retrouvé la voiture de l’assaillant, dimanche à Wavrin. L’agresseur est toujours en fuite.

0 morts, 0 blessés

 

 

303: Morlaix, (Finistère) 27 Août 2018:

Une femme sauvagement rouée de coups en pleine rue par un homme disant agir «sur ordre de Dieu».

a victime a reçu une pluie de coups et s’est vu prescrire 28 jours d’ITT (Incapacité totale de travail) à l’hôpital.

Tout s’est passé en plein centre-ville de Morlaix (Finistère), dans la nuit de mardi à mercredi, vers 00h30. Une femme a été attaquée par un individu âgé de 17 ans, place René-Cassin. L’agresseur s’est mis à frapper la victime sans raison en lui portant de nombreux coups de poing.

L’homme l’a alors fait chuter au sol et l’a roué de coups de  pied,  notamment  au  visage précise Le Télégramme. Entendant les hurlements de la victime, un groupe d’amis s’est rapproché du lieu des faits pour porter secours à la femme au sol, après avoir fait appel à la police.

Trois d’entre-eux se sont interposés et sont parvenus difficilement à maitriser l’agresseur qui ne faisait que répéter « je vais la tuer ». Les policiers ont ensuite menotté l’auteur de cette sauvage agression qui a été conduit au commissariat, puis à l’hôpital psychiatrique.

L’agresseur explique avoir agi sur ordre de Dieu

La victime quant à elle, a été retrouvée le visage ensanglanté mais consciente. Elle a été conduite à l’hôpital.

L’agresseur aurait expliqué aux policiers que c’est Dieu qui lui avait demandé de frapper sauvagement cette femme selon le journal local. Il devra  faire l’objet d’une expertise psychiatrique afin de déterminer si il peut être tenu responsable de ses actes  devant  la justice.

0 morts, 1 blessé

 

 

304: Grenoble, (Isère) 30 août 2018:

 

Un ex-professeur de maths condamné à 2 ans de prison pour apologie du terrorisme.

L’homme avait été interpellé en possession de plus de 1000 fichiers de propagande de l’EI.

Ce mercredi, un ancien professeur de mathématiques a été condamné par le tribunal correctionnel de Grenoble à deux ans de prison. L’homme, né au Maroc et âgé de  53 ans, avait exercé son activité professionnelle dans des collèges et lycées publics.

Photos, vidéos et livres

Dans son ordinateur, les enquêteurs avaient découvert plus de 1000 fichiers relatifs à la propagande djihadiste. Parmi eux : une vidéo expliquant une méthode pour commettre un attentat en Europe. Des livres d’apprentissage des mathématiques, publiés par l’EI, avaient également été découverts. Les jeunes lecteurs étaient invités à apprendre à compter… des bombes.

L’ex-professeur – qui avait cessé son activité professionnelle après avoir contracté une poliomyélite – publiait sur son compte Facebook des vidéos propagandistes de l’EI.

Pour « assouvir sa curiosité »

L’intéressé s’était défendu en arguant que les téléchargements avaient été effectués « à titre informatif ». Il avait précisé : « Quand j’ai une armada occidentale […] qui converge vers un seul point pour déloger un petit groupe d’hommes, il y a de quoi s’interroger », ajoutant « J’ai fait le tour des médias classiques […]. On en a ras-le-bol ; on va chercher l’info ailleurs », rapporte RTL.

Des arguments qui n’ont pas convaincu la justice.

0 morts, 0 blessés

 

 

305: Villeneuve-Saint-Georges, (Val De Marne) 4 Septembre 2018:

2 pompiers attaqués au couteau sont grièvement blessés. L’un a son pronostic vital engagé.

Les pompiers intervenaient dans une maison pour un homme en « crise de démence » à Villeneuve-Saint-Georges (Val-de-Marne), lorsque celui-ci  les  a  attaqués  avec  deux couteaux.

L’intervention a eu lieu vers 18h20 ce mardi, dans une maison située rue René-Cassin. Les sapeurs-pompiers ont été appelés par une femme dont le fils faisait une « crise de démence

».

Sur place, deux pompiers ont été attaqués au couteau par un individu qui souffrirait de schizophrénie.

L’un des pompiers est entre la vie et la mort

Selon les premiers éléments de l’enquête, l’homme serait d’abord sorti du pavillon avec les pompiers, avant de leur expliquer qu’il avait oublié quelque chose.  Il  serait ensuite  rentré dans la maison, puis ressorti avec deux couteaux, attaquant les deux pompiers.

Ces derniers ont été grièvement blessés. L’un d’entre-eux a son pronostic vital engagé selon une source policière. Les deux victimes ont été héliportées à l’hôpital en état d’urgence absolue.

L’un des pompiers grièvement blessés lors d’une attaque au couteau, est décédé. Un second sapeurs-pompiers a été quant à lui, grièvement blessé.

 

Un sapeurs-pompiers âgé de 27 ans est décédé ce mardi. Il a succombé à ses blessures, causées par un homme armé de plusieurs couteaux.

Tout s’est passé vers 18h20 lors d’une de leur intervention. Les pompiers ont été appelés par une mère de famille à Villeneuve-Saint-Georges (Val-de-Marne) car son fils âgé de 31 ans faisait une « crise de démence ». Ce dernier était en rupture de traitement.

L’intervention s’est au départ déroulée normalement. L’homme qui serait connu pour des antécédents psychiatriques, serait d’abord sorti du pavillon, avant d’y rentrer expliquant qu’il avait oublié quelque chose. C’est alors qu’il en est ressorti avec deux couteaux en  main, et  non d’une hache comme mentionné initialement, et qu’il a poignardé les deux pompiers.

Le pronostic vital du second pompier n’est pas engagé

Les deux victimes grièvement blessées ont été transportées en état d’urgence absolue at l’hôpital Percy de Clamart (Hauts-de-Seine). Le pronostic vital du  second  pompier,  un  sergent de 34 ans, n’était plus engagé ce mardi soir.

L’agresseur a été interpellé et souffrirait de schizophrénie.

Le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb et la ministre des  Armées  Florence Parly  ont  fait part de leur « plus profonde émotion et leur grande tristesse » dans un communiqué.

Le meurtrier qui  a poignardé à mort le sapeur-pompier Geoffroy Henry mardi,  a  été hospitalisé d’office pour troubles mentaux ce mercredi. Sa mesure de garde à vue  a été  levée, rapporte RTL.

L’auteur du coup de couteau mortel, âgé de 31 ans, serait atteint de schizophrénie.  Le jour  du drame, c’est sa mère qui avait sollicité les secours pour une crise de démence.

1 mort, 1 blessé

 

 

306: Paris, (Ile-de-France) 9 Septembre 2018:

Un migrant de 15 ans interpellé pour apologie du terrorisme à sa sortie du commissariat.

Un jeune marocain de 15 ans a été placé en garde à vue.  Les  policiers  venaient  de  lui trouver une place en foyer lorsqu’il a souhaité leur mort à « tous » et s’est réjouit du décès du policier Ahmed Merabet.

Le mis en cause s’est rendu ce samedi au commissariat  du XIe  arrondissement  alors  qu’il  est demandeur d’asile et vit seul à la rue. Au vu de sa situation, les policiers ont fait en sorte de lui trouver une place en foyer d’accueil, dans leur arrondissement. Ce fut chose faite.

Mais en quittant le commissariat, l’adolescent a craché  son chewing-gum sur la stèle érigée  en mémoire d’Ahmed Merabet, ce policier du XIe arrondissement tué par les  frères Kouachi lors de l’attentat de Charlie Hebdo en 2015. Il a ensuite déclaré devant plusieurs témoins : « C’est bien fait qu’il soit mort ! Qu’ils crèvent tous ces policiers » relate Le Parisien.

L’adolescent a été interpellé et placé  en garde à  vue pour apologie  du terrorisme et outrage. Il devait être déféré devant la justice ce dimanche.

0 morts, 0 blessés

 

 

307: Paris, (Ile-de-France) 10 Septembre 2018:

Un homme muni d’un couteau a attaqué plusieurs passants. Au moins 7 blessés dont un grave.

 

L’agresseur armé d’un couteau a été interpellé par les policiers de la BAC.

Les faits se sont produits ce dimanche soir à Paris, peu avant 23 heures. Un  homme muni d’un couteau a attaqué plusieurs passants pour des  raisons qui restent pour l’heure inconnues.

Le suspect a d’abord poignardé trois personnes près du cinéma MK2 près  du  quai  de  la  Loire (XIXe) puis deux touristes anglais notamment, rue Henri Nogueres.

L’une des victimes a été gravement blessée par un coup de couteau à la tête selon  Le Parisien. Des passants qui jouaient à la pétanque ont lancé des boules sur l’assaillant, sans parvenir à l’arrêter.

5 victimes en état d’urgence absolue

Au moins 7 personnes ont été blessées au total. Cinq seraient en  état  d’urgence absolue selon France Bleu. Les pompiers et le SAMU sont toujours sur place, tout comme la police.

L’auteur présumé des faits serait majeur et d’origine afghane selon le journal francilien.

De nombreuses zones d’ombre existent encore dans cette affaire, mais  certains  éléments  sont déjà établis. Il était environ 22h45 ce dimanche soir lorsqu’un individu a  attaqué plusieurs passants avec un couteau et une barre de fer sur les bords du canal de l’Ourcq à Paris (XIXe). L’agresseur s’en est d’abord pris à plusieurs personnes,  non  loin  du cinéma MK2 situé quai de la Loire.

Plusieurs personnes qui jouaient à la pétanque ont aperçu la scène et ont fait fuir l’assaillant, notamment en lui jetant des boules. L’une l’aurait atteinte à la tête, sans pour autant l’arrêter.

L’assaillant a ensuite attaqué deux touristes anglais dans  la rue. C’est à  ce moment là  que les policiers de la BAC du XIXe arrondissement l’ont interpellé. L’homme  venait  d’être maîtrisé par des passants selon BFMTV.

« Un couteau de 40 cm »

Au total ce sont 7 personnes qui ont été blessées. L’une a  toujours  son  pronostic  vital engagé ce lundi matin selon cette même chaîne d’informations. 4 des victimes ont été conduites à l’hôpital en état d’urgence absolue.

« On a vu des gens par terre, le sang, un mec qui  courait avec un couteau  de  40 centimètres. » raconte un témoin cité par BFMTV.

Pour l’heure, ce sont les policiers du 2ème district de la police judiciaire de Paris qui ont été chargés de mener l’enquête. La piste terroriste n’a donc pas été retenue à ce stade des investigations. Chose sûre, l’agresseur s’en est pris à des personnes au hasard dans la rue.

L’assaillant serait un Afghan, inconnu de la police

Ce dernier était porteur de plusieurs documents afghans lorsqu’il a été interpellé. Sous cette identité, qui n’a pas été dévoilée par les  autorités  pour  le moment, l’agresseur est inconnu des services de police et n’est pas fiché pour radicalisation.

Les enquêteurs devront toutefois s’assurer qu’il s’agit bien de l’identité exacte  du  mis  en cause, qui a été placé en garde à vue.

L’auteur présumé de l’attaque au couteau qui s’est produite à Paris XIXe a vu sa mesure de privation de libertés prolongée.

Il serait âgé de 31 ans  et serait afghan.  L’homme a poignardé  sept personnes  au total dans  la rue, à hauteur du quai de la Loire, blessant quatre de ses victimes grièvement. L’une des personnes blessées reste ce soir dans un état jugé critique.

 

Parmi les victimes figurent deux touristes anglais quinquagénaires et un  touriste égyptien d’une quarantaine d’années indique Le Parisien. Ce sont des passants qui ont maîtrisé l’agresseur armé d’une barre de fer et d’un couteau d’environ 30 centimètres selon des témoignages.

Plusieurs passants ont tenté de l’arrêter en lui jetant des boules de pétanque à la tête mais également en lui portant des coups de planche. L’assaillant a finalement chuté au sol et les policiers de la BAC du XIXe sont arrivés peu après, puis l’ont interpellé.

Sans domicile fixe et consommateur de crack

Le mis en cause souffrirait de troubles psychiatriques, serait également un consommateur de drogues et sans domicile fixe indique le journal francilien. Sur lui,  les  enquêteurs  ont  découvert une pièce d’identité afghane au nom de Shafiullah Mir Zaman Noorzada, né à

Sarachali-Khan, en Afghanistan.

Un document qui mentionne qu’il avait 18 ans en 2015, selon le journal francilien.  Cette identité est inconnue des services de police et de renseignements.

Des témoins affirment que l’homme est connu comme étant un sans domicile fixe, mais également un consommateur de crack. Des analyses  toxicologiques sont en cours et montreront si oui ou non, l’homme en avait consommé au moment des faits.

A ce stade de l’enquête, la piste de l’acte terroriste n’est pas du tout privilégiée par les enquêteurs selon des sources policières concordantes.« Il avait le regard vide »

L’un des passants Hamani Bouadjema cité par Le Point, qui raconte avoir couru derrière l’assaillant avant de lui jeter des  boules  de pétanque  avec  ses amis, explique que l’agresseur

« avait l’air sous l’effet de quelque chose. En tous cas, il n’était pas normal, il avait le regard vide  (…)  Rien  (n’)est  sorti de  sa bouche !  Même  quand on  le  tapait  il  n’a  même pas fait

+Aïe+ ! ».

Le ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb, a salué dans un communiqué « la grande  réactivité et le courage dont ont fait preuve plusieurs citoyens ».

Les analyses toxicologiques de l’auteur présumé de l’attaque au couteau à  Paris  dimanche soir sont négatives selon une source judiciaire. L’homme  qui  serait  d’origine  afghane  n’a donc pas agi sous l’effet de la drogue lorsqu’il a poignardé sept personnes au hasard dans la rue.

C’est un nouvel élément d’enquête qui démontre que l’agresseur n’avait pas consommé de produits stupéfiants avant de passer à l’acte ce dimanche soir vers  22h30,  dans  le  secteur du quai de la Loire à Paris (XIXe).

Les premiers témoignages indiquaient pourtant que l’assaillant avait « le regard vide »  et n’était pas dans son état normal.

L’une des sept victimes poignardées était toujours dans un état critique ce lundi.

La piste terroriste pas privilégiée

La garde a vue du suspect qui était en possession d’un document d’identité afghan lors  de  son interpellation, a été prolongée.

C’est le 2nd District de Police Judiciaire (2ème DPJ) qui a été chargé de mener les investigations, alors que la piste terroriste n’est pas privilégiée à ce stade de l’enquête.

Le mis en cause qui serait âgé de 31 ans, devrait également faire l’objet d’un examen psychiatrique. Plusieurs témoins ont affirmé qu’il était sans  domicile fixe,  et  consommateur de crack.

 

L’assaillant de nationalité afghane, âgé de 30 ans, a été mis en examen pour tentatives de meurtres et placé en détention provisoire ce mercredi soir. Le mis en cause n’était pas sous l’emprise de stupéfiants lors des  faits  et l’examen psychiatrique n’a révélé aucune « atténuation » ou « abolition de sa responsabilité pénale ».

L’auteur de l’attaque sanglante ce dimanche soir à Paris dans le secteur du quai de la Loire (XIXe) a été déféré ce mercredi à un magistrat instructeur, dans le cadre d’une information judiciaire ouverte par le parque de Paris pour « tentatives d’homicides volontaires ».

Le parquet avait réclamé son placement en détention provisoire, le juge des libertés et de la détention a suivi ces réquisitions.

L’acte terroriste écarté pour l’heure

A ce stade, la qualification terroriste n’a pas été retenue,  les enquêteurs n’ayant  pas découvert d’éléments allant dans ce sens indique BFMTV, citant une source proche de l’enquête.

Les motivations de l’auteur restent donc  pour  l’heure indéterminées  et aucune revendication n’a été faite jusqu’à maintenant.

Ni de drogue, ni d’abolition du discernement

La volonté de l’assaillant de tuer des passants au hasard dans la rue avec son couteau d’une trentaine de centimètres selon les différents témoignages, ainsi que sa barre de  fer,  est en tout cas clair. Les analyses toxicologiques ont en effet démontrées que le suspect n’était pas sous l’emprise de drogue au moment des faits.

L’examen psychiatrique durant sa garde à vue n’a par ailleurs pas  révélé « de cause d’atténuation ou une abolition de sa responsabilité pénale » selon cette même source.

De nombreux témoignages affirment que l’auteur de l’attaque n’était pas dans son « état normal » lors de son interpellation, et qu’il avait le «  regard vide  ». Un  état qui serait en fait  dû aux boules de pétanque lancées par des passants qui jouaient à la pétanque à proximité  du lieu des faits, et qui ont  touché l’homme à la tête. Ce dernier aurait été « sonné », même si il est parvenu à poursuivre son chemin nous indique une source policière.

D’autre part, l’identité de l’assaillant n’a pas encore été formellement déterminée par les enquêteurs. Des investigations sont toujours en cours  sur ce point.  Chose sûre, le suspect est arrivé en France en juin dernier.

Trois victimes toujours dans un état grave

Trois des sept victimes blessées par le mis en cause étaient toujours dans un état d’urgence absolue à l’hôpital ce mercredi.

0 morts, 7 blessés (5 Grave)

 

 

 

 

 

308: Lyon, (Rhône Alpes) 10 SEPTEMBRE 2018:

Un individu a pénétré en force au volant de sa voiture sur les pistes de l’aéroport. De lourds moyens ont été déployés pour l’arrêter.

 

Ce lundi vers midi, un intrus a pénétré en force sur les pistes de l’aéroport de Lyon Saint- Exupéry. Une course-poursuite s’en est suivie. Les forces de l’ordre ont fait stopper  le trafic sur le tarmac en urgence. L’assaillant aurait fait de nombreux dégâts matériels sur les pistes.

Un suspect interpellé

Une vingtaine de véhicules de police, gendarmerie et de la douane ont pris en chasse le suspect. Un hélicoptère de la Gendarmerie a aussi survolé la zone, selon Lyon Capitale.

L’intrus a été interpellé après s’être encastré dans un talus avec sa voiture, une Mercedes grise. Le trafic aérien a été interrompu sur l’aéroport. Les raisons  de cette intrusion ne sont  pas connues pour le moment.

Course-poursuite à l’aéroport Saint-Exupéry de Lyon : le suspect aurait crié «Je  suis l’envoyé d’Allah».

Le conducteur d’une voiture s’est introduit sur les pistes de l’aéroport Saint-Exupéry de Lyon ce lundi matin. L’homme qui est inconnu des services de police aurait hurlé «  Allah  Akbar  » et « Je suis l’envoyé d’Allah » durant les faits. La voiture qu’il a utilisée a été volée dans la matinée à Dijon, avec violences.

La course-poursuite a débuté sur l’autoroute A43  vers  10h30 alors que le conducteur circulait à contre-sens depuis plusieurs dizaines de kilomètres, entre Lyon et Chambéry.

Des policiers de la CRS autoroutière ainsi qu’un hélicoptère de la gendarmerie l’ont pris en chasse, et ont tenté de stopper le véhicule.

Le suspect au volant de sa voiture Mercedes a alors défoncé les barrières de sécurité de l’aéroport Lyon-Bron, un aéroport d’aviation d’affaires, avant  de faire demi-tour et de prendre la direction de l’aéroport Lyon-Saint-Exupéry.

Pour y parvenir, le conducteur a enfoncé une barrière puis  deux  portes  vitrées  donnant  accès à l’enceinte  du Terminal 1 de l’aéroport,  avant d’accéder aux   pistes  explique franceinfo.

Un ouvrier blessé

Un homme qui travaillait sur une nacelle à l’intérieur du Terminal 1 a été  percuté  par  la  voiture du suspect. Il a été légèrement blessé.

Le conducteur a poursuivi sa course sur les pistes de l’aéroport. Une scène filmée par un voyageur. Quatre policiers ont ouvert le feu, sans parvenir à stopper la voiture.

Plusieurs témoignages affirment également que le conducteur a tenté à plusieurs reprises de percuter des passants dans l’aéroport Lyon-Bron ainsi qu’à celui de Saint-Exupéry.

Bloqué par un véhicule de police, le suspect a finalement pris la fuite en courant, mais a été rattrapé et interpellé par les policiers. Contrairement à ce qui a été indiqué initialement, les fonctionnaires n’ont pas utilisé un pistolet à impulsion électrique (taser) pour le maîtriser.

Durant les faits, le mis en cause aurait crié « Je suis l’envoyé d’Allah »  selon le  procureur de la République Marc Cimamonti. Une information qui reste à confirmer a précisé le magistrat.

Une source policière indique pour sa part que le mis en cause a hurlé « Allah Akbar » au moment de son interpellation.

La voiture volée à Dijon le matin même

Par ailleurs, la voiture du suspect a été dérobée à Dijon, ce lundi matin,  à  la station service  du Leclerc Cap Nord, dans une scène de violences.

 

Alors que le conducteur de la Mercedes AMG Classe S faisait le plein de son véhicule, un homme s’est jeté sur lui et l’a roué de coups. Il a ensuite tenté de démarrer la voiture en vain, tout en continuant à frapper le propriétaire. N’y arrivant pas, l’agresseur a pris projeté sa voiture de location contre l’une des pompes à essence.

Il est finalement parvenu à démarrer la Mercedes et à  prendre  la fuite. L’auteur  de  ce vol avec violences est celui qui a foncé dans l’aéroport Saint-Exupéry de Lyon après avoir emprunté l’autoroute en sens inverse, selon France Bleu.

L’homme est inconnu de la police

Le suspect a été placé en garde à vue. Ce dernier serait inconnu des services de police et ne serait pas connu non plus pour radicalisation selon France 3, qui précise qu’il aurait des antécédents psychiatriques.  Autre information : l’homme aurait  été  récemment licencié.

Les enquêteurs ne privilégient aucune piste à ce stade. Le parquet antiterroriste de Paris a toutefois été informé de cette affaire mais ne s’est est pas saisi pour l’heure.

Course-poursuite à l’aéroport  Saint-Exupéry de Lyon : le suspect interné  d’office en psychiatrie.

L’homme n’était pas connu pour radicalisation.

La garde à vue du dijonnais  de 31 ans  qui s’était introduit de force en voiture sur les  pistes  de l’aéroport de Lyon Saint-Exupéry, a été levée.

Hospitalisation d’office

L’homme a été interné d’office après expertise d’un médecin psychiatre. L’enquête devra déterminer s’il était responsable de ses actes au moment de la commission des faits.

La voiture volée à Dijon le matin même

La voiture du suspect avait été dérobée à Dijon, lundi matin, à  la station service du Leclerc Cap Nord, dans une scène de violences.

Le suspect aurait hurlé « Allah Akbar » et « Je suis l’envoyé d’Allah »

Durant les faits, le mis en cause aurait crié « Je suis l’envoyé d’Allah »  selon le  procureur de la République Marc Cimamonti. Une information qui reste à confirmer a précisé le magistrat.

Une source policière indique pour sa part que le mis en cause a hurlé « Allah Akbar » au moment de son interpellation.

0 morts, 1 blessé

 

 

309: PARIS, (Ile-de-France) 10 Septembre 2018:

2 personnes attaquées à l’arme blanche par un assaillant. Un homme armé de ciseaux a blessé deux passants.

Ce lundi matin sur la rue de la Roquette  dans le  11ème arrondissement de Paris, un homme a été interpellé après avoir agressé deux passants avec une paire de ciseaux.

Un coup à la gorge

L’une des deux victimes, un postier, a reçu un coup de ciseaux à la gorge. Les policiers sont intervenus rapidement et ont maîtrisé l’assaillant avec un Taser.

 

L’homme serait un sans domicile fixe, il a été placé en garde à vue.

0 morts, 2 blessés

 

 

310: Béziers (Hérault)/ Montauban (Tarn-et-Garonne) 11 Septembre 2018:

Les enquêteurs de la DGSI interpellent un ressortissant tchétchène qui  pourrait  faire  partie  de la mouvance tchétchène en France.

A l’aube, les policiers de la Direction Générale de la Sécurité Intérieure (DGSI) ont interpellé un Tchétchène habitant sur le boulevard de la Liberté à Béziers.

L’homme a été placé en garde à vue à Toulouse. Les services enquêteurs ne se sont laissés aller à aucune confidence concernant les circonstances de cette interpellation.

Selon Midi-Libre qui rapporte l’information, ces dernières années plusieurs individus liés à la mouvance tchétchène ont été arrêtés à Béziers. L’un d’entre eux été détenteur d’explosifs.

Une opération de la DGSI, appuyée par les policiers du RAID, s’est déroulée à Montauban (Tarn-et-Garonne) et à Béziers (Hérault), dans une enquête préliminaire pour association de malfaiteurs dans le cadre d’une entreprise terroriste.

Deux personnes dont un mineur ont  été interpellées à 6 heures, à  Montauban.  Les enquêteurs ont réalisé des perquisitions dans les domiciles   des  suspects.  Ces  derniers avaient exprimé leur souhait de rejoindre l’EI en zone irako-syrienne explique La Dépêche du Midi.

Le mineur interpellé à Montauban est un collégien de 3ème. De nationalité Russe et d’origine Tchétchène, il aurait fait allégeance à l’EI dans une vidéo où il est habillé en combattant  et dans laquelle il déclare sa volonté de rejoindre les  troupes  du  groupe terroriste. La vidéo  a été postée sur les réseaux sociaux.

Les deux autres suspects également d’origine Tchétchène

Le jeune mineur a été placé en garde à vue au commissariat de Toulouse. Ses parents n’ont quant à eux pas été interpellés mais se sont rendus au commissariat.

Le second suspect est lui aussi d’origine Tchétchène, tout comme l’homme interpellé à Béziers dans le même temps, lui aussi placé en garde à vue à Toulouse.

Le suspect, Abdoul-Malik Anaiev, âgé de 18 ans est décrit comme radicalisé. Il a été mis en examen et écroué ce lundi.

L’enquête des policiers de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) a débuté par l’interpellation d’un mineur âgé de 16 ans, à Montauban (Tarn-et-Garonne) le 11 septembre dernier. Durant sa garde à vue, il a admis avoir échangé avec un certain « Dahouq al Qattal

», sur la messagerie chiffrée Telegram.

Un homme qui lui a affirmé sa volonté d’entrer en contact avec plusieurs djihadistes  présents en zone de combat, dans le but de commettre un attentat en France explique Le Point. Ce même interlocuteur lui aurait plus tard affirmé avoir renoncé à l’idée  de  commettre  cet attentat, mais plutôt de vouloir « partir en Syrie ».

Les enquêteurs ont placé sous surveillante discrète ce mystérieux interlocuteur, qu’ils ont identifié comme étant Abdoul-Malik A., un Franco-Russe d’origine tchétchène âgé de 18 ans.

« Il a été démontré que ce jeune garçon pouvait être considéré comme radicalisé et qu’il a effectué plusieurs recherches via Internet sur l’État islamique » selon une source proche du dossier, citée par ce même hebdomadaire.

 

Des accusations niées

L’un des proches du suspect a également fait part aux enquêteurs de ses craintes de le voir

« passer à l’acte en commettant des meurtres ». Les policiers ont finalement interpellé Abdoul-Malik A. le 18 septembre au domicile de ses parents, à Strasbourg.

Placé en garde à vue, le suspect a nié l’ensemble des faits qui lui ont été reprochés. Il a également réfuté vouloir commettre « un quelconque attentat et de mourir en martyr », et a indiqué ne pas être radicalisé. Abdoul-Malik A. a toutefois reconnu avoir  fait des  recherches sur internet sur l’EI, expliquant que c’était uniquement pour « s’informer ».

Des déclarations qui n’ont convaincu ni les policiers, ni les magistrats  puisque le suspect a  été mis en examen ce lundi pour « association de malfaiteurs en vue de la préparation  d’un acte de terrorisme » et « association de malfaiteurs en vue de la  préparation  d’un  ou  plusieurs crimes d’atteintes aux personnes ». Il a été placé en détention provisoire.

Abdoul-Malik A. est le frère du suspect mis en examen et écroué après l’attentat du quartier Opéra à Paris

Abdoul-Malik A. n’est pas totalement inconnu des services de renseignement  puisque  son frère, Abdoul-Hakim A., a été interpellé en mai dernier, quelques jours après l’attentat du quartier de l’Opéra à Paris, commis par Khamzat Azimov.

Ce dernier avait tué un passant de 29 ans et en avait blessé cinq autres avec un couteau de cuisine, en pleine rue, avant d’être abattu par la police. Une attaque terroriste qui avait été revendiquée par l’EI.

Présenté comme un proche du terroriste, Abdoul-Hakim A. avait été mis en examen et placé en détention provisoire.

0 morts, 0 blessés

 

 

311: Morcenx, (Landes) 12 SEPTEMBRE 2018:

Dans un TGV, il crie «Allah Akbar» et insulte les passagers : la gendarmerie l’interpelle. Le suspect, âgé d’une vingtaine d’années, n’était pas armé.

Ce mercredi vers 11 heures, un individu a semé la panique dans un TGV reliant Tarbes à

Paris. Il a finalement  été interpellé en gare de Morcenx par les gendarmes.  Il court dans le train et hurle « Allah Akbar »

La gendarmerie de Parentis dans les Landes a déclaré : « Un homme d’une vingtaine d’années qui n’était pas armé, a tenu des  propos  virulents et incohérents  envers les passagers. Il criait Allah Akbar en courant dans le train, et a été rapidement maîtrisé par les passagers ».

Plus d’1h30 de retard

L’incident a provoqué du retard sur la ligne car le TGV est resté immobilisé  environ  une heure et demie. Un équipage de brigade cynophile avec un chien spécialisé en détection d’explosif a dû procéder à une vérification de tous les  bagages. Le  doute a  finalement été levé et le train a pu repartir.

Le jeune homme à l’origine du trouble a été hospitalisé après son interpellation. Il devrait rapidement être interné en psychiatrie, selon la  Gendarmerie. Le parquet de Mont-de-Marsan a ouvert une enquête, rapporte Sud-Ouest.

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312: Fresnes (centre pénitentiaire), (Val De Marne) 13 SEPTEMBRE 2018:

Un détenu agresse un surveillant à l’arme blanche en criant «Allah Akbar». L’assaillant a été maîtrisé par des renforts.

Ce jeudi matin, un surveillant du Centre Pénitentiaire de Fresnes a été agressé par un

détenu armé. Ce dernier, porteur d’une arme blanche aurait crié « Allah Akbar » lors de l’attaque, selon le Syndicat National Pénitentiaire FO.

Des surveillants appelés en renforts sont parvenus à le maîtriser.

0 morts, 1 blessé

 

 

313: Nîmes, (Gard) 14 SEPTEMBRE 2018:

Un automobiliste fonce volontairement sur la foule lors de la féria. 2 blessés.

Les enquêteurs privilégient la thèse de l’acte volontaire, écartant toutefois la piste terroriste.

Ce vendredi vers 1h30, lors du démarrage de la féria de  Nîmes, un automobiliste a foncé sur la foule située rue Racine. Deux personnes ont été blessées. Les barrières de sécurité ont empêché le conducteur de faire plus de dégâts.

Tentative de meurtre

Le Parquet de Nîmes a ouvert une enquête pour tentative de meurtre, confiée à la Police Judiciaire.

Les deux victimes se trouvaient à l’arrière des barrières anti-intrusion lorsqu’elles ont été percutées. Ces dispositifs de sécurité ont fait parfaitement leur œuvre, selon les premières constatations, empêchant l’assaillant de faire d’autres victimes.

Les deux blessés ont été touchés aux membres inférieurs. Pris en charge par les secours, ils ont été hospitalisés sans pronostic vital engagé, rapporte Midi-Libre.

Arrêté par des témoins

Des spectateurs ont extirpé l’assaillant de l’habitacle de sa voiture, alors qu’il tentait de prendre la fuite. Il a été interpellé par la police et placé en garde à vue.

L’automobiliste qui a été placé en garde à vue a été hospitalisé, il n’a pu être entendu pour l’heure. Deux victimes ont été blessées et prise en charge au CHU  de Nîmes.  L’acte volontaire a été retenu par les enquêteurs.

Il était environ 01h30 du matin dans la nuit de jeudi à vendredi lorsque le conducteur d’une voiture Opel a foncé sur la foule rue Racine, une rue du centre-ville de Nîmes, devant le bar l’Instant T. L’ambiance était alors très festive puisque la féria des vendanges avait  débuté  le jour même, pour se terminer ce dimanche. Des barrières anti-intrusion avaient d’ailleurs été installées dans les rues rappelle Midi-Libre.

Deux personnes qui se trouvaient justement derrière l’une de ces barrières qui a stoppé la course de la voiture, ont été blessées. Une foule se trouvait dans la rue au moment des faits.

Le suspect est un employé municipal

 

Alors que des témoins ont fait sortir le conducteur de sa voiture, ce dernier est parvenu à prendre la fuite, avant d’être rattrapé par la foule et interpellé par la police rapidement arrivée sur place.

Le suspect de 32 ans qui est un employé municipal de la ville de Nîmes, a alors été conduit à l’hôpital. Le déminage a procédé à l’inspection du véhicule, par sécurité, mais n’a découvert aucun objet dangereux.

L’acte volontaire ne fait aucun doute puisque le procureur de la République Éric Maurel qui s’est rendu sur place, a ouvert une enquête pour tentative de meurtre. Les enquêteurs de l’antenne nîmoise du SRPJ ont été chargés des investigations et ont réalisé de nombreux prélèvements dans le véhicule du suspect.

Des propos en langue arabe

Par ailleurs, de nombreux témoins cités par le quotidien régional, affirment que  l’homme a  hurlé « Allah Akbar » lors de son interpellation. Le suspect  aurait  également  tenu  des propos en langue arabe selon ces mêmes témoins. Des informations  que les  autorités  n’ont pas confirmé pour l’heure.

Le mis en cause n’a pas encore pu être entendu sur l’ensemble de ces faits car  il  est  toujours hospitalisé et « sédaté ». La piste terroriste n’a d’autre part pas été retenue par les autorités pour le moment, en l’état actuel des investigations.

Le suspect était connu des services de police pour des délits de droit commun affirme Midi- Libre, qui explique par ailleurs qu’il était sur le point de se séparer de sa femme, dans un « climat conflictuel ». Il devrait être entendu durant le week-end durant sa garde à vue.

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314: Nantes, (Loire Atlantique) 22 SEPTEMBRE 2018:

Il menace de mort les agents de Pôle emploi et affirme être «fiché S».

Le suspect était bel et bien « fiché S » et n’est pas inconnu des services de police ni des services de renseignement. Il a été interpellé et a expliqué aux policiers  pour  justifier  son acte, qu’il était « énervé ».

Habitué du bureau Jules-Verne de Pôle emploi à Nantes, un homme a fait irruption ce jeudi dans l’agence avant de menacer de mort le personnel. « Je vais tous  vous  tuer  »  a-t-il déclaré, n’hésitant pas à mimer son action devant les agents médusés. Le suspect a ensuite quitté les lieux.

Alertée, la police a rapidement retrouvée le suspect âgé de 32 ans et l’a interpellé. L’homme était effectivement « fiché S » (sûreté de l’État) ; une fiche qui lui a été attribuée lors de sa précédente incarcération explique Ouest-France.

Un homme appartenant à la mouvance salafiste

Les policiers ont réalisé une perquisition à son domicile mais n’ont pas découvert d’armes ou d’objets dangereux. Les fonctionnaires ont toutefois mis la main sur des produits stupéfiants.

Le suspect qui vit chez ses parents et est sans emploi, appartient à la mouvance salafiste selon le quotidien régional. Ce dernier  fait  l’objet d’un suivi psychiatrique et est sous traitement médicamenteux.

Le mis en cause sera jugé en comparution immédiate pour menaces de mort et détention de produits stupéfiants. Il est déjà connu pour des faits de droit commun.

 

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315: Grenoble, (Isère) 24 SEPTEMBRE 2018:

Fiché S pour radicalisation, il tente d’allumer plusieurs incendies dans une chapelle. Le suspect a été interpellé après avoir tenté de déclencher plusieurs incendies.

Un homme de 45 ans s’était enfermé dans la chapelle Notre-Dame de l’Accueil, se trouvant dans l’église Saint-Jean, rue Irvoy à Grenoble. Le suspect a tenté d’allumer plusieurs incendies, en communiquant le feu à des livres et des affiches. Ce dernier aurait également dégradé un crucifix et une porte, raconte Le Dauphiné.

Les policiers se sont rendus sur place. À leur arrivée, le suspect a rouvert les portes et s’est livré aux fonctionnaires. Il  a été interpellé.  Ce dernier est «fiché S» pour radicalisation précise le journal régional, et serait un sans domicile fixe.

La police judiciaire a été saisie de cette affaire et a procédé à des constatations sur place.

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316: Grande-Synthe (Nord) 2 OCTOBRE 2018:

Opération antiterroriste à Grande-Synthe. 200 policiers mobilisés, 11 interpellations.

La vaste opération de police a visé le siège de l’association musulmane « Centre Zahra France », accusé de soutenir des organisations terroristes.

Dès 6 heures, 200 policiers, notamment ceux de la BRI,  ont été engagés  dans  cette opération antiterroriste à Grande-Synthe (Nord) au siège  de  l’association mais  également aux domiciles de ses principaux dirigeants.

Dans un communiqué, la Préfecture explique que ces derniers sont accusés d’un « soutien marqué » à « plusieurs organisations terroristes » et à des « mouvements prônant des idées contraires aux valeurs de la République ».

La Préfecture évoque la « prévention du terrorisme »

« Cette opération s’inscrit dans le cadre de la prévention du terrorisme, les activités de l’association Centre Zahra France, étant particulièrement suivies  en raison du  soutien marqué par ses dirigeants à plusieurs organisations terroristes et en faveur de mouvements prônant des idées contraires aux valeurs de la République » précise le communiqué.

Ces « visites domiciliaires » ont été sollicitées par le préfet du Nord auprès  du juge des  libertés et de la détention du tribunal de grande instance (TGI) de Paris qui les a autorisées après avis du procureur de la République de Paris et du procureur de la République de Dunkerque.

« Faire connaître le message de l’Islam »

L’association « Centre Zahra France » dit avoir pour but « de faire connaître le message de l’Islam à travers  le regard du Prophète et de sa famille;  de les  faire connaître, de traduire  leurs pensées et de témoigner de leurs œuvres », sur son site internet.

11 interpellés

Les avoirs de l’association ont par ailleurs été gelés.

 

0 morts, 0 blessés

 

 

317: Lyon, (Rhône Alpes) 6 OCTOBRE 2018:

Après sa sortie de garde à vue pour des menaces sur un huissier,  il est allé  acheter  une hache et est revenu à l’attaque.

La scène a été filmée par une passante. Jeudi vers 17h20, un ressortissant congolais a tenté de pénétrer dans le commissariat du 1er arrondissement de Lyon, armé d’une hache.

Expulsé de son campement sauvage

L’homme, âgé de 36 ans, disposait d’une chambre dans un foyer d’accueil du 9ème arrondissement, mais il avait préféré élire domicile sur la place Louis-Pradel. Ce jeudi matin, un huissier était venu l’expulser. L’homme était alors entré dans une rage folle et avait fini en garde à vue.

Il part acheter une hache

C’est à l’issue de sa garde à vue, vers 16h40, que l’individu s’est rendu dans un commerce acheter une hache. Celui-ci comptait se venger sur les policiers, lorsque la scène  a  été filmée. On peut le voir près du commissariat, sur une  place très  fréquentée.  L’intervention  des fonctionnaires, qui l’encerclent, a permis de sécuriser les passants.

L’assaillant a été neutralisé à l’aide d’un pistolet à impulsions électriques, rapporte  Le  Progrès. Il est retourné en garde à vue, avant d’être interné d’office en psychiatrie.

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318: Paris, (Ile-de-France) 8 OCTOBRE 2018:

Un homme armé d’un couteau a attaqué 2 policiers dans le métro.

C’est lorsque les deux policiers qui étaient hors service, ont décliné leur  qualité, que  l’agresseur les a attaqué.

Il était environ 06h15 ce lundi matin sur la ligne 2 du métro parisien lorsqu’un individu a attaqué deux policiers en civil, à la station Barbès (XVIIIe).

L’agresseur muni d’un couteau s’est dirigé vers eux en criant et en faisant de grands gestes explique Europe 1. Les fonctionnaires sont parvenus à le maîtriser et à l’interpeller. L’un d’entre-eux a été légèrement blessé.

Un homme déjà connu des services de police

L’agresseur âgé de 35 ans a été placé en garde à vue. Il réside à Paris et est déjà connu des services de police pour de multiples  faits, notamment de port d’arme, de  violences  et rébellion ou encore de stupéfiants.

0 morts, 1 blessé

 

 

319: La Courneuve, (Seine Saint-Denis) 15 octobre 2018:

Il poignarde un homme en hurlant «Allah Akbar». La victime est entre la vie et la mort.

 

L’agresseur présumé a pu être interpellé par les policiers, alors qu’il  continuait  à  hurler  « Allah Akbar ».

Les faits se sont déroulés dans la nuit de dimanche à lundi à La Courneuve (Seine-Saint- Denis), vers 02h20. Le suspect a d’abord été évincé par le résident d’un pavillon, alors qu’il tentait d’escalader un portail.

L’auteur présumé s’est alors dirigé vers la gare où il a attaqué un homme avec une paire de ciseaux, le poignardant au niveau du cou. L’agresseur l’a ensuite frappé avec un container à ordures écrit BFMTV.

L’homme aurait hurler « Allah Akbar » au moment de cette violente attaque. La victime est dans un état très grave

Un témoin a fait appel à la police et a donné la description du suspect aux fonctionnaires, qui

sont parvenus à le retrouver. Les policiers de la BAC ont interpellé le suspect qui avait les mains en sang et qui n’a pas opposé de résistance. Ce dernier était a priori alcoolisé.

Le pronostic vital de la victime est engagé. Le Parquet a ouvert une enquête pour « tentative d’homicide » et « apologie du terrorisme », confiée aux policiers de La Courneuve.

0 morts, 1 blessé

 

 

 

320: Trèbes, (Aude) 16 Octobre 2018:

6 personnes en garde à vue, soupçonnées d’être liées à l’attentat de Trèbes. Une opération anti-terroriste a eu lieu très tôt dans l’Aude.

Sept mois après l’attentat de Trèbes et de Carcassonne, les policiers spécialisés dans la

lutte contre le terrorisme ont procédé à un coup de filet. Six personnes ont été interpellées ce mardi matin, dans un contexte rendu très difficile par les intempéries et inondations qui ont touché le département.

La SDAT aux commandes de l’intervention

Les interpellations ont eu lieu dans plusieurs endroits de l’Aude et notamment à Trèbes simultanément, rapporte L’Express. Les enquêteurs de la Sous-Direction Anti-Terroriste (SDAT) ont placé en garde à vue six suspects et ont mené  des  perquisitions. L’opération a lieu dans le cadre de l’information judiciaire ouverte en mars dernier.

Le 23 mars, le terroriste Radouane Lakdim avait tué le boucher du Super U de Trèbes, ainsi que le Lieutenant-Colonel de Gendarmerie Arnaud Beltrame. Peu avant cela,  le  terroriste avait abattu un automobiliste à Carcassonne pour lui voler sa voiture.

Trois personnes  ont été mises en examen dans l’enquête sur l’attentat de Trèbes  et Carcassonne (Aude) pour association de malfaiteurs terroriste criminelle. Ces  derniers  ont  été placés en détention provisoire.

Six suspects avaient été interpellés et placés en garde à vue ce mardi, des membres de l’entourage du terroriste Radouane Lakdim. Trois des  suspects avaient été déférés ce vendredi. L’un d’entre-eux a également été mis en examen pour « détention d’armes de catégorie A et B en lien avec une entreprise terroriste », selon cette même source.

4 morts et 15 blessés

 

Radouane Lakdim, né au Maroc en avril 1992 et naturalisé français en 2004, connu de la justice pour des faits de droit commun, avait tué quatre personnes et  en avait  blessé  15 autres à Carcassonne, puis dans un supermarché de Trèbes.

Le terroriste avait été abattu par les forces de l’ordre après avoir grièvement blessé le lieutenant-colonel de gendarmerie Arnaud Beltrame, 44 ans, qui avait pris la place  d’une femme otage. Le militaire décédera des suites de ses blessures peu après.

Fiché S et au FSPRT

Radouane Lakdim était fiché S depuis 2014  et  était  inscrit au au Fichier  des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste (FSPRT) depuis novembre 2015.

L’attentat avait été revendiqué par l’EI.

0 morts, 0 blessés

 

 

321: Nogent-sur-Marne (Val-de-Marne) 21 Octobre 2018:

Un migrant afghan poignarde 4 de ses amis durant leur sommeil.

Les quatre victimes ont été transportées à l’hôpital, dont deux dans un état grave.

Les faits se sont déroulés dans un appartement appartenant à une association qui loge des migrants, au 7 rue du Maréchal-Joffre à Nogent-sur-Marne (Val-de-Marne).

Un jeune homme s’est brutalement levé vers 06h20 ce samedi matin,  s’est  saisi  d’un couteau de cuisine, et a poignardé « sans motif apparent », quatre de ses amis qu’il avait invités à passer la nuit, raconte Le Parisien.

Un déséquilibré ?

Deux des victimes ont été poignardées à plusieurs reprises et ont été transportées par les secours dans un état grave, à l’hôpital de Bry-sur-Marne, sans que leurs pronostics vitaux ne soient toutefois engagés.

L’auteur présumé des faits, âgé de 30 ans et de nationalité afghane, a quant à  lui été  placé en garde à vue. Selon les premiers éléments de l’enquête cités par le journal francilien, ce dernier aurait été pris « de démence ».

0 morts, 2 blessés

 

 

322: Paris, (Ile-de-France) 29 Octobre 2018:

Un policier affecté au service de la protection des personnalités écarté et désarmé, suite à un avis de la DGSI.

Un policier affecté au service de la protection (SDLP) a été écarté et désarmé. Le fonctionnaire était en charge de la protection du directeur de la rédaction de Charlie Hebdo, Laurent Sourisseau dit Riss.

Le policier a l’intention d’engager une procédure pour contester sa mise à l’écart. Il était jusqu’au mois dernier affecté au SDLP, le prestigieux service de  la  police  nationale  en  charge de la protection des personnalités. Mais la DGSI a émis un avis défavorable à son sujet.

La Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) qui est en charge de ces vérifications a émis un avis défavorable à la reconduite de l’habilitation de ce policier.

 

Un avis que la Direction générale de la police nationale (DGPN) a suivi.  Le policier  qui a par  le passé assuré la protection de l’imam de Drancy, Hassen Chalgoumi, a donc été mis à  l’écart.

Des soupçons de radicalisation

La DGSI a en effet constaté que le fonctionnaire avait consulté des sites islamistes  sur internet.

Une situation jugée « anormale » et « incompatible avec la protection rapprochée de personnalités » selon une source haut placée, citée par la chaîne d’informations, qui évoque des soupçons de « radicalisation » du policier mis à l’écart.

Le fonctionnaire aurait par ailleurs eu des contacts jugés « inquiétants ».

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323: Le Mans, (Sarthe) 30 Octobre 2018:

Opération antiterroriste, 7 membres d’une famille «d’origine syrienne» interpellés.

L’opération s’est déroulée ce mardi matin au Mans (Sarthe). Sept personnes ont  été interpellées et placées en garde à vue.

De nombreux policiers cagoulés sont intervenus avant le lever du jour à l’angle du boulevard Winston-Churchill et de la rue Flammarion, dans le quartier des Sablons.

Il s’agissait d’une opération antiterroriste menée dans le cadre d’une enquête préliminaire ouverte du chef « d’association de malfaiteurs terroristes formée en vue de commettre des crimes d’atteintes aux personnes », et confiée par le parquet de Paris à la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) selon les informations du Maine Libre.

Des vidéos d’allégeance à l’EI

Sept membres d’une famille « d’origine syrienne » ont été interpellés  et placés  en garde  à vue selon plusieurs sources concordantes.

«    Il  ne s’agit pas  à  ce stade d’un  projet  d’attaque  ». «  L’enquête concerne la mise en ligne de vidéos mettant en scène un individu prêtant allégeance au groupe État islamique » indique une source judiciaire au quotidien local.

«          2 hommes mis en examen pour des vidéos d’allégeance à l’EI. »

Les deux individus avaient été interpellés ce mardi  au  Mans,  avec  cinq  autres  membres d’une famille d’origine syrienne au cours d’une opération antiterroriste.

Les cinq suspects avaient été remis en liberté quelques heures  plus  tard.  Deux  hommes âgés de 19 et 22 ans ont quant à eux été déférés et mis en examen ce samedi pour « association de malfaiteurs terroristes formée en vue de la préparation d’un ou  plusieurs crimes d’atteinte aux personnes ». Le parquet de Paris a par ailleurs ouvert une information judiciaire du même chef.

Un homme écroué

L’une des deux personnes mises en examen est accusée d’être celle qui apparaît sur les vidéos d’allégeance à l’EI, selon une source proche de l’enquête citée par BFMTV.

L’un des deux individus a été placé en détention provisoire, le second a été laissé libre sous contrôle judiciaire.

 

L’un des suspects interpellés au Mans, un Syrien de 19 ans, soupçonné d’avoir projeté un attentat.

Le suspect a été arrêté avec six autres personnes mercredi dernier au Mans, lors d’une opération de police de la DGSI. Ce Syrien de 19 ans qui est entré illégalement en France, aurait voulu commettre un attentat sans pour autant évoquer de cibles précises.

Au départ de cette enquête, la diffusion de vidéos d’allégeance à l’EI, mettant en scène un homme. Sept personnes d’une famille syrienne ont ensuite été interpellées au Mans  (Sarthe) la semaine dernière, par la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI).

L’un des interpellés âgé de 19 ans est le principal suspect. Il  a été  mis  en examen et placé  en détention provisoire alors que les enquêteurs ont la conviction que cet individu a voulu passer à l’acte.

Les policiers ont effectué une perquisition à son  domicile. Plusieurs  vidéos  ont été  saisies. Sur ces images, l’homme prête allégeance à l’EI, dénonce les « mécréants » et dit qu’il faut s’en prendre aux croisés selon les informations de BFMTV.

Une vidéo où il simule une attaque à la voiture piégée

Dans une autre séquence, le mis en cause se met en scène à  bord  d’un véhicule, comme si il allait commettre une attaque à la voiture piégée et mourir en martyr, sans toutefois évoquer de cibles précises détaille la chaîne d’informations. Une arme factice de type kalachnikov a également été retrouvée à son domicile.

La famille du suspect, d’origine syrienne, est arrivée en France en 2016, avec un statut de réfugié. Le mis en cause de 19 ans a quant à lui essuyé un refus des autorités, avant de pénétrer sur le territoire français illégalement, en avec 2018 au moyen de faux papiers.

Un autre suspect mis en examen et remis en liberté

Son frère a lui aussi été mis en examen dans cette affaire mais a été laissé libre. Ce dernier est soupçonné d’avoir tourné les vidéos où le suspect apparaît.

6ème attentat déjoué en France cette année

Depuis 2016, il s’agit de la première fois où un Syrien entré illégalement sur le territoire est interpellé alors qu’il est soupçonné d’avoir voulu commettre un attentat au nom de l’EI. Les autorités ont également indiqué qu’il s’agissait du 6ème attentat déjoué en France, en 2018.

0 morts, 0 blessés

 

 

324: Élancourt, (Yvelines) 6 Novembre 2018:

Il se présente au commissariat avec une feuille de boucher dissimulée et exhibe un couteau. Peu de temps avant,  un témoin avait repéré  le suspect brandissant ses couteaux dans la  rue.

Alertés ce lundi vers 12h30, les policiers d’Élancourt sont partis à la recherche de l’homme armé, en vain.

Il débarque au commissariat en brandissant un couteau

C’est finalement le suspect, lui-même, qui s’est rendu au commissariat. Stupeur !  L’homme  est arrivé en exhibant un  couteau de cuisine.  Les policiers présents l’ont rapidement maîtrisé et placé en garde à vue.

Une feuille de boucher dans la manche

 

Lors de la palpation de sécurité, les fonctionnaires ont découvert qu’il était également porteur d’une feuille de boucher. L’arme était dissimulée dans une manche de sa veste, rapporte Actu.fr.

L’enquête se poursuit pour tenter de déterminer ce qui l’a poussé à agir de la sorte.

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325: Bouzonville, (Moselle) 6 Novembre 2018:

6 individus soupçonnés de préparer une  action violente contre  Emmanuel  Macron interpellés.

Six personnes ont été interpellées ce mardi matin à  Bouzonville  (Moselle),  petite commune de 3500 habitants, en Isère et en Ille-et-Vilaine.

Une enquête a été ouverte par le parquet de Paris du chef « d’association de malfaiteurs terroristes criminelle » après la découverte d’un projet d’action violent,  visant le Président  de la République.

L’opération de police ce matin a été menée par la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI). Les suspects sont en lien avec la mouvance d’ultra-droite selon plusieurs sources judiciaires.

Le projet d’action violente était encore « imprécis et mal défini à ce stade » selon une source proche de l’enquête citée par  L’Express. Ces six interpellations vont permettre aux enquêteurs d’en savoir plus sur ce projet, de définir le degrés de préparation ainsi que les responsabilités de chacun des suspects.

Il y a un an, dix suspects proches de l’ultra- droite avaient été interpellés alors qu’ils étaient soupçonnés de préparer une action violente contre des personnalités politiques, Christophe Castaner et Jean-Luc Mélenchon.

Les 4 suspects interpellés voulaient poignarder le Président lors des commémorations du 11 Novembre.

Quatre suspects arrêtés mardi sont passés aux aveux.

Les mis en cause allaient attaquer Emmanuel Macron au couteau,  le jour de  leur arrestation, le 6 novembre. C’est lors de leur garde à vue au sein des locaux de la Direction Générale  de la Sécurité Intérieure (DGSI) que les quatre suspects ont avoué leur dessein criminel. Une enquête avait été ouverte par le parquet de Paris du chef « d’association de malfaiteurs terroristes criminelle ».

Un plan bien préparé

Devant les enquêteurs, les mis en cause ont détaillé le plan échaffaudé par Jean-Pierre B., meneur présumé de l’équipe criminelle. Ils avaient  prévu  d’attaquer le président de la République, lors des commémorations du 11 Novembre qui se tenaient, mardi, à Charleville- Mézières dans les Ardennes.

Le meneur était sous surveillance

L’homme, âgé de 55 ans et décrit comme le leader de l’équipe, était sous surveillance de la DGSI depuis le 31 octobre. Ce sont ses messages, échangés sur une messagerie chiffrée, très virulents à l’encontre d’Emmanuel Macron, qui l’avaient fait apparaître sur les radars des enquêteurs.

Une attaque imminente

 

Lundi, lorsque Jean-Pierre B. a pris la route avec un autre homme, pour rejoindre deux complices à Bouzonville en Moselle, les enquêteurs ont compris qu’il fallait agir vite.

Et ils ont eu du flair, car lors de l’interpellation des quatre suspects, ils ont découvert  un couteau en céramique. L’arme avait été soigneusement choisie pour passer les portiques de sécurité sans être détectée. Les malfaiteurs du groupuscule d’ultra-droite avaient prévu de poignarder le président de la République le jour-même.

« Il aurait pu y arriver »

«     On est vraiment intervenu  juste avant une  action imminente » a affirmé  à France 2   une source proche de l’enquête, ajoutant  : «  Il a l’air de monsieur Tout-le-monde, il  aurait  pu y arriver ».

0 morts, 0 blessés

 

 

326: Dunkerque, (Nord) 7 Novembre 2018:

Une femme menace de faire exploser une bombe à l’hôpital. La police l’interpelle.

13h45. La femme a été admise aux urgences de l’hôpital, en arrivant par une ambulance privée. Elle a ensuite affirmé aux personnels qu’elle avait  des  explosifs  dans  ses bagages, qui étaient nombreux. Très agitée, elle tenait des  propos  confus, évoquant  même le terrorisme.

Interpellée, elle va faire l’objet d’un examen psychiatrique. Par ailleurs, aucun explosif n’a été découvert dans l’hôpital.

12h30. La situation est désormais « sous contrôle » et la menace est écartée annonce  la police.

La suspecte serait une « déséquilibrée » selon les autorités. 12h15. La suspecte aurait été maîtrisée et interpellée.

11h35. Alerte à l’hôpital de Dunkerque ce mercredi en fin de matinée : une femme menace

de faire exploser une bombe.

Un large périmètre de sécurité a été mis en place autour du centre hospitalier. Seul un étage de l’hôpital a été évacué précise La Voix du Nord.

La suspecte affirme avoir des explosifs dans sa valise.

Le RAID est attendu sur place, tout comme le service de déminage.

  • morts, 0 blessés

 

 

 

327: Rive-de-Gier, (Loire) 7 Novembre 2018:

Il menace de mort un maire en évoquant l’EI, avant de mourir percuté par un train.

L’homme, connu pour ses esclandres répétés, venait de menacer le maire de  sa commune de lui couper la tête.

Mardi matin, cet homme âgé d’une quarantaine d’années, s’était rendu à la mairie de Rive- de-Gier et avait proféré des menaces de mort.

 

« Je vais couper la tête du maire »

Évoquant les terroristes de l’EI, le quadragénaire avait alors lancé : «  Je vais  couper la tête  du maire ». Le suspect, très agité, avait également  menacé de mort les trois agents municipaux présents à la mairie.

Ces derniers avaient fait appel à la Police Municipale, mais l’homme avait pris la fuite. Une plainte avait été déposée à son encontre, rapporte Le Progrès.

Retrouvé mort percuté par un train

Peu après cet incident, en fin de matinée, le suspect était monté à bord d’un train entre Rive- de-Gier et Saint-Chamond. Selon les premiers éléments de l’enquête, il avait ensuite marché près d’un kilomètre le long des voies ferrées. Vers 11h15, le quadragénaire   avait  été retrouvé mort, percuté par un train, selon le quotidien régional.

Suicide ou accident ? L’enquête se poursuit.

  • mort (suspect), 0 blessés

 

 

328: Quimper, (Finistère) 7 Novembre 2018:

Un homme qui voulait attaquer Emmanuel Macron avec une machette interpellé.

Le suspect s’était rendu à Honfleur (Calvados) à proximité de l’hôtel où le couple présidentiel résidait le week-end dernier. Au domicile du suspect, les gendarmes ont découvert une machette.

Le jeune homme qui est âgé de 18 ans avait fugué du domicile familial situé à Quimper (Finistère) depuis quelques jours. Il s’est présenté au service d’ordre se trouvant autour de l’hôtel du président de la République samedi, à Honfleur, et a expliqué  être le neveu d’Emmanuel Macron.

Une version qui n’a pas convaincu les forces de l’ordre qui lui ont demandé son identité. Ses parents sont ensuite venus le chercher, raconte Ouest-France qui révèle cette affaire.

« Tuer le président »

De retour à Quimper, leur fils leur a avoué qu’il s’était rendu en Normandie pour « tuer le président ». Ses parents l’ont alors conduit à  la gendarmerie de Châteaulin,  selon France Bleu. Placé en garde à vue, le jeune  homme a confirmé ses déclarations  devant les enquêteurs.

Le mis en cause hospitalisé en psychiatrie

Les gendarmes  ont par ailleurs découvert une machette au domicile familial. L’état  du suspect n’a finalement pas été jugé compatible avec le régime de la garde à vue. Il a été hospitalisé à l’hôpital psychatrique de Gourmelen.

Le parquet de Quimper a ouvert une enquête. Une affaire qui n’aurait aucun lien avec l’interpellation de six individus de l’ultra-droite, soupçonnés de préparer une « action violente

» à l’encontre d’Emmanuel Macron.

0 morts, 0 blessés

 

 

329: Lyon, (Rhône Alpes) 11 Novembre 2018:

 

Un demandeur d’asile attaque un homme avec un couteau de 33 cm, dans un centre commercial. Un différend avec quelques insultes serait le point départ de cette affaire. La situation a dégénéré ce mercredi vers 17h15 au centre commercial de la Part-Dieu à Lyon (IIIe). L’agresseur a alors pénétré dans un restaurant et s’est saisi d’un couteau de 33 cm.

L’homme a ensuite tenté de porter des coups de couteau à la victime qui a pris la fuite. L’agresseur a été maitrisé et interpellé par la police, qui est parvenue à le désarmer raconte Lyon Mag. Ce dernier qui est demandeur d’asile libyen a été placé en garde à vue.

Déféré, il a été présenté à un juge d’instruction et devait être jugé  en comparution immédiate ce vendredi. Le parquet a requis six mois de prison, avec mandat de dépôt.

0 morts, 1 blessé

 

 

330: Saint-Étienne, (Loire) 13 Novembre 2018:

Opération antiterroriste 5 suspects placés en garde à vue.

Trois individus ont été interpellés dans le cadre d’une opération antiterroriste ce mardi matin. Deux autres suspects qui étaient écroués, ont été placés en garde à vue.

Ce mardi de 06h30 à 9 heures, une importante intervention de police a eu lieu à Saint-  Etienne. Les enquêteurs de la Police Judiciaire, assistés des policiers de la SDAT et ceux du RAID, ont interpellé trois individus. Parmi eux, deux frères d’une trentaine d’années connus pour leur radicalisation.

Ces derniers ont été arrêtés alors qu’ils occupaient un squat rue  Neyron  rapporte  Le Progrès. Un troisième homme a été interpellé quant à lui dans le quartier du Clapier. Deux autres suspects qui étaient déjà incarcérés, ont été placés en garde à vue.

Selon une source proche de l’enquête citée par le quotidien régional, les cinq mis en cause âgés de 23 à 52 ans, auraient eu des velléités de départ à l’étranger,  mais  également  un  projet d’acte violent.

Une  opération de police et des interpellations réalisées dans le cadre d’une enquête ouverte  le 31 août dernier par le parquet de Paris.

4 hommes mis en examen avaient préparé une attaque pour le 17 novembre.

Cinq hommes avaient été placés en garde à vue mardi dernier par les policiers de la Sous- Direction antiterroriste (SDAT). Quatre ont été mis en examen, ils voulaient commettre un attentat le 17 novembre. L’un décrit comme « très radicalisé » était déjà incarcéré.

Le projet terroriste ne sera pas allé jusqu’à son terme mais il montre que la menace est toujours bien présente en France. Trois individus ont été interpellés à Saint-Étienne (Loire) mardi dernier par la SDAT avant d’être placés en garde à vue.

Il s’agit de deux frères de 23 et 35 ans, ainsi qu’un autre homme âgé de 52 ans. Deux autres suspects avaient été extraits de leur cellule de prison pour être également placés en garde à vue. L’un d’entre-eux, le « mentor » du groupe selon le journal Le Parisien qui révèle ces informations, est « très radicalisé ».

Âgé de 25 ans, il a déjà été mis en examen il y a un an et demi dans une autre affaire de terrorisme. L’homme originaire de la région lyonnaise communiqué avec les autres suspects avec un téléphone portable, depuis sa cellule.

Des perquisitions ont été menées aux domiciles des gardés  à vue.  Les   policiers  ont découvert une arme de chasse et 7 cartouches. L’un des deux frères cherchait par ailleurs à

 

se procurer un fusil Kalachnikov. Un ordinateur, plusieurs tablettes,  et une  clef  USB contenant de la documentation appartenant à l’EI ont également été saisis.

L’un des suspects a déclaré  en garde à vue qu’il soutenait Al-Qaïda, un second mis en cause a expliqué qu’il voulait rejoindre le Yemen. Toujours selon l’un des gardés à vue, il souhaitait profiter de la mobilisation des Gilets jaunes et des forces de l’ordre, pour commettre un braquage.

« Ça va saigner le 17 novembre »

Une version qui n’a pas convaincu les juges antiterroristes qui n’ont pas  de doute sur le fait  que les suspects voulaient commettre un attentat terroriste en France. « Ça va saigner le 17 novembre » avait écrit par SMS à sa fiancée,  quelques  jours  avant  l’opération  de  police ayant conduit aux 5 interpellations.

Le parquet de Paris avait ouvert une enquête préliminaire le 31 août pour « des velléités de départ en zone de djihad et l’évocation imprécise d’un projet de passage à l’acte violent ».

4 suspects mis en examen et écroués

Les deux frères et les deux suspects extraits de prison ont été mis en examen pour « association de malfaiteurs terroriste criminelle » et ont été placés en détention provisoire. Le cinquième suspect âgé de 52 ans n’a quant à lui pas été mise en examen.

***

Dans la même période de temps et au même endroit,  deux adolescentes,  âgées  à l’époque de 14 et 17 ans, ont été interpellées les 9 et 10 novembre 2018, alors qu’elles projetaient un attentat contre l’hôtel de police de Saint-Étienne.  Leurs  arrestations  avaient  été opérées  par la police judiciaire de Saint-Étienne. Elles avaient été rendues possibles après un appel des proches de la plus jeune mise en cause au numéro vert  du Centre  national  d’assistance et  de prévention de la radicalisation (CNAPR). Elles  ont  été condamnées  le 14 juillet 2020 par   le tribunal pour enfants. Un jeune homme qui leur avait fourni des vidéos de propagande de l’État islamique (EI) a aussi été jugé lors de cette audience.

Lors de ses auditions, cette dernière avait rapidement reconnu avoir voulu attaquer l’hôtel de police avec des  couteaux, pour « mourir en martyr ». Celle-ci souffrait de troubles psychologiques.

Sa complice plus âgée, et qui avait visiblement de l’ascendant sur sa comparse, était passée aux aveux plus difficilement. Une information judiciaire avait été  ouverte  le  11 novembre 2018 pour « association de malfaiteurs en vue de commettre un crime » et « apologie du terrorisme».

C’est dans ce cadre que les policiers ont découvert les actes préparatoires de l’attentat, notamment du repérage du lieu de l’attaque. Ils ont aussi mis au jour des consultations de nombreuses vidéos de propagande de l’État islamique (EI).

Les policiers ont  réussi à déterminer que  ces fichiers étaient envoyés aux mineures

notamment par un autre adolescent de 17 ans, demeurant en Gironde. Ce dernier avait été interpellé dans la foulée et placé en garde à vue.

 

 

 

0 morts, 0 blessés

 

 

331: Lyon, (Rhône Alpes) 13 Novembre 2018:

Un Syrien exhibe une vidéo de l’EI et tente de s’immoler par le feu en pleine gare. Les nombreux usagers présents ont été choqués par cette scène singulière.

 

Ce mardi vers 16h15 dans la gare de Lyon Part-Dieu, un ressortissant Syrien a tenté de se mettre le feu tout en exhibant une vidéo de combat de l’EI sur son smartphone.

Un policier et un militaire hors service interviennent

Au moment où l’homme s’est versé du liquide dessus, un policier et un militaire, tous deux hors service, sont intervenus. Ils ont maîtrisé le forcené.

Après vérifications, le forcené s’était versé dessus… du vin rosé, rapporte LyonMag.

L’individu a été placé en garde à vue. Une enquête est en cours pour déterminer  les raisons de son geste. Il serait arrivé très récemment de Syrie.

0 morts, 0 blessés

 

 

332: Marolles, (Seine-et-Marne) 14 Novembre 2018:

2 hommes armés et menaçants neutralisés dans un TGV Paris-Marseille. Les passagers ont eu une grosse frayeur.

Samedi vers 21h35, les policiers de la brigade anticriminalité de Montereau-Fault-Yonne sont

intervenus à bord d’un TGV reliant Paris à Marseille. Le train s’était arrêté en urgence à Marolles, à cause de la présence de deux hommes armés qui menaçaient les passagers à bord.

« En configuration anti-terroriste »

Les policiers sont intervenus « en configuration anti-terroriste ». Un contrôleur avait signalé la présence de la menace à bord : deux hommes armés d’un couteau et d’un poing américain.

Un père et son fils avec « de sérieux problèmes psychologiques »

Casque lourd sur la tête et fusil d’assaut en main, les policiers ont progressé dans le train et interpellé les suspects. Il s’agit d’un père âgé de 57 ans et de son fils de 25  ans.  L’un menaçait les passagers avec un Opinel de taille moyenne et l’autre avec un poing américain.

Expulsés sous les applaudissements

Lorsque    la   menace   a    été   neutralisée,    les    policiers    ont   eu    droit    à                 une salve d’applaudissements.

Dans un premier temps, la police judiciaire de Versailles s’est  vu  confier  l’enquête.  Les limiers de la PJ ont fait appel à leurs collègues marseillais pour mener une perquisition au domicile des mis en cause. Elle a eu lieu dimanche matin et s’est avérée  infructueuse, rapporte Le Parisien.

Pas de lien terroriste

Dans un second temps, la possibilité d’un acte terroriste ayant été écartée, l’enquête pour « violences avec armes » a été transmise au commissariat de Montereau.

0 morts, 0 blessés

 

 

333: Aix-en-Provence, (Bouches-du-Rhône) 26 Novembre 2018:

Un homme provoque un mouvement de panique durant la messe.

 

Un homme a provoqué une grosse frayeur et un mouvement de panique ce dimanche soir dans une église d’Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône).

Les faits se sont produits durant la messe des étudiants en l’église du  Saint-Esprit.  Un homme assis sur un banc au fond du lieu de culte s’est mis à parler de plus en plus fort. « Je suis Allah, je n’ai pas peur de mourir » a-t-il notamment déclaré selon des témoins.

Un mouvement de panique s’est produit dans l’église. Le suspect n’a pas bougé mais des étudiants sont venus lui  demander de sortir. L’homme s’est exécuté sans opposer de résistance raconte France Bleu.

Appelés par des  étudiants,  des militaires  de l’opération Sentinelle se trouvaient sur le parvis  et ont retenu sur place cet individu. L’homme a finalement été conduit au commissariat. Ce dernier serait un « déséquilibré ».

Trois témoins ont par ailleurs été entendus par la police. Il n’y a pas eu de blessé.

0 morts, 0 blessés

 

 

334: Toulouse, (Haute Garonne) 30 Novembre 2018:

Fichée S, elle agresse une automobiliste de 62 ans avec un couteau.

L’assaillante, âgée de 27 ans, est connue des services de police pour son appartenance à la mouvance islamiste.

Mercredi soir, une conductrice âgée de 62 ans a été  attaquée  alors  qu’elle  se stationnait dans la rue des Chalets à Toulouse.

Elle agresse l’automobiliste

La suspecte a déboulé, armée d’un couteau, et a  tenté  de découper  la  ceinture de sécurité de la victime, tout en essayant de lui porter des coups. Apeurée, la sexagénaire s’est mise à hurler, tout en sortant de sa voiture. L’assaillante en a profité pour lui dérober son sac à main  et prendre la fuite.

Des témoins interviennent

Témoins de la scène, des riverains ont intercepté  l’assaillante.  Ils  l’ont  maîtrisée en pleine  rue, en attente de la police. Elle a été placée en garde à vue et devrait faire l’objet d’une expertise psychiatrique.

L’enquête a finalement été confiée à la Police Judiciaire de Toulouse, rapporte La Dépêche.

0 morts, 1 blessé

 

 

335: Saint-Étienne, (Loire) 4 Décembre 2018:

2 jeunes filles de 14 et 17 ans projetaient d’attaquer le commissariat au couteau.

Les deux adolescentes projetaient une attaque au couteau contre le commissariat central de Saint-Étienne (Loire). L’une qui est âgée de 17 ans a été placée en détention provisoire.

L’interpellation des deux suspectes remonte au début du mois de novembre mais l’affaire n’a été révélée que ce mardi par Le Progrès. Le parquet a confirmé avoir ouvert une information judiciaire pour participation et association de malfaiteur en vue de commettre un crime.

 

C’est la famille de la mise en cause âgée seulement de 14 ans qui a contacté par téléphone, le numéro vert de prévention de la radicalisation (CNAPR) après avoir remarqué les signes inquiétants de leur fille. L’adolescente a reconnu le projet d’attaque, elle a été placée sous contrôle judiciaire.

Des armes à feu ?

La seconde suspecte âgée de 17 ans qui réside à Bourgoin-Jallieu, a été mise en examen le jour de son anniversaire. Cette dernière serait « une convertie » selon le quotidien régional. Elle ne reconnait pas les faits et a été placée en détention provisoire.

Les enquêteurs soupçonnent les  deux mises en cause d’avoir disposé d’armes à feu. L’enquête se poursuit.

0 morts, 0 blessés

 

 

336: Strasbourg, (Bas-Rhin) 11 Décembre 2018:

Attentat à Strasbourg : Un homme ouvre le feu au centre-ville. Au moins 3 morts et  12  blessés.

Il était 19h50 environ lorsque des coups de feu ont retenti à proximité du marché de Noël de Strasbourg ce mardi soir. Un homme a tiré sur plusieurs personnes dans plusieurs endroits différents, durant de longues minutes, notamment rue des Orfèvres.

Des militaires de l’opération Sentinelle se trouvaient à proximité et ont riposté, alors que l’assaillant leur tirait dessus. Christophe Castaner a indiqué  lors de sa conférence de presse  à Strasbourg, que le tueur avait été repéré ensuite à deux reprises par les services  de sécurité, entre 20h20 et 21h00.

A chaque fois, il y a eu des échanges de coups de feu. Les  forces  de l’ordre ont  ensuite  perdu la trace de l’assaillant qui a pris la fuite en utilisant un taxi, qu’il a braqué. C’est ce que montrent les images de vidéosurveillance, qui  ont permis  également  de  l’identifier rapidement. Le chauffeur de taxi a pu être auditionné dès hier soir.

3 morts et 13 blessés selon un dernier bilan

Le dernier bilan de la préfecture, donné après un cafouillage durant la matinée, fait état de 3 victimes décédées, et de 13 blessés dont 8 graves. L’assaillant identifié comme étant Cherif Chekatt, 29 ans, est aussi blessé si l’on en croit les déclarations du chauffeur de taxi qui l’a

pris en charge.

Le tueur présumé, né le 24 février 1989 à Strasbourg, a déjà été condamné à 20 reprises, notamment pour des faits de vols à main armée, en France et en Allemagne. Ce dernier est fiché S depuis 2016 par la DGSI. Il est connu notamment pour fréquenter des individus radicalisés. Cherif Chekatt apparaît pour 70 faits différents au fichier du traitement des

antécédents judiciaires (TAJ), de la police et la gendarmerie.

Une fiche de recherche a par ailleurs été diffusée dans tous  les  services  des  forces  de l’ordre, au cours de la nuit. La photo du suspect a rapidement été diffusée sur les réseaux sociaux hier soir.

L’homme avait été incarcéré en Allemagne jusqu’en 2017 où il purgeait une peine de prison pour un vol aggravé révèle le quotidien allemand Der Spiegel. Il avait ensuite été expulsé en France. L’Allemagne a annoncé le renforcement des contrôles à sa frontière.

Une interpellation ratée le matin même

 

Cherif Chekatt devait être interpellé par les gendarmes ce mardi matin dans le cadre d’une affaire de tentative d’homicide. Cette affaire est celle d’un braquage qui a mal tourné, comme nous le révélions dès hier soir. Ses complices présumés ont tous été arrêtés. Durant la perquisition du domicile de Cherif Chekatt, les enquêteurs ont découvert plusieurs grenades

mais également une arme de poing.

Ce mardi soir, l’assaillant a utilisé une arme à feu de calibre 8 mm selon plusieurs sources judiciaires concordantes. Un calibre qui n’est pas le plus utilisé et qui peut être celui d’une arme de poing ou d’une arme longue.

« La motivation terroriste n’est pas encore établie »

Le tueur présumé se trouve-t-il encore en France ? Il n’est « pas exclu » qu’il se soit rendu en Allemagne a précisé Laurent Nunez, le secrétaire d’Etat auprès du ministère de l’Intérieur. « La motivation terroriste n’est pas encore établie » a également déclaré l’ancien patron de la DGSI.

Des victimes au hasard

Le mode opératoire du tueur montre en tout cas sa volonté de s’en prendre à des personnes au hasard dans la rue et de faire le plus de victimes possible. Parmi les morts, certaines ont reçu une balle dans la tête.

Autre certitude, l’assaillant présumé  connait bien  le fonctionnement des  services  de police, vu son passé judiciaire. Il est parvenu à se dissimuler durant le reste de la nuit et encore ce matin, montrant une préparation ou au moins une complicité.

Le plan Vigipirate réhaussé

Près de 350 policiers et gendarmes participent à la traque de l’auteur présumé a indiqué Christophe Castaner. Les policiers du RAID et ceux de la BRI participent aux recherches.

Le ministre de l’Intérieur a annoncé cette nuit le retour au plan Vigipirate urgence attentat. Le plus haut niveau en France sur les trois disponibles. La traque se poursuit.

La préfecture du Grand Est vient de corriger le bilan provisoire de la tuerie qui s’est déroulée hier soir à Strasbourg.

3 victimes ont été tuées, 13 autres ont été blessées  selon  ce dernier  bilan.  7 d’entre-elles sont gravement blessées. Le précédent bilan communiqué ce matin est « nul et non  avenu  » a précisé la préfecture.

La traque du tueur présumé Cherif C., se poursuit. En France, 350 membres des forces de l’ordre sont mobilisés pour mettre la main sur le suspect en fuite. La police allemande est également mobilisée.

L’auteur présumé, Cherif Chekatt, reste introuvable.

Son identité et sa photo ont été diffusées  par de nombreux médias dans le  monde,  notamment par le quotidien allemand Bild. Cherif Chekatt, 29 ans, est activement  recherché par les forces de l’ordre.

Il est l’auteur présumé des coups de feu tout près du marché de Noël de Strasbourg ce mardi soir peu avant 20 heures. Cherif Chekatt a rapidement été identifié par  les enquêteurs, notamment à l’aide des images de vidéosurveillance de la ville.

Condamné 27 fois, présent à 67 reprises au TAJ

Car l’homme est bien connu des services de police et de gendarmerie. Il a déjà  été  condamné à 27 reprises par la justice, en France et en Allemagne, notamment pour des faits de vols à main armée. Par ailleurs, son nom est associé à 67 faits sur le fichier du traitement

 

des antécédents judiciaires (TAJ), le fichier utilisé par les forces de l’ordre, nous indiquent plusieurs sources policières.

Cherif Chekatt  est également connu des  services de renseignement. Fiché S pour radicalisation depuis mai 2016, il est également inscrit au FSPRT (fichier des signalements pour la prévention et la radicalisation à caractère terroriste), depuis le mois de janvier de la même année.

Une arme de poing et un couteau

Le tueur a utilisé une arme de poing de calibre 8 mm et un couteau  hier  soir  pour  s’en prendre à des passants au hasard dans la rue. L’homme a hurlé « Allah Akbar » au  moment de l’attaque selon plusieurs témoins.

Chez lui, les enquêteurs avaient découvert une grenade, un fusil 22 long  rifle, des munitions,  et 4 couteaux dont 2 de chasse. L’assaillant présumé devait être interpellé ce mardi matin dans le cadre d’une affaire de tentative d’homicide mais seuls ses complices ont pu être arrêtés.

Ses parents et ses 2 frères en garde à vue

Quatre suspects ont été placés en garde à vue la nuit dernière, ses parents et  ses  deux frères. Plusieurs membres de la famille de l’auteur présumé sont connus pour leur radicalisation, selon des sources concordantes.

20 heures après les faits, Cherif Chekatt qui était blessé au bras hier soir selon le chauffeur de taxi qui l’a pris en charge, est toujours introuvable.

Le dernier bilan de l’attaque de Strasbourg fait état de trois  morts  et 12 blessés, dont 6  en état grave.

Le bilan de l’attentat de Strasbourg s’alourdit.

La victime qui se trouvait en état de mort cérébrale est décédée.

Dans le même temps, l’état d’un blessé s’est aggravé. Il est désormais en état de mort cérébrale à son tour, selon des sources concordantes.

Le bilan de cet attentat est désormais de 3 morts et 12 blessés, dont 2 graves.

L’auteur présumé de l’attaque Cherif Chekatt, est toujours activement recherché.

La traque de Cherif Chekatt se poursuit. L’homme reste introuvable. La police a effectué la perquisition d’un appartement ce jeudi en début d’après-midi, à Paris.

Les recherches s’élargissent. Les policiers ont perquisitionné l’appartement de la sœur de Cherif Chekatt, l’auteur présumé de l’attentat du marché de Noël de Strasbourg. L’opération s’est déroulée vers 14 heures, sur le boulevard Raspail (XIVe)

Une autre de ses sœurs qui était de passage dans l’appartement, a assisté à la perquisition, tout comme le beau-frère du suspect, qui serait médecin. Cherif Chekatt ne se trouvait pas dans le logement.

Venger « ses frères en Syrie »

Dans sa fuite mardi soir après avoir perpétré  cet attentat,  le suspect a déclaré  au chauffeur de taxi qui l’a pris en charge, qu’il voulait venger « ses frères en Syrie ».

Le bilan de l’attentat de Strasbourg est pour l’heure de 3 morts et 12 blessés, dont l’un est en état de mort cérébrale.

Attentat de Strasbourg : une cinquième personne placée en garde àvue.

 

Une cinquième personne a été interpellée et placée en garde à vue ce jeudi matin.

Nouvelle interpellation dans l’enquête sur l’attentat de Strasbourg ce matin. Un proche de l’auteur présumé a été placé en garde à vue a indiqué le parquet.

Il ne s’agit pas d’un membre de la famille de Cherif Chekatt mais de l’un de ses proches.

Les parents du suspect ainsi que deux de ses frères avaient été  placés en garde  à vue dans  la nuit de mardi à mercredi. Ils sont toujours entendus par les enquêteurs ce jeudi soir. En matière de terrorisme, la garde à vue peut s’étendre à 96 heures.

Attentat de Strasbourg : Cherif Chekatt a été abattu par la police

21h15. Cherif Chekatt a été abattu par la police à Strasbourg, au 74 rue Lazaret, dans le quartier du Neudorf, tout proche de l’endroit où il avait été aperçu pour la dernière fois.

C’est lors d’un tir de riposte de la police que le terroriste présumé du marché de Noël de Strasbourg a été tué ce jeudi soir vers 21h00.

C’est un équipage de 3 policiers de la Brigade spécialisée de terrain (BST) de Strasbourg qui a aperçu un individu suspect, qui avait la capuche de sa doudoune noire sur la tête, et qui rentrait dans un hall d’immeuble.

Les fonctionnaires l’ont questionné, l’homme s’est retourné et a  ouvert le  feu.  Les  policiers de la BST l’ont abattu.

22h15. Lors d’une conférence de presse, le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner a confirmé que ce sont 3 policiers qui ont d’abord repéré un individu suspect, correspondant au profil de Cherif Chekatt, qui « déambulait » au niveau du 74 rue Lazaret.

Au moment « de l’interpeller », le suspect s’est retourné avec  une arme de poing  à  la main, les policiers « l’ont neutralisé » a indiqué le ministre de l’Intérieur.

22h25. Selon nos informations, Cherif Chekatt avait été repéré dans l’après-midi  par  la police, alors qu’il rentrait dans une  grande  ZAC (zone d’aménagement concerté) appartenant à la SNCF. Une zone située à proximité du lieu où il vivait.

Une surveillance accrue du secteur avait été organisée, notamment avec le soutien du  RAID et de la BRI.

Au moment où les policiers de la BST l’ont repéré, il venait de sortir de  cette  ZAC.  Les policiers ont ouvert le feu avec un HK UMP9, alors qu’ils étaient braqués par le terroriste

22h45. Le groupe EI revendique l’attentat de Strasbourg et qualifie de « soldat de l’État Islamique » le terroriste abattu ce soir.

22h50. Christophe Castaner indique que le terroriste a fait feu sur les policiers à « une  ou deux reprises » sur les policiers. « L’enquête déterminera » ce qui s’est passé a-t-il ajouté. Aucun policier n’a été blessé.

Christophe Castaner a également remercié les forces de l’ordre dans un tweet.

23h10. Une femme a remarqué Cherif Chekatt ce jeudi après-midi, et a prévenu la police. Le suspect correspondait à l’appel à témoins lancé par la police. Il était aussi blessé au bras. C’est sans aucun doute ce qui a permis aux policiers de retrouver sa trace.

23h50. Le parquet confirme que l’homme abattu ce soir est bien Cherif Chekatt.

00h10. Une photo de Cherif Chekatt mort a été diffusée dans  plusieurs médias. On aperçoit son arme de poing qui serait un revolver d’ordonnance modèle 1892, de calibre 8 mm, qu’il aurait utilisé lors de l’attentat ce mardi soir.

 

Le terroriste a fait feu sur les policiers avec, avant d’être abattu ce jeudi soir vers 21 heures.

00h25. Des images amateurs ont été tournées par une habitante, quelques instants après la riposte des policiers.

Cherif Chekatt est au sol, neutralisé et ne bouge déjà plus. Les policiers ne s’approchent pas de lui en attendant les services de déminage, afin de s’assurer que le terroriste n’a aucun  objet dangereux ou explosif sur lui.

L’un des frères de Cherif Chekatt arrêté en Algérie.

Nouvelle arrestation dans l’enquête sur l’attentat de Strasbourg. Le frère aîné de  Cherif Chekatt a été interpellé en Algérie. L’homme faisait l’objet d’un mandat de recherche pour association de malfaiteurs terroriste.

Sami Chekatt, âgé de 34 ans, fiché S et considéré comme dangereux, a été arrêté en Algérie révèle Le Parisien. Un mandat d’arrêt international pour association de malfaiteurs terroriste avait été lancé à son encontre après l’attentat.

Le suspect avait quitté la France bien avant l’attaque de mardi soir, ayant fait 3 morts et 12 blessés selon un dernier bilan. Les enquêteurs se demandent si l’homme était informé  du projet terroriste de son frère ou s’il a pu participer à la préparation de cet attentat.

Cinq autres personnes toujours en garde à vue

Il s’agit de la 6ème personne arrêtée après les parents  de  l’auteur  présumé  de l’attentat, deux de ses frères dont l’un est radicalisé, et l’un de ses amis interpellé ce matin, soupçonné d’avoir hébergé le tueur la veille de l’attaque. Ces derniers étaient encore en garde à vue ce soir.

Attentat de Strasbourg : une quatrième victime est décédée.

Le bilan de l’attentat de Strasbourg s’est aggravé. Une quatrième victime est décédée des suites de ses blessures a annoncé le parquet ce vendredi après-midi.

Antonio Megalizzi, 28 ans, est la quatrième victime ayant perdu la vie après l’attentat de Strasbourg. Ce journaliste italien était dans un état critique depuis mardi soir, après avoir été touché à la tête, près du cou et ne pouvait être opéré. Il se trouvait jusqu’ici dans un coma artificiel.

Parmi les autres victimes, une cinquième personne est en état de mort cérébrale. 11 autres personnes sont blessées, 4 étaient toujours hospitalisées ce matin.

Attentat de Strasbourg : une cinquième victime est décédée.

Le bilan de l’attentat de Strasbourg s’est aggravé. Un homme a succombé à ses blessures, portant le bilan de l’attaque à 5 morts.

Barto Pedro Orent-Niedzielski, 35 ans, est décédé ce dimanche vers 18 heures après cinq jours de coma profond annonce Le Monde.

La victime avait été visée à la tête, tout comme le journaliste  italien  Antonio  Megalizzi  avec qui il se trouvait et qui est lui aussi décédé. La mère et le frère de Bartek, Jakub, avaient décidé de ne pas débrancher les instruments qui le maintenaient en vie détaille le quotidien, afin que ses amis puissent lui faire un dernier au revoir à l’hôpital de Hautepierre, à Strasbourg.

Ces derniers jours, de très nombreuses  personnes se sont rendues au chevet de  ce  musicien, que le monde culturel de Strasbourg appelait « Bartek ».

5 morts et 11 blessés

 

Attentat de Strasbourg : un proche du terroriste va être présenté à un juge d’instruction.

L’enquête sur l’attentat de Strasbourg se poursuit. Déféré au parquet de Paris, un homme va être présenté à un juge d’instruction.

Il est soupçonné d’avoir joué un rôle dans la fourniture de l’arme du terroriste, un revolver d’ordonnance modèle 1892. Ce proche du terroriste Cherif Chekatt,  a été  déféré  au parquet de Paris alors qu’il se trouve toujours en garde à vue.

Le suspect doit être présenté à un juge d’instruction dans le  cadre  d’une  information judiciaire ouverte aujourd’hui, notamment des chefs d’assassinats et tentatives  d’assassinats en relation avec une entreprise terroriste.

Par ailleurs, son placement en détention provisoire a été requis par le parquet précise LCI.

L’attentat de Strasbourg a fait 5 morts et 11 blessés, alors qu’une victime est décédée ce dimanche soir.

Attentat de Strasbourg : 2 individus soupçonnés d’avoir aidé le terroriste à se procurer l’arme   à feu placés en garde à vue.

Deux nouveaux suspects ont été interpellés ce lundi et placés en garde à vue.

Ces derniers sont soupçonnés d’avoir joué  un rôle dans la fourniture du  revolver d’ordonnance modèle 1892 qui a servi au terroriste lors de l’attentat.

Une double interpellation qui intervient alors qu’un proche du tueur Cherif  Chekatt,  a  été déféré au parquet de Paris en vue de sa mise en examen dans cette même enquête.

Attentat de Strasbourg : un proche de Cherif Chekatt mis en examen et placé en détention provisoire.

Déféré ce lundi au parquet de Paris, ce proche du terroriste Cherif Chekatt a été présenté à un juge d’instruction et mis en examen des chefs de « participation à une association de malfaiteurs terroriste criminelle »  et «  acquisition, détention et cession d’armes  de catégorie  B par au moins deux personnes en relation avec une entreprise terroriste » selon plusieurs sources judiciaires. L’homme  a été placé en détention provisoire, conformément aux réquisitions du parquet.

 

 

Le suspect qui est un ancien codétenu de Cherif Chekatt est soupçonné par les enquêteurs d’avoir joué un rôle d’intermédiaire dans la fourniture du revolver d’ordonnance modèle 1892.

Des questions esquivées

Les policiers cherchent également à déterminer si le mis en cause était informé du projet terroriste de Cherif Chekatt, qu’il aurait par ailleurs hébergé la veille de l’attentat.

Le mis en cause de 38 ans avait été transféré dimanche au siège de la Sous-direction anti- terroriste (SDAT), à Levallois-Perret. Durant sa garde à vue, le suspect a esquivé l’ensemble des questions pouvant le mettre en cause dans l’attentat du marché de Noël de Strasbourg explique Europe 1.

Deux suspects en garde à vue

Ce lundi, deux autres personnes  ont été interpellées et placées  en garde  à vue. Ces dernières sont elles aussi soupçonnées d’avoir joué un rôle dans la fourniture de l’arme à feu au terroriste.

 

L’attentat de Strasbourg a fait 5 morts et 11 blessés. Cherif Chekkat,  le  tueur,  a été  abattu par la police ce jeudi soir dans le quartier du Neudorf à Strasbourg.

Strasbourg : Un demi-frère du terroriste Cherif Chekatt interpellé pour vol à  main armée.

L’adolescent, âgé de 15 ans, est poursuivi pour le braquage d’un passant avec une arme de poing, en compagnie de deux complices.

Ce lundi, les policiers ont interpellé le demi-frère de Cherif Chekatt, l’auteur de l’attentat perpétré sur le marché de Noël de Strasbourg. Lui et  deux  complices  sont  soupçonnés d’avoir braqué un homme, dans le quartier sensible des Poteries à Strasbourg, pour lui voler son portefeuille.

Interpellés quelques minutes plus tard

C’est la victime elle-même qui a alerté la police. Un équipage est parvenu à retrouver et interpeller le trio de malfaiteurs, une vingtaine de minutes  plus  tard,  révèle  BFMTV.  Ils  ont  été placés en garde à vue, et l’enquête a été confiée à la Sûreté Départementale du Bas-  Rhin.

Attentat de Strasbourg : Une vidéo où Cherif Chekatt fait allégeance à l’EI découverte sur son ordinateur.

Les enquêteurs ont fait une découverte montrant le signe d’une radicalisation avancée du terroriste de Strasbourg Cherif Chekatt.

Sur l’ordinateur du tueur, les enquêteurs sont tombés sur une vidéo où le terroriste prête allégeance au groupe EI. La vidéo est datée du mois de novembre selon les informations de Marianne. Elle se trouvait sur une clef USB.

Cherif Chekatt était fiché S (S11) pour  radicalisation mais  était également inscrit au FSPRT  (le Fichier des signalements pour la prévention et la radicalisation à caractère  terroriste) depuis 2016. L’homme avait été condamné 27 fois par la justice française. Il avait  été  incarcéré à plusieurs reprises en France mais également en Allemagne.

 

 

Le nom du terroriste apparaissait également à 67 reprises dans le  fichier  des  forces  de l’ordre, le TAJ (traitement des antécédents judiciaires).

Une radicalisation qui n’avait pas été confirmée

Suivi par la DGSI, « aucune velléité de passage à l’acte, et aucun lien avéré avec la Syrie » n’avaient été détectés par les enquêteurs indiquent des sources proches de l’enquête. Sa radicalisation n’aurait par ailleurs pas été « confirmée » par l’intermédiaire de ce suivi.

L’EI a revendiqué l’attentat

L’attentat a été revendiqué par Daech le soir où Cherif Chakatt a été abattu par les forces de l’ordre à Strasbourg, alors qu’il venait d’ouvrir  le feu sur les  policiers. Christophe Castaner  avait ensuite évoqué une revendication « totalement opportuniste ».

Le dernier bilan de l’attentat de Strasbourg est de 5 morts et 11 blessés.

Le terroriste Cherif Chekatt avait tenté d’obtenir les plans de la gare de Colmar.

Le terroriste, qui a fait plusieurs morts et de nombreux blessés sur le marché de Noël de Strasbourg, le 11 décembre dernier, s’est intéressé de près à un possible autre objectif.

 

La gare de Colmar faisait-elle partie des cibles de  Cherif Chekatt ? Les enquêteurs semblent le penser. Le quotidien régional L’Alsace nous apprend que le terroriste s’est  rendu  au service des archives de la mairie de Colmar pour demander les plans de la gare de Colmar.

Il se fait passer pour un passionné

Cherif Chekatt s’y est présenté le 22 novembre, soit un peu plus de deux semaines avant l’attentat de Strasbourg, disant être passionné par le bâtiment construit au début du XXe  siècle.

Les fonctionnaires territoriaux n’ont pas accédé à  sa demande.  Ils  ont  finalement  reconnu son visage après la diffusion du portrait du terroriste dans les médias, après l’attentat.

14 MAI 2019 Attentat de Strasbourg : 5 suspects interpellés et placés en garde à vue

Coup de filet ce mardi matin dans l’enquête sur l’attentat de Strasbourg, cinq personnes  ont  été interpellées et placées en garde à vue.

L’enquête sur l’attentat du marché de  Noël  de Strasbourg (Bas-Rhin) le 11  décembre 2018 se poursuit. Cinq individus âgés  de 23 à 46 ans ont été interpellés ce mardi matin à Strasbourg selon des sources judiciaires, confirmant une information du journal Le Parisien.

L’un des suspects a été extrait de sa cellule de prison pour être placé en garde à vue et interrogé par les enquêteurs. Les policiers  cherchent à  déterminer  comment le terroriste de 29 ans, Cherif Chekatt, s’est procuré l’arme à feu qui a servi à l’attaque terroriste, un pistolet Lebel 1892 de calibre 8 mm, mais aussi des munitions.

Le matin même de l’attentat, les gendarmes avaient aussi retrouvé au domicile du  terroriste lors d’une perquisition, une grenade défensive, un revolver de calibre .22  long  rifle chargé ainsi que quatre couteaux et une cagoule.

Cherif Chekatt avait tué 5 personnes lors de l’attentat, en blessant 11 autres dans le centre historique de Strasbourg.

Quatre suspects déjà placés en détention

Début février, trois suspects ont été mis en examen pour « détention et cession d’arme de catégorie B en réunion et en relation avec une entreprise terroriste », ainsi que pour « association de malfaiteurs terroriste criminelle », ils ont été placés en détention provisoire.

Un quatrième suspect avait été mis en examen pour les mêmes chefs le  17  décembre dernier, avant d’être lui aussi écroué.

Attentat de Strasbourg : Un homme mis en examen et placé en détention provisoire

Six suspects ont été interpellés mardi et mercredi dans l’enquête sur l’attentat de Strasbourg en décembre 2018. L’un d’eux, un homme de 26 ans, a été mis en examen et placé en détention provisoire.

Interpellé cette semaine avec cinq autres suspects, à  Strasbourg et à  Hagunau (Bas-Rhin),  un homme de 26 ans a été mis en examen par un juge antiterroriste  parisien,  pour  « infraction à la législation sur les armes en relation avec une entreprise terroriste » et « association de malfaiteurs terroristes criminelle ». Le mis en cause a été placé en détention provisoire.

Les enquêteurs cherchent à déterminer comment le terroriste de Strasbourg Cherif Chekatt s’est procuré l’arme qu’il a utilisé lors de l’attaque, un pistolet Lebel 1892 de calibre 8 mm.

Le matin même de l’attentat, les gendarmes avaient aussi retrouvé au domicile du  terroriste lors d’une perquisition, une grenade défensive, un revolver de calibre .22  long  rifle chargé ainsi que quatre couteaux et une cagoule.

 

Quatre autres suspects déjà mis en examen et écroués

Début février, trois suspects ont eux aussi été mis en examen pour « détention et cession d’arme de catégorie B en réunion et en relation avec  une  entreprise terroriste »,  ainsi que pour « association de malfaiteurs terroriste criminelle », ils ont été placés en détention provisoire.

Un quatrième individu, un ami du terroriste, avait été mis  en examen pour  les  mêmes chefs  le 17 décembre dernier, avant d’être lui aussi écroué.

Cherif Chekatt avait tué 5 personnes lors de l’attentat le 11 décembre 2018, en blessant 11 autres, dans le centre historique de Strasbourg.

MAJ 14 JANVIER 2019 Attentat de Strasbourg : Cherif Chekatt avait préparé son projet terroriste pendant des mois.

Contrairement à ce que les premiers éléments de l’enquête ont pu montrer, le terroriste du marché de Noël de Strasbourg (Bas-Rhin) avait préparé son attaque sanglante durant plusieurs mois.

Cherif Chekatt n’a pas agi sur un coup de tête ce mardi 11 décembre 2018  lorsqu’il a ouvert  le feu sur plusieurs personnes, à proximité du marché de Noël. Cinq personnes ont été tuées, onze autres blessées.

Après plusieurs semaines d’enquête, les policiers ont désormais des éléments concrets, montrant que le terroriste avait préparé son projet durant des mois. Les enquêteurs ont interrogé des ex-codétenus de Cherif Chekatt, à qui il avait confié en 2015 vouloir  « commettre un braquage avant de partir en Syrie ou mourir en martyr » selon les informations de France 3.

Le terroriste de 29 ans avait également affirmé à sa famille au cours de l’été dernier, vouloir mourir. Ses proches ne l’avaient pas pris au sérieux explique ce même média.

Des recherches pour se procurer des armes

Cherif Chekatt avait réalisé de nombreuses démarches  pour se procurer des   armes. L’homme avait tenté de rencontrer plusieurs individus  connus dans le  milieu  du  trafic  d’armes. Le terroriste n’était pas parvenu à ses  fins  et avait  ensuite tenté de se fournir  dans  la ville de Metz (Moselle), en vain.

Les enquêteurs n’ont pas encore déterminé où Cherif Chekatt s’est procuré ce revolver d’ordonnance modèle 1892, de calibre 8 mm, qu’il a utilisé pour commettre l’attentat. Il en est de même concernant l’arme de calibre 22 long rifle, saisie au domicile de son père. Un logement où des couteaux de chasse et une grenade défensive appartenant au tueur, ont également été saisis.

Une vidéo d’allégeance à l’EI

Un autre élément accrédite la thèse d’un projet terroriste prémédité. Cherif Chekatt a  enregistré une vidéo d’allégeance au groupe  EI. Une vidéo tournée à  la  mi-novembre explique France 3, soit un mois avant son passage à l’acte.

La vidéo a été retrouvée sur une clef USB, au domicile de son père. D’une durée d’environ trois minutes, l’homme y apparaît porteur d’un keffieh rouge.

Une interpellation ratée comme élément déclencheur ?

Cherif Chekatt est passé à l’acte ce 11 décembre, alors que les  gendarmes  devaient l’interpeller le matin même, chez son père. Le terroriste se trouvait en fait à ce moment là, chez sa mère. Cette arrestation ratée, dans le cadre d’une affaire de tentative d’homicide, serait l’élément déclencheur.

 

« Lundi soir [le 10 décembre], il est venu chez moi, on a fait la prière, on a mangé et le mardi matin [le 11 décembre], il est parti vers 7 heures » a indiqué la mère du tueur, à France 2.

Cherif Chekatt venait d’être  prévenu de  l’arrivée des  gendarmes, c’est la raison pour laquelle il a quitté précipitamment le logement. Le terroriste passera à l’acte le soir même, avant  d’être abattu 48 heures plus tard.

Bien connu de la justice, fiché S et inscrit au FSPRT

Cherif Chekatt était fiché S (S11) pour radicalisation. Il était également inscrit au FSPRT (le Fichier des signalements pour la prévention et la radicalisation à caractère terroriste) depuis 2016. L’homme avait été condamné 27 fois par la justice française. Il avait été incarcéré à plusieurs reprises en France mais également en Allemagne.

Le nom du terroriste apparaissait également à 67 reprises dans le  fichier  des  forces  de l’ordre, le TAJ (traitement des antécédents judiciaires).

Cherif Chekatt faisait l’objet d’un suivi « actif » de la Direction générale de  la  sécurité  intérieure (DGSI). Toutefois, « aucune velléité  de passage à l’acte, ni  aucun lien avéré  avec la Syrie » n’avaient été détectés par les enquêteurs, selon une source proche du dossier.

Attentat de Strasbourg : 5 suspects interpellés, l’un  est  soupçonné  d’avoir  fourni l’arme à feu au terroriste.

Un homme âgé de 78 ans, soupçonné d’avoir fourni le revolver au terroriste, a été interpellé ce mardi matin, tout comme quatre autres personnes.

Opération de police ce mardi matin. La sous-direction antiterroriste (SDAT) de la direction centrale de la police judiciaire (DCPJ) a interpellé  au  total cinq personnes  selon Le  Point. L’un d’entre-eux, Albert B., 78 ans, est accusé d’avoir fourni  le  revolver  d’ordonnance  à Chérif Chekatt, 29 ans, le terroriste du marché de Noël de Strasbourg.

Albert B. est déjà connu des services de police pour détention, acquisition et vente d’armes malgré une interdiction judiciaire de port et de détention d’armes inscrite au Fichier des personnes recherchées révèle l’hebdomadaire. Les cinq suspects sont par ailleurs  liés  au deux individus déjà mis en cause dans cette enquête.

Un autre des cinq individus interpellés ce mardi matin est le neveu  d’Albert  B., Stéphane.  Il est âgé de 34 ans. Ce dernier est soupçonné d’avoir joué le rôle d’intermédiaire entre Albert

  1. et un autre suspect de 37 ans, déjà mis en examen le 17 décembre dernier et placé en détention provisoire.

Une vidéo d’allégeance à l’EI

L’attentat de Strasbourg le 11 décembre dernier a fait cinq mort et 11 blessés. Chérif Chekatt avait été abattu par la police 48 heures plus tard. L’attaque terroriste avait été  revendiqué par le groupe EI. Les  enquêteurs ont découvert plus tard une  vidéo où le  terroriste  fait allégeance à Daech.

MAJ 15 OCTOBRE 2019 Attentat de Strasbourg : 2 nouveaux suspects interpellés par les policiers de la sous-direction antiterroriste

tat du marché de Noël de Strasbourg du 11 décembre 2018, commis par Cherif Chekatt.

Les policiers de la sous-direction antiterroriste (SDAT) de la police judiciaire ont placé en garde à vue un détenu de 30 ans et une adolescente de 17 ans. Ils doivent notamment s’attacher à déterminer le rôle qu’ils ont joué dans la radicalisation du terroriste.

Si le détenu n’est connu de la justice que pour des faits de droit commun, la jeune fille est considérée comme une islamiste radicalisée, relate Le Parisien.

 

5 morts et 11 blessés

L’attentat du marché de Noël de Strasbourg a fait 5 morts et 11 blessés. Cherif Chekkat, le tueur, a été abattu par la police dans le quartier du Neudorf à Strasbourg.

Début février, trois suspects ont été mis en examen pour « détention et cession d’arme de catégorie B en réunion et en relation avec une entreprise terroriste », ainsi que pour « association de malfaiteurs terroriste criminelle », dans le cadre de cette enquête. Ils ont été placés en détention provisoire.

Un quatrième individu, ami du terroriste, avait été mis en examen pour les mêmes chefs d’accusation le 17 décembre dernier, avant d’être lui aussi écroué.

Enfin un cinquième suspect, âgé de 26 ans, a subi le même sort judiciaire dans le courant du mois de mai dernier.

5 morts  11 blessés

 

 

337: Roissy, (Val D’Oise) 16 Décembre 2018:

Aéroport de Roissy : Un « fiché S » allemand détecté en train de faire  de  possibles  repérages. Les services de renseignement sont en alerte. Vers 19h50, des douaniers ont  donné l’alerte au service de la Police aux Frontières (PAF) : deux suspects, dont un individu dangereux, « fiché S » en Allemagne pour islamisme radical, ont été aperçus à l’aéroport de Roissy. Des fonctionnaires de la douane ont repéré les agissements curieux de deux suspects. À 18h23, un véhicule de couleur blanche, un Mercedes Sprinter rallongé, s’est stationné devant le terminal 3 de l’aéroport. Sept minutes plus tard, le passager avant est descendu. L’homme barbu, portant un blouson gris  à  capuche, s’est rendu dans  l’aérogare en courant. Il a pris rapidement plusieurs photographies des lieux, puis il est retourné dans le véhicule. Le conducteur, quant à lui, est resté au volant. Il est décrit comme étant un homme âgé d’une quarantaine d’années, porteur d’un collier de barbe. Le duo est reparti aussi vite  qu’il était arrivé. Une enquête est en cours.

0 morts, 0 blessés

 

 

338: Marseille, (Bouche Du Rhône) 18 Décembre 2018:

Il crie « Allah Akbar » tente de frapper des policiers et promet de venger Cherif Chekatt.

Lorsqu’ils ont été envoyés pour mettre un terme à une rixe dans la rue, les policiers  ne pensaient pas que leur intervention allait prendre cette tournure. Dans la nuit de vendredi à samedi, une patrouille de police a été dépêchée sur l’avenue de Saint-Just dans le 13ème arrondissement de Marseille. Des témoins venaient de signaler à Police-Secours qu’une rixe se déroulait dans la rue. Porteur d’un poignard artisanal, il crie «  Allah Akbar  ! » Sur place, les policiers sont venus  au secours d’un jeune homme qui gisait au sol. Il venait d’être frappé  à coups de barre de fer par quatre individus. Mais lorsqu’ils se sont approchés, l’apparente victime a tenté de frapper les fonctionnaires. Tout en criant «  Allah Akbar ! », il leur a promis  de venger le terroriste du Marché de Noël de Strasbourg, Cherif Chekatt.

Hossam Mazhar, le suspect âgé de 26 ans, a été trouvé porteur d’un poignard artisanal taillé dans un morceau de bois, relate La Provence. Il a lancé aux policiers qu’il avait « déjà tué quelqu’un au Maroc ». À l’issue de sa garde à vue ce lundi, le suspect a été présenté en comparution immédiate. Une expertise psychiatrique a été requise et Hossam Mazhar a été placé en détention provisoire. Son procès se déroulera le 14 janvier 2019.

0 morts, 0 blessés

 

339: Rennes, (Ile-et-Villaine) 20 Décembre 2018:

Un conducteur fonce sur un bus et sur une voiture en hurlant « Allah Akbar ». Le suspect a été interpellé, il n’est pas connu pour radicalisation. Un homme de nationalité tunisienne au volant de sa voiture a foncé sur un bus ce mercredi soir  à  Rennes  (Ille-et-Vilaine),  vers 23h30. Le conducteur a aussi foncé sur une voiture, sans faire de  victimes, le tout  après  avoir traversé un rond-point situé rue de Rochester. Plusieurs témoins affirment que l’homme qui était seul au volant, a hurlé « Allah Akbar » au moment des faits. Âgé  de 36  ans, le  suspect est déjà connu des  services de police pour des faits de droit commun  selon plusieurs sources concordantes. Ce dernier aurait par  ailleurs  un suivi psychiatrique.  Le mis en cause n’est pas connu des services spécialisés pour radicalisation précise une source proche du dossier. Ce dernier a été placé en garde à vue.

0 morts, 0 blessés

 

 

340: Djibouti (Afrique) 20 Décembre 2018:

Le djihadiste Peter Chérif, commanditaire présumé de l’attentat de Charlie Hebdo, arrêté.

Peter Chérif, également connu sous le nom de Abou  Hamza, était  en fuite depuis  2011.  Il  était l’un des djihadistes français les plus recherchés au monde. L’homme a été arrêté à Djibouti il y a quelques jours. Le djihadiste français est un  proche  des  frères  Kouachi, auteurs de l’attentat contre Charlie Hebdo le 7 janvier 2015. Il a été arrêté à Djibouti selon plusieurs sources concordantes. Les enquêteurs le soupçonnent d’être le commanditaire de cette attaque terroriste qui avait fait 12 morts et 11 blessés. Peter Chérif est un vétéran du djihad, membre de la filière des Buttes Chaumont à la fin des années 1990. L’homme a combattu en Irak au début des années 2000, il avait été arrêté puis remis à la justice française, avant de s’échapper le dernier jour de son jugement, en janvier 2011.

Peter Chérif s’était alors rendu au Yémen pour rejoindre les  rangs  d’Al-Qaïda, dans la péninsule arabique (AQPA). Il avait plus tard était rejoint par  Saïd Kouachi,  l’un  des terroristes de Charlie Hebdo. Le djihadiste âgé aujourd’hui de 36 ans est aussi soupçonné d’avoir eu des contacts avec Amedy Coulibaly, l’auteur de l’attaque de l’Hyper Cacher et assassin de la policière municipale Clarissa Jean-Philippe, en janvier 2015. Le mis en cause avait également suivi une formation de conducteur de poids-lourd à Dammartin-en-Goële (Seine-et-Marne) rappelle Marianne, là où s’était retranché les frères Kouachi après la tuerie.

Peter Chérif sera extradé très prochainement vers la France.

Le djihadiste Peter Cherif arrivé en France et immédiatement placé en garde à vue.

L’homme est soupçonné d’avoir commandité l’attentat de Charlie Hebdo.

Le djihadiste Peter Cherif a été arrêté à Djibouti le 16 décembre dernier et devait être extradé vers la France. C’est désormais chose faite. Dès son arrivée sur le territoire national ce dimanche matin, il a été placé en garde à vue.

Transporté sous bonne escorte

Ce Français, âgé de 36 ans, a embarqué samedi vers 22h20 sur un vol Air France à destination de Paris, menotté dans le dos et sous escorte.

Proche des frères Kouachi

Le djihadiste français est un proche des frères Kouachi, auteurs de l’attentat contre Charlie Hebdo le 7 janvier 2015.

 

Les enquêteurs le soupçonnent d’être le commanditaire de cette attaque terroriste qui avait  fait 12 morts et 11 blessés. Peter Chérif est un vétéran du djihad, membre de la filière des Buttes Chaumont à la fin des années 1990.

Le djihadiste Peter Cherif, proche des frères Kouachi, mis en examen et écroué.

Peter Cherif, 36 ans, a été arrêté à Djibouti le 16 décembre dernier. Ce proche des frères Kouachi a été mis en examen ce jeudi et écroué, afin de purger sa peine de 5 ans de prison, prononcée en 2011.

La garde à vue du djihadiste français le plus recherché au monde s’est terminée dans la nuit de mercredi à jeudi, après quatre jours d’auditions. Peter Cherif a été mis en examen dans le cadre d’une information judiciaire, ouverte suite à son séjour et ses activités au Yémen, où il avait rejoint les rangs d’Al-Qaïda dont il est devenu un cadre.

Proche des frères Saïd et Cherif Kouachi, les auteurs de l’attentat contre Charlie  Hebdo,  Peter Cherif avait été inscrit en septembre 2015 sur la liste noire des  «  combattants terroristes étrangers » des États-Unis.

Le djihadiste qui a été présenté comme un « commanditaire » de l’attentat de Charlie Hebdo en janvier 2015, ne fait l’objet d’aucun mandat d’arrêt dans cette affaire à ce jour.

La femme du djihadiste Peter Cherif placée en garde àvue à la DGSI.

Arrivée ce dimanche matin à Roissy Charles-de-Gaulle en provenance de Djibouti d’où elle a été expulsée, la femme de Peter Cherif a été placée en garde à vue dans les locaux de la DGSI.

La femme du djihadiste français arrêté le 16 décembre dernier à Djibouti, a à son tour été expulsée avec ses deux enfants. A son arrivée en France, elle a été placée en garde à  vue à la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine) sur commission rogatoire.

Peter Cherif avait quitté la France en 2011 pour rejoindre le Yemen et les rangs  d’Al-Qaïda, alors que son procès n’était pas encore terminé. Il  aura fallu sept années  pour  remettre le  main sur le djihadiste placé sur la liste noire des États-Unis, et âgé d’aujourd’hui de 36 ans.

Des démarches pour rejoindre l’Algérie

Ce dernier, qui était proche des frères Kouachi, les terroristes de Charlie Hebdo, avait entre temps rejoint Djibouti où il vivait avec sa femme et ses deux enfants en bas âge, dans le  quartier populaire de Balbala. Le couple vivait sous de fausses identités  explique Le  Parisien et avait engagé des démarches afin de rejoindre l’Algérie. C’est de cette façon que  les services de renseignements français et étrangers ont placé la famille sous surveillance.

Les enquêteurs de la DGSI vont tenter d’en savoir plus sur l’itinéraire de Peter Cherif mais également sur celui de sa femme, alors que le djihadiste avait quitté seul la France en 2011.

Peter Cherif est en prison

Peter Cherif a été mis en examen pour « association de malfaiteurs terroriste criminelle en récidive » et écroué, alors qu’il avait déjà été condamné à 5 ans de prison lors de son procès en 2011. Pour l’heure, la justice n’a retenu aucune charge à son  encontre  concernant  l’attentat de Charlie Hebdo et ses liens avec les deux tueurs.

La femme du djihadiste Peter Cherif mise en examen et écrouée.

Soulef Adjimi, l’épouse religieuse de Peter Cherif, a été  mise en examen ce jeudi et placée en détention provisoire.

 

La femme du djihadiste français arrêté à Djibouti le 16 décembre dernier, a été à  son tour mise en examen, pour « association de malfaiteurs terroristes  criminelle  et  financement d’une entreprise terroriste », après avoir été placée en garde à vue  dans  les  locaux de la  DGSI à son arrivée en France.

Soulef Adjimi a été placée en détention provisoire a précisé le parquet. Cette dernière qui a sollicité un débat différé, sera de nouveau entendue par le juge des libertés et de la détention (JLD) le 7 janvier prochain.

Âgée de 33 ans, Soulef Adjimi faisait l’objet, tout comme Peter Cherif, d’une enquête préliminaire ouverte en 2017. Par ailleurs, Peter Cherif  a reconnu au cours  de sa garde à  vue, avoir rencontré Cherif Kouachi, l’un des terroristes de Charlie Hebdo.

0 morts, 0 blessés

 

 

341: Coulommiers, (Seine-et-Marne) 23 Décembre 2018:

Muni de bouteilles de gaz et de produits inflammables, il affirme qu’il va tout faire sauter. L’homme, vêtu d’une djellaba et porteur de gants, a été trouvé en possession de deux couteaux, de bouteilles  de gaz  et de jerricans de produit  inflammable. Un drame a probablement été évité de justesse dans la nuit de samedi à dimanche à Coulommiers en Seine-et-Marne. Des habitants de la rue du Général Leclerc ont alerté les policiers, qui sont rapidement intervenus. Une habitante de l’immeuble où la scène se déroulait, a alerté les policiers, leur signalant la présence d’un homme menaçant de « tout faire sauter  ».  Le suspect faisait alors des  allers-retours entre son domicile et le hall d’entrée, avec des bouteilles de gaz. Lorsque la patrouille de deux policiers a déboulé de toute urgence, ces derniers ont rapidement et discrètement localisé le suspect. L’homme, âgé de 26 ans, a été retrouvé dans le local des compteurs électriques de l’immeuble. Le suspect était  assis  là,  vêtu d’une djellaba noire et ganté. Devant lui se trouvaient six bouteilles de gaz pleines, dont une ouverte entre ses jambes dont le contenu s’échappait, révèle BFMTV. Les policiers ont aussi trouvé quatre jerricans de liquide inflammable et un sac de sport avec deux longs couteaux posés dessus.

Les deux policiers ont fait appel à des renforts. En les  attendant,  les  deux  policiers  ont évacué discrètement les  habitants de l’immeuble et ont mis en place un périmètre  de sécurité. Avec le soutien de leurs collègues arrivés en renfort vers 00h45, les premiers intervenants ont interpellé le suspect. Trois autres paires de gants et un briquet ont été découverts sur lui. L’homme a été placé en garde à vue et une enquête est en cours pour déterminer ses motivations. D’après une source policière, l’homme est connu pour troubles psychiatriques et semblait alcoolisé lors de l’intervention.

0 morts, 0 blessés

 

 

342: Roissy, (Val D’Oise) 26 Décembre 2018:

Aéroport de Roissy : 2 hommes munis d’armes factices sèment la panique.

Les deux individus ont exhibé des armes – qui se sont avérées être factices,  semant  la panique dans un terminal de l’aéroport. Ce mercredi matin vers 8h30, un mouvement de panique s’est produit dans le terminal 2A de l’aéroport de Paris-Charles-de-Gaulle à Roissy (Val-d’Oise). Deux hommes ont exhibé des armes devant des  passagers, terrifiés. Les autorités ont été immédiatement alertées et craignaient un nouvel acte terroriste.

La police est rapidement intervenue et a procédé à l’évacuation en urgence du terminal de l’aéroport où s’est produit l’incident. Finalement, les forces de l’ordre ont pu procéder à deux

 

interpellations. Les armes ont été saisies, il s’agissait d’armes d’Airsoft.  Le profil  des  suspects ainsi que leur mobile sont ignorés quant à présent.

0 morts, 0 blessés

 

 

343: Paris, (Ile-de-France) 28 Décembre 2018:

Un gendarme interpellé alors qu’il transportait des explosifs sur lui.

Le gendarme mobile a été mis en examen et placé en détention provisoire.

Le suspect a été interpellé le 23 décembre dernier, en gare de Lyon à Paris (XIIe). Tout  est parti d’un contrôle de routine des agents de la douane. Ces derniers ont découvert que l’homme était gendarme et qu’il transportait des explosifs  sur  lui.  L’individu  s’est opposé  à son interpellation et s’est rebellé.

L’homme a été placé en garde à vue et l’enquête a été confiée à l’Inspection générale de la Gendarmerie nationale (IGGN). Après 96 heures d’auditions, le suspect a été déféré  au parquet et présenté à un juge d’instruction.

Il a alors été mis en examen des chefs « d’opposition à  l’exercice des  fonctions  d’un agent  des douanes, rébellion, transport et détention sans motif légitime de produits ou engins explosifs, cession d’armes, munitions  ou éléments de catégorie A, détournement  ou dissipation par militaire d’armes ou d’objets remis lors du service ».

Conformément aux demandes du parquet, le suspect a été placé en détention provisoire ce vendredi.

Ancien légionnaire spécialisé dans les explosifs

Le suspect est un gendarme mobile affecté à Maison-Alfort (Val-de-Marne). Selon  le quotidien, l’homme né en 1989 est un ancien légionnaire. Il était à cette époque spécialisé dans la manipulation des explosifs.

Pour l’heure, ses motivations restent inconnues. L’enquête ne fait que commencer.

0 morts, 0 blessés

 

 

344: Bordeaux, (Gironde) 28 Décembre 2018:

Un homme soupçonné d’avoir agressé 4 personnes  avec un marteau,  en  pleine  rue, interpellé.

Un homme armé d’un marteau a été arrêté ce vendredi soir à Bordeaux alors qu’il venait d’agresser un homme dans la rue. Trois autres agressions similaires avaient eu lieu depuis samedi.

Nouvelle agression au marteau ce soir à Bordeaux. Cette fois, les policiers ont interpellé l’auteur présumé des faits indique Sud-Ouest. Ce dernier était muni d’un marteau.

Le suspect venait d’agresser un homme rue Lasserre. La victime a communiqué de nombreuses indications sur son agresseur après l’avoir  poursuivi,  permettant  son interpellation.

Plus tôt ce vendredi, une femme avait été attaquée elle aussi par un homme armé d’un marteau, rue Charles Domercq, peu après  13 heures. L’agresseur  était arrivé  dans  son dos  et la victime a été blessée à la tête. Un agent SNCF avait prévenu les secours.

 

Deux autres agressions samedi et jeudi

Deux autres agressions similaires avaient été signalées. Une femme avait été agressée ce jeudi matin rue Belle Etoile, vers 08h30. La victime retrouvée les mains en sang avait été évacuée à l’hôpital par les pompiers.

Une première agression s’était produite samedi, là aussi à l’encontre d’une femme, dans le quartier de la gare.

Les policiers de la Sûreté urbaine de Bordeaux ont été chargés de l’enquête.

L’auteur présumé des agressions au marteau à Bordeaux a déjà été condamné 18 fois par la justice.

Le suspect âgé de 32 ans était sorti de prison en octobre dernier. Il a été mis en examen et placé en détention provisoire.

L’homme est accusé d’avoir agressé cinq personnes en pleine rue avec un marteau, à Bordeaux (Gironde). Il  a finalement été  interpellé  vendredi dernier  alors qu’un homme venait à son tour d’être agressé, une nouvelle dans le quartier de la gare.

La première agression remonte à la fin novembre dans le quartier de Mériadeck. Fin décembre, trois femmes et un homme ont été agressés tour à tour, de la même façon, par un individu armé d’un marteau. Un dispositif de police avait été mis en place ce vendredi, afin de tenter d’interpeller l’agresseur en flagrant délit.

Ce jour là, le suspect a agressé deux personnes différentes, une femme puis un homme. Le dispositif policier ainsi que le descriptif donné par ce dernier a permis son arrestation.

Son ADN retrouvé sur deux marteaux

Les cinq victimes se sont vu attribuer entre 3 et 6 jours d’ITT (incapacité totale de travail), a précisé le parquet de Bordeaux.

Le mis en cause de 32 ans nie les faits. Son ADN a pourtant été retrouvé sur deux marteaux abandonnés après des agressions. L’homme qui est de confession  musulmane,  va  faire l’objet d’une expertise psychiatrique.

Condamné à 18 reprises

Ce dernier est bien connu des services de police et de justice puisqu’il a été condamné à 18 reprises dans le passé, notamment pour vols, violences physiques, usage de stupéfiants et délits routiers.

Il avait par ailleurs  été  remis  en liberté  de la prison de Gradignan,  en banlieue bordelaise, à la mi-octobre.

L’auteur présumé de ces multiples agressions au marteau a été mis en examen pour « tentative d’homicide » ce dimanche et placé en détention provisoire.  La  piste terroriste n’a pas été retenue dans cette affaire.

0 morts, 0 blessés

 

 

345: Turquie 3 Janvier 2019:

2 Françaises soupçonnées d’être liées à l’EI et  recherchées par Interpol ont été arrêtées. Les deux françaises ont été arrêtées en Turquie en même temps que 10 autres personnes.

 

Opération antiterroristes dans la province de Bursa, dans le nord-ouest de la Turquie : 12 personnes ont été arrêtées, dont deux Françaises recherchées par Interpol.

Parmi les suspects se trouvent des ressortissants syriens et algériens indiquent les médias locaux. Ils ont tous été placés en détention.

Cinq des suspects vont être expulsés

Les deux Françaises faisant l’objet de notices rouges et bleues et d’Interpol selon deux agences de presse turques. Certains des suspects se trouvaient en Syrie avant d’arriver en Turquie a précisé l’une des agences, sans donner plus de détails.

Par ailleurs, cinq des suspects ont été conduits dans des centres d’expulsions.

0 morts, 0 blessés

 

 

346: Seysses (Haute-Garonne) 8 Janvier 2019:

2 surveillants pénitentiaires fichés «S» et inscrits au FSPRT sont suivis par les services antiterroristes.

Deux surveillants pénitentiaires  sont suivis de près par  la Sous-direction  anti-terroriste (SDAT) de la direction centrale de la Police Judiciaire.

L’un travaille à  la maison d’Arrêt  de Seysses (Haute-Garonne),  près  de Toulouse,  le second à l’établissement pénitentiaire pour mineurs de Lavaur (Tarn). Les deux fonctionnaires sont suspectés de radicalisation islamiste.

Ces derniers sont fichés « S » et sont suivis par la  Sous-direction  anti-terroriste  de  la  direction centrale de la Police Judiciaire, en lien avec la section anti-terroriste du Tribunal de Grande Instance (TGI) de Paris, selon les informations de Mediacités.

Mais ce n’est pas tout. Les deux surveillants pénitentiaires  sont également inscrits au Fichier de traitement des Signalements pour la Prévention de la Radicalisation à caractère Terroriste (FSPRT). Un fichier où 20.459 personnes y étaient signalées, dont près de 4000 sont de nationalité étrangère selon un décompte datant de septembre dernier.

Originaire de la même cité que Redouane Lakdim

Ces deux agents ont fait l’objet d’une perquisition au lendemain des  attentats  du  13  novembre détaille France 3. Le surveillant pénitentiaire affecté à l’établissement pénitentiaire pour mineurs de Lavaur est originaire de Carcassonne,  plus  précisément  de la cité  Ozanam où vivait Redouane Lakdim, le terroriste de Trèbes.

L’administration pénitentiaire avait d’ailleurs des soupçons sur ce même fonctionnaire au moment de l’attentat de Trèbes en mars dernier, explique le média. Des inquiétudes qui sont d’ailleurs bien plus grandes.

Refus de partager des repas avec des « non » pratiquants

Les deux surveillants font partie d’un groupe de 7 à 8 personnes qui expriment à « haute voix leurs convictions religieuses » écrit France 3. Un comportement qui va jusqu’à refuser de manger certains aliments ou de partager des repas avec des « non » pratiquants.

De possibles rencontres avec Olivier Corel, « l’émir blanc d’Artigat », sont aussi évoquées. L’homme cité dans de nombreuses procédures autour du djihad, est soupçonné  d’avoir  eu une proximité avec Mohammed Merah.

Épargné par les  violences  des détenus

 

Alors que  les agressions de toutes  sortes sont régulières  envers les  surveillants  pénitentiaires, ce même agent qui travaille à Lavaur n’en est jamais victime. Le fait que « tout se passe trop bien pose question » conclue un membre de l’administration pénitentiaire, interrogé par France 3.

L’administration pénitentiaire ne s’est pas exprimée sur ces révélations pour l’heure.

0 morts, 0 blessés

 

 

347: Bruxelles, (Belgique) 9 Janvier 2019:

13-Novembre : Un nouveau suspect inculpé en Belgique dans l’enquête sur les attentats de Paris.

Un suspect a été interpellé à Bruxelles (Belgique) dans le cadre de l’enquête sur les attentats du 13-Novembre de Paris.

Mohamed E. a été arrêté juste avant Noël à la demande d’un juge d’instruction belge. L’homme est accusé d’avoir contribué à l’achat des Kalachnikovs des terroristes du 13- Novembre, avec Mohamed Bakkali, qui est considéré comme le logisticien des attaques.

Le parquet fédéral belge a confirmé l’inculpation de ce nouveau suspect, pour  participation aux assassinats terroristes de Paris. Le mandat d’arrêt de Mohamed E. vient d’être confirmé par la chambre des mises en accusation selon La Libre.

Le mis en cause qui est originaire de Verviers,  a été écroué à la prison de  Saint-Gilles. Les attentats terroristes de Paris du 13 novembre 2015 ont  fait 130  morts et 413 blessés. 0 morts, 0 blessés

 

348: Bonnières-sur-Seine, (Yvelines) 9 Janvier 2019:

Il fonce en voiture sur une gendarmerie et crie « Allahu Akbar ! ». Le suspect s’était échappé d’un hôpital psychiatrique.

Mardi vers 23 heures, un jeune homme de 26 ans a jeté une voiture contre la clôture de la gendarmerie de Bonnières-sur-Seine. Il s’était échappé de l’hôpital psychiatrique de Mantes- la-Jolie un peu plus tôt, au volant d’un autre véhicule.

Il se met au garde à vous

Une fois son méfait accompli, le suspect est sorti du véhicule et a crié « Allahu Akbar ! ». Il s’est ensuite rendu devant une stèle dédiée à la mémoire d’Arnaud Beltrame, le Lieutenant- Colonel tué dans l’exercice de ses fonctions lors de l’attentat de Trèbes, en mars 2018. Là, il s’est mis en position de garde à vous, de sources concordantes.

Les gendarmes  l’ont rapidement interpellé. Le mis en cause n’est pas  connu pour radicalisation islamiste. Une enquête a été ouverte.

0 morts, 0 blessés

 

 

349: Nîmes, (Gard) 9 Janvier 2019:

Un fiché S interpellé pour le viol d’une adolescente pendant la feria.

 

Le mis en cause, âgé de 19 ans, a avoué le crime, avant de se rétracter.

Lundi matin, un jeune homme « fiché  S » – le motif de cette fiche n’a pas été communiqué –  a été interpellé par le RAID, dans le cadre d’une enquête pour viol. La justice le soupçonne d’avoir violé une adolescente de 17 ans, durant la feria des Vendanges de  Nîmes, dans  la nuit du 14 au 15 septembre derniers.

Il avoue… puis se rétracte

Durant sa mesure de garde à vue, le suspect a avoué avoir commis  le  crime,  avant  de revenir sur ses déclarations, selon Objectif Gard.  Il a changé quatre fois sa version des  faits, a déclaré le Parquet.

Mardi, le mis en cause a été déféré et une information judiciaire a été ouverte. Le Parquet a requis son placement en détention provisoire.

Un viol sur fond d’alcoolisation

L’adolescente avait été agressée vers 1 heure du matin, dans la cour de son immeuble, alors qu’elle rentrait chez elle. Les faits se sont déroulés dans un « contexte alcoolisé » selon le Parquet. Les  enquêteurs de la Sûreté Départementale  de Nîmes sont en charge des investigations.

0 morts, 1 blessé

 

 

350: Lattes, (Hérault) 12 Janvier 2019:

Le conducteur tente de foncer à plusieurs reprises sur une terrasse de café pour faire

«comme au Bataclan».

Les policiers de la BAC sont parvenus à interpeller le suspect après une course-poursuite.

Un homme au volant de sa voiture a tenté de foncer délibérément sur la terrasse d’un café à Lattes, au sud de Montpellier (Hérault), ce vendredi soir vers 23h15. Quatre  personnes  ont  été légèrement blessées en tentant d’arrêter le suspect raconte e-metropolitain.

Peu avant son acte, le suspect a appelé le 18 et déclaré qu’il allait faire un carnage « comme au Bataclan ». Après  plusieurs  tentatives,  le conducteur  a pris la direction de Montpellier  et a été repéré par un équipage de police de la BAC (Brigade anti-criminalité).

Le suspect a refusé de s’arrêter avant d’être  finalement interpellé sur le parking d’un hypermarché des Près-d’Arènes explique le média local. Placé en garde à vue, l’homme était alcoolisé.

La piste terroriste écartée

«       Il  convient d’établir si cet homme a bien  fait  référence au Bataclan.  Il  semblerait que ce soit le cas. Les victimes présentent de très légères blessures. L’enquête débute à peine, il convient d’être prudent » a précisé le magistrat.

0 morts, 0 blessés

 

 

 

351: Paris, (Ile-de-France) 15 Janvier 2019:

Soupçonné de financement du terrorisme, un avocat placé en garde à vue à la DGSI.

 

Un avocat, connu pour avoir représenté plusieurs djihadistes, a été placé en garde à vue ce mardi dans les locaux de la DGSI.

L’homme a été interpellé ce mardi matin. Les enquêteurs soupçonnent ce pénaliste d’avoir versé des fonds à un intermédiaire, dans le but de financer le retour en France de Maximilien Thibaut, un djihadiste originaire de Seine-et-Marne qui se trouverait actuellement en Irak.

L’avocat du barreau de Paris a été placé en garde à vue ce matin par les policiers de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), pour « financement du terrorisme » révèle Le Parisien.

Époux de Mélina Boughedir

Maximilien Thibaut a rejoint les rangs de l’EI en 2015. L’homme a depuis  été  porté  disparu. Ce Français âgé de 33 ans est l’époux de Mélina Boughedir.

Cette dernière avait été capturée durant l’été 2017 par les forces irakiennes, avant d’écoper d’une peine de prison à vie, un an plus tard, à Bagdad.

Un virement de 20 000 euros

Dans cette enquête, les policiers de la DGSI qui travaillent avec ceux de  l’Office central pour la répression de la grande délinquance financière (OCRGDF) se demandent si un ancien virement d’un montant de 20 000 euros, réalisé par le pénaliste, n’aurait pas été  destiné  à faire rentrer Maximilien Thibaut, en France.

Plusieurs djihadistes français détenus en Syrie et en Irak ont déjà  fait appel aux services  de  cet avocat. Reste à savoir si ce dernier a franchi ou non, la ligne rouge.

Le parquet de Paris n’a pas  souhaité répondre aux sollicitations du journal francilien concernant cette affaire.

0 morts, 0 blessés

 

 

352: Lyon, (Rhône Alpes) 19 Janvier 2019:

Centre-commercial Lyon Part Dieu : Il met le feu à sa voiture remplie de bonbonnes de gaz.

Un homme avait placé trois bonbonnes de gaz dans sa voiture.  Il  a volontairement incendié son véhicule qui était stationné  dans l’un des parkings sous-terrain du centre commercial de la Part Dieu à Lyon. Le suspect a été arrêté.

Une soixantaine de sapeurs-pompiers ont été déployés au centre commercial de la Part Dieu ce samedi matin peu après 10h00, qui a été en partie évacué au même moment.

Un véhicule était en feu dans le parking sous-terrain Cuirassiers. Il s’agissait en fait d’un homme qui venait délibérément d’incendier sa Renault Twingo explique Le Progrès.

Une arme de poing

Le suspect avait placé trois bonbonnes de gaz dans sa voiture. Après avoir incendié son véhicule, il a appelé la police, leur expliquant où il se trouvait et ce qu’il venait de  faire. Plusieurs témoins ont indiqué que le suspect était muni d’une arme de poing.

L’homme a été rapidement interpellé par la police, à 10h20, et n’a pas opposé de résistance explique la préfecture. Le parquet a indiqué que le suspect était bien muni d’une  arme de poing, mais qu’il s’agissait d’un pistolet de airsoft. D’autre part, les bonbonnes de gaz se trouvant dans sa voiture étaient vides.

Le parquet antiterroriste avisé mais pas saisi

 

L’individu âgé de 39 ans a été placé en garde à vue. La police judiciaire a été chargée  de  cette enquête, qui devra déterminer les motivations de cet homme.

Le parquet antiterroriste a été avisé des faits mais n’a pas été saisi à ce stade précise le quotidien régional.

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353: Artenay, (Loiret) 19 Janvier 2019:

Un homme hurle «Allah Akbar» dans un TER reliant Orléans à Paris et termine en garde  à  vue.

Les policiers ont interpellé un homme qui venait de hurler « Allah Akbar »  dans un train TER  qui avait quitté Orléans pour rejoindre Paris.

Il était environ 13 heures ce samedi lorsque les passagers de ce TER qui se dirigeait vers la capitale ont été surpris par le cris d’un individu. Un contrôleur a alors demandé l’arrêt  du train en gare d’Artenay (Loiret) raconte France Bleu, afin que le suspect soit pris en charge par la police.

L’homme a été interpellé sans difficulté et personne n’a été blessé. Néanmoins, le trafic a été interrompu entre la gare de Paris Austerlitz et celle des Aubrais, durant près de deux heures.

Le RAID sécurise le train

Les policiers  du RAID  ont  effectué  une opération de vérifications  dans  le train où se trouvait le suspect mais n’ont rien découvert d’anormal ou de dangereux.  100 passagers  se trouvaient à l’intérieur.

Le mis en cause a quant à lui été placé en garde à vue. Les enquêteurs devront déterminer ses motivations et les raisons de son comportement.

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354: Wissembourg, (Bas-Rhin) 22 Janvier 2019:

Terrorisme : Interpellation de 3 membres de la famille de Foued Mohamed-Aggad, l’un des tueurs du Bataclan.

La sœur de Foued Mohamed-Aggad, l’un des terroristes  du Bataclan,  ainsi que sa mère et  sa demi-sœur ont été interpellées ce mardi, à Wissembourg (Bas-Rhin).

Opération de police menée de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) qui était assistée du RAID, rue Neuve à Wissembourg, ce mardi matin. Le domicile de la famille de Foued Mohamed-Aggad était visé par les policiers. Trois personnes ont été interpellées : la mère du terroriste, sa sœur Kenza et sa demi-sœur explique France 3.

Ces interpellations sont liées à l’enquête sur les attentats du 13-Novembre selon le média. « L’opération, qui s’est faite en toute discrétion, a eu lieu à 6h30  et ils m’ont envoyé  un SMS  à 7 heures » a indiqué le maire (LREM) de Wissembourg, Christian Gliech.

L’une des suspectes faisait l’objet d’une « forte surveillance »

La sœur du terroriste « faisait objet d’une forte surveillance car elle pratiquait un islam rigoriste et faisait partie de l’entourage du terroriste. Si elle a été arrêtée, c’est qu’il  y  avait des raisons et cela s’est fait dans le respect des principes de justice et de  liberté  de notre pays » a également précisé à France 3, Christian Gliech.

 

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355: Saint-Priest (Rhône) 22 Janvier 2019:

Attentats de Madrid en 2004 : un suspect interpellé près de Lyon.

Un homme de 43 ans a été interpellé ce mardi matin à Saint-Priest (Rhône), près de Lyon, dans l’enquête sur les attentats de Madrid de 2004. 191 personnes avaient été tuées, 1858 autres blessées lors d’une série d’explosions dans plusieurs gares de la ville, ainsi que d’un train, le 11 mars 2004, en pleine heure de pointe matinale.

Le suspect a été interpellé à la demande des autorités espagnoles par la sous-direction antiterroriste (SDAT) de la DCPJ. Mustapha B. n’est pas  connu pour des  faits  de radicalisation. A l’origine de son identification, une  trace  ADN  retrouvée  dans  un appartement « conspiratif » à Leganes, dans la banlieue de Madrid.

Trois semaines après les attentats, le 3 avril 2004, sept individus considérés comme  les auteurs de ces attaques avaient été repérés par la police dans un autre  appartement situé dans cette même commune. Ils s’étaient alors suicidés en faisant exploser le logement.

A ce stade, le parquet antiterroriste français et l’Audiencia  nacional vont limiter leurs investigations au prélèvement de l’ADN du suspect explique Le Point. Le but étant de le comparer avec celui retrouvé à Leganes.

Les attentats de Madrid du 11 mars 2004 avaient été revendiqués  le  soir  même  par  Al- Qaïda. Un long procès s’était déroulé en 2007, durant lequel 21 personnes avaient été condamnées, dont deux à une peine record de près de 43 000 ans de prison. Des peines en réalité réduites à quarante ans maximum.

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356: Nice, (Alpes-Maritimes) 25 Janvier 2019:

Un passager violent veut entrer dans le cockpit de l’avion : le vol Paris-Tunis dérouté en urgence vers Nice.

Selon des témoignages recueillis sur place, le passager aurait fait une prière avant de vouloir pénétrer dans le cockpit du Boeing.

Ce jeudi après-midi, le Boeing 737-800 de la compagnie Transavia censé relier Paris  à Tunis a été dérouté vers Nice. L’appareil a atterri à l’aéroport de Nice-Côte d’Azur dans les Alpes- Maritimes à 18h30.

Un passager s’est montré violent et a montré son intention de pénétrer dans le cockpit de l’appareil en plein vol selon plusieurs témoignages. L’homme a porté un  coup de poing  au chef de cabinet qui s’opposait à lui.

Contrairement à  ce que  les premières informations  affirmaient,  le suspect n’est pas parvenu à accéder au cockpit.

Selon des témoins, le suspect de nationalité tunisienne aurait prié avant de  vouloir  entrer  dans le cockpit du Boeing.

Les gendarmes ont interpellé le trentenaire et l’ont placé en garde à vue. Une  vidéo amateur  de l’interpellation a été diffusée sur les réseaux sociaux. On y aperçoit  l’homme se rebeller face aux gendarmes et hurler « Allah Akbar ».

 

« Après examen médical son état de santé a conduit à la levée de sa garde à vue dans la perspective d’une hospitalisation sous contrainte dans un établissement de  soins  psychiatriques » a annoncé le procureur de la République de Nice, Jean-Michel Prêtre.

Quant aux passagers du vol Transavia, filiale du groupe Air France / KLM, ils ont pu  reprendre un autre vol ce vendredi matin, après avoir passé la nuit à l’hôtel.

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357: Saint-Denis, (Seine-Saint-Denis) 10 Janvier 2019:

Un homme radicalisé interpellé pour détention d’armes à feu.

Un homme connu pour sa radicalisation a été arrêté après  la découverte de plusieurs  armes à feu à son domicile. Les policiers l’ont interpellé ce dimanche matin après plusieurs heures  de recherches.

Un homme de 35 ans a été arrêté ce dimanche matin peu avant 11 heures, à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis). Le suspect connu pour sa radicalisation islamiste, qui venait de sortir de prison, était recherché depuis la veille. Il était en effet visé par un mandat de recherche après  la découverte de plusieurs armes à feu chez lui.

Les policiers se sont rendus à son domicile de Saint-Denis ce samedi, pour lui notifier les mesures de contrôles dont il faisait l’objet, mais le suspect considéré comme « dangereux » n’était pas là. Les policiers ont donc réalisé une perquisition dans son logement.

A l’intérieur, deux armes de poing ont été découvertes ainsi que plusieurs munitions dont certaines à blanc. Une grenade à plâtre (une grenade d’entrainement) a également été saisie selon nos informations. Un mandat de recherche a alors été délivré à son encontre par la justice.

Interpellé non loin de chez lui

Dans la soirée de samedi, les recherches se sont portées dans  l’Essonne,  autour  de la ville de Yerres, d’où le suspect est originaire, mais sans réussite. C’est finalement à proximité de son domicile de Saint-Denis que le mis en cause a été interpellé ce dimanche matin par les policiers de la BAC de La Courneuve, dans un bar de la rue Gabriel Péri.

L’homme connu pour son gabarit imposant a été placé en garde à vue dans les locaux de la Sous-direction de la Police judiciaire de Seine-Saint-Denis (SDPJ 93), en charge de cette enquête. Le suspect pourrait être déféré en début de semaine prochaine après avoir été entendu sur ses intentions.

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358: Magnanville, (Yvelines) 12 Février 2019:

Attentat de Magnanville : 2 suspects placés en garde à vue.

Deux individus proches du terroriste, Larossi Abballa, ont été interpellés et placés en garde à vue ce mardi matin.

L’enquête sur l’attentat terroriste de Magnanville (Yvelines) se poursuit. Ce 13 juin 2016, le terroriste Larossi Abballa, 25 ans, avait assassiné Jean-Baptiste Salvaing et Jessica Schneider, deux fonctionnaires de police, à coups de couteau. Une attaque rapidement revendiquée par l’EI.

 

Deux hommes âgés de 23 et 26 ans ont été interpellés ce matin dans le cadre d’une commission rogatoire menée par les  policiers de la Sous-direction  antiterroriste  (SDAT) selon Le Parisien. Connus des services de police, les enquêteurs les soupçonnent  d’avoir donné les noms et l’adresse des deux victimes.

Les enquêteurs cherchent toujours à comprendre pourquoi et comment le terroriste a  ciblé ces deux fonctionnaires en police en particulier. Une policière de 48 ans et ses deux enfants, dont sa fille de 25 ans qui est fichée S, avaient fait l’objet d’un placement en garde à vue  l’année dernière. Aucune charge n’avait été retenue contre les suspects qui avaient été remis en liberté.

Trois hommes mis en examen

Pour l’heure, deux individus ont été mis en examen dans cette affaire. Mohamed Lamine Aberouz, 25 ans, un proche du terroriste, a été mis en examen  pour « complicité d’assassinats sur personnes  dépositaires de l’autorité  publique en relation avec une entreprise terroriste » et placé en détention provisoire, en décembre 2017.

Son empreinte avait été retrouvée sur l’ordinateur des victimes, dans leur maison, qui avait servi au terroriste à faire sa revendication en direct sur Facebook.

Son frère, Charaf-Din, âgé de 29 ans, a également été mis en examen et placé sous contrôle judiciaire. Il est soupçonné d’avoir apporté un soutien logistique à Larossi  Abballa.  Saâd Rajraji a lui aussi été mis en examen dans cette affaire.

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359: Grenoble, (Isère) 14 Février 2019:

Les policiers découvrent des produits permettant la fabrication d’explosifs, au domicile d’un homme.

Un homme venait de se faire livrer une quantité importante de substances explosives lorsque les policiers l’ont interpellé.

Le suspect âgé d’une vingtaine d’années a été  interpellé  et placé en garde à vue ce mercredi à Grenoble (Isère). Il venait de recevoir une livraison de substances entrant  dans  la fabrication d’explosif artisanal, potentiellement puissant.

Une commande qu’il avait passée sur internet. Les enquêteurs ont fait cette découverte dans le cadre d’une perquisition menée à son domicile.

Déjà interpellé lors d’une manifestation des Gilets jaunes

Le mis en cause est par ailleurs connu pour ses liens avec le mouvement des Gilets  jaunes. Ce dernier avait déjà été interpellé en marge d’une manifestation du  mouvement contestataire, au parc Paul-Mistral de Grenoble précise Le Dauphiné.

Ce jour là, l’homme avait été trouvé porteur de pétards ou de feux d’artifice. Il avait alors écopé d’un simple rappel à la loi.

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360: Montpellier, (Hérault) 15 Février 2019:

Un adolescent qui disait sur internet vouloir faire une tuerie dans son lycée, a été interpellé.

 

Un adolescent a été interpellé ce jeudi à Montpellier (Hérault) après des messages sur un forum internet. C’est un internaute allemand qui a donné l’alerte.

Tout est allé très vite. En 24 heures, la police a identifié le suspect et l’a interpellé.  Un internaute allemand a signalé ce mercredi 13 février, les  déclarations inquiétantes  d’un individu sur un forum consacré au « suicide by cops ». Il s’agit de l’action de se suicider en attaquant les forces de l’ordre.

Les autorités allemandes ont rapidement contacté la police française raconte Midi-Libre. Une enquête a été ouverte d’urgence par la police judiciaire, qui a été assistée de la DGSI (Direction générale de la sécurité intérieure). Les  policiers ont  rapidement identifié  la personne qui se cachait derrière ce pseudonyme et l’ont localisée.

Fils d’un membre des forces de l’ordre

Les enquêteurs ont déterminé qu’il s’agissait d’un  adolescent habitant dans  l’agglomération  de Montpellier. Une inquiétante précision a ensuite bousculé le travail des  policiers  du Service régional de police judiciaire (SRPJ) : le suspect est le fils d’un membre des forces de l’ordre, qui a donc potentiellement son arme à feu professionnelle chez lui.

Ne souhaitant prendre aucun risque, les policiers ont décidé d’interpeller le suspect dès jeudi matin à 6 heures. Ce dernier a été placé en garde à vue ce matin là. Dans le domicile, les enquêteurs n’ont découvert aucun élément matériel supplémentaire. Quant à l’arme professionnelle, elle était stockée dans les conditions réglementaires explique le  quotidien, dans un coffre.

« Il avait effectivement l’idée d’une tuerie de masse ou d’une prise d’otage avant de se faire tuer, même si le projet reste nébuleux » raconte une source proche du dossier citée par le journal régional. « Il est très dépressif et ne semble pas  attacher  une réelle importance à  la vie » a également indiqué cette même source.

Pas d’élément montrant un passage à l’acte

Examiné par  un médecin psychiatre, l’adolescent a été placé  d’office  en  hôpital psychiatrique. « Nous n’avons pas d’élément qui démontre qu’il  allait  vraiment  passer  à l’acte. On peut imaginer tout ce qu’on veut, mais on n’a  pour  l’instant  de  preuve  de rien. Nous sommes face à quelqu’un qui fait l’objet d’une hospitalisation d’office » a déclaré le procureur de la République.

L’enquête devra démontrer si l’adolescent avait réellement l’intention de passer à l’acte et s’il peut être tenu pénalement responsable de ces faits, au vu de sa situation psychiatrique.

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361: Marseille, (Bouches Du Rhône) 19 Février 2019:

Un homme mortellement neutralisé par balles par la police, après une attaque à l’arme  blanche.

19h50. L’assaillant, Karim Lacheheb, était sorti de prison en octobre 2018 nous indique une source proche de l’enquête. L’homme de 36 ans avait été impliqué dans une  affaire  de meurtre en 2003 et était connu des services de police pour des faits de violences et d’agressions avec un couteau notamment.

19h35. Le parquet annonce que la section antiterroriste du parquet  de  Paris  n’a  pas  été saisie à ce stade de l’enquête. La piste d’un acte de « droit commun » privilégiée.

 

« C’est un acte de droit commun. Il n’y a rien qui permette, pour l’instant, de le considérer comme un acte terroriste mais on continue à vérifier » a déclaré le  procureur  de  la République de Marseille Xavier Tarabeux lors d’une conférence de presse.

19h30. L’assaillant est arrivé du Vieux-Port et a marché vers le secteur Noailles (police). L’auteur a ensuite interrogé plusieurs passants « en s’exprimant en français et en langue étrangère, en leur demandant leur nationalité », poignardant les gens en fonction de leurs réponses.

18h40. Les victimes sont 3 hommes de 23, 27 et 35 ans et une femme de 52 ans. Deux d’entre-eux ont été transportés à l’hôpital, alors  que les deux autres  sont blessés  plus légèrement.

18h20. L’auteur des faits était connu des services de police notamment pour une affaire de meurtre en 2003, mais pas du renseignement territorial ni du renseignement  intérieur  selon La Provence.

18h05. L’assaillant est décédé. Il était âgé de 36 ans.

18h00. Le pronostic vital de l’agresseur est engagé selon une source policière.  Ce dernier aurait fait 5 victimes avant d’être neutralisé par la police.

17h20. Les policiers ont neutralisé par balles un homme qui  venait  d’agresser  4 passants avec une arme blanche. Les faits se sont produits vers 16h45 ce mardi à Marseille, en plein centre-ville, au croisement Cours Saint-Louis / Canebière.

L’agresseur a été grièvement blessé après avoir été neutralisé par balles par la police. Ce dernier venait d’agresser 4 passants à l’arme blanche selon une source policière.

A l’arrivée des policiers de la BAC, l’agresseur a braqué une arme sur les fonctionnaires et aurait fait feu. Les policiers ont tiré pour neutraliser cet homme, qui a été alors grièvement blessé.

Les secours et la police sont sur place, un large périmètre de sécurité a été mis en place. La police nationale demande aux habitants « d’éviter le secteur ».

  • mort, 4 blessés

 

 

362: Paris (Ile-de-France) 21 Février 2019:

La police ouvre le feu sur un agresseur armé d’un couteau.

Un homme qui venait d’agresser le passager d’un tramway a été neutralisé par balle par la police, ce jeudi à la mi-journée à Paris dans le XVIIIème.

Tout est parti d’une altercation entre deux personnes dans le tramway qui se trouvait à  hauteur du boulevard Ney. L’agresseur s’en est pris à un passager avec son couteau, lui reprochant de ne pas avoir donné de l’argent à un mendiant selon  Europe  1.  Des  informations que nous sommes en mesure de confirmer.

La victime légèrement blessée à l’arcade a ensuite prévenu des  policiers à la station  suivante. Ces derniers se trouvaient à proximité.

L’agresseur neutralisé par un tir aux jambes

Les fonctionnaires ont d’abord tenté de neutraliser l’agresseur toujours muni de son couteau, avec du gaz lacrymogène, puis par un tir de LBD, en vain. Un policier a alors fait feu à une reprise, alors que l’homme était toujours menaçant.

L’agresseur a été blessé à une jambe et a été conduit à l’hôpital. Une enquête a été ouverte.

 

0 morts, 1 blessé

 

 

363: Toulon, (Var) 24 Février 2019:

Gilets jaunes à Toulon : La police déjoue un attentat contre la préfecture du Var.

Deux hommes se revendiquant du mouvement des Gilets Jaunes ont été interpellés. Ils projetaient de commettre un attentat contre la Préfecture du Var.

Deux individus ont été interpellés et placés en garde à vue jeudi et vendredi, à Toulon.  Âgés de 19 et 50 ans, ils sont soupçonnés d’avoir préparé un attentat contre la Préfecture du Var, révèle France Bleu.

Le quinquagénaire est connu de la justice pour avoir été impliqué  dans  un  trafic  de  stupéfiants avec l’Italie. Il fréquenterait également les milieux d’extrême droite et d’extrême gauche, selon cette même source.

Un Gilet Jaune pacifiste les dénonce

La police a pu prévenir l’attaque après avoir  été  alertée par un autre Gilet Jaune.  Ce dernier a déclaré aux fonctionnaires qu’on lui avait confié des  bidons d’essence qu’il devait transmettre à d’autres personnes impliquées dans ce projet.

L’informateur a affirmé que cela « allait trop loin » pour lui et qu’il s’opposait à y participer.

La garde à vue des deux suspects a été levée et ils ont été laissé  libres.  L’enquête  se poursuit.

0 morts, 0 blessés

 

 

364: Annoeullin. (Nord), 25 Février 2019:

Un détenu dit vouloir «tuer du policier», un pistolet mitrailleur chargé est découvert chez lui.

Le détenu est « connu pour sa proximité avec le milieu radicalisé », selon une source proche de l’enquête.  Il a un peu trop parlé  alors  qu’il se trouvait encore au Centre Pénitentiaire d’Annoeullin.

Cet homme de 24 ans, incarcéré depuis fin 2018, devait être libéré sous peu.  Mais  la semaine dernière, il s’est permis d’annoncer qu’il voulait « tuer du policier », et s’est même vanté de détenir une arme pour passer à l’acte…

La Police Judiciaire chargée de l’enquête

L’information est rapidement  arrivée aux oreilles de la police et du Procureur  de  la  République qui a ouvert une enquête. La brigade criminelle de la Police Judiciaire de Lille a été désignée pour mener les investigations.

Jeudi, les enquêteurs se sont rendus au Centre Pénitentiaire d’Annoeullin pour extraire le détenu, qui a été placé en garde à vue. Ses deux domiciles connus ont été perquisitionnés.

Un pistolet mitrailleur dissimulé

Lors des recherches chez le suspect, les policiers ont mis la main sur un pistolet mitrailleur. L’arme était dissimulée dans un faux-plafond. Un chargeur garni de 25 cartouches de calibre 9mm a également été saisi.

 

Le suspect, « connu pour sa proximité avec le milieu radicalisé » a avoué être « proche des thèses du Hezbollah », rapporte France Info. Il devait être jugé ce lundi en comparution immédiate.

0 morts, 0 blessés

 

 

365: Mantes-la-Jolie (Yvelines), 28 Février 2019:

Fiché S, il est arrêté avec plusieurs armes blanches et «le manuel du parfait terroriste».

Un homme de 35 ans a été arrêté à Mantes-la-Jolie (Yvelines) ce mercredi  après-midi. Il venait de menacer son frère avec une machette et plusieurs couteaux.

L’homme sera finalement rattrapé et interpellé. Sur lui, les  policiers ont découvert un  couteau à cran d’arrêt ainsi qu’un manuel intitulé « Al-Qaïda, le manuel du parfait terroriste ».

Fiché S et proche de la mouvance islamiste

Son frère qui a expliqué ne pas vouloir déposer plainte, a indiqué aux forces de l’ordre la poubelle dans laquelle l’agresseur avait jeté ses armes.

A l’intérieur, quatre autres couteaux ont été saisis par les policiers. La machette décrite par la victime n’a pu être retrouvée immédiatement.

Les fonctionnaires se sont rendus compte que l’interpellé était également fiché S et connu pour sa proximité avec la mouvance islamiste. Le mis en cause qui a été placé en garde  à vue, souffre par ailleurs de problèmes psychiatriques précise le journal francilien.

0 morts, 0 blessés

 

 

366: Saint-Étienne, (Loire). 1er Mars 2019:

Un attentat terroriste prévu le 17 novembre a été déjoué confirme Christophe Castaner.

Le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner a confirmé ce vendredi matin qu’un attentat terroriste prévu le 17 novembre lors du premier jour de la mobilisation  des  Gilets  jaunes, a été neutralisé.

« Quelques jours avant le 17 novembre et le début du mouvement des  gilets  jaunes,  un groupe s’était constitué et s’était intitulé « Ça va saigner le 17 ».  C’était  une  attaque  terroriste, nous l’avons neutralisée » a expliqué  Christophe Castaner  sur  le  plateau  de France 2.

Le ministre de l’Intérieur n’en a pas dis plus sur le lieu visé ou le mode opératoire mais selon les informations du journal Le Parisien, ce sont quatre individus qui ont été placés en garde à vue le 13 novembre. Alors que l’un avait été extrait de prison, les trois autres avaient été interpellés à Saint-Étienne (Loire).

Quatre suspects mis en examen

Il s’agit de deux frères âgés de 23 et 35 ans connus pour leur radicalisation. Un troisième suspect de 52 ans a été arrêté, tout comme un quatrième âgé de 25 ans, qui a quant à lui été extrait de sa cellule de prison ce jour là.

Ce dernier est considéré comme étant le leader du groupe. Il est écroué dans le cadre d’une affaire de terrorisme.

 

Les quatre suspects avaient été placés en garde à vue, avant d’être mis en examen pour « association de malfaiteurs terroriste criminelle ».

Un fusil et des cartouches découverts

Les mis en cause n’avaient pas défini précisément une cible. Toutefois, les enquêteurs ont retrouvé chez l’un des suspects une arme de chasse accompagnée de 7 cartouches.

Par ailleurs, l’un des deux frères cherchait à se procurer un fusil de type Kalachnikov détaille le journal francilien.

0 morts,  0 blessés

 

 

367: Strasbourg (Bas-Rhin) 1er Mars 2019:

Le frère du terroriste de Strasbourg interpellé après  avoir menacé sur Facebook  de commettre un attentat.

Le grand frère de Cherif Chekatt âgé de 37 ans a été interpellé ce vendredi après-midi près de son domicile à Strasbourg (Bas-Rhin), vers 16 heures.

L’homme avait posté sur son compte Facebook des  messages indiquant qu’il  allait commettre une attaque terroriste à 18h30 aujourd’hui. « Bientôt une  vie qui s’éteint. J’allumerai une bougie. Préparons un grand festin » pouvait-on lire sur son compte Facebook personnel qui a depuis été fermé.

« Ce soir je fais la une de BFM à 18h30 précises. Tout est planifié. » était-il également écrit.

Il a également publié une photo où l’on aperçoit cinq armes, dont deux  fusils  d’assaut,  un autre fusil ainsi que deux armes de poing, et un gilet pare-balles. Au dessus de cette photo, il était indiqué « Tout est prêt, je demande à mes contacts de garder le silence ».

Plus tard, le frère du terroriste de Strasbourg qui a tué 5 personnes et blessées 11 autres, a écrit sur Facebook qu’il ne fallait le prendre au sérieux.

Les forces de l’ordre ont rapidement procédé à des  vérifications  de tous  les  lieux  sensibles de Strasbourg précisent Les Dernières Nouvelles d’Alsace.

Le suspect a été  placé en garde à vue dans les locaux du commissariat central de la ville, où il est interrogé par les enquêteurs de la Direction interrégionale de la police judiciaire (DIPJ).

Malek Chekatt, le frère du terroriste de Strasbourg, condamné à 12 mois de prison pour menaces de mort.

Malek Chekatt, 38 ans, grand frère de Cherif Chekatt, a été condamné à 12 mois de prison dont 6 avec sursis par le tribunal correctionnel de Strasbourg ce lundi, pour « menaces  de mort en récidive ».

Malek Chekatt avait été interpellé et placé en garde à vue ce vendredi après des menaces de commettre un attentat, postées sur Facebook. Une photo montrant des armes à feu avait également été publiée.

« Bientôt une vie qui s’éteint. J’allumerai une bougie. Préparons un grand festin » avait écrit Malek Chekatt sur Facebook ce vendredi. « Ce soir je fais la une de BFM à 18h30 précises. Tout est planifié. » était-il également écrit.

Alertée, la police s’était rapidement  mobilisée pour arrêter le frère du terroriste  de Strasbourg, Cherif Chekatt.

Aucun signe de radicalisation religieuse selon le procureur

 

L’homme qui père d’en enfant de 9 ans, a affirmé durant  l’audience  avoir  «  fait  quelque chose de maladroit », reconnaissant « une connerie ». « Je ne pensais pas faire du mal à qui que ce soit » a-t-il ajouté.

Selon le procureur Malek Chekatt « voulait faire parler de lui, voulait attirer l’attention sur ses problèmes », précisant que ce dernier ne présentait aucun signe de radicalisation religieuse.

Le frère du terroriste de Strasbourg avait déjà été condamné en 2015 « pour des faits  de nature similaire mais hors du contexte d’un attentat » selon des sources judiciaires.

  • morts, 0 blessés

 

 

368: Condé-sur-Sarthe, (Orne) 5 Mars 2019:

Attentat à la prison de Condé-sur-Sarthe : un détenu et sa femme ont  poignardé  2 surveillants pénitentiaires. La femme de l’assaillant a cachée sous sa burqa des couteaux en céramiques indétectable aux portiques de sécurité.

21h15. L’assaillant, Mickaël Chiolo, a déclaré qu’il avait agi pour « venger Cherif Chekatt »,

le terroriste de Strasbourg, explique le procureur de la République Remy Heitz.  Le détenu a hurlé à plusieurs reprises « Allah Akbar ». Le procureur  a  par  ailleurs confirmé la mort de la femme de l’assaillant.

20h35. La femme du détenu Hanane Aboulhana est décédée des suites de ses blessures selon Emmanuel Baudin, secrétaire général du syndicat SNP-FO. Cette dernière avait été blessée par balle lors de l’assaut du RAID.

20h15. Le pronostic vital de la femme du détenu est engagé. Cette dernière est dans un état très grave après avoir été blessée lors de l’assaut du RAID. Les deux agresseurs sont blessés mais vivants selon des sources concordantes

18h45. Plusieurs détonations ont été entendues dans la prison. Un assaut des forces de  l’ordre serait en cours.

18h40. La femme du détenu a porté le premier coup de couteau et a hurlé « Vous êtes des mécréants, vous allez mourir ! » selon une source proche de l’enquête. Les deux terroristes sont toujours retranchés.

17h55. Le surveillant  pénitentiaire le plus gravement  blessé est de nouveau opéré actuellement, son état reste grave. Son collègue, blessé au visage, doit lui aussi être opéré dans les heures qui viennent.

17h15. Le détenu Mickaël Chiolo et sa conjointe qui sont toujours retranchés, auraient

annoncé leur volonté de mourir en martyr selon des sources policières concordantes.

15h45. Un autre détenu radicalisé et sa femme se trouvaient dans l’Unité de vie familiale (UVF), à côté de l’assaillant et sa conjointe. Ils ont été placés en garde à vue précise Ouest-France.

15h20. Le surveillant pénitentiaire le plus gravement blessé souffre de « deux grosses  plaies au torse ». Ses deux poumons seraient perforés selon les informations de Ouest- France.

14h45. La femme du détenu a simulé un malaise pour attirer les surveillants. Elle a ensuite participé à l’attaque au couteau selon le témoignage d’une des victimes.

14h30. Le détenu auteur de cet attentat terroriste est toujours retranché. Il affirme être en possession d’une ceinture d’explosifs selon des sources judiciaires concordantes.

14h10. « Le caractère terroriste de cette attaque ne fait aucun doute »  déclare la ministre de la Justice Nicole  Belloubet qui  s’est rendue sur place. L’assaillant est  toujours retranché précise la ministre.

13h00. La section antiterroriste du parquet de Paris a été saisie annonce le parquet.

12h10. Dans un communiqué, le ministère de la Justice indique que les faits se sont produits  à 9h45 et que l’assaillant a utilisé un couteau en céramique. Le pronostic vital des deux blessés n’est pas engagé précise la chancellerie.

11h45. L’assaillant a utilisé un couteau qui se trouvait dans l’Unité de vie familiale (UVF) affirme Yoan Karar, secrétaire général adjoint du syndicat SNP-FO qui évoque un «  acte terroriste ».

 

Selon le syndicaliste, le pronostic vital des deux agents n’est pas engagé mais ils sont « très grièvement blessés ». L’une des victimes a reçu des coups de couteau au thorax et au cou notamment, la seconde au niveau du ventre.

11h40. Le RAID a été appelé sur place, tout comme les ERIS, alors que  le  détenu  est toujours retranché.

11h00. Un détenu de la prison de Condé-sur-Sarthe (Orne) a poignardé deux surveillants pénitentiaires ce mardi matin, avec un couteau en hurlant « Allah akbar ». Les deux victimes sont gravement blessées.

 

L’attaque s’est produite vers  09h30. Les  deux surveillants pénitentiaires  sont « très lourdement blessés » affirme le syndicat SNP-FO. Des informations que nous sommes en mesure de confirmer.

Lors de l’attaque, l’assaillant a hurlé « Allah akbar ». Ce dernier qui est converti à  l’islam  depuis 2010, se nomme Mickaël Chiolo.

L’assaillant est actuellement retranché dans une Unité de vie familiale (UVF) avec sa compagne. Les deux victimes ont été blessées au visage et au ventre « par plusieurs coups de couteau ». Elles ont été prises en charge par le SAMU.

Les Équipes régionales d’intervention et de sécurité (ERIS) ont été appelées à se rendre sur place.

Condamné à 28 ans de prison en 2012

Mickaël Chiolo purge une peine de 28 ans de prison pour  avoir,  en 2012,  séquestré, torturé  et tué, avec deux complices, un octogénaire, ancien cheminot rescapé  des  camps  nazis. Une peine prononcée en 2014 par la cour d’assises de la Moselle.

Il avait par ailleurs été condamné à un an de prison en novembre 2015 à  Mulhouse,  pour avoir mimé les attaques du 13-Novembre et crié « Bataclan ! » dans la cour de la maison d’arrêt.

 

  • mort, 2 blessés

 

369: Condé-sur-Sarthe (Orne), 8 MARS 2019:

Un homme armé d’une machette arrêté devant la prison de Condé-sur-Sarthe

12h35. Le sac à dos du suspect contenait une sono et aucun engin explosif. L’individu a été interpellé par la police.

12h00. Un homme arrivé en scooter à proximité de l’entrée de la prison de Condé-sur-Sarthe (Orne), a été arrêté ce vendredi peu avant midi. Le suspect était armé d’une machette d’au moins 30 cm.

Les faits se sont produits alors que de nombreux surveillants  pénitentiaires  manifestent  toujours devant la prison ce vendredi, trois jours après l’attentat terroriste.  Ces  derniers avaient repéré l’homme à scooter depuis de longues minutes.

Selon nos informations, des fils sont visibles dans le sac à dos du suspect qui a été maîtrisé par les effectifs des ERIS. Une opération de déminage devrait avoir rapidement lieu.

Les policiers viennent d’arriver sur les lieux. Les  motivations  du suspect restent inconnues  pour l’heure. Personne n’a été blessé par ce dernier.

Le syndicat SNP-FO a diffusé en direct sur Facebook le moment où l’individu a été  maîtrisé  par les ERIS.

Une opération de police  s’est déroulée  au centre pénitentiaire  de  Condé-sur-Sarthe  (Orne) ce lundi matin dans le cadre de l’enquête sur l’attentat qui s’est déroulé dans cette prison le 5 mars dernier.

Attentat à la prison de Condé-sur-Sarthe : 4 détenus mis en examen

 

Quatre détenus ont été mis en examen ce vendredi dans le cadre de l’enquête sur l’attaque terroriste menée par un détenu radicalisé et sa compagne, à  la prison de Condé-sur-Sarthe, le 5 mars dernier.

La violente attaque terroriste avait visé deux surveillants pénitentiaire  qui avaient  été grièvement blessés par un détenu radicalisé, Michaël Chiolo, et sa compagne, tous deux armés de couteaux en céramique.

Les quatre détenus mis en examen étaient au moment des faits, tous  incarcérés à  la prison  de Condé-sur-Sarthe (Orne). L’un d’entre eux a été mis en examen des chefs de « complicité de tentative d’assassinats sur personnes dépositaires de l’autorité publique  en relation avec une entreprise terroriste » et d’ »association de malfaiteurs terroriste criminelle », selon le parquet de Paris.

En cellule avec Cherif Chekatt

Les trois autres, dont Jérémy Bailly, un leader de la cellule djihadiste dite de Cannes-Torcy,  ont été mis en examen du chef d’ »association de malfaiteurs terroriste criminelle ».

Michaël Chiolo a déclaré avoir agi pour venger Cherif Chekatt, le  terroriste du marché  de Noël de Strasbourg, avec qui il avait partagé une cellule au sein de  la  maison  d’arrêt  d’Épinal, d’octobre 2014 à début février 2015.

Des incitations  et  des conseils « techniques »

Les quatre détenus mis en examen sont soupçonnés d’avoir incité Michaël  Chiolo  au passage à l’acte ou de lui avoir prodigué des conseils « techniques » selon  une  source proche du dossier.

Ces derniers ont tous été incarcérés dans des prisons différentes. Deux d’entre-eux sont connus pour leur radicalisation.

0 morts, 0 blessés

 

 

370: Montpellier, (Hérault) 11 Mars 2019:

Montpellier : Il hurle «Allah Akbar, je vais tous vous buter» dans le tramway et exhibe un couteau

Les policiers sont rapidement intervenus et ont interpellé le suspect.

Panique dans le tramway de Montpellier (Hérault) ce  lundi  après-midi  vers  15h40,  sur  la ligne 1. Un homme s’est mis à hurler « Allah Akbar, je vais tous vous  buter  !  »,  avant d’exhiber un couteau et de menacer les passagers raconte e-metropolitain.

La police a rapidement été alertée et une patrouille de la Compagnie départementale de sécurité de l’Hérault (CDI 34) s’est rendue à la station Louis Blanc  afin d’intercepter l’agresseur. Sur place, une passagère a désigné le suspect qui avait quitté le tramway à pied, en se dirigeant vers le Corum.

Les policiers ont  interpellé  l’individu qui était alcoolisé et ont  découvert  un couteau d’électricien sur lui, doté d’une lame recourbée. Placé en garde à  vue,  le suspect, Cyril D. âgé de 32 ans, présentait un taux d’alcoolémie de 1,40 gramme d’alcool par litre de sang.

Plusieurs autres passagers ont par ailleurs reconnu le suspect comme étant l’auteur des faits dans le tramway. L’enquête devra éclaircir les motivations de cet homme en  dépit  de  son taux d’alcoolémie au moment des faits.

0 morts, 0 blessés

 

371: Lézignan, (Aude) 14 Mars 2019:

Il hurle «Allah Akbar», menace des passants et tente de saisir l’arme d’un gendarme durant son interpellation

Un homme âgé de 21 ans a été interpellé difficilement ce mardi soir à Lézignan (Aude) alors qu’il avait un comportement agressif et hurlait « Allah Akbar » dans la rue.

Le profil de cet homme est inquiétant. Il déambulait ce mardi soir dans le centre-ville de Lézignan en criant « Allah Akbar » et a reproché notamment à une femme de ne pas porter le voile. Le suspect a ensuite menacé d’autres personnes dans la rue.

Les gendarmes ont alors été alertés vers 18h20  raconte L’Indépendant.  Deux militaires  se sont rendus sur place et sont tombés sur cet homme au comportement agressif qui était très énervé. La situation a rapidement dégénéré et le suspect s’est violemment opposé à son interpellation.

Les trois hommes ont chuté au sol et une lutte s’est engagée pour maîtriser le mis en cause virulent. Durant cette rébellion, il a tenté de s’emparer de l’arme à feu de l’un des gendarmes, sans y parvenir détaille le quotidien régional.

A plusieurs reprises, il menacera de mort les militaires, mais également le procureur et ses concitoyens, jusqu’au moment d’être placé en garde à vue.

Des signes évidents de radicalisation et aucun problème psychiatrique

Le parquet a indiqué que cet homme de 21 ans  présentait  des signes évidents de radicalisation au vu de sa « lecture de la religion ». Tandis que sa famille a affirmé qu’il était sujet à des troubles psychiatriques, deux examens ont montré qu’il n’en était rien.

Le discernement du mis en cause n’était « ni altéré, ni aboli » selon les conclusions. Par ailleurs, l’homme violent n’était pas alcoolisé.

L’individu est d’autre part déjà connu des services de la justice, puisqu’il a été condamné à plusieurs reprises dans le passé.

Sa garde à vue a été prolongée ce mercredi soir.

0 morts, 0 blessés

 

 

372: Ramasse, (Ain) 17 Mars 2019:

Bouteilles de gaz sur les  rails du TGV: «Pas de dispositif de mise à feu,  pas  de  revendication»

À Ramasse dans l’Ain ce dimanche 17 mars, deux bouteilles de gaz ont été placées sur la  ligne TGV dite «Des Carpates » qui relie par le Revermont, Bourg-en-Bresse à Genève.

eu avant 15 heures  ce dimanche, à Ramasse dans l’Ain ce dimanche 17  mars,  deux bouteilles de gaz ont été placées sur la ligne TGV dite «Des Carpates » qui relie par le Revermont, Bourg-en-Bresse à Genève. L’incident s’est produit peu avant le viaduc de Ramasse.

Le conducteur de la rame n’a rien pu faire pour stopper son train,  heureusement,  les bouteilles n’ont pas explosé.

Le conducteur du TGV, constatant qu’il n’y avait aucun dégât sur la motrice a fait repartir  le train jusqu’à la gare de Bourg-en-Bresse.

 

Un second train qui devait emprunter la même voie a fait  demi-tour jusqu’en gare de Bellegarde.

Le trafic ferroviaire a pu repartir normalement vers 18 heures après les constatations de la gendarmerie.

Si l’acte malveillant ne fait aucun doute, selon la colonelle  Florence  Guillaume,  qui commande le groupement de gendarmerie de l’Ain , rien n’indique qu’il s’agit d’un acte terroriste, à ce stade de l’enquête.

«Nous n’avons pas beaucoup d’éléments. Il n’y a pas eu de revendication; il n’y avait pas de dispositif de mise à feu. Toutes les hypothèses restent ouvertes à  ce stade mais  il est clair que ces bouteilles n’avaient rien à faire là, sur des voies de TGV qui sont protégées par un grillage», a déclaré le procureur de la République à Bourg-en-Bresse Christophe Rode.

Une enquête a été ouverte pour des faits de «dégradation par emploi d’une substance explosive».

Les agents de la SNCF, les sapeurs-pompiers et bien sûr les gendarmes de l’identification criminelle étaient encore sur place en début de soirée.

0 morts, 0 blessés

 

 

 

373: Paris, (Ile-de-France) 18 Mars 2019:

La police interpelle un conducteur ivre et son passager recherché pour terrorisme

Les policiers ont procédé au contrôle d’un conducteur dans le VIIIe arrondissement de Paris dans la nuit de dimanche à lundi, deux hommes ont été interpellés. L’un était recherché pour terrorisme.

L’attention des policiers de la brigade anti-criminalité a été attirée par le chauffeur  d’une  Citroën, vers 02h50. Ce dernier présentait « tous les signes de l’ivresse » selon une source proche de l’affaire citée par Le Parisien

Un contrôle a alors débuté à l’angle de l’avenue des Champs-Élysées et de l’avenue Dutuit.  Les fonctionnaires ont rapidement constaté que ce dernier était bel et bien ivre au  volant  et l’ont interpellé.

Recherché pour association  de malfaiteurs en vue de la préparation d’actes de terrorisme

Les policiers ont ensuite décidé de procéder au contrôle d’identité de l’individu présent sur le siège passager. Son nom a été soumis au Fichier des personnes recherchées  (FPR).  Surprise : l’homme faisait l’objet de trois fiches de recherche différentes.

D’abord une fiche S (sûreté de l’État), l’homme est identifié comme étant  un  militant  djihadiste dont les déplacements à l’étranger sont suivis. Par ailleurs, le suspect faisait l’objet d’un mandat d’arrêt pour « association de malfaiteurs en vue de la préparation d’actes de terrorisme en région parisienne et en Bulgarie » selon cette même source.

Les deux hommes ont été placés en garde à vue. Le suspect recherché  va être pris  en charge par un service spécialisé.

0 morts, 0 blessés

 

374: Angers, (Maine-et-Loire) 18 Mars 2019:

Un ex-détenu arrêté à la Poste en train de récupérer un pistolet-mitrailleur

L’homme, au casier judiciaire chargé, avait commandé une arme en provenance des États- Unis.

Les fonctionnaires de la Douane ont interpellé un ancien  détenu  venu  récupérer  un  colis dans un bureau de Poste, à Angers (Maine-et-Loire), la semaine dernière. Le colis contenait un pistolet-mitrailleur.

Mis en examen et écroué

Ce lundi, le Parquet d’Angers a annoncé la mise en examen de l’intéressé pour « importation d’arme de catégorie A ». Il a été placé en détention provisoire, relate Ouest-France.

Le trentenaire avait déjà été condamné en 2010 par la Cour d’Assises du Maine-et-Loire à 7 ans de prison pour « violences avec arme sur une personne dépositaire de l’autorité publique

».

L’homme se serait converti à l’islam en détention. En août 2016, il avait été visé par une perquisition administrative lors de l’état d’urgence qui a succédé aux attentats de novembre 2015.

Il était également devenu ami avec David  Pagerie.  Ce dernier, un islamiste angevin condamné en 2016 pour consultation «habituelle» de sites djihadistes, avait été relaxé  en appel l’année suivante.

0 morts, 0 blessés

 

 

375: Bordeaux, (Gironde) 18 Mars 2019:

Un homme avec un brassard «Djihad» a attaqué un policier dans un commissariat

Un homme de 34 ans s’est jeté sur un policier dans un commissariat de Bordeaux ce dimanche. Il a été interpellé.

Peu après 13 heures, un individu qui portait un brassard où était inscrit « jihad » en arabe, a pénétré dans un commissariat de Bordeaux (Gironde). Le suspect s’est alors jeté sur un policier, tentant de le frapper, en le menaçant de mort au nom d’Allah explique BFMTV.

D’autres policiers ont alors neutralisé l’agresseur en faisant usage d’un pistolet à impulsions électriques (taser).

Ce dernier qui n’était pas armé, a été placé en garde à vue.  L’enquête est menée par  la  police judiciaire de Bordeaux.

0 morts, 0 blessés

 

 

376: Paris 20 Mars 2019:

Christophe Castaner demande la dissolution de 4 associations «légitimant le djihad armé»

Le ministre de l’Intérieur a annoncé ce mercredi en Conseil de quatre associations qui « légitiment de façon régulière le djihad armé tant par les prêches dispensés, que par les écrits mis à la disposition des fidèles et des internautes ».

 

Les quatre associations sont le Centre Zahra France, la Fédération chiite de France, le Parti Anti Sioniste et France Marianne Télé, précise le  ministre  de  l’Intérieur  dans  un communiqué.

« Ces justifications du djihad armé, sans modération d’aucune sorte, s’accompagnent d’un endoctrinement de la jeunesse du Centre Zahra dans la perspective de la guerre sainte  et  d’une apologie constante, notamment via Internet, des actions d’organisations telles que le Hamas, le Djihad islamique palestinien et la branche  armée du Hezbollah,  toutes  inscrites sur la liste des organisations terroristes de l’Union européenne », a précisé le ministère.

« Ce sont des associations ouvertement  antisémites  et dangereuses  », a pour  sa part déclaré le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux à la mi-journée.

«          Une opération de police en octobre dernier »

« L’association chiite « Centre Zahra France » qui se trouve à  Grande-Synthe (Nord),  héberge l’ensemble des associations visées par le ministère. Leur dissolution doit être désormais validée par le président de la République. »

« Début octobre, une opération  de police avait  visé  le siège  de  l’association «  Centre Zahra France ». Les fonds de cette dernière avait alors été gelés pour une durée de 6 mois.  La raison avancée à l’époque était que le centre favorisait la « diffusion de l’islam radical chiite.»

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377: Paris (Ile-de-France) 26 Mars 2019:

Un membre de l’ultragauche fiché S, interpellé avec des grenades

Un homme fiché S pour ses liens avec l’ultragauche a été interpellé ce lundi à la gare Montparnasse à Paris. Il transportait de nombreuses armes.

Les services  de renseignements sont particulièrement attentifs  vis à vis  des   individus proches du mouvement Black Blocs, notamment depuis leur  présence  dans  les manifestations de Gilets jaunes. Le saccage des Champs-Élysées le 16 mars dernier lors de l’acte 18 n’en est qu’un exemple.

Cédric D., 33 ans, est un militant écologiste considéré comme un membre  de l’ultragauche par les services de renseignements, notamment par la DGSI qui a choisi de lui attribuer une fiche S (sureté de l’État) raconte Le Point. L’homme avait été assigné  à  résidence durant l’état d’urgence en 2015 en raison de suspicions d’actions avec d’autres individus, visant l’organisation de la COP21.

Pour le renseignement intérieur, Cédric D. est considéré comme « un leader de la mouvance anarcho-autonome susceptible d’inciter ou de se livrer à des actes subversifs violents contre les institutions ou les forces de l’ordre » explique l’hebdomadaire.

De nombreuses grenades et des munitions de LBD 40

C’est dans ce cadre que des policiers ont procédé à son contrôle ce lundi à sa descente d’un train en provenance de Hendaye (Pyrénées-Atlantiques), à la gare Montparnasse.

Les fonctionnaires ont  découvert que le suspect était muni de nombreuses armes :  3 grenades GLI F4, 6 grenades PLMP, une grenade MP7, une grenade GMD, deux grenades CM5/CM6, et des munitions de LBD 40 ont été saisies. Il s’agit de matériels utilisés par les forces de l’ordre.

Interdit de séjour à Paris

 

Certaines des armes étaient en état de fonctionnement. Par ailleurs, le mis en cause était interdit de séjour dans la capitale suite à une décision de la cour d’appel  datant  de  mars 2016.

Placé en garde à vue, Cédric D. a indiqué que ces armes étaient destinées à une conférence sur les tactiques et les techniques  de maintien de l’ordre. L’homme a toutefois refusé d’expliquer où est-ce qu’il se les était procurées.

Mise à jour 20h00 : Le mis en cause, Ian B. a été remis en liberté ce mardi soir après un rappel à la loi. L’avocate du gardé à vue, Lucie Simon, a expliqué à Check News que son client ne faisait plus l’objet d’une interdiction de séjour à Paris. « C’est faux, le contrôle judiciaire a été levé il y a deux ans », a-t-elle indiqué.

Par ailleurs, le collectif « Désarmons-les » auquel Ian B. appartient, affirme que les munitions saisies par les policiers étaient vides et qu’il rentrait «d’une conférence qu’il dispensait sur le maintien de l’ordre».

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378: Bastia (Haute-Corse) 1er Avril 2019:

2 charges explosives découvertes devant des  bâtiments  publics,  le  parquet  antiterroriste saisi

Deux charges explosives ont été découvertes à Bastia (Corse),  devant  une  trésorerie  au nord de la ville et devant la direction départementale des   finances   publiques   quelques heures plus tard. Le parquet antiterroriste s’est saisi de l’enquête.

Les autorités  prennent très au sérieux cette inquiétante découverte ce lundi  1er  avril  à Bastia. Une première charge explosive a été découverte à la trésorerie de Bastia centre en début d’après-midi. Elle avait été déposée sur l’une des fenêtres du bâtiment.

L’ensemble du personnel a alors été évacué et les démineurs de la sécurité civile sont intervenus. La charge était constituée d’une centaine de grammes de tolite selon une source judiciaire. Il s’agit d’un explosif à usage militaire fabriqué à partir de TNT.

Une seconde charge du même type a été découverte quelques heures plus tard devant la direction départementale des finances publiques.  Les  démineurs  sont  de  nouveau intervenus.

Les faits se produisent alors qu’Emmanuel Macron doit se rendre en Corse dans trois jours.

L’enquête avait initialement été confiée à la police judiciaire a précisé la procureure de la République de Bastia, Caroline Tharot. Mais la section antiterroriste du parquet de Paris a indiqué qu’elle s’était saisie de l’enquête.

«          Attaquer un centre des impôts, c’est attaquer la République »

« Le ministre des Comptes publics Gérald  Darmanin a condamné  «  fermement  cette tentative d’attaque lâche contre un centre des finances publiques ». « Attaquer un centre des impôts, c’est attaquer la République. Je souhaite que les auteurs soient retrouvés  et punis » a-t-il écrit sur Twitter.

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379: Seine-et-Marne 3 Avril 2019:

2 hommes qui projetaient un attentat contre une école maternelle arrêtés et mis en examen

 

Un homme a été interpellé à son domicile en Seine-et-Marne. Ce dernier projetait de commettre un attentat contre une école maternelle. Le mis en cause a reconnu les faits, il a  été mis en examen et a été placé en détention provisoire. Un second individu à lui aussi été mis en examen dans cette affaire.

Le suspect âgé de 30 ans a été arrêté le 25 mars dernier à son domicile de Seine-et-Marne  par les policiers de la Direction générale de la sécurité intérieure  (DGSI), avant  d’être placé en garde à vue durant 96 heures. Il a été ensuite mis en examen pour « association de malfaiteurs terroristes » révèle BFMTV. L’homme a été écroué.

L’enquête des policiers de la DGSI a démontré  que  le suspect préparait  un attentat  visant  une école maternelle. Les enquêteurs ont constaté que le mis en cause cherchait à se procurer des armes, il a alors été interpellé. Ce dernier était déjà connu des services du renseignement territorial pour sa radicalisation depuis fin 2017.

Un second suspect mis en examen

Un ami d’enfance du suspect avait été interpellé en août dernier par les douaniers alors qu’il cherchait à se procurer des armes. Il a lui aussi été mis en examen dans le cadre de cette affaire et a été écroué.

« Le fils spirituel » de Mohamed Merah

L’homme interpellé le 25 mars a expliqué se sentir comme « le fils spirituel » de Mohamed Merah, le terroriste de Toulouse et de Montauban. Au cours de ses auditions, il a également déclaré qu’il avait l’intention de pénétrer dans une école maternelle pour s’en prendre à des enfants, puis de les prendre en otages avant de tuer des policiers à leur arrivée.

Le mis en cause a affirmé avoir repéré l’école maternelle dans laquelle il souhaitait passer à l’acte. Les enquêteurs n’ont à ce stade pas réussi à déterminer de laquelle il s’agissait.

Un policier directement visé

L’homme voulait également assassiner un policier de Seine-et-Marne  qui  l’avait  interpellé dans le passé. Il a affirmé être en possession de l’adresse du fonctionnaire.

Pour justifier ses actes, le suspect a déclaré qu’il souffrait d’une dépression  et  a  précisé vouloir « sublimer son suicide » en lui donnant un impact médiatique.

Lors de la perquisition à son domicile, les enquêteurs n’ont pas découvert de propagande djihadiste mais ont constaté que le suspect avait cherché à effacer toutes traces de son historique sur ses supports numériques, en utilisant notamment le dark web.

Les enquêteurs considèrent que  le mis en cause présente davantage des troubles psychiatriques qu’une réelle radicalisation,  selon la chaîne  d’informations.  Ses  déclarations et le mode opératoire qu’il a évoqué font toutefois directement référence à la propagande du groupe EI.

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380: Toulouse, (Haute-Garonne) 4 Avril 2019:

Un homme qui menaçait de commettre des attentats en France interpellé en Haute-Garonne

Un homme qui avait envoyé des e-mails de menaces à des préfectures a été identifié et interpellé par les policiers. Ce dernier promettait « un Bataclan par semaine » si la France continuait à donner son avis sur les élections en Algérie.

 

Un e-mail inquiétant à caractère terroriste a été envoyé à plusieurs préfectures il  y  a  quelques semaines. Les préfectures de Charente, d’Ariège, du Doubs, du Haut-Rhin,  de Savoie, du Gers, de la Nièvre, du Puy-de-Dôme, de l’Yonne, du Jura, de Haute-Garonne, de Haute-Marne et de Seine-Maritime ont reçu le même e-mail raconte Le Parisien.

Dans ce message anonyme, le suspect menaçait de faire « un Bataclan par semaine » sur le territoire si la France continuait à communiquer au sujet de la crise politique en Algérie.

Le suspect identifié par l’intermédiaire de son adresse IP

Les policiers de la Direction centrale de la police judiciaire (DCPJ) ont pris l’affaire très au sérieux et sont parvenus à identifier un suspect en découvrant l’adresse IP utilisée  pour envoyer ces e-mails de menaces. Ce dernier habitait dans la région de Toulouse (Haute- Garonne).

L’enquête, s’appuyant notamment sur un  travail  de  téléphonie,  a permis  de mettre un nom sur le suspect âgé d’une vingtaine d’années. L’homme a alors été interpellé à  son domicile. Ce dernier « n’a pas de gros antécédents judiciaires » selon une source proche du dossier citée par le journal francilien,  et ne faisait pas  l’objet d’une surveillance quant  à  une éventuelle radicalisation.

L’homme a été écroué

Placé en garde à vue, le suspect a reconnu avoir proféré des menaces, en minimisant la gravité des faits. Il a été déféré au parquet de Toulouse et une information judiciaire a été ouverte.

Le mis en cause a été placé en détention provisoire et fera l’objet d’une évaluation psychologique.

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381: Albon-d’Ardèche, (Ardèche) 11 Avril 2019:

Un homme de 37 ans, fiché S pour radicalisation, a été interpellé ce mercredi par la gendarmerie à Albon-d’Ardèche, un village de 150 habitants situé en Ardèche.

Un homme s’est retranché chez lui, dans un appartement situé au lieu-dit Mournet, vers 19 heures ce mercredi soir.

Connu pour avoir de lourds antécédents psychiatriques,  il a menacé  de tuer  des gens  avant de se donner la mort indique BFMTV. Un périmètre de sécurité a alors été mis  en place par  les forces de l’ordre.

Le suspect a finalement été interpellé par des  gendarmes  dans le calme, vers  21h30. L’homme qui se trouvait seul à son domicile, devrait être interné  d’office  précise  Le Dauphiné.

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382: Seine Saint Denis, 14 Avril 2019:

Terrorisme : Un adolescent de 16 ans radicalisé mis en examen

Un adolescent radicalisé a été interpellé cette semaine en Seine-Saint-Denis par les policiers de la Section antiterroriste (SAT) de la brigade criminelle.

 

Le suspect était très actif sur les réseaux sociaux et semblait s’être « réfugié dans l’islam radical sur internet ».

C’est au cours d’une « visite domiciliaire » ce mercredi que les enquêteurs de la SAT ont procédé à l’interpellation du mis en cause, alors qu’ils venaient de découvrir des éléments montrant un profil inquiétant chez lui, qui ont par ailleurs été saisis.

Sur plusieurs supports numériques, notamment un ordinateur, les policiers ont découvert des

« tutoriels détaillant des méthodes d’action terroriste », des vidéos djihadistes et des « recherches sur internet concernant des militaires et la police, notamment la DGSI »  selon  cette même source.

Il ne montrait toutefois « pas d’éléments  laissant présager  qu’il s’apprêtait à  passer à  l’acte de manière imminente ».

Mis en examen pour « association de malfaiteurs terroriste criminelle »

Présenté à un juge ce vendredi, l’adolescent de 16 ans a été mis en examen pour « association de malfaiteurs terroriste criminelle » et a été placé dans un centre éducatif fermé (CEF), conformément aux réquisitions du parquet de Paris.

Le mis en cause est inscrit au FSPRT (Fichier des signalements pour la prévention et la radicalisation à caractère terroriste).

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383: Roissy-Charles-de-Gaulle, (Val d’Oise) 16 Avril 2019:

Attentat de Strasbourg : Un frère de Chérif Chekatt placé en garde à vue

Abderrahmane Chekatt était visé par un mandat de recherche.

Un frère du terroriste de Strasbourg Chérif Chekatt a été interpellé à son arrivée à l’aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle ce lundi après-midi, avant d’être placé en garde à vue dans les locaux de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI).

L’homme fiché S (sûreté de l’État) faisait également l’objet d’un mandat de recherche.  Il revenait d’Algérie selon RTL. Abderrahmane Chekatt avait déjà été interpellé en Algérie au

lendemain de l’attaque terroriste du marché de Strasbourg.

Chérif Chekatt avait tué 5 personnes et blessé 11 autres le 11 décembre dernier, avec un revolver d’ordonnance de calibre 8 mm. L’attentat s’était produit dans le centre historique de Strasbourg. Le terroriste avait été abattu 48 heures après dans le sud de Strasbourg.

Avant de passer à l’acte, il avait prêté allégeance au groupe EI dans une vidéo retrouvée par les enquêteurs, sur une clef USB.

Quatre suspects ont déjà été mis en examen

A ce stade de l’enquête, quatre hommes ont été mis en examen et placés en détention provisoire. Ils sont soupçonnés d’être liés à la fourniture de l’arme à feu  dont  s’est servie Chérif Chekatt pour mener son attaque.

Un autre de ses frères, Malek Chekatt, a écopé d’une peine de  douze mois  de prison dont six mois avec sursis, pour avoir proféré des menaces de mort sur Facebook.

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384: Trèbes/ Carcassonne Aude 17 Avril 2019:

Attentats de Trèbes et Carcassonne : la mère et 2 sœurs du terroriste placées  en  garde  à vue

Trois proches de Radouane Lakdim ont été interpellés et placés en garde à  vue  ce mardi matin.

Les policiers de la sous-direction antiterroriste (SDAT) qui agissent sur commission rogatoire du juge d’instruction, ont placé en garde à vue la mère et deux sœurs du terroriste de Trèbes et de Carcassonne nous indiquent des sources judiciaires, confirmant les  informations  de RTL.

Les enquêteurs cherchent à déterminer si les trois femmes âgées de 47, 22 et 18 ans ont pu jouer un rôle dans la radicalisation de Radouane Lakdim, ainsi que  dans  son  passage  à l’acte.

La mère du terroriste avait été entendue comme témoin le jour de l’attentat,  le 23 mars 2018  et avait affirmé ne pas être au courant que son fils était radicalisé. Elle avait d’autre part expliqué que si elle avait su qu’il allait passer à l’acte, elle aurait « prévenu la police ».

L’une des sœurs du terroriste interrogée par TF1, avait affirmé que son frère « n’était pas un salafiste » et qu’il ne « parlait pas de guerre ».

4 morts et 15 blessés

Ce 23 mars 2018, Radouane Lakdim avait d’abord volé une voiture après avoir blessé  par balle le conducteur et abattu son passager. Il  avait  ensuite ouvert  le feu sur des  policiers  de la CRS 53 qui se trouvaient à proximité de leur cantonnement, à Carcassonne. Le terroriste avait alors pris la direction du supermarché Super U de Trèbes, où il a tué un employé, un client et le lieutenant-colonel Arnaud Beltrame, après  une prise  d’otage.  15  personnes avaient également été blessées.

Le tueur avait été abattu par les  forces de l’ordre lors de l’assaut. L’attentat avait été revendiqué par le groupe EI.

Cinq suspects mis en examen

A ce stade de l’enquête,  cinq personnes ont  été mises en examen  par  les  juges antiterroristes, la compagne du terroriste ainsi que quatre hommes soupçonnés d’avoir eu connaissance du projet d’attentat.

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385: Saint-Maixent-l’École (Deux-Sèvres) 22 Avril 2019:

Le forcené armévoulait « faire sauter du bleu et des pompiers »

Armé, l’homme menaçait de se suicider et de faire sauter l’immeuble au gaz.

L’opération des gendarmes du Peloton d’Intervention et de Surveillance de la Gendarmerie (PSIG) de Niort et de la brigade de Saint-Maixent-l’École a débuté dimanche vers 22 heures. Elle a duré près de trois heures. Un forcené âgé de 37 ans  s’était retranché  chez  lui, dans une habitation de Saint-Maixent-l’École dans les Deux-Sèvres, armé d’un couteau.

Il voulait « faire sauter du bleu et des pompiers »

Les gendarmes ont fait face à un homme déterminé à les attaquer. Armé d’un couteau, il menaçait de se donner la mort et de faire sauter l’immeuble au gaz. L’immeuble a donc été rapidement évacué par les pompiers.

 

Durant les négociations avec les militaires, le forcené a affirmé qu’il voulait « faire sauter du bleu et des pompiers », rapporte le commandant la compagnie de gendarmerie de Niort. Le PSIG a finalement donné l’assaut dans l’appartement, après   s’être  assuré  qu’aucune bouteille de gaz n’était présente.

Maîtrisé par les gendarmes, le trentenaire a été conduit aux urgences pour un examen. Il a ensuite été hospitalisé d’office en service psychiatrique, relate France Info.

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386: Simandres (Rhône) 28 Avril 2019:

Fusillade entre les gendarmes et un forcené, il voulait « faire un carnage » Le tireur a été blessé et hospitalisé en urgence.

Les gendarmes sont intervenus ce samedi après-midi rue du Stade à Simandres dans le

Rhône pour un homme armé qui se trouvait dans la rue. C’est lui-même qui a alerté les gendarmes de Saint  Symphorien d’Ozon.  Lorsque les militaires sont arrivés sur  place,  il leur  a tiré dessus.

Un fusil de chasse et un pistolet semi-automatique

Le forcené, armé d’un fusil de chasse et d’un pistolet semi-automatique, a fait feu sur les gendarmes dès leur arrivée. Ces derniers ont répliqué, relate Le Progrès.

La fusillade n’a heureusement pas fait de blessé côté forces de l’ordre. Le forcené quant à  lui  a été touché et blessé. Il a pu être interpellé et pris en charge par les secours.

Une enquête en cours

Le parquet a ouvert une enquête pour « tentative d’homicide volontaire sur personnes dépositaires de l’autorité publique », selon le quotidien régional.

Lorsque l’homme armé a téléphoné aux gendarmes, il a affirmé qu’il voulait «  faire  un carnage et tuer des gens ».

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387: Paris / Banlieue Parisienne (Ile-de-France) 29 AVRIL 2019:

Interpellation de 4 hommes soupçonnés de préparer un attentat contre les forces de  l’ordre Ils avaient pour projet un acte violent visant les forces de l’ordre.

Ce vendredi, quatre hommes ont été interpellés pour « association de malfaiteurs terroriste

criminelle », dans le cadre d’une enquête ouverte par le parquet de Paris.

La Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) a réalisé ces interpellations dans  le cadre d’une enquête préliminaire ouverte par le parquet de Paris  le 1er  février dernier, du  chef « d’association de malfaiteurs terroriste criminelle ».

«          Un passage à l’acte violent, à brève échéance »

«         Les suspects prévoyaient « un passage à l’acte violent, à brève échéance » a indiqué  le parquet. Ces derniers cherchaient à se procurer des armes pour commettre un attentat  visant les forces de l’ordre selon nos informations.

 

Les quatre suspects ont été interpellés à Paris et en banlieue parisienne. Un mineur déjà condamné en 2017

L’un des mis en cause interpellés est un mineur de 17 ans, déjà condamné par le tribunal

pour enfants pour « association de malfaiteurs terroriste ». Il avait été arrêté en février 2017 alors qu’il était âgé de 15 ans. L’adolescent cherchait à rejoindre la Syrie.

Il avait alors écopé d’une peine de trois ans de prison dont  deux assortis d’un  sursis  avec  mise à l’épreuve, avant d’être placé en centre éducatif fermé (CEF) puis écroué. Le suspect  se trouvait actuellement dans une  structure éducative dans le cadre de cette  mise  à l’épreuve.

Projet d’attentat contre les forces de l’ordre : 4 hommes écroués

Les suspects avaient été interpellés vendredi pour « association de malfaiteurs terroriste criminelle », dans le cadre d’une enquête ouverte par le parquet de Paris.

Ce mardi après-midi, quatre individus dont un mineur ont été mis en examen et écroués a annoncé le parquet de Paris. La justice les soupçonne d’avoir projeté un attentat visant les forces de l’ordre.

« Un passage à l’acte violent, à brève échéance »

Les suspects prévoyaient « un passage à l’acte violent, à brève échéance » a indiqué le parquet. Ces derniers cherchaient à se procurer des armes  pour  commettre  un  attentat visant les forces de l’ordre selon nos informations.

Les quatre suspects avaient été interpellés à Paris et en banlieue parisienne.

Projet d’attentat contre l’Élysée et un commissariat : un mineur interpellé à Strasbourg

Un mineur âgé de 16 ans a été interpellé ce mardi matin au domicile de ses parents à Strasbourg (Bas-Rhin) dans l’enquête sur l’attentat déjoué en  région  parisienne,  où  4 individus ont été mis en examen et placés en détention provisoire.

Ce cinquième suspect a eu 16 ans ce lundi. Il a été interpellé ce mardi matin à  6 heures par les policiers de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), à la demande d’un juge d’instruction anti-terroriste selon les informations de LCI, que nous sommes en mesure de confirmer.

Le suspect est un adolescent d’origine tchétchène. Il a été placé en garde à vue. Ce mineur est soupçonné d’avoir été chargé de diffuser une vidéo d’allégeance à l’EI, au nom du commando qui devait opérer en région parisienne.

L’Élysée,  un commissariat et des  mosquées visés

Quatre individus dont un mineur de 17 ans ont en effet été  interpellés  le 26 avril,  à  Paris,  dans le Val-d’Oise et en Seine-Saint-Denis. Ils ont  tous  été mis en examen pour  « association de malfaiteurs terroriste criminelle ».

Selon les premiers éléments de l’enquête que nous  évoquions  jeudi dernier, les  quatre mis en cause avaient effectué des repérages autour du palais de l’Élysée où ils envisageaient de commettre une attaque. Le commissariat d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) avait également été ciblé par les suspects, tout comme des mosquées.

D’autre part, le commando était parvenu à récolter la somme de 1200 euros pour acheter un fusil de type Kalachnikov.

Projet d’attentat déjoué contre l’Élysée : la cellule terroriste visait également François Hollande

 

Cinq individus ont été interpellés et mis en examen au début du mois de mai. L’un d’entre  eux, un mineur de 16 ans arrêté à Strasbourg, est soupçonné d’avoir voulu s’en prendre à l’ancien président de la République François Hollande.

De nombreux éléments découverts par les enquêteurs de la DGSI (Direction générale de la sécurité intérieure) montrent qu’un suspect âgé de 16 ans, Khamid S., arrêté  à Strasbourg le 7 mai, voulait s’en prendre à l’ancien chef de l’État, François Hollande, révèle BFMTV.

Dans le téléphone du mineur d’origine tchétchène, les  policiers  ont découvert  une  photo  où le mis en cause est assis à côté de François Hollande alors  que ce dernier  était invité  dans une librairie de Strasbourg pour une séance de dédicaces. Sur cette  image,  l’adolescent pointe l’index vers le ciel, un geste qui n’est pas sans rappeler celui des djihadistes de l’EI.

D’autres photos de François  Hollande,  jugé comme une cible  intéressante par  le  suspect Les enquêteurs ont également constaté que le suspect avait envoyé deux autres photos de

François Hollande à son frère. Toujours selon la chaîne d’informations, le mis en cause se serait aussi vanté d’avoir pu approcher l’ancien chef de l’État lors de cette séance de dédicaces, et aurait affirmé qu’il était parvenu à entrer en contact avec  l’ancien  président,  sans être contrôlé.

Khamid S. a avoué à ce même contact que François Hollande était une cible intéressante, estimant qu’il était le principal responsable des frappes en Syrie. En outre, dans une note de  la DGSI consultée par BFMTV, les policiers conseillent « fortement » de renforcer la sécurité de l’ancien président de la République.

Mis en examen et écroués

Tous comme les quatre autres mis en cause, Khamid S., 16 ans, a été mis en examen pour

« association de malfaiteurs terroriste criminelle » avant d’être placé en détention provisoire. La cellule terroriste avait réalisé des repérages autour de l’Élysée mais également au commissariat d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), entre autres.

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388: Turquie – France 13 Mai 2019:

Terrorisme : Une femme s’étant portée volontaire pour commettre un attentat-suicide a été mise en examen

Une femme de nationalité franco-marocaine a été mise en examen et écrouée en  France après avoir été expulsée de Turquie. Cette dernière s’était portée volontaire pour commettre un attentat-suicide.

Elle représentait une menace et affirmait être prête à commettre une attaque suicide. Une femme de 27 ans a été expulsée de Turquie le 6 mai dernier. A son arrivée en France, elle a été mise en examen pour « association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste » et placée en détention provisoire la semaine dernière, à la demande d’un juge d’instructions révèle BFMTV.

La mise en cause avait rejoint la Syrie en avril 2014 et son père avait  alors  signalé  son départ à la police. La politique pénale de l’époque n’avait pas  permis  l’ouverture  une  enquête, qui a finalement été lancée en novembre 2017.

Les enquêteurs ont alors retracé le parcours de la jeune femme, Sihame I. Cette dernière a épousé un djihadiste tunisien qui a été tué. La veuve a ensuite travaillé dans un hôpital de Raqqa, avant de vivre dans plusieurs villes en Syrie, notamment à Hajin et à Idlib.

 

Fière d’être une veuve de martyr

Elle s’est dit fière d’être une veuve de martyr, mais aussi de vivre dans un pays  où la charia  est appliquée et a également fait part de son souhait  d’être  l’auteure  d’une  attaque kamikaze. Des informations que les enquêteurs ont  récolté par l’intermédiaire d’écoutes téléphoniques. La jeune femme s’était d’ailleurs inscrite sur une liste de volontaires pour commettre un attentat-suicide.

La mise en cause s’est rendue  d’elle-même aux autorités  en Turquie  en octobre 2018, où  elle a été incarcérée. Une information judiciaire la concernant avait été ouverte en France en juin 2018.

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389: Villejuif (Yvelines), 19 Mai 2019:

Villejuif : Un homme armé d’un couteau et d’une barre de fer a attaqué 2 personnes L’auteur de cette agression envers deux personnes a été interpellé.

Un différend serait à l’origine des faits selon nos informations. Un homme était en train

d’uriner dans la rue ce dimanche en début d’après-midi à proximité du  boulevard  Maxime Gorki à Villejuif (Val-de-Marne), lorsque deux individus de 44 et 31 ans lui ont fait remarquer que c’était interdit. Cet homme a alors exhibé un couteau,  agressant et blessant légèrement au menton l’un des deux individus.

L’agresseur est ensuite rentré chez lui, avant de revenir muni d’une barre de fer. Il a alors frappé à plusieurs reprises le second individu lui ayant fait une remarque, au niveau des jambes.

Muni de deux couteaux

La police a été prévenue par un témoin qui a affirmé que l’agresseur avait hurlé « Allah Akbar

» au moment où il a attaqué les deux hommes.

A la vue des policiers, le suspect qui est âgé de 44 ans, a pris la fuite  en courant  nous  indique une source policière, mais les fonctionnaires de la BAC  l’ont  rattrapé  et  l’ont interpellé. Dans sa course, l’auteur présumé s’est débarrassé d’un couteau de cuisine. Les policiers ont constaté qu’il en avait un second sur lui, de type Opinel.

Le mis en cause a été placé en garde à vue.

0 morts, 2 blessés

 

 

390: Valence, (Drôme) 20 Mai 2019:

Drôme : Un homme radicalisé qui devait être reconduit en Algérie est en fuite depuis 2 mois

Un Algérien vivant à Valence (Drôme) a disparu depuis deux mois. Il a été condamné le 18 mars dernier pour apologie du terrorisme, avant de disparaître.

Il est recherché depuis de nombreuses semaines.  Un  ressortissant  algérien  considéré comme radicalisé, est recherché.

Ce dernier est l’auteur de plusieurs publications sur les réseaux sociaux où il a posté des images de kalachnikovs et de combattants, écrivant notamment : « Accorde la victoire aux moudjahidines de Daech », raconte France Bleu ce lundi. Le mis en cause a également

 

avoué avoir été abordé afin d’effectuer la livraison de colis contenant « des objets dangereux

».

Un an de prison et 10 ans d’interdiction du territoire

L’homme avait été condamné le 18 mars dernier par le tribunal  correctionnel  de  Valence  pour apologie du terrorisme, à un an de prison et 10 ans d’interdiction du territoire français. Il avait déjà écopé d’une obligation de quitter le territoire lors d’une précédente condamnation pour violences conjugales.

Il fait appel, la justice l’assigne à résidence

Le condamné avait été conduit en centre de rétention administratif à Lyon à l’issue de ce nouveau jugement, mais avait fait appel de cette décision. Un juge des libertés et de la

détention (JLD) avait alors décidé de l’assigner à résidence, s’appuyant sur l’une des connaissances du mis en cause se disant prête à l’héberger.

La cour d’appel de Lyon avait confirmé cette décision d’assignation à  résidence,  obligeant dans le même temps cet homme, à pointer tous les jours au commissariat de Valence. Un commissariat où il n’est jamais venu.

L’individu est recherché par les services de renseignement, depuis deux mois.

0 morts, 0 blessés

 

 

391: Soisy-sous-Montmorency, (Val-d’Oise) 20 Mai 2019:

Val-d’Oise : Ils crient « Allah Akbar » et menacent de se faire exploser dans un train Huit hommes ont semé la panique dans un train en circulation.

Ce samedi peu avant 21 heures, huit individus qui se trouvaient à bord d’un train en direction

de la Gare du Nord à Paris ont provoqué un vent de panique. Ils hurlent « Allah Akbar » et menacent de se faire exploser

Les huit hommes ont traversé plusieurs voitures remplies de passagers en hurlant « Allah

Akbar » et en menaçant de se faire exploser avec  des  ceintures  piégées,  rapporte  La Gazette du Val-d’Oise.

En panique, les passagers ont quitté le train en gare du Champ de Course d’Enghien, à Soisy-sous-Montmorency dans le Val-d’Oise. Alerté, un  équipage  de  la  brigade anticriminalité (BAC) est intervenu en urgence.

Importante opération de police

Vu les témoignages  recueillis sur place et via le standard de Police-Secours, un vaste déploiement de forces de l’ordre a été mis en oeuvre.

Rapidement, les huit suspects ont été localisés sur l’avenue Kellermann, alors qu’ils allaient monter dans un bus. Ils ont tous été interpellés et placés en garde à  vue.  Sur  eux,  les policiers n’ont pas trouvé de ceinture d’explosifs.

0 morts, 0 blessés

 

 

392: Lyon (Bouches Du Rhône) 24 Mai 2019:

 

Lyon : Explosion d’un colis piégé rue Victor Hugo, au moins 13 blessés 22h47. La police diffuse un appel à témoins avec la photo du suspect.

22h20. « C’est trop tôt pour qualifier l’acte de terroriste », a déclaré ce vendredi soir la

ministre de la Justice Nicole Belloubet au micro de BFMTV. « Effectivement, le parquet de Paris en charge de la lutte contre le terrorisme a été saisi, il a ouvert une enquête pour association de malfaiteurs terroristes, mais il faut attendre les résultats de cette enquête, confiée à la direction de la police judiciaire pour qualifier cette enquête », a-t-elle ajouté.

21h45. Le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner vient d’arriver sur place. Un important dispositif de sécuritéa été déployé.

21h30. Emmanuel Macron exprime ses pensées pour les victimes sur Twitter.

21h15. La photo du suspect activement recherché a été diffusée. L’image provient des vidéosurveillances de la ville de Lyon.

20h35. Le concert d’Ed Sheeran au Groupama stadium de Lyon ce soir est maintenu. La sécurité a toutefois été renforcée.

20h15. Christophe Castaner se rend à Lyon annonce le ministère de l’Intérieur.

19h30. Le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner annonce  avoir  transmis  «  des consignes de vigilance à l’ensemble des  préfets pour renforcer la sécurité des  sites accueillant du public et des événements sportifs et culturels ».

19h20. Nouveau bilan de 13 blessés dont  une fillette de  8 ans. 11 personnes  blessées  ont été conduites à l’hôpital. (sources concordantes)

19h15. La section antiterroriste du parquet de Paris vient de se saisir de l’enquête

19h10. Le parquet de Lyon annonce l’ouverture d’une enquête pour tentative d’homicide volontaire.

18h55. Le maire du IIe arrondissement de Lyon confirme que le suspect qui a déposé le sac ayant explosé deux minutes plus tard, a été filmé par la vidéosurveillance de  la  ville. L’homme circulait à VTT. Il est activement recherché.

18h50. L’explosion s’est produite devant « La Brioche dorée », au 15 rue Victor Hugo à Lyon.

18h45. Un homme arrivé à vélo aurait déposé une valise devant une boulangerie de la rue Victor Hugo, elle a explosé quelques instants plus tard explique BFMTV. Le suspect est activement recherché. Les enquêteurs vont pouvoir s’appuyer sur le réseau de vidéosurveillances de Lyon qui est très développé, pour retrouver le suspect.

18h43. Le service de déminage est sur place.

18h35. Au moins 10 blessés. Aucun pronostic vital ne  serait engagé. Selon nos  informations, la police judiciaire est actuellement saisie de l’enquête mais la piste terroriste est privilégiée.

18h28. La préfecture région Auvergne-Rhône-Alpes et du Rhône indique qu’il y a 8 victimes blessées légèrement.

18h25. Emmanuel Macron en interview sur YouTube évoque « une attaque ».

18h05. Une explosion s’est produite rue Victor Hugo à Lyon (IIe) vers 17h30. Selon nos informations, au moins 7 personnes ont été blessées, dont un  enfant.  Les  secours  et  la police sont sur place.

 

Toujours selon nos informations, c’est un colis piégé qui a explosé et qui contenait  des boulons. L’explosion s’est produite  dans la rue Victor Hugo (IIe), une  rue  piétonne  à proximité de la place Bellecour.

Explosion à Lyon : la photo du suspect activement recherché

Un colis piégé a explosé rue Victor Hugo à Lyon ce vendredi vers  17h30.  13 personnes  ont été blessées selon un dernier bilan. Un suspect est activement recherché.

Un homme arrivé à vélo aurait déposé le colis piégé avant de prendre la fuite. Le sac a  explosé environ deux minutes plus tard selon des sources concordantes,  devant  «  La Brioche dorée », une  boulangerie. Il contenait notamment des  boulons selon  nos informations. Les enquêteurs ont retrouvé des petites piles sur place, de type LR6.

Les vidéosurveillances de la ville ont filmé le suspect qui est activement recherché par les services de police. Ce dernier serait âgé d’une trentaine d’années, il  portait  des  lunettes  et un chapeau sur la tête, montrant sa volonté de dissimuler son visage.

La section antiterroriste du parquet de Paris saisie

Un dernier bilan fait état de 13 blessés, dont le pronostic vital n’est pas engagé. La section antiterroriste du parquet de Paris s’est saisi de cette affaire. Suivez notre direct toujours en cours.

Explosion à Lyon : la police diffuse un appel à témoins avec la photo du suspect

La police nationale a diffusé ce vendredi soir un appel à témoins qui contient la photo du suspect, venant des vidéosurveillances.

L’homme qui est soupçonné d’avoir déposé le colis piégé qui a explosé ce vendredi vers  17h30 à Lyon (Rhône) est activement recherché. La police nationale vient de diffuser  un  appel à témoins.

Sur cet appel à témoins, la police indique que le suspect est un homme porteur d’un haut sombre à manches longues, d’un bermuda clair et pouvant circuler à vélo.

Si vous possédez des  informations permettant de retrouver  le suspect  ou  si  vous l’apercevez, n’intervenez pas vous-même, appelez le 197.

Attentat à Lyon : Gérard Collomb fait part de sa «profonde émotion» et sa «surprise»

Le maire de Lyon Gérard Collomb a réagi ce samedi matin à l’explosion d’un colis piégé qui s’est produite rue Victor Hugo, hier, faisant 13 blessés. L’ancien ministre de l’Intérieur se trouvait dans un avion de retour du Japon au moment des faits.

Cité par plusieurs quotidiens français, Gérard Collomb a fait part de sa « profonde émotion  » et de sa « surprise ». « On ne s’attend pas à ce qu’il y ait comme cela une attaque qui puisse se passer au centre-ville de Lyon » qui est « plutôt une ville calme », a-t-il expliqué.

Plus tard au micro de BFMTV, le maire de Lyon est revenu  sur cet attentat  : «  J’espère que  les éléments de vidéosurveillance et l’appel à témoins permettront de pouvoir interpeller le suspect. C’est pour moi un sentiment tout à fait douloureux. J’ai moi-même des filles qui sont petites et penser qu’une fillette puisse être touchée par de tels  attentats  c’est  impensable dans une ville comme Lyon qui est une ville apaisée ».

Gérard Collomb a rencontré les victimes de cette explosion : « Il faudra voir les circonstances exactes car les gens ne pouvaient pas vraiment décrire ce qu’il s’est passé. Leur témoignage est un grand moment de choc ».

Un appel à témoins diffusé

 

La police nationale a lancé un appel à témoins ce vendredi soir, pour retrouver l’auteur présumé de cet attentat qui a déposé le colis piégé avant de prendre la fuite.

Attentant à Lyon : L’engin explosif a été déclenché à distance à l’aide d’un téléphone

Une explosion de faible intensité s’est produite dans le centre de Lyon ce vendredi  après-  midi, faisant 13 blessés. La traque du suspect aperçu sur les vidéosurveillances se poursuit.

Le suspect qui a déposé l’engin explosif est arrivé à vélo. Âgé d’une  trentaine d’années, il  était vêtu d’un pull noir, avait les manches  retroussées  et portait un bermuda beige.  Le mis  en cause portait quelque chose sur la tête, une capuche ou un chapeau et avait aussi des lunettes de soleil. La volonté de dissimuler son visage est évidente.

L’engin explosif qui se trouvait dans un sac, ou une petite valise,  a été  déposé  devant  la vitrine de la « La Brioche dorée », une boulangerie de la chaîne française de restauration rapide située au 15 rue Victor Hugo dans le IIe arrondissement de Lyon, à proximité de  la place Bellecour. Une minute 30 à 2 minutes plus tard, l’explosion s’est  produite.  Il  était environ 17h30.

Au total, 13 personnes ont été blessées, neuf femmes dont une enfant de 10 ans, ainsi que quatre hommes. Aucune des victimes n’a eu son pronostic vital engagé. « La charge était relativement peu importante puisqu’elle a provoqué par souffle l’explosion des vitres de la banque réfrigérée mais on ne voit pas plus », a indiqué dans la soirée le maire du IIe arrondissement Denis Broliquier.

Selon nos informations, l’engin explosif a été déclenché à distance. Le détonateur principal était en effet relié à un téléphone portable dont la carte SIM venait d’être achetée. Une fabrication qui démontre une certaine organisation du ou des auteurs.

Toujours selon nos informations, un second détonateur était présent sur l’engin explosif, plus rudimentaire. Par ailleurs, la bombe était  composée de vis, de clous, et de boulons.  Toutefois, plusieurs victimes ont été blessées par les morceaux de verre de la vitrine de la boulangerie, au moment de l’explosion.

La bombe n’a-t-elle pas explosé comme prévu ? Cette hypothèse n’est pas écartée par les policiers. Les enquêteurs de la DGSI et de la SDAT sont restés tard dans  la nuit sur le lieu  des faits, en présence des policiers scientifiques, pour récupérer un maximum d’indices et de traces, notamment ADN.

Sur les vidéosurveillances dont est issue la photo du suspect recherché, le mis  en cause  repart d’où il vient, après avoir  déposé  l’engin explosif.  Il est visible sur plusieurs  centaines de mètres avant de disparaître des caméras. La police nationale a lancé un appel à témoins ce vendredi soir pour le retrouver.

La section antiterroriste du parquet de Paris s’est saisie de l’enquête pour « tentatives d’assassinats et association de malfaiteurs terroriste ».

Attentat à Lyon : L’engin explosif contenait «des vis, des billes en métal et 7 piles  LR6» indique le procureur

Le procureur de la République de Paris Rémy Heitz est revenu lors d’une conférence de presse à la mi-journée ce samedi, sur l’enquête en cours après l’explosion d’un colis  piégé  au centre-ville de Lyon.

Le procureur de la République Rémy Heitz a tenu une conférence de presse en direct du tribunal de grande instance de Lyon à midi ce samedi. Le magistrat est revenu sur les éléments actuellement à la disposition des  enquêteurs, notamment sur le parcours  du suspect visible sur les vidéosurveillances et qui est toujours activement recherché.

« La première exploitation de la vidéosurveillance a permis de localiser un individu  à  vélo  quai Claude-Bernard à 17h18 », a expliqué Rémy Heitz. « A 17h20, il emprunte le trottoir. A

 

17h22, il passe entre des barrières place Antonin-Poncet. A 17h25, il progresse cette fois à pied rue Victor-Hugo », a-t-il poursuivi.

« A 17h26, il arrive devant la Brioche dorée et dépose son vélo contre un bloc de béton. A 17h27 il se dirige vers la place Bellecour en laissant là son sac en papier kraft. L’explosion a lieu une minute plus tard », a précisé le procureur de la République.

Concernant l’engin explosif, les enquêteurs qui sont 90, ont retrouvé  plusieurs  éléments. « Sur le sol, on a trouvé des vis de 2 cm, des billes en métal, 7 piles LR6, un circuit imprimé et  un dispositif de déclenchement à distance », a détaillé  le magistrat. Selon nos  informations,  un téléphone a permis de déclencher l’engin explosif. Un autre  détonateur   était  aussi  présent, plus rudimentaire.

« A l’instant où je vous parle, cet acte n’a donné lieu à aucune revendication », a aussi déclaré Rémy Heitz, ajoutant que  de nouvelles photos du suspect recherché seraient  diffusées prochainement.

Attentat à Lyon : Un ADN a été isolé, les enquêteurs ont également retrouvé une infime quantité de TATP

Les enquêteurs sont parvenus à isoler un ADN en exploitant  les  éléments  découverts sur le lieu de l’explosion. Par ailleurs, les policiers ont retrouvé une infime quantité de TATP.

L’enquête après l’explosion d’un colis piégé dans le centre-ville de Lyon ce vendredi après- midi se poursuit. Selon plusieurs sources policières, les enquêteurs sont parvenus à isoler un ADN. Cela ne veut pas dire pour autant qu’un suspect a été identifié.

L’ADN va être soumis au Fichier national automatisé des  empreintes  génétiques  (FNAEG) afin de savoir si il appartient à un individu déjà connu des services de police. Dans le cas contraire, les enquêteurs devront étudier d’autres pistes pour mettre une identité sur le ou les auteurs de cet attentat.

Le suspect qui a déposé le sac contenant cet engin explosif est activement recherché. Le procureur de la République Rémy Heitz a indiqué que de nouvelles photos de ce dernier seraient diffusées prochainement.

D’autre part, les enquêteurs ont découvert une infime trace de TATP, un puissant explosif. Il s’agit du type d’explosif qui avait été utilisé lors des  attentats  du  13  novembre  mais également ceux de Bruxelles en 2015 ou encore celui de Manchester en mai 2017. Il est toutefois trop tôt pour évoquer  un lien avec l’EI, malgré que  le groupe terroriste a régulièrement diffusé des tutoriels de conception du TATP.

L’engin explosif a été déclenché à distance. En effet, selon nos informations, le détonateur principal de la bombe était un téléphone dont la carte SIM venait d’être achetée.

« Sur le sol, on a trouvé des vis de 2 cm, des billes en métal,  7 piles LR6, un  circuit imprimé et un dispositif de déclenchement à distance », a indiqué le procureur de la République de Paris Rémy Heitz, lors d’une conférence de presse à la mi-journée ce samedi.

La section antiterroriste du parquet de Paris s’est saisie de l’affaire et une enquête pour « association de malfaiteurs terroriste criminelle » et « tentative d’assassinat en relation avec une entreprise terroriste » a été ouverte.

Attentat à Lyon : De nouvelles photos du suspect diffusées par la police

Une explosion de faible intensité s’est produite dans le centre de Lyon ce vendredi  après-  midi, faisant 13 blessés. La traque du suspect aperçu sur les vidéosurveillances se poursuit.

La Police Nationale vient de diffuser de nouvelles photos du suspect ce samedi soir.

 

Ces photographies du suspect ont été prises hier avant qu’il dépose son colis  piégé  devant une boulangerie lyonnaise.

Un colis piégé

Le suspect qui a déposé l’engin explosif est arrivé à vélo. Âgé d’une  trentaine d’années, il  était vêtu d’un pull sombre, avait les manches  retroussées et portait un  bermuda beige.  Le mis en cause portait quelque chose sur la tête, une capuche ou un chapeau  et avait  aussi des lunettes de soleil. La volonté de dissimuler son visage est évidente.

L’engin explosif qui se trouvait dans un sac, ou une petite valise,  a été  déposé  devant  la vitrine de la « La Brioche dorée », une boulangerie de la chaîne française de restauration rapide située au 15 rue Victor Hugo dans le IIe arrondissement de Lyon, à proximité de  la place Bellecour. Une minute 30 à 2 minutes plus tard, l’explosion s’est  produite.  Il  était environ 17h30.

Attentat à Lyon : Un suspect a été interpellé

Le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner annonce ce lundi matin l’interpellation d’un suspect dans l’enquête sur l’attentat de Lyon qui a fait 13 blessés ce vendredi.

Un homme a été interpellé annonce Christophe Castaner. « Je salue la mobilisation de la SDAT, de la police judiciaire de Lyon et de la DGSI, co-saisies par la section antiterroriste du parquet de Paris. Leur action conjointe  est déterminante  »,  a écrit le ministre de l’Intérieur  sur Twitter.

Interpellé dans la rue

Le suspect âgé de 24 ans, de nationalité algérienne, a été interpellé dans la rue à 09h55, il serait étudiant dans une école d’informatique selon le maire de Lyon, Gérard Collomb.

L’homme venait de sortir de chez lui et venait d’effectuer un trajet en  bus  lorsque  les  policiers de la BRI de Lyon l’ont interpellé.

Perquisition en cours à son domicile

Le mis en cause vit chez ses parents dans le VIIe arrondissement de Lyon. Une perquisition est actuellement menée à son domicile. Selon plusieurs sources  policières, les  enquêteurs  ont fait le choix d’interpeller le mis en cause dans  la rue,  craignant  la présence de TATP  dans son appartement.

Par ailleurs, le suspect est inconnu des services de police. Il a été placé en garde à vue. La police avait diffusé un appel à témoins

La police nationale avait lancé un appel à témoins avec plusieurs photos du suspect d’une

qualité médiocre, issues des vidéosurveillances. Les enquêteurs avaient retrouvé une infime quantité de TATP sur le lieu de l’explosion. L’engin explosif avait été déclenché à distance et contenait un détonateur associé à un téléphone.

Les policiers étaient parvenus à isoler un ADN après les  relevés  de  traces et indices  sur le lieu de l’explosion, rue Victor Hugo devant la « Brioche dorée »,  une  boulangerie  de  la chaîne française.

Attentat de Lyon : Trois autres suspects interpellés

Un second suspect a été interpellé ce lundi matin dans l’enquête sur l’attentat de Lyon, a annoncé Gérard Collomb, le maire de la ville. Plus tard dans la matinée, la mère du premier suspect a elle aussi été placée en garde à vue, tout comme son père.

 

Un suspect a été interpellé à 09h55 à Lyon ce lundi matin, en pleine rue, dans le cadre de l’enquête sur l’attentat au colis piégé. Cet étudiant algérien de  24 ans  venait  de sortir  de  chez lui lorsque les policiers de la BRI Lyon l’ont arrêté. Il a été placé en garde à vue.

Un second individu a ensuite été arrêté peu après 11 heures a annoncé Gérard Collomb. Ce jeune majeur est le frère du premier suspect, il a été à son tour placé en garde à vue.

Les parents du suspect en garde à vue

A la mi-journée, une femme a également été interpellée et placée en garde à vue. Une information confirmée par le parquet. Il s’agit de la mère du premier suspect. Son père a lui aussi été placé en garde à vue à la mi-journée.

D’autre part, la sœur de cet étudiant de 24 ans  est actuellement  entendue en audition libre par les policiers selon des sources concordantes.

Attentat de Lyon : Les enquêteurs disposent de nombreux éléments qui incriminent Hichem Medjoub, le suspect principal

Au lendemain  de l’interpellation de Hichem Medjoub et de trois de ses proches, les enquêteurs disposent déjà de nombreux éléments qui mettent en cause cet étudiant  algérien de 24 ans, à commencer par son ADN qui a été retrouvé sur le lieu de l’explosion du colis piégé.

Il a fallu 48 heures aux enquêteurs pour identifier  Hichem Medjoub, le suspect principal  de cet attentat au colis piégé. Les 90 policiers assistés de 30  techniciens de la police technique et scientifique, qui  sont en charge de cette enquête, ont  étudié minutieusement les vidéosurveillances de la ville pour retracer le parcours du suspect. Une étude   de  la téléphonie a également été réalisée, d’autant que l’engin explosif a été déclenché à distance, par l’intermédiaire d’un détonateur relié à un téléphone comme nous l’avons révélé.

Les éléments retrouvés par les enquêteurs sur le lieu de l’explosion ont montré que l’engin explosif qui disposait d’un système de mise à feu sophistiqué, n’avait pas fonctionné comme prévu. L’explosion n’a été que de faible puissance. Ce dernier contenait des vis de 2 cm, des boulons mais aussi des billes en acier et des piles LR6.

Les policiers ont par conséquent été en mesure de récupérer quelques éléments de cette bombe, qui étaient intacts. Un ADN a rapidement été isolé, il a été relevé à trois reprises sur les restes de l’engin explosif précise Le Progrès.

Eau oxygénée et acétone commandés sur Amazon

Durant leurs investigations, les enquêteurs se sont intéressés à un individu de 24 ans, un étudiant algérien qui réside chez ses parents à Oullins, au sud-est de Lyon, à 15 minutes en voiture du lieu de l’explosion.

Les policiers de la DCPJ et de la DGSI ont alors constaté que  le suspect avait  acheté  en  mars dernier sur le site Amazon, des piles de type LR6,  comme  celles  retrouvées  dans l’engin explosif, des circuits électroniques mais aussi plusieurs litres d’eau oxygénée et de l’acétone ; deux éléments qui constituent le TATP, ce puissant explosif utilisé pour ce colis piégé. Le mis en cause s’était aussi fait livrer du matériel de survie, depuis janvier 2018.

350 appels et témoignages

Dans le même temps, les  policiers ont  reçu « 350 appels,  témoignages et 30 mails supplémentaires », a indiqué ce mardi matin Christophe Castaner, indiquant que cela avait donné de nouveaux indices aux enquêteurs. Le suspect a été identifié dès dimanche a confirmé le ministre de l’Intérieur au micro de CNews.

Une surveillance a été mise en place autour du domicile de cet homme, Mohamed Hichem Medjoub L’homme sera finalement interpellé ce lundi matin vers 09h55 après sa descente du

 

bus qu’il venait de prendre à partir de chez lui. Il n’a pas opposé de résistance et a été  placé en garde à vue. Son frère qui est un jeune lycéen, sa mère puis son père ont également été placés en garde à vue. Sa sœur a été entendue par les enquêteurs dans le cadre d’une audition libre.

Attentat à Lyon : Les 4 gardes à vue prolongées, le suspect principal Hichem Medjoub tient un «discours religieux intégriste»

Les auditions du suspect principal dans l’enquête sur l’explosion d’un colis piégé à Lyon (Rhône) ce vendredi, se poursuivent. Celles de son frère, sa mère  et son  père  également. Les quatre gardes à vue ont été prolongées ce mardi.

Les enquêteurs disposent de nombreux éléments à charge contre Mohamed Hichem Medjoub, à commencer par son ADN qui est celui qui a été retrouvé sur les  quelques éléments de l’engin explosif, qui ont été découverts intacts rue Victor-Hugo.

Face aux policiers, le suspect principal de 24 ans tient un « discours religieux intégriste » mais ne se revendique d’aucune organisation terroriste indique BFMTV. D’autre part,  l’homme nie l’ensemble des faits qui lui sont reprochés.

Il a reconnu devant les enquêteurs être en situation irrégulière sur le territoire français, affirmant qu’il vivait de ses cours d’informatique donnés sur internet qui  lui  rapportent quelques centaines d’euros par mois.

Lors de la perquisition du domicile de ses parents à Oullins, à 15 minutes  en  voiture  du centre de Lyon où l’engin explosif a détoné, les  policiers ont découvert des  restes de composants chimiques qui constituent le TATP, mais également des vis et des boulons ainsi qu’un emballage de piles LR6 de la même marque que celles utilisées pour l’engin explosif.

Mohamed Hichem Medjoub qui était à ce stade inconnu  des  services de police et de renseignement, avait également passé plusieurs commandes sur le site Amazon, notamment des piles LR6 mais aussi des  circuits électroniques  mais aussi plusieurs  litres  d’eau oxygénée et de l’acétone.

Les enquêteurs poursuivent  leurs  investigations, notamment en se penchant   sur  les appareils numériques du suspect. Les quatre gardes à vue ont été prolongées ce soir. Des mesures de privations de libertés qui peuvent s’étendre jusqu’à 96 heures en matière de terrorisme.

Attentat de Lyon : Le suspect principal Hichem Medjoub est passé aux aveux

Le suspect principal dans l’explosion du colis piégé rue Victor  Hugo  à  Lyon,  Hichem Medjoub, s’est exprimé face aux enquêteurs ce mercredi. Il  a notamment  reconnu être celui qui a fabriqué l’engin explosif.

Toujours en garde à vue, Mohamed  Hichem  Medjoub a reconnu son  implication  dans l’attentat à Lyon selon Le Point. Le suspect avait été transféré dans les locaux de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) ce mardi en fin de journée.  Hichem  Medjoub,  24  ans, a détaillé la façon dont il a confectionné l’engin explosif dans sa cuisine. L’homme en situation irrégulière en France, a également avoué être celui qui a déposé l’engin rue Victor Hugo selon plusieurs sources policières.

Des explications qui correspondent aux éléments découverts lors de la perquisition du logement des parents du mis en cause, où il vit. Trois bouteilles d’ammoniaque, d’acide chlorhydrique et d’eau oxygénée ont été retrouvées dans la cuisine de  cet  appartement indique l’hebdomadaire. Il s’agit de produits chimiques qui entrent dans  la  conception  du TATP, ce puissant explosif qui a été utilisé dans une infime quantité, pour l’engin explosif utilisé. Lors de ses auditions, Hichem Medjoub a évoqué les différentes étapes qui lui  ont permis de passer à l’acte. Tout d’abord l’achat de l’acétone et des  billes  d’airsoft  en acier.  Puis en avril, du fil de câblage, un téléphone ainsi que des piles.

 

Le suspect a expliqué s’être aussi procuré un commutateur à télécommande durant le mois d’avril. Le mois suivant, il a indiqué avoir acheté des billes en acier et des piles  LR6  de marque Amazon. Il s’agit des piles qui ont été retrouvées par les enquêteurs sur le lieu de l’explosion et qui ont permis d’orienter rapidement leurs recherches.

A ce stade de l’enquête, les policiers ignorent si le suspect avait une cible  précise ou s’il  a agi de façon aléatoire. Néanmoins, selon Le Point, un rassemblement de soutien à la liste de Nathalie Loiseau (LREM) pour les élections européennes, devait  se dérouler à  200  mètres de « La Brioche dorée », la boulangerie où le suspect a déposé son colis piégé qui a explosé près d’une minute plus tard.

Le rassemblement a été annulé la veille pour des raisons de sécurité affirme l’hebdomadaire qui citent des informations de la préfecture du Rhône, relayées  par  les  responsables  locaux de LREM.

Les enquêteurs ont  également pu constater que Hichem Medjoub avait réalisé des recherches sur internet concernant le djihad, mais également sur la fabrication de bombes artisanales et sur les possibilités de les déclencher à distance a indiqué ce mercredi BFMTV.

De nouveaux éléments qui incriminent une  nouvelle  fois  le suspect principal,  dont  l’ADN a été retrouvé à trois reprises sur les pièces de l’engin explosif retrouvées intacts par les enquêteurs.

Attentat de Lyon : Le suspect, Hichem Medjoub, a reconnu avoir prêté allégeance au groupe EI

  • MAI: Alors qu’il se trouve toujours en garde à vue ce jeudi, le suspect principal dans l’explosion du colis piégé à Lyon, Hichem Medjoub, a reconnu ses liens avec le groupe terroriste État islamique (EI), auquel il a affirmé avoir prêté allégeance.

Les policiers de la DGSI ont découvert ces dernières heures de nouveaux éléments dans l’enquête sur l’attentat de Lyon ayant fait 13 blessés ce vendredi. Des contacts menant au groupe terroriste EI, ont en effet été retrouvés dans l’ordinateur de Hichem Medjoub, cet algérien de 24 ans qui se trouve toujours en garde à vue.

Interrogé sur ces contacts, le mis en cause a avoué avoir des liens avec  Daesh  nous indiquent plusieurs sources policières. Hichem Medjoub a également reconnu avoir prêté allégeance au chef de l’EI, Abou Bakr al-Baghdadi.

Des déclarations qui ne laissent désormais plus aucun doute sur les intentions terroristes du jeune suspect qui avait déjà reconnu hier avoir conçu et déposé lui-même le colis piégé, rue Victor Hugo à Lyon.

Son ADN a par ailleurs été retrouvé à trois  reprises  par les  enquêteurs, sur l’engin explosif qui n’a pas fonctionné correctement. Lors de la perquisition à son domicile, les policiers ont aussi découvert plusieurs éléments chimiques entrant dans la composition du TATP, ce puissant explosif qui a été utilisé pour fabriquer l’engin explosif. Le suspect avait déjà commencé à reconnaitre son implication ce mercredi face aux enquêteurs.

Attentat de Lyon : L’engin explosif «était composé de 250 à 400 grammes de TATP» a indiqué le parquet

  • MAI: L’auteur présumé de l’attentat au colis piégé de Lyon Hichem Medjoub a été déféré ce vendredi matin, à l’issue de sa garde à vue qui aura donc duré 96

Le parquet de Paris qui est en charge de l’enquête sur l’attentat de Lyon vendredi dernier, a révélé de nouvelles précisions. A commencer par la conception de l’engin explosif, qui était composé de 250 à 400 grammes de TATP, un puissant explosif.

Une charge qui aurait pu causer des dégâts extrêmement importants, lorsqu’on sait que 5 grammes de TATP suffisent à faire exploser un ordinateur portable.

 

L’engin explosif était composé de billes d’acier et de vis a précisé le parquet dans son communiqué, ainsi que d’un dispositif de déclenchement à distance par télécommande et d’une source d’énergie composée de 8 piles. Il s’agit des  piles  LR6 de la  marque Amazon  que les enquêteurs ont retrouvées sur les lieux et qui ont été déterminantes pour identifier le suspect principal, Hichem M, qui résidait chez ses parents à Oullins (Rhône).

Les enquêteurs étaient déjà arrivés à la conclusion que l’engin explosif qui était sophistiqué, n’a pas explosé comme prévu. L’explosion a été de faible intensité et plusieurs éléments de cet engin avaient été retrouvés intacts sur place par les policiers.

En outre, le parquet a confirmé que Hichem Medjoub était jusqu’ici inconnu des services de police et n’a jamais été condamné. Cet Algérien de 24 ans  était  arrivé  en France en août  2017 avec un visa touristique de 90 jours, il est donc bien en situation irrégulière  sur  le territoire français.

Hichem Medjoub a été déféré ce vendredi matin au parquet de Paris et va être présenté à un juge d’instruction dans le cadre d’une information judiciaire qui doit être ouverte des chefs de

« tentative d’assassinats en relation avec une entreprise terroriste », « association de malfaiteurs terroriste criminelle » et « fabrication, détention et transport d’explosif » a précisé le procureur dans un communiqué.

Le suspect principal a reconnu ce jeudi avoir agi au nom du  groupe  État  islamique  (EI) auquel il a avoué avoir prêté allégeance.

Attentat de Lyon : Le suspect mis en examen et placé en détention provisoire

31 MAI: L’auteur présumé de l’attentat de Lyon âgé de 24 ans, a été mis en examen et placé en détention provisoire ce vendredi.

Le mis en cause, Mohamed Hichem Medjoub, qui a reconnu les faits a été mis en examen par le juge d’instruction des  chefs de « tentative d’assassinats en relation  avec  une entreprise terroriste », « association de malfaiteurs terroriste criminelle », « fabrication détention et transport d’explosifs en relation avec une entreprise terroriste ».

L’homme a été placé en détention provisoire a indiqué  le parquet de Paris. Une mesure que le procureur avait requise.

Le suspect a reconnu avoir  prêté allégeance  à l’EI

Lors de ces dernières heures de garde à vue, qui a duré 96 heures,  le  mis  en cause a reconnu avoir agi au nom du groupe État islamique (EI) auquel il a affirmé avoir prêté allégeance. De plus, les enquêteurs avaient retrouvé son ADN sur plusieurs éléments  de l’engin explosif qui n’a pas détonné comme prévu.

Le suspect algérien a également avoué avoir lui même fabriqué et déposé l’engin explosif rue Victor Hugo à Lyon, où il a explosé vendredi 24 mai vers 17h30, faisant 13 blessés.

« 250 à 400 grammes de TATP »

Le procureur de la République a indiqué ce vendredi dans un communiqué,  que  l’engin explosif était composé de « 250 à 400 grammes de TATP », une charge qui aurait pu causer des dégâts particulièrement importants.

Attentat à Lyon : Le suspect, Hichem Medjoub, a expliqué aux  enquêteurs  vouloir créer un sentiment d’insécurité

3 JUIN: En plus d’affirmer avoir fait allégeance au groupe État islamique  (EI),  Mohamed Hichem Medjoub a expliqué aux enquêteurs qu’il avait eu l’intention, en commettant cet attentat, de créer un sentiment d’insécurité et de peur.

 

Mohamed Hichem Medjoub a été mis  en examen avant  d’être placé  en détention provisoire ce vendredi. Durant sa garde à vue, il a reconnu avoir prêté allégeance au chef de l’EI, Abou Bakr al-Baghdadi. Mais lors de ses auditions, le mis en cause a détaillé ses motivations aux policiers.

L’homme âgé de 24 ans qui est un ressortissant algérien, a reconnu sa volonté de créer un sentiment d’insécurité dans un lieu qu’il a jugé « banal », où les  gens se rendent quotidiennement, révèle BFMTV. Le suspect fait référence à la boulangerie « Brioche dorée

» de la rue Victor Hugo de Lyon, où il a déposé l’engin explosif qui a explosé quelques  instants plus tard, faisant 14 blessés.

Semer la peur

Il  a en outre affirmé avoir volontairement utilisé du TATP, ce puissant explosif, plutôt que de  la nitroglycérine, ajoutant que son but était de semer la peur et non de tuer.

Des explications qui pourraient ne pas convaincre les juges puisque l’engin explosif était composé de « 250 à 400 grammes de TATP ». Une charge qui aurait pu causer des dégâts particulièrement graves.

Radicaliser ses futurs codétenus

Toujours selon la chaîne d’informations, Mohamed Hichem  Medjoub a expliqué  avoir délibérément laissé des indices afin que les policiers remontent  jusqu’à  lui,  déclarant qu’il avait l’intention de radicaliser ses co-détenus une fois qu’il serait en prison. Le mis en cause avait réalisé de nombreux achats sur le site Amazon, notamment les  piles qui ont été retrouvées dans l’engin explosif qui n’aurait pas fonctionné comme prévu.

Le suspect a été écroué à la prison de la Santé à Paris, il est actuellement placé à l’isolement précise le média.

Pour faire monter les votes pour le RN

Sur le choix de la date, le 24 mai, le mis en cause a affirmé qu’il avait volontairement choisi d’agir peu avant le scrutin des élections européennes, dans  le  but de faire monter le  score du Rassemblement national (RN), le seul parti « capable d’emmener un jour la France en guerre, et capable de déstabiliser le pays », selon ses déclarations.

0 morts, 13 blessés

 

 

393: Crépy-en-Valois, (Oise) 28 Mai 2019:

Oise : Armé d’un couteau de chasse, il menace les policiers et crie «Je dois tuer du flic !»

Les policiers municipaux de Crépy-en-Valois ont été agressés par un homme armé lors d’un contrôle routier.

Une patrouille de la police municipale procédait à un contrôle routier lorsqu’un homme s’est approché des agents. Il avait été vu un peu plus tôt en train de déambuler au milieu de la chaussée nous indique une source proche de l’affaire.

« T’es armé ? »

Alors que le contrôle routier se poursuit en parallèle, l’un des policiers  demande  à  l’homme au comportement étrange s’il a besoin de  quelque chose en particulier. Le  suspect lui répond

« Oui, toi ». Il tente ensuite de savoir  si le policier  municipal  est armé. Interloqué,  ce dernier lui demande  pourquoi  il cherche à  savoir cela. L’homme lâche un laconique  «  On verra ça…

».

 

Comprenant que  la situation pourrait  dégénérer, les  policiers municipaux demandent l’intervention d’une patrouille de la Gendarmerie en soutien.

« J’ai une arme à feu, j’veux buter du flic »

Soudain, l’automobiliste en train d’être contrôlé se rapproche des agents et leur affirme avoir aperçu un pistolet dissimulé sur l’individu au comportement suspect. Il ajoute qu’il  lui  a déclaré : « J’ai une arme à feu, j’veux buter du flic ». Immédiatement les policiers  lui demandent de partir en vitesse se mettre à l’abri.

Le suspect quant à lui se rapproche de la patrouille d’un pas déterminé. Voyant que des badauds se trouvent maintenant à proximité, les  policiers décident  d’interrompre sa progression coûte que coûte et le mettent en joue avec leurs armes de service.

Il sort un couteau de chasse

Face aux fonctionnaires, l’agresseur exhibe alors un couteau de chasse et  crie : «  J’vais  vous tuer ! Tire, j’vais vous tuer ! Je dois tuer du flic ! ». Les clients du bar qui se trouvent derrière les policiers décident de se mettre à l’abri à l’intérieur, et  le commerce ferme ses volets métalliques.

Le suspect refuse de jeter son arme et continue à avancer vers  les  policiers  municipaux. Alors que la situation est extrêmement tendue, un équipage de gendarmes arrive en renfort. Munis d’un pistolet à impulsions électriques, ils parviennent à convaincre le forcené de lâcher son couteau. Mais toujours surexcité, ce dernier tente d’en découdre.

« Dieu m’envoie tuer du flic »

Les militaires font finalement usage du pistolet à impulsions électriques afin de maîtriser le suspect. Interpellé par les policiers municipaux, l’homme a été conduit jusqu’au véhicule des gendarmes. Loin de s’être calmé, il leur a déclaré : « Dieu m’envoie tuer  du flic  », «  Je dois tuer quelqu’un pour me purger ».

Après une expertise psychiatrique, l’homme a été interné d’office.

0 morts, 0 blessés

394: Montpellier, (Hérault) 31 Mai 2019:

Montpellier : Armé d’un tournevis, il attaque des touristes qui chantent La Marseillaise Pas de chance, il s’agissait de policiers en villégiature.

Lundi vers 1h30 du matin, un homme a agressé deux touristes qui chantaient La Marseillaise

sur la place de la Comédie, à Montpellier (Hérault).

C’est au moment où il a croisé un groupe de vacanciers, que l’agresseur âgé de 29 ans a perdu son sang-froid. Visiblement peu réceptif à l’harmonie  de  l’hymne  national,  l’homme s’en est pris à deux personnes du groupe pour les obliger à cesser de chanter.

Il sort un tournevis

Mais les deux vacanciers, qui sont aussi policiers nationaux, lui ont signifié leur refus. L’agresseur qui  ignorait leur qualité a sorti un tournevis et les  a menacés, relate E- Metropolitain. Voyant qu’ils n’étaient pas impressionnés, l’homme leur  a foncé  dessus  pour les frapper, avant d’être mis en fuite.

Localisé et interpellé

Les touristes ont alerté leurs collègues en téléphonant au 17 Police-Secours et leur ont communiqué une description précise de l’agresseur. Des policiers locaux, appuyés par la

 

vidéosurveillance de la ville, ont rapidement localisé et interpellé le suspect. Placé en garde à vue, il a été déféré devant un magistrat à l’issue de la mesure.

0 morts, 0 blessés

 

 

395: Reims, (Marne) 4 Juin 2019:

Reims : Un homme muni d’un pistolet factice sème la panique près de la grande mosquée

Un homme a été interpellé ce mardi matin à proximité de la grande mosquée de Reims (Marne). Il venait de menacer des fidèles  avec  un pistolet qui s’est avéré  factice. La  police est rapidement intervenue.

Mouvement de panique ce mardi matin vers 10 heures à Reims autour de la  grande  mosquée. Un homme a menacé des fidèles puis une femme voilée à proximité du  lieu  de culte, alors que la prière venait de se terminer.

L’agresseur a pointé un pistolet sur les victimes  sans dire quoi que ce soit selon des témoignages recueillis par France 3. Le personnel de la sécurité de la grande mosquée a  fermé l’accès au lieu de culte et les 500 personnes qui se trouvaient à l’intérieur ont été confinées le temps de l’intervention de la police.

Le jour de la fin du ramadan

La police municipale est d’abord arrivée sur place, puis  la police nationale.  L’homme muni  d’un pistolet a été interpellé. Son arme était un pistolet à bille. Le mis en cause d’une soixantaine d’années a été placé en garde à vue. Ses motivations restent pour l’heure inconnues.

Les fidèles étaient nombreux ce mardi matin à la grande mosquée puisqu’ils célébraient l’Aïd el-Fitr, la fin du jeûne du mois de ramadan.

0 morts, 0 blessés

 

 

396: Paris, (Ile-de-France) 4 Juin 2019:

Paris : Un homme armé d’un couteau a attaqué des policiers, il a été neutralisé par balle

Un homme armé d’un couteau a attaqué des policiers en  VTT peu après 13 heures ce mardi, à hauteur du marché de la rue de la convention à Paris (XVe). Il a été neutralisé par balle.

Les faits se sont déroulés peu après 13 heures dans le XVe arrondissement, au niveau du marché de la rue de la convention. Selon nos informations, le suspect qui avait  été  signalé  par des passants, a refusé de se soumettre au contrôle des policiers à VTT puis a bousculé l’un d’entre eux qui a chuté au sol. Le suspect a alors exhibé une arme blanche et a tenté de poignarder le policier par terre.

Il a alors été neutralisé par balle par un autre fonctionnaire et a été  blessé au bras. Le SAMU l’a pris en charge. Aucun des  policiers qui  sont affectés au commissariat du XVe arrondissement, n’a été blessé.

Muni de plusieurs couteaux

Les motivations de l’agresseur sont à ce stade inconnues. Ce dernier  est âgé  de 35 ans, il est nationalité portugaise. Il était armé de « trois couteaux à viande avec des lames de 15 cm

», qui ont été retrouvés par terre selon une source proche du dossier citée par Le Parisien.

 

Le mis en cause est déjà très défavorablement connu des  services  de police pour des  faits  de droit commun, notamment pour viols. En outre, il a déclaré être séropositif.

0 morts, 1 blessé (assaillant)

 

 

397: Neuilly-sur-Marne, (Seine-Saint-Denis) 4 Juin 2019:

Seine-Saint-Denis : La police neutralise par balles un homme armé d’un sabre, à Neuilly-sur- Marne

Un homme se trouvait dans la rue avec un sabre en main et a menacé les policiers qui ont ouvert le feu à plusieurs reprises, pour le neutraliser.

Les policiers ont aperçu vers 18h40 ce mardi, un homme qui marchait avenue Jean-Jaurès à Neuilly-sur-Marne (Seine-Saint-Denis) avec un sabre japonnais. Les fonctionnaires se sont dirigés vers lui et lui ont ordonné de lâcher son arme. Le suspect a fait l’inverse et a sorti le sabre de son étui, menaçant les forces de l’ordre.

La situation a dégénéré et les policiers ont fait usage de leur pistolet à impulsion électrique (taser) pour le neutraliser. La tentative a échoué et face au danger, les fonctionnaires  ont décidé de faire usage de leurs armes à feu.

Le suspect entre la vie et la mort

Selon nos informations, l’agresseur a été touché par 4 tirs. Il a été conduit à l’hôpital en état d’urgence absolue, son pronostic vital est engagé. L’un des  policiers  a  été  légèrement blessé, semble-t-il par l’un des coups de feu. Il a lui aussi été amené à l’hôpital.

Selon les premiers éléments du dossier, le mis en cause venait de s’échapper de l’hôpital psychiatrique Ville-Evrard situé dans cette même commune, où il était interné.

Ce dernier serait fiché « S ». Au moment des faits, les policiers n’avaient pas encore été prévenus qu’un homme s’était échappé de cet hôpital.

La préfecture de police félicite les policiers

Dans un communiqué sur Twitter, la préfecture de police « félicite les policiers » qui sont intervenus « avec détermination et sang froid ». « Nos pensées les plus chaleureuses se tournent vers ce policier blessé dans l’exercice de sa mission », peut-on également lire.

0 morts, 2 blessés (dont assaillant)

 

 

398: Marseille, (Bouches Du Rhône) 5 Juin 2019:

Un néonazi qui avait appelé au «carnage» lors du dîner du CRIF à  Marseille, mis en examen et écroué

Un homme âgé d’une trentaine d’années a été interpellé puis mis en examen et placé en détention provisoire. Le suspect avait appelé au « carnage » lors du dîner du  CRIF  à Marseille, des armes ont été saisies à son domicile d’Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône).

Le mis en cause a été repéré après avoir posté des « propos menaçants » sur les réseaux sociaux. Il évoquait très clairement le dîner du CRIF (Conseil représentatif des institutions juives de France) qui se tenait à Marseille, appelant au « carnage ».

L’homme a été interpellé le 29 mai dans son appartement à Aix-en-Provence raconte La Provence. Le mis en cause « n’est pas connu au plan pénal mais était connu pour être attiré par les idées d’extrême droite, voire néo nazies », a expliqué le parquet.

 

Des armes blanches « de combat », des armes de poing « factices mais trafiquées »

Lors de la perquisition de son domicile, les policiers ont fait d’inquiétantes découvertes. Plusieurs armes de poing « factices mais trafiquées », ont été découvertes  mais  également des munitions, ainsi que 7 armes blanches « de combat » et un équipement de commando selon une source proche du dossier citée par le quotidien.

Des drapeaux nazis

Deux drapeaux nazis, un drapeau israélien, de la littérature  suprémaciste et un exemplaire  de Mein Kampf ont été retrouvés chez lui. Les enquêteurs ont aussi mis la main sur  deux cartes d’identité et un permis de conduire falsifiés, tout comme de la fausse monnaie.

Le suspect qui est né en 1989 a été mis en examen pour menaces de mort en raison de la religion, acquisition et détention d’armes et munitions. Ce dernier a été placé en détention provisoire. Selon cette même source qui se veut « très prudente  »,  les  enquêteurs  ne pensent pas que le suspect « avait un projet précis ».

0 morts, 0 blessés

 

 

399: Toulouse, (Haute Garonne) 10 Juin 2019:

Des tags menaçants au domicile de Latifa Ibn Ziaten, mère  d’une  victime  de  Mohamed Merah

« Vive Merah », « Juif bientôt mort », « On va t’avoir », « C’est bientôt à toi sale juif »… La maison de Latifa Ibn Ziaten a été recouverte d’inscriptions menaçantes et pro-Merah.

Ce lundi en fin de matinée, Latifa Ibn Ziaten a publié les photos de son domicile dégradé sur Twitter. Il s’agit de la mère d’Imad Ibn Ziaten, premier militaire assassiné à Toulouse par le terroriste Mohammed Merah le 11 mars 2012.

Des tags menaçants

Latifa Ibn Ziaten dénonce avoir été prise pour cible « une nouvelle fois »,  après  avoir découvert des inscriptions pro-Merah sur son domicile. Les tags auraient été tracés durant la nuit de dimanche à lundi.

Dans son message, elle déclare : « J’ai déposé plainte. J’espère que les coupables seront retrouvés et punis de leur acte haineux ». Son avocate, Me Samia Maktouf explique que sa « cliente ne se sent pas en sécurité, elle est choquée et bouleversée », ajoutant : «  c’est le  retour de la haine en France ».

La police est venue sur place et a procédé aux constatations d’usage. Demande de protection étendue

Me Samia Maktouf a précisé qu’elle allait déposer plainte directement auprès de la section

antiterroriste du parquet de Paris pour « apologie du terrorisme, menaces de mort et violation de domicile », ajoutant : « Je saisis le ministère de l’Intérieur en  raison de cette menace grave pour demander que sa garde soit étendue à l’intérieur de son domicile  et  pas  seulement quand elle se déplace ».

Latifa Ibn Ziaten a fondé l’association « IMAD pour la jeunesse et la paix » en 2012.

0 morts, 0 blessés

 

400: Condé-sur-Sarthe, (Sarthe) 11 Juin 2019:

Prise d’otages à la prison de Condé-sur-Sarthe : le détenu s’est rendu, les 2 otages libérés

00h30. Le preneur d’otages s’est rendu.  La jeune stagiaire qui était toujours  prise en otage n’a pas été blessée.

Le détenu, Francis Dorffer, va être placé en garde à vue.

00h15.    Le    détenu    preneur    d’otages    souffre    de    graves    troubles               psychiatriques. Multirecidiviste, il est suivi au titre de sa radicalisation indique LCI.

23h47. L’un des deux otages a été libéré. Il s’agit d’un surveillant pénitentiaire, il n’a pas été blessé. Une jeune surveillante stagiaire est toujours retenue par le détenu.

22h10. Le détenu est armé d’un pic artisanal selon plusieurs sources policières. La prise d’otages a débuté vers 19h15. Les policiers du RAID sont arrivés en hélicoptère à 20h30.

21h10. Des négociations sont en cours, le détenu demande son transfert dans un autre établissement pour se rapprocher de sa famille, selon une source syndicale.

20h20. Une prise d’otages est actuellement en cours au centre pénitentiaire de Condé-sur- Sarthe (Orne) selon nos informations.

Une prise d’otages est en cours ce mardi soir au centre pénitentiaire de Condé-sur-Sarthe.  Les ERIS et le RAID sont sur place.

Deux surveillants pénitentiaires, un titulaire et une stagiaire, sont retenus en otage par un détenu selon nos informations.

Le preneur d’otages est Francis Dorffer, déjà auteur de cinq autres prises d’otages en détention. L’homme a été écroué à l’âge de 16 ans pour une courte peine à la suite d’un vol avec violence, mais il n’est plus jamais sorti de prison en raison de ses méfaits en prison.

Il a notamment écopé  de 30 ans de réclusion criminelle pour  le meurtre d’un codétenu,  puis  a été à plusieurs fois condamné pour des séquestrations de personnel pénitentiaire.  Une cellule de crise a été activée au ministère de la Justice.

0 morts, 0 blessés

 

 

401: Paris, (Ile-de-France) 15 Juin 2019:

Paris : Un homme accusé d’avoir séquestré 2 adolescentes et menacé de les emmener en Syrie

Une enquête a été ouverte et confiée à la DGSI (Direction générale de la sécurité intérieure) ce vendredi. Deux adolescentes affirment avoir été séquestrées par un homme qui aurait menacé de les conduire en Syrie.

L’affaire a débuté par le signalement des autorités belges à la France, indiquant que deux adolescentes radicalisées avaient disparu.

Dans la nuit de jeudi à vendredi, les policiers sont intervenus pour une rixe dans le IXe arrondissement de Paris, dans un immeuble,  et ont  découvert  par hasard les  deux adolescentes. L’une qui est âgée de 15 ans se trouvait dans une cave du  sous-sol  du bâtiment.

Un suspect âgé de 29 ans a été interpellé et placé  en garde à  vue.  Les  deux adolescentes ont déclaré aux policiers que cet homme converti à l’islam les a séquestrées à Paris et aurait menacé de les conduire en Syrie selon une source judiciaire.

 

Enquête ouverte

Une enquête a été ouverte par le parquet de Paris des chefs d’association de malfaiteurs terroristes criminelle et de soustraction de mineurs en relation avec une entreprise terroriste. Les investigations ont été confiées à la section antiterroriste de la police judiciaire parisienne  et à la DGSI. L’enquête devra éclaircir « les relations entre les trois protagonistes de cette affaire et les projets qu’ils étaient susceptibles de nourrir », indique une source proche du dossier à BFMTV.

0 morts, 0 blessés

 

 

402: Lyon, (Rhône Alpes) 15 Juin 2019:

Un militaire de l’opération Sentinelle a neutralisé par balle un homme armé d’un couteau

Un militaire de l’opération Sentinelle a ouvert le feu sur un individu menaçant qui était armé d’un couteau ce dimanche, à Lyon (Rhône).

Les faits se sont produits vers 15 heures dans l’hôpital d’instruction des armées Desgenettes de Lyon (IIIe). Un homme est entré dans l’établissement et a été aperçu par une patrouille de militaires qui lui a demandé de s’arrêter.

« Une patrouille composée de militaires en charge de la sécurisation du  site  lui  intimait l’ordre de s’arrêter » mais l’individu « continuait sa progression, couteau à la  main,  en direction des militaires », a indiqué le parquet, précisant que le mis en cause était  «  vêtu  d’une djellaba ».

L’un des militaires a ouvert le feu à une  reprise pour  neutraliser  le suspect, qui  a été touché au niveau d’une jambe. Ses jours ne sont pas en danger, il a été interpellé et pris en charge par les secours avant d’être conduit à l’hôpital Édouard-Herriot à Lyon (IIIe).

Une enquête a été ouverte pour « tentative d’homicide volontaire sur  personnes  chargées d’une mission de service public » et a été confiée à la police judiciaire lyonnaise. Les motivations de l’auteur des faits restent inconnues à ce stade.

0 morts, 1 blessé (assaillant)

 

 

403: Le Havre, (Seine-Maritime) 20 Juin 2019:

Prison du Havre : 2 surveillants pénitentiaires  attaqués par un détenu condamné pour terrorisme

Deux surveillants pénitentiaires ont été attaqués par un détenu condamné pour terrorisme ce jeudi matin à la prison du Havre (Seine-Maritime). L’assaillant a hurlé « Allah Akbar ».

L’attaque s’est produite vers 7 heures ce jeudi matin au moment de l’ouverture de la porte d’une cellule. Un détenu condamné  en 2017 pour participation et association de malfaiteurs  en vue de commettre un acte terroriste, a attaqué deux surveillants pénitentiaires en utilisant un pied de la table en fer de sa cellule nous indique une source proche de l’enquête.

Lors de l’attaque, l’homme a hurlé « Allah Akbar » nous confirme cette même source. Ce dernier a été placé au quartier disciplinaire après les faits. Mohammed E-H., 25 ans, était libérable en 2021.

Les deux surveillants pénitentiaires conduits à l’hôpital

Les deux victimes ont été conduites aux urgences afin de faire évaluer la gravité de leurs blessures. Elles ont été frappées aux bras, aux jambes et aux épaules.

 

La section antiterroriste du parquet de Paris saisie

Le parquet du Havre a été initialement saisi de cette affaire,  c’est ensuite la section antiterroriste du parquet de Paris qui s’est saisie des faits. L’enquête a été  ouverte  du chef  de violences volontaires avec arme et sur personne dépositaire de l’autorité publique ayant entraîné une ITT inférieure à 8 jours.

L’agresseur de deux surveillants pénitentiaires à  la prison du #Havre  est Mohammed Taha El Hannouni, djihadiste revenant de Syrie condamné le 26/07/2017 à 7 ans de prison par le Tribunal correctionnel de Paris. Il n’est pas lié à la filière des Buttes-Chaumont

0 morts, 2 blessés

 

 

404: Sète, (Hérault) 20 Juin 2019:

Hérault : Une infirmière agressée sexuellement dans son logement de fonction aux cris de

«Allah Akbar»

Une infirmière du lycée polyvalent Joliot Curie de Sète (Hérault) a été agressée sexuellement par un homme qui s’est introduit dans son logement de fonction ce  mardi  après-midi.  L’auteur des faits a été interpellé et interné à l’hôpital.

L’agresseur a pénétré dans l’enceinte du lycée vers 16 heures et a ensuite fait irruption dans un logement de fonction, par effraction.  A l’intérieur se trouvaient  une infirmière  scolaire et son fils de 12 ans. Le jeune garçon est parvenu à  prendre  la fuite et a donné l’alerte raconte le site actu.fr.

Les policiers ont  été prévenus et se sont immédiatement  rendus  sur place. Dans l’appartement, l’homme a agressé sexuellement l’infirmière en hurlant « Allah Akbar ». Les fonctionnaires ont alors réussi à entrer dans le logement  dont  la porte avait  été  verrouillée  par l’agresseur, et ce dernier a été neutralisé. Sous le choc, la victime a été hospitalisée.

Le mis en cause est fiché « S »

L’auteur des faits est fiché « S » selon le syndicat Alliance Police Nationale, qui a souligné le

« professionnalisme et le sang-froid » des policiers intervenants, dénonçant dans le même temps le manque d’effectifs dans la circonscription de Sète-Frontignan-La Peyrade.

Le mis en cause a été placé en garde à vue. Après avoir été examiné par un médecin expert près la cour d’appel de Montpellier à la demande du parquet, le suspect a été déclaré pénalement irresponsable de ses actes. Il a été interné à l’hôpital de la Colombière, à Montpellier.

0 morts, 1 blessé

 

 

405: Trèbes/ Carcassonne, (Aude) 25 Juin 2019:

Attentats de Trèbes et Carcassonne : 5 suspects placés en garde à vue

Cinq personnes ont été interpellées et placées en garde à vue ce mardi par les policiers de la sous-direction antiterroriste (SDAT) de la police judiciaire, dans l’enquête sur les attentats de Trèbes et Caracassonne.

Les enquêteurs ont  interpellé cinq individus ce mardi matin et cherchent  toujours  à comprendre comment le terroriste de Trèbes et de Caracassonne s’est procuré une arme.  Les suspects sont âgés de 19 à 29 ans et habitent tous dans l’Aude indique La Dépêche. Par ailleurs, des perquisitions étaient en cours dans la matinée.

 

La double attaque s’était déroulée le 23 mars 2018. Le  tueur,  Radouane  Lakdim,  avait  fait feu sur un automobiliste à Carcassonne, tuant le passager. Il avait ensuite ouvert le feu sur  des policiers qui se trouvaient devant leur cantonnement, avant de se rendre au Super U de Trèbes. Le terroriste avait ensuite tué trois personnes  dans le supermarché, dont le lieutenant-colonel Arnaud Beltrame.

Cinq personnes mises en examen A ce stade de l’enquête, cinq personnes ont été mises en examen. Marine P., la compagne du terroriste ainsi que Samir M.,  Ahmed  A.  et  Sofian  B., des proches du tueur. Ces derniers ont tous été placés en détention provisoire.

En décembre dernier, Baghdad H. a lui aussi été mis en examen pour « non-dénonciation de crime terroriste », et laissélibre sous contrôle judiciaire.

Attentats de Trèbes et Carcassonne : 2 hommes mis en examen et placés en détention provisoire

Deux des cinq suspects interpellés et placés en garde à vue ce mardi,  ont  été  mis  en examen avant d’être placés en détention provisoire dans le cadre de  l’enquête  sur  les attentats de Trèbes et de Carcassonne. Les enquêteurs les soupçonnent d’avoir joué un rôle dans l’obtention des armes du terroriste, Radouane Lakdim.

Deux hommes ont été déférés devant un juge d’instruction ce vendredi soir. Reda E.,  29 ans, et Soufiane M., 27 ans ont ensuite été mis en examen pour « association de malfaiteurs criminelle » et « détention, cessions d’armes ou munitions de catégories A ou B », « en  relation avec une entreprise terroriste » selon une  source judiciaire  citée par  La  Dépêche. Les deux mis en cause ont été écroués.

La double attaque s’était déroulée le 23 mars 2018.  Le  tueur,  Radouane  Lakdim,  avait  fait feu sur un automobiliste à Carcassonne, tuant le passager. Il avait ensuite ouvert le feu sur  des policiers qui se trouvaient devant leur cantonnement, avant de se rendre au Super U de Trèbes. Le terroriste avait alors tué trois personnes dans le supermarché, dont le lieutenant- colonel Arnaud Beltrame, avant d’être abattu par le GIGN.

Le double attentat avait été revendiqué par le groupe État islamique (EI). Sept suspects mis en examen

Au total, sept personnes sont désormais mises en examen dans cette enquête. Samir M.,

Ahmed A. et Sofian B., trois proches du terroriste, mais également sa compagne Marine P., une adolescente convertie à l’islam qui a aujourd’hui 17 ans.  Les  quatre mis  en cause ont tous été écroués.

Un autre suspect, Baghdad H., a lui aussi été mis en examen en décembre dernier pour « non-dénonciation de crime terroriste », et a été laissélibre sous contrôle judiciaire.

0 morts, 0 blessés

 

 

406: Bouches-du-Rhône 26 Juin 2019:

3 surveillants pénitentiaires radicalisés inquiètent les services de renseignement

L’administration pénitentiaire a été destinataire d’un message d’alerte venant des services de renseignement des Bouches-du-Rhône, visant trois surveillants pénitentiaires radicalisés.

Plusieurs surveillants pénitentiaires avaient fait parler d’eux en 2015 après les attentats de Charlie Hebdo et de l’Hyper Cacher. Un groupe de cinq surveillants avait en effet été surnommé par leurs collègues « le gang de barbus » et « l’équipe à Daech ».

 

Face à cette affaire dite « des barbus  des  Baumettes », portant le nom de la prison marseillaise où ils exerçaient, et l’apparition de tensions avec la hiérarchie, l’administration pénitentiaire avait décidé de convoquer les cinq surveillants dans le cadre d’une inspection interne, visant des soupçons de radicalisation.

Les cinq hommes qui dénonçaient de l’« islamophobie », avaient été dispersés dans d’autres établissements en région PACA ainsi qu’en Corse.

Les trois surveillants vont être affectés dans le même établissement pour mineurs

Mais il y a quelques jours, l’administration pénitentiaire a reçu un message d’alerte des services de renseignement des Bouches-du-Rhône, qui s’inquiètent du fait que trois des surveillants de ce groupe, s’apprêtent à être affectés dans le même établissement pour mineurs situé dans ce même département.

Les trois fonctionnaires  sont par ailleurs inscrits au FSPRT (Fichier de traitement des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste). Un fichier qui comptait plus de 20 000 noms en novembre 2018.

Deux autres surveillants pénitentiaires inscrits au FSPRT

En janvier dernier, la présence de deux surveillants  pénitentiaires inscrits eux aussi  au FSPRT avait été révélée. Au moment de la révélation, l’un travaillait à la maison d’arrêt de Seysses (Haute-Garonne), près de Toulouse, le second à l’établissement pénitentiaire pour mineurs de Lavaur (Tarn).

  • morts, 0 blessés

 

 

407: Brest, (Morbihan), 27 Juin 2019:

Brest : Un homme ouvre le feu devant une mosquée et fait 2 blessés, puis se suicide

Un homme a ouvert le feu devant une mosquée de Brest, à Pontanézen, ce jeudi vers 16h20, il a ensuite pris la fuite en voiture

Deux hommes ont été blessés dont l’imam controversé Rachid El Jay Le tireur présumé s’est suicidé

La police judiciaire est saisie de cette affaire

19h35. L’auteur présumé des faits s’est suicidé en se tirant une balle dans la tête. Il a été retrouvé mort dans sa voiture selon RTL. Des écrits « incohérents et complotistes » ont été retrouvés par les policiers. Le suspect y explique son geste. L’homme était inconnu des services de police et de renseignement.

19h00. Parmi les deux hommes blessés par balle, l’imam controversé Rachid El Jay, également appelé appelé Rachid Abou Houdeyfa. Ce dernier est connu pour ses prêches polémiques diffusés sur Internet, notamment celui où il explique aux enfants que celui qui écoute du rock’n’roll, peut être transformé en porc.

En 2016, François Hollande alors président de la République l’avait qualifié de « prêcheur de haine ». Visé par une enquête préliminaire suite à certaines de ses déclarations,  cette dernière avait été classée sans suite en 2017.

Au moment des coups de feu qui visaient vraisemblablement Rachid El  Jay,  l’imam  se trouvait avec un autre fidèle, qui est le second blessé. Leurs jours ne sont pas en danger.

18h35. L’auteur des  coups de feu a revendiqué son geste sur Facebook  selon  les  informations du journal Le Télégramme. Ce dernier a été identifié par les policiers. La police

 

judiciaire  de Brest est chargée de l’enquête.  Une piste menant  aux milieux de l’ultra  droite  est étudiée.

18h05. « Nos services sont mobilisés pour interpeller l’auteur des  coups  de  feu  qui  ont blessé 2 personnes, devant la mosquée de Pontanézen, à Brest », a  écrit  Christophe Castaner sur Twitter il y a quelques minutes, précisant que la « surveillance des  lieux  de  culte » allait être renforcée.

17h10. Plusieurs coups de feu ont été tirés devant la mosquée située au 123 rue  de Gouesnou, près du quartier de Pontanézen, à Brest (Finistère) ce jeudi après-midi  vers 16h20.

Au moins deux personnes  ont été  blessées  par des  coups  de feu devant la mosquée, près du quartier de Pontanézen. Le ou les auteurs ont pris la fuite en voiture. Les secours sont rapidement arrivés sur place et ont pris en charge les deux blessés par balle.

L’une des deux victimes est l’imam controversé Rachid El Jay, également  appelé  Rachid Abou Houdeyfa. Les deux blessés ont été transportés à l’hôpital de la Cavale-Blanche.

A ce stade, la piste terroriste est étudiée par la section antiterroriste du parquet de Paris, en  lien avec le parquet de Brest nous indique une source proche de l’enquête. Pour l’heure, la police judiciaire a été saisie de cette enquête.

Coups de feu devant une mosquée à Brest : il ne s’agit pas d’un «attentat» indique le parquet

Un homme a ouvert le feu devant une mosquée de Brest ce jeudi, blessant deux personnes. Le parquet indique qu’il ne s’agit pas d’un « attentat ».

« Les éléments recueillis à l’heure qu’il est ne permettent pas de considérer qu’il s’agit d’un attentat », a expliqué le procureur de la République de Brest, Jean-Philippe Récappé, ce vendredi. La section antiterroriste du parquet de Paris n’a pas été saisie de cette affaire.

Après avoir ouvert le feu, le tireur présumé s’est suicidé, laissant une lettre où il tient  des propos incohérents.

L’imam controversé Rachid El Jay, également appelé appelé Rachid Abou Houdeyfa, a été blessé. Il était accompagné d’un fidèle qui à lui aussi été blessé par les tirs. Leurs jours  ne sont pas en danger.

  • mort (assaillant), 2 blessés

 

 

408: Juan-les-Pins, (Alpes-Maritimes) 27 Juin 2019:

Alpes-Maritimes : Il crie «Allahu Akbar» dans un train et sème la panique avec une fausse ceinture d’explosifs

Un drame a sans doute été évité.

Mardi soir en gare de Juan-les-Pins dans les Alpes-Maritimes, un passager à bord du train reliant Nice à Cannes a causé une vague de panique.  Il s’est levé  brusquement de son siège et a lancé aux voyageurs présents dans la voiture « Allahu Akbar ».

Une fausse ceinture d’explosifs

Dans le même temps, le suspect âgé d’une vingtaine d’années  a  exhibé  deux  objets  en partie dissimulés dans sa ceinture. Il s’agissait de deux bonbonnes de déodorant, qu’il comptait faire passer pour de l’explosif, relate Nice Matin. Un vent de panique a soufflé  à bord…

 

La Sûreté Ferroviaire de la SNCF (anciennement surnommée SUGE) est intervenue et a interpellé le suspect. Il présentait un taux de 0,6 g/l d’alcool dans le sang.

Le jeune homme a été remis aux policiers qui l’ont placé en garde à vue, avant de le déférer au parquet de Grasse, jeudi, en vue d’une comparution immédiate.

0 morts, 0 blessés

 

 

409: Val-de-Reuil-Louviers, (Eure) 29 Juin 2019:

Un commissariat attaqué par une quinzaine d’assaillants aux cris d’«Allahu Akbar»

L’assaut était bien préparé, et les deux policiers présents, en chemisette et bouclier de maintien de l’ordre, n’ont pas pu l’anticiper.

Vendredi vers 2 heures du matin, le commissariat de Val-de-Reuil-Louviers (Eure) a subi l’attaque d’une quinzaine de jeunes encagoulés et armés d’engins pyrotechniques et de projectiles. La scène de guérilla urbaine est impressionnante, selon le Figaro qui a pu  consulter les enregistrements de vidéosurveillance.

Déterminés à pénétrer dans le commissariat

Une pluie de pavés et de projectiles s’est abattue sur le  commissariat,  suivis  des  cris « Allahu Akbar ! ». Les deux policiers présents dans les locaux, ont tout tenté pour faire face à l’assaut. « Bande d’enculés de Français ! », « Venez sortez on va vous cramer ! », une déferlante de menaces de mort et d’insultes accompagnaient  les  projectiles.  En chemisettes  et bouclier de maintien de l’ordre, ils ont subi des violences impressionnantes.

L’agression sous haute tension a duré une demi heure et les assaillants étaient déterminés à pénétrer dans le commissariat, rapporte le quotidien.

Des renforts arrivent

Les deux fonctionnaires, surpris par l’attaque, ont répliqué au gaz  lacrymogène. Finalement, des effectifs de la brigade anticriminalité (BAC) et d’autres policiers de divers services de sécurité publique sont arrivés en renfort.

Vers 2h30, l’attaque a été contenue et les agresseurs mis en fuite. L’heure du constat était venue : un drame a sans aucun doute été évité. Aucun blessé n’est à déplorer, mais  les locaux et un véhicule ont subi de lourds dégâts.

Au total 115 projectiles retrouvés au sol ont été appréhendés par  les  policiers. Une  enquête est ouverte pour faire la lumière sur ce déchaînement de violence.

0 morts, 0 blessés

 

 

410: Mulhouse, (Haut-Rhin) 4 Juillet 2019:

Un policier hors service interpelle un homme fiché S courant avec un couteau à la main

Un homme armé d’un couteau courrait derrière trois personnes  lorsqu’un policier  qui  était hors service l’a aperçu et l’a interpellé. Le mis en cause est bien connu des services  de  police.

Un policier en repos ce mardi soir était assis à une terrasse de café à Mulhouse (Haut-Rhin) lorsqu’il a eu son attention attirée par un individu qui courait après trois autres, couteau à la main, vers 21h20. Le fonctionnaire s’est rapidement levé et s’est mis à courir derrière l’agresseur après avoir mis son brassard « Police ».

 

Il n’a fallu que quelques instants au policier pour rattraper le suspect, à qui il a annoncé sa qualité, avant de lui ordonner de lâcher son couteau tout en  le  mettant  en joue avec  son arme de service. Alertée, une patrouille de la BAC (Brigade anti-criminalité) a permis l’interpellation de l’agresseur avec un maximum de sécurité, selon nos informations.

Déjà connu pour 55 faits

Le mis en cause qui est âgé de 31 ans est bien connu des services de police. Son nom est associé à 55 faits dans le fichier de Traitement des  antécédents  judiciaires (TAJ,  le  fichier des forces de l’ordre), notamment dans une affaire d’homicide. En outre, l’homme fait l’objet d’une fiche S. Il a été placé en garde à vue.

Il s’exprime en faveur de l’EI et du djihad

Les policiers qui ont conduit l’interpellé au commissariat ont expliqué que ce dernier avait fait l’éloge du groupe État islamique (EI) et qu’il avait fait part de son intention de faire le djihad. Les trois victimes n’avaient pas encore été retrouvées par les enquêteurs ce mercredi.

0 morts, 0 blessés

 

 

411: Kremlin-Bicêtre, (Ile-de-France) 8 Juillet 2019:

Un ancien policier acquis à la cause djihadiste condamné à 6 ans de prison.

Mamadou N’Diaye, ex-Gardien de la Paix au commissariat du Kremlin-Bicêtre, a été condamné pour « association de malfaiteurs à visée terroriste » et « escroquerie ».

Ce lundi, l’ancien policier âgé de 47 ans était jugé par le tribunal correctionnel de Paris. Il a écopé de 6 ans d’emprisonnement et a été incarcéré.

L’ex-fonctionnaire de police a été reconnu coupable d’avoir adhéré aux thèses djihadistes du groupe Etat Islamique (EI) entre 2014 et 2016, et d’avoir détourné l’utilisation des fichiers de police pour rechercher des noms d’individus radicalisés.

Il cautionne l’assassinat terroriste du couple de policiers de Magnanville

L’enquête a permis de déterminer que l’ex-policier et son frère avaient consulté des vidéos et suivi des profils de djihadistes sur  les  réseaux sociaux.  Le quadragénaire avait aussi activé un compte Twitter pour un combattant du djihad français en Syrie,  rapporte France Info.  Il a été admis qu’il cautionnait l’assassinat du couple de policier de Magnanville par un terroriste.

Interpellé dans son commissariat

Mamadou N’Diaye avait été arrêté dans son commissariat en juin 2017. Révoqué depuis, il avait été mis en examen puis placé sous contrôle judiciaire.

Le quadragénaire est devenu chauffeur VTC entre temps et a comparu libre  lors  de  son procès qui s’est tenu fin juin.

Intervenu sur les lieux du meurtre d’Aurélie Châtelain

Le Gardien de la Paix aux bons états de service a porté « une atteinte grave » au travail de la police et à la « confiance » de ses concitoyens envers les policiers, a déclaré la présidente à l’audience.

Le fonctionnaire de police avait exercé à la brigade des accidents et délits routiers. Il était intervenu sur les lieux du meurtre d’Aurélie Châtelain, tuée à Villejuif en 2015  sur fond  de  projet d’attentat avorté. Il avait surtout adopté un « comportement pouvant être considéré comme inquiétant » pour le tribunal, en se portant volontaire en cas de besoin après les attentats parisiens du 13 novembre 2015.

 

0 morts, 0 blessés

 

 

412: Saint-Priest, (Rhône) 10 Juillet 2019:

Armé de couteaux dans le tramway il annonce vouloir «commettre un attentat»

Les policiers ont été alertés par les témoins de cet échange téléphonique inquiétant.

Lundi peu après 23 heures, les policiers ont  interpellé un homme au  comportement inquiétant, à Saint-Priest (Rhône). Plusieurs témoins ont alerté Police-Secours en expliquant qu’il avait déclaré vouloir « commettre un attentat » et « tuer des personnes », alors qu’il était  au téléphone.

Errant avec deux couteaux en main

D’autres usagers du tramway ont avisé les policiers qu’ils avaient aperçu le suspect à l’arrêt  du tram T2, en train de déambuler avec deux couteaux, relate Le Progrès.

Lorsque les fonctionnaires  de police l’ont repéré, l’homme tentait de pénétrer dans des  parkings souterrains. Interpellé, il n’était pas ou plus porteur de couteaux. Il a été placé en garde à vue puis interné à l’hôpital du Vinatier.

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413: Châteaudun, (Eure-et-Loir) et Saint-Maur, (Indre) 18 Juillet 2019:

Trois hommes, dont deux qui étaient déjà en prison, ont  été mis en examen pour « association de malfaiteurs terroriste criminelle » avant d’être écroués. Ces derniers sont soupçonnés d’avoir préparé des actions violentes, à l’encontre notamment de surveillants pénitentiaires. D’autres cibles ont été évoquées par les suspects.

Trois individus ont été interpellés le 23 juillet dernier par les enquêteurs de la sous-direction antiterroriste (SDAT) et ont été mis en examen 72 heures plus tard. Parmi  eux,  deux  hommes qui étaient actuellement incarcérés au centre pénitentiaire de Châteaudun (Eure-et- Loir) et à la maison centrale de Saint-Maur (Indre). Le troisième avait été remis en liberté en début d’année après avoir purgé sa peine de prison explique Le Parisien.

Même si à ce stade de l’enquête le projet des trois hommes  reste à déterminer  avec précision, les policiers disposent déjà de nombreux éléments qui ont permis la mise  en examen des suspects pour « association de malfaiteurs terroriste criminelle ». Des armes artisanales et un miroir brisé en plexiglas ont été saisis dans les cellules des deux mis en cause.

En outre, les enquêteurs savent que plusieurs cibles différentes ont été évoquées par ces derniers en dehors du personnel pénitentiaire, notamment des sites institutionnels ou encore des passants.

L’un devait sortir de prison dans quelques jours

Le premier suspect que nous appellerons Karim devait sortir de prison en août prochain.  Il avait écopé d’une peine de 6 ans de prison pour avoir séjourné brièvement en Syrie en 2014, où il avait rejoint les rangs du Front Al-Nosra, la branche syrienne d’Al-Qaïda, raconte le  journal francilien. Il avait finalement décidé de revenir en France, avant d’être interpellé et écroué. L’homme avait récemment réussi les examens pour s’inscrire à l’université.

Un converti ultra-prosélyte présenté comme le « cerveau » du trio

 

Le second suspect serait l’organisateur de ce projet terroriste. L’homme qui est un converti ultra-prosélyte, que nous avons choisi d’appeler  Nicolas, avait été écroué après une condamnation pour « apologie du terrorisme ».

Il était jusqu’ici bien connu pour être l’auteur de nombreux incidents en  prison  et  a  été changé d’établissement régulièrement. Le détenu avait fait connaissance des deux autres suspects lors de son séjour derrière les barreaux. Il a d’ailleurs  fait l’objet d’une surveillance des services du bureau central du renseignement pénitentiaire (BCRP), qui avait  mis  sa cellule sur écoute, toujours selon le quotidien.

Nicolas aurait alors orienté Karim vers un homme censé lui fournir des armes  dès  sa  libération, qui devait intervenir dans quelques jours. Toutefois, les enregistrements n’ont pas permis aux enquêteurs de déterminer un projet terroriste précis de la part du suspect.

Un ancien légionnaire radicalisé

Karim devait ensuite retrouver le troisième mis en cause, une fois qu’il aurait retrouvé  la  liberté. Un homme que nous appellerons Christophe, qui est ancien  légionnaire  âgé  de  21 ans, décrit comme radicalisé et prosélyte.

« C’était un projet, nous n’étions pas sur un niveau de risque particulièrement élevé », a déclaré ce mercredi soir le ministère de l’Intérieur Christophe Castaner au sujet  de cette affaire.

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414: Marlenheim (Alsace) 6 Aout 2019:

Alsace : Radicalisé et armé de 2 couteaux, il voulait s’en prendre aux gendarmes dans un

«attentat suicide»

Un homme de 19 ans connu pour sa radicalisation a été interpellé dans une boulangerie de Marlenheim (Alsace) ce vendredi matin. Il était armé de deux couteaux et avait l’intention d’attaquer des gendarmes et « mourir en martyr ».

Jugé en comparution immédiate ce lundi par le tribunal correctionnel de Saverne, un homme de 19 ans au profil inquiétant a été condamné à une peine de prison ferme avant d’être écroué rapporte Les Dernières Nouvelles d’Alsace.

Décrit comme un jeune homme qui passe ses journées à fumer des joints, « désocialisé, imprévisible et sans projet » selon les précisions du parquet durant l’audience, le prévenu de 19 ans fait l’objet d’une surveillance des services de renseignement.

« C’était plutôt un attentat suicide »

Ce vendredi matin, il a fait irruption dans une boulangerie alors qu’il était armé de deux couteaux. Il a alors expliqué qu’il voulait provoquer un  affrontement  avec  les  gendarmes avant de mourir sous leurs balles. « Je voulais  faire comme les terroristes  (…)  c’était plutôt un attentat suicide », a-t-il déclaré lors de l’audience.

Lorsque les forces de l’ordre sont arrivées sur les lieux, il a lâché ses armes et s’est laissé interpeller. Les trois personnes qui se trouvaient dans la boulangerie n’ont pas été blessées.

Radicalisé depuis 2013

L’agresseur qui est originaire de Strasbourg, est radicalisé depuis 2013. Aujourd’hui, sa pratique et ses connaissances de l’islam ont été qualifiées de « floues » par une expertise psychiatrique. Pour son avocate, Me Géraldine Gostel, le prévenu de 19 ans est « immature

». « Quand on gratte un peu, il n’y a plus rien ».

 

Il tente de se procurer des explosifs la veille

Les enquêteurs ont constaté que le prévenu a « visualisé des vidéos de propagande » et a cherché à se procurer des  armes la veille des  faits. Des explosifs  a précisé Lætitia Paccellieri, auditrice de justice, citée par le quotidien.

L’enquête a montré que l’homme avait préparé trois plans différents : un attentat suicide à l’explosif visant les gendarmes, prendre en otage  le policier municipal  de  Marlenheim,  ou  une prise d’otages dans une boulangerie, ce qu’il a vraisemblablement tenté de faire.

Deux ans de prison dont un an avec sursis

Pour ces faits qualifiés de « terroristes  »  par  le parquet, le mis  en cause de 19 ans, Yoann H., a été condamné à une peine de deux ans de prison dont un an avec sursis et mise à l’épreuve. Il devra également indemniser les victimes. L’homme a été écroué.

En outre, son téléphone portable et son ordinateur ont été saisis dans une autre enquête à caractère terroriste précise le journal.

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415: Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme) 7 Août 2019:

Une jeune femme radicalisée condamnée à 7 ans de prison pour un projet  d’attentat  en France

Janna C., une jeune femme radicalisée aujourd’hui âgée de 21 ans, a été condamnée ce mercredi à 7 ans de prison par le tribunal correctionnel de Paris. Interpellée en 2016, elle envisageait de commettre un attentat en France.

Elle avait l’intention de perpétrer un attentat au nom du groupe État islamique (EI) en France. Alors âgée de 18 ans, Janna C. a été interpellée le 10 août 2016 à Clermont-Ferrand (Puy- de-Dôme). La jeune  femme radicalisée avait fait part d’un projet d’attentat dans des messages, ainsi qu’à sa famille relate Europe 1.

Des recherches sur la fabrication du TATP

La veille de son interpellation, la mis en  cause avait  effectué  des recherches sur internet sur la conception d’une ceinture d’explosifs, ainsi que sur la fabrication du TATP, ce puissant explosif souvent utilisé par les djihadistes.

Les enquêteurs ont également découvert que Janna C. avait donné « rendez-vous dans le paradis éternel » sur Snapchat, et qu’elle consultait la propagande de l’EI.

Repérée sur une chaîne Telegram

Les policiers avaient repéré Janna C. par l’intermédiaire d’une chaîne de la messagerie  chiffrée Telegram, où des appels à commettre des attentats en France provenant de Rachid Kassim, un djihadiste de l’EI en zone irako-syrienne (tué le 27 juillet 2017 en Irak par une

frappe américaine, ndlr), avaient été diffusés.

Les enquêteurs étaient parvenus à obtenir  des  échanges  entre la créatrice de cette chaîne, qui était mineure, et qui fait l’objet d’une procédure distincte, et Janna C. Cette dernière était également jugée pour avoir incité cette mineure à commettre un attentat  mais  également  pour avoir envisagé de se rendre en Syrie. La justice a seulement retenu un « projet d’action violente » à l’explosif à l’encontre de la prévenue.

7 ans de prison

 

Le parquet avait requis la peine  maximale de 10 ans  de prison à  l’encontre la jeune femme. Le tribunal correctionnel de Paris l’a condamnée à une peine de 7 ans d’emprisonnement assortie d’une période de sureté des deux tiers.

La jeune femme qui était jusqu’ici en détention provisoire est retournée en prison. Elle fera également l’objet d’un suivi socio-judiciaire pendant cinq ans.

Une seconde jeune femme radicalisée écope d’une peine de prison

Une autre jeune femme radicalisée a été condamnée à une peine de prison. Djelika S., 25  ans, communiquait régulièrement avec Janna C. sur Internet. Elle avait déclaré lors d’une audition face aux policiers qu’elles avaient prévu deux attaques au couteau pour faire un maximum de victimes. L’enquête n’a jamais pu le démontrer.

Djelika S. a été condamnée à 6 ans de prison pour des velléités de départ en Syrie.

0 morts, 0 blessés

 

 

 

416: Angers, (Maine-et-Loire) 13 Aout 2019:

Maine-et-Loire : Il se fait livrer un pistolet-mitrailleur par La Poste et se prétend survivaliste

Un homme de 32 ans a été interpellé en mars dernier alors qu’il s’apprêtait à  récupérer un colis à La Poste d’Angers (Maine-et-Loire), contenant un pistolet-mitrailleur ainsi qu’une centaine de munitions. Pour sa défense, le mis en cause déjà bien connu de la justice a fait savoir qu’il était devenu survivaliste.

La douane avait repéré le colis venant des États-Unis,  qui  contenait un pistolet-mitrailleur  ainsi que des munitions, avant que son destinataire ne  vienne  le récupérer. C’est ce que  Mario Nadir a fait le 11 mars dernier. Il avait alors été interpellé sur-le-champ et  placé  en garde à vue.

Depuis, les enquêteurs de la police judiciaire d’Angers  cherchent à  comprendre  dans  quel  but le suspect s’est fait livrer cette arme à feu raconte Ouest-France. Le suspect a été mis en examen le 15 mars dernier et a été placé en détention provisoire.

Déjà condamné pour  avoir  poignardé un policier

Mario Nadir est bien connu de la justice puisqu’il a été condamné par deux cours  d’assises  en 2010 et 2011, en première instance et en appel, pour avoir poignardé à plusieurs reprises un policier de la BAC qui procédait à son contrôle, dans la nuit du 5 au 6 août 2008 à Angers. L’homme avait été condamné à 7 ans de prison.

Le 1er juillet dernier, son mandat de dépôt a été renouvelé pour une durée de quatre mois. Lors de sa confrontation avec le juge des libertés et de la  détention (JLD), le suspect a rejeté  la qualification d’« islamiste radical » le concernant, donnée par le magistrat. L’homme s’est récemment converti à l’islam précise le quotidien.

« Je préfère mourir les armes à la main plutôt que tout faible de faim »

Lors de son procès le 31 juillet, le procureur a cité des propos tenus par le mis en cause et rapportés par sa femme : « Je préfère mourir les armes à la main plutôt  que tout faible de  faim ».

Pour son avocate, Me Clara Tronchet, il s’agit d’une prise de position afin de se protéger contre l’imminence de la fin du monde, alors que son client se trouve dans un état de

 

désœuvrement après s’être retrouvé au chômage suite à la faillite de son entreprise. « Aujourd’hui, le thème du survivalisme est de plus en plus médiatisé », a plaidé son avocate.

Des faux papiers pour récupérer le colis

Mario Nadir avait par ailleurs utilisé de faux papiers pour venir chercher son colis qui était au nom de Sulivan Thibaut. Des faux documents récupérés sur le Darknet. Le procureur  a expliqué qu’il soupçonnait le suspect de 32 ans  d’être  « dans une  organisation plus importante de personnes qui font entrer des armes de guerre sur le territoire français ».

L’homme a été maintenu en détention à la demande de la chambre de l’instruction.

0 morts, 0 blessés

 

 

417: Rouen, (Seine-Maritime) 15 Aout 2019:

Rouen : Un  homme armé d’un couteau a attaqué des passants, 2  blessés

Deux personnes ont été blessées ce mercredi vers 18 heures par un homme armé d’un couteau qui a attaqué des passants au hasard, à Rouen (Seine-Maritime).

Tout s’est passé vers 18 heures ce mercredi dans le quartier des  Hauts  de  Rouen.  Un homme armé d’un couteau a d’abord attaqué un passant au hasard dans la rue. Un témoin a tenté d’intervenir et a été blessé par l’assaillant rapporte franceinfo.

Les deux victimes se sont réfugiées dans un bar. Dans le  même  temps,  l’agresseur  a attaqué un autre homme qui était en voiture. Il a finalement été maîtrisé par une dizaine de passants qui l’ont roué de coups et a été interpellé par la police.

Le suspect entre la vie et la mort

Gravement blessé, l’homme a été conduit à l’hôpital. Son pronostic vital est engagé indique France Bleu. Ce dernier était sorti du Centre Hospitalier du Rouvray  à  la  mi-juillet.  Il  s’agit d’un établissement spécialisé en santé mentale.

Un agresseur inconnu de la police

Le suspect est âgé de 28 ans, il est inconnu des services de police et n’était pas alcoolisé au moment des faits. Ses motivations restent inconnues à ce stade. Pour l’heure, la piste terroriste est écartée.

0 morts, 2 blessés

 

 

418: Orly, (Val De Marne) 15 Aout 2019:

Un homme armé d’un couteau en céramique a été arrêté dans l’aéroport  de  Paris-Orly ce jeudi à 18h25.

Il était sur le point d’embarquer dans un avion de la compagnie Transavia, à destination de Barcelone (Espagne) et avait franchi les contrôles  de sûreté. Un homme a été interpellé  par  la police ce jeudi soir nous indique une source policière, confirmant une information de RTL.

C’est la sœur du suspect qui a contacté Aéroports de Paris (ADP) en évoquant un risque d’attentat. Un différend conjugal aurait eu lieu dans le couple peu avant selon ADP.

Déjà connu des services de police

 

Le suspect qui n’est pas fiché S (sûreté de l’État) a été placé en garde à vue.  Il  est déjà connu des services de police pour des faits de délinquance,  notamment  pour  des  infractions  à la législation des stupéfiants nous indique cette même source.

Des mesures de sécurité et de vérifications ont été effectuées dans l’avion où l’homme devait embarquer avant d’être interpellé. L’ensemble des passagers ont été contrôlés.

0 morts, 0 blessés

 

 

419: Étampes, (Essonne) 19 Aout 2019:

Étampes : Il dérobe 4 bouteilles de gaz et menace de «tout faire sauter» en hurlant «Allah Akbar»

Un homme de 33 ans a été interpellé ce mardi matin à Étampes (Essonne). Il venait de dérober quatre bouteilles de gaz et s’était enfermé dans un box, menaçant de « tout  faire  sauter » en faisant l’apologie du groupe État islamique (EI). L’homme a été  placé  en  détention provisoire.

L’intervention était dangereuse mais fort heureusement, personne n’a  été  blessé.  Le gérant d’une société spécialisée dans la climatisation à Étampes, a composé le « 17 » vers 06h30 ce mardi matin. Un individu venait de pénétrer dans le box servant d’entrepôt à son entreprise, rue du Sablon, et a dérobé quatre bouteilles de gaz.

Il a ensuite indiqué aux policiers que le suspect s’était réfugié dans un autre box. Arrivés sur place, les fonctionnaires ont appris que le voleur présumé était un sans domicile fixe qui occupe en temps normal un autre box. Ce dernier s’est retranché à l’intérieur après  avoir fermé le portail y donnant accès, avec une chaîne.

« Je vais tous vous tuer ! Vive Daech ! »

Les policiers sont parvenus à entrer dans la cour et ont tenté de discuter avec le suspect retranché. L’homme s’est alors montré particulièrement menaçant, déclarant qu’il allait « tout faire sauter ». « Je vais tous vous tuer ! Vive Daech ! », a-t-il ajouté, puis « Allah Akbar ! ».

Face à la situation, un périmètre de sécurité a été mis en place, d’autant que les policiers ont constaté que le mis en cause venait d’ouvrir au moins l’une des bouteilles de gaz, un nuage s’échappant du box et l’odeur étant sans équivoque. L’homme a réitéré plusieurs fois  son geste.

Il attaque les policiers qui l’interpellent

Peu après, il a téléphoné au commissariat d’Étampes et a échangé avec un policier qui l’a invité à se rendre dans le calme.

Le suspect est alors sorti de son box pour s’en prendre aux policiers, qui l’ont maîtrisé et interpellé, alors qu’il s’opposait à son arrestation. Deux fonctionnaires ont été légèrement blessés.

L’examen psychiatrique conclut qu’il est responsable de ses actes

Le mis en cause a été placé en garde à vue. Âgé de 33 ans, il est bien connu des services de police pour différents délits mais inconnu des services de renseignements nous indique une source policière. Au cours de sa garde à vue, il a fait l’objet d’un examen psychiatrique qui a conclu qu’il était bien responsable de ses actes.

Le trentenaire a été déféré ce mercredi pour être jugé en comparution  immédiate.  Son procès a finalement été renvoyé au 11 septembre prochain. En l’attente, il a été placé sous mandat de dépôt et a été écroué.

 

0 morts, 0 blessés

 

 

420: Tours (Indre-et-Loire) et Capbreton (Landes) 20 Aout 2019:

G7 : 5 individus soupçonnés de vouloir s’en prendre aux forces de l’ordre interpellés

Quatre hommes et une femme ont été interpellés ce lundi. Soupçonnés de préparer une attaque à l’encontre des forces de l’ordre, ils ont été placés en garde à vue.

Les cinq suspects ont été arrêtés  à  Tours (Indre-et-Loire)  et à  Capbreton (Landes) ce lundi. Ils sont soupçonnés de vouloir s’en prendre à un hôtel  où  seront  logés  des  gendarmes durant le G7, qui débute ce samedi à  Biarritz  (Pyrénées-Atlantique),  indique  BFMTV citant une source policière.

Les quatre hommes et cette femme âgés de 24 à 45 ans sont déjà connus des services de renseignements pour appartenir à la mouvance anarcho-autonome.

« Cramer l’hôtel »

Ils ont été repérés sur les réseaux sociaux où ils ont évoqué  la localisation des  forces de  l’ordre durant le G7, et notamment un hôtel où seront logés des gendarmes, évoquant la possibilité de le « cramer ».

Interpellés par la police judiciaire de Tours et la section de recherches  de Bordeaux,  ils  ont été placés en garde à vue pour association de malfaiteurs en vue de commettre un délit et de détruire des biens, précise la chaîne d’informations.

Le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner se rendra à Biarritz ce mardi après-midi où il passera en revue le dispositif de sécurité. Le G7 se déroulera dans  la cité  basque du 24 au  26 août.

0 morts, 0 blessés

 

 

421: Nantes, (Loire-Atlantique) 20 Aout 2019:

Un homme qui venait de monter dans un bus à Nantes (Loire-Atlantique) alors qu’il avait un couteau de boucher à la main, a été interpellé. Avant son arrestation, le suspect qui est un ressortissant guinéen, a attaqué un policier de la BAC qui a été blessé au visage.

Les policiers ont été prévenus peu après minuit  qu’un homme venait de  monter dans  un bus à la hauteur du boulevard de la Fraternité, à Nantes, alors qu’il tenait un grand couteau de boucher à la main nous indique une source policière.

Les policiers de la BAC (brigade anticriminalité) sont rapidement arrivés sur place et ont fait descendre les passagers par l’avant  du bus. Ils  ont  ensuite ordonné  au suspect de lâcher  son arme, mais l’homme a refusé.

Face à la situation, les fonctionnaires ont utilisé à deux reprises leur pistolet à impulsions électriques (taser) mais le suspect est parvenu à porter un coup de  couteau  au  front de l’un des policiers, avant de prendre la fuite.

L’agresseur a finalement été interpellé  quelques mètres plus loin dans une rue à  proximité.  Il  a été placé en garde à vue. Ce dernier qui est un ressortissant guinéen âgé de 20 ans, est  déjà connu des services de police puisqu’il fait l’objet d’une obligation de quitter le territoire français (OQTF).

Le policier souffre d’une plaie ouverte au front mais ses jours ne sont pas en danger. Pour l’heure, les motivations de l’agresseur restent inconnues. Une enquête a été ouverte.

 

0 morts, 1 blessé

422: Clermont-Ferrand, (Puy-de-Dôme) 25 Aout 2019:

Il avait listé les noms de 80 policiers et gendarmes disant vouloir les tuer, un homme mis en examen et écroué

Un homme de 43 ans a été interpellé ce samedi à Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme). Il avait répertorié les noms de 80 policiers et gendarmes, menaçant de les tuer.

C’est un signalement qui a permis l’interpellation de cet homme. Les enquêteurs ont en effet reçu le message d’un internaute le 22 août. Celui-ci expliquait avoir reçu une liste de 80 membres des forces de l’ordre de la part d’un homme, qui affirmait vouloir leur mort, explique Le Parisien.

Une alerte qui est parvenue aux enquêteurs seulement deux jours avec le début du G7 à Biarritz. Les gendarmes de la section de recherches de Clermont-Ferrand n’ont pas perdu de temps et ont localisé le domicile du mis en cause, avant de l’interpeller ce samedi.

Ce dernier aurait sélectionné au hasard des noms de policiers et gendarmes, sur les réseaux sociaux.

Déjà connu de la justice

Le suspect était déjà connu des services de police et de la justice pour des menaces, qui n’étaient cette fois pas dirigées contres les forces de l’ordre. Il avait été  condamné  à  une peine de prison avec sursis pour ces faits.

L’homme âgé de 43 ans a été déféré puis mis en examen et placé en détention provisoire ce dimanche.

  • morts, 0 blessés

 

 

423: Villeurbanne, (Rhône) 31 Aout 2019:

Attaque au couteau à Villeurbanne : au moins un mort et 9 blessés dont 3 graves

Violente attaque au couteau ce samedi vers 16h25 près de la station de métro Laurent- Bonnevay à Villeurbanne, près de Lyon (Rhône). Au moins une  personne  a  été  tuée,  9 autres blessées, dont 3 gravement selon le dernier bilan donné par les pompiers. L’assaillant qui aurait agi seul, a été interpellé.

20h25. L’agresseur a bien été maîtrisé par des passants avant d’être arrêté par la police quelques minutes plus tard. Il a été placé en garde à vue. Les enquêteurs cherchent à déterminer ses motivations.

19h13. L’assaillant est un demandeur d’asile afghan. Il serait âgé  de  33  ans et aurait ciblé ses victimes au hasard. Par ailleurs, il serait inconnu des services de police. Ses motivations restent inconnues à ce stade. La police judiciaire de Lyon est pour l’heure saisie  de l’enquête.

18h55. L’assaillant interpellé aurait agi seul et il n’y aurait finalement aucun autre agresseur nous précise une source policière. Les témoignages recueillis sur les lieux de l’attaque ont permis aux enquêteurs d’éteindre la piste d’un second assaillant.

18h45. Une seconde vidéo amateur venant du réseau social Snapchat montre l’assaillant interpellé.

18h35. La victime décédée est un jeune homme qui était âgé de 19 ans.

 

18h25. Un nouveau bilan donné par les pompiers fait état d’au moins un mort et  9 blessés dont 3 dans un état grave.

18h20. L’homme interpellé est âgé d’une trentaine d’années et dit être  un  ressortissant afghan selon nos informations.

18h15. « Ce qui est sûr c’est que ce n’était pas une rixe, puisque c’était quelqu’un qui  a  attaqué des passagers qui attendaient un bus de manière indifférenciée », a indiqué le maire de Lyon, Gérard Collomb cité par Le Progrès.

17h40. Les faits  se sont déroulés près de la station de métro Laurent-Bonnevay  à Villeurbanne. Au moins un homme a attaqué des  passants  avec  un couteau. L’un a été  tué,  et huit autres blessés selon un premier bilan.

Une opération de police est en cours et un assaillant a été arrêté. Il aurait été  maîtrisé  par des passants peu avant. Un second agresseur serait actuellement recherché selon nos informations.

Les policiers du RAID sont rapidement arrivés sur les lieux tout comme les secours. Un hélicoptère a également été déployé par la police.

La piste d’un attentat est prise au sérieux nous indique une source policière.

Attaque au couteau de Villeurbanne : L’assaillant a affirmé avoir «entendu des voix insulter Dieu et lui donnant l’ordre de tuer»

Selon une première expertise psychiatrique, l’homme qui se dit musulman présente « un état psychotique, avec un délire paranoïde à thématiques multiples dont le mysticisme  et  la religion ».

Ce dimanche, au lendemain de l’attaque au couteau de Villeurbanne (Rhône)  qui a fait  un  mort et huit blessés, le procureur de Lyon a donné une conférence de presse pour apporter  des précisions sur les faits.

L’assaillant est identifié comme étant un Afghan de 33 ans, demandeur d’asile. Aucun mobile n’a été établi pour le moment. Outre la mort d’un jeune homme de 19 ans, huit blessés dont trois graves sont à déplorer.

Les victimes ont toutes entre 19 et 76 ans. Deux d’entre elles  sont toujours  hospitalisées  mais leur pronostic vital n’est pas engagé.

L’assaillant a tenu des propos qualifiés par le magistrat d’« incohérents et confus ». Il a notamment déclaré avoir « entendu des voix insulter Dieu et lui donnant l’ordre de tuer ». Le suspect a également affirmé avoir cru reconnaître dans sa première victime un homme avec lequel il avait un contentieux, relate France Info.

Plusieurs analyses médicales

Une analyse toxicologique a montré qu’il consommait régulièrement du cannabis.

Une première expertise psychiatrique fait état d’« un état psychotique, avec un délire paranoïde à thématiques multiples dont le mysticisme et la religion ».

Le parquet antiterroriste n’est pas saisi

Le procureur de la République a indiqué que le parquet national antiterroriste ne s’était  pas saisi quant à présent, « en raison de la personnalité du mis en cause ». C’est le parquet de Lyon qui reste compétent. La police judiciaire est en charge de l’enquête.

Attaque au couteau de Villeurbanne : le suspect mis en examen pour assassinat et tentatives d’assassinat

 

L’assaillant est un Afghan de 33 ans, sui avait obtenu l’asile en 2018. Il vient d’être mis en examen.

Le parquet de Lyon a annoncé que le suspect de l’attaque au couteau de Villeurbanne a été mis en examen ce lundi pour « assassinat » et « tentatives d’assassinat ». Il a requis son placement en détention provisoire : « Nous sommes en attente de la décision du juge des libertés et de la détention » a précisé le procureur.

L’attaque a eu lieu ce dimanche vers 16h25, à proximité de la gare routière Laurent- Bonnevay à Villeurbanne (Rhône). L’assaillant était armé d’un couteau de 9 cm et d’une broche à barbecue. Il a poignardé mortellement un jeune homme de 19 ans et a blessé huit autres personnes.

  • mort, 8 blessés

 

 

424: Lyon, (Rhône) 3 Septembre 2019:

Lyon : Il invective une patrouille Sentinelle et se fait interpeller pour apologie du terrorisme

En pleine alerte pour deux colis suspects en gare, les militaires  avaient  été  pris  à  partie par le quadragénaire.

Dimanche, les policiers de la brigade anticriminalité (BAC) de Lyon, dans le Rhône, ont interpellé un homme d’une quarantaine d’années pour « apologie du terrorisme ».

Un peu plus tôt, alors qu’une partie de la gare Lyon-Part-Dieu était  évacuée  à  cause d’un colis suspect, le mis en cause avait invectivé des militaires de l’opération Sentinelle.

Apologie du terrorisme

Le quadragénaire, aux 17 antécédents judiciaires, avait manifesté  bruyamment  le  souhait que les colis explosent, tout en faisant l’apologie du terrorisme.

Lors de sa garde à vue, il a affirmé aux policiers ne pas avoir souvenir des faits qui lui sont reprochés, relate Le Progrès. Il doit être déféré au parquet ce mardi.

0 morts, 0 blessés

 

 

425: Perrogney-les-Fontaines (Haute-Marne) 3 Septembre 2019:

Un gendarme attaqué au couteau lors d’un contrôle, l’assaillant blessé par balle Les camarades du gendarme attaqué ont fait feu sur l’agresseur.

Un contrôle de gendarmerie a dégénéré ce mardi vers 15 heures, à Perrogney-les-Fontaines en Haute-Marne. Un gendarme de la brigade motorisée de Rolampont s’est fait attaquer  par  un homme armé d’un couteau, alors qu’il était en train de le contrôler, sur l’aire d’autoroute Perrogney Langres de l’A31.

Les gendarmes neutralisent l’assaillant

Ses camarades ont fait feu sur l’agresseur et l’ont blessé par balle, relate France Info. Désarmé, le forcené a été interpellé.

Il a été « touché à la cheville pour lui faire lâcher son arme, car malgré la première blessure, il continuait à menacer les trois gendarmes intervenants » a indiqué le procureur de la République.

 

Le gendarme, lui aussi blessé, a été pris en charge par les secours et hospitalisé au CHU de Dijon. Son pronostic vital n’est pas engagé, a précisé le magistrat.

Le forcené est poursuivi pour « tentative d’homicide avec arme sur personne dépositaire de l’autorité publique », « menaces de mort » et « violences avec arme ». Une enquête est en cours pour notamment déterminer les motivations de l’agresseur, qui ne sont pas encore connues.

0 morts, 2 blessés (dont assaillant)

 

 

426: Roissy, (Val D’Oise) 12 Septembre 2019:

Un diplomate français mis en examen pour «terrorisme» visant la communautémusulmane

Le groupuscule dont il fait partie, nommé AFO pour « Action des forces opérationnelles », envisageait notamment d’empoisonner la nourriture halal.

Ce haut-fonctionnaire du ministère des Affaires  étrangères, ancien consul adjoint  au Gabon  et adjoint à l’ambassadeur de France au Salvador, a été intercepté par les enquêteurs de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) dès son retour en France.  Le  2  juin dernier, trois policiers attendaient Marc-Antoine G. à l’aéroport de Roissy et  ont  procédé  à son interpellation.

Un  profil atypique

Soupçonné de faire partie du groupe AFO, il a été placé en garde à vue à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine), siège de la DGSI. À l’issue de cette mesure, cet homme au profil atypique dans ce genre d’affaire a été mis en examen pour « association de malfaiteurs terroriste criminelle ». Suspendu de ses fonctions, il fait actuellement  l’objet  d’un contrôle judiciaire avec interdiction de quitter le territoire national.

Des projets d’attentat avancés

Composé d’hommes et de femmes âgés de 33 à 70 ans, le groupuscule AFO, islamophobe, occupe les enquêteurs de la DGSI depuis de nombreux mois. Et pour cause, des projets d’attentats ont été mis au jour par les policiers  spécialisés : empoisonnement de nourriture halal en supermarchés, meurtre d’imams, attaques  de  mosquées,  lancer  d’explosifs  dans des voitures conduites par « des Nord-Africains » notamment, relate Le Parisien.

Lors de ses auditions, le diplomate français a avoué que « le projet initial de l’AFO consistait, lors d’une attaque terroriste de type 13 Novembre, à être en mesure dans les heures qui suivaient de frapper à travers toute la France des cibles reconnues comme étant radicales ».

Chef de la branche Ile-de-France de l’AFO

Usant du pseudonyme « Cortes », Marc-Antoine G.  avait été  promu chef de la branche IDF  du groupuscule, en août 2017. Une promotion qu’il doit à Guy Sibra, ancien policier et  fondateur de l’AFO.

L’enquête a permis de démontrer que le diplomate continuait d’agir depuis son poste au Salvator et qu’il avait recruté des membres, notamment un militaire chargé de confectionner des explosifs  au TATP. Il envisageait également  de ramener des  armes  via la valise diplomatique, si l’on en croit la liste d’armes retrouvée chez lui en perquisition.

Une « opération halal »

L’enquête a démontré qu’il avait participé à une réunion de l’AFO en mai 2018 au cours de laquelle l’« opération halal » avait été validée. Le projet d’attentat consistait à injecter de la digitaline ou de la mort-aux-rats dans des produits destinés aux musulmans.

 

Marc-Antoine G. a reconnu y avoir participé tout en affirmant avoir été « écoeuré » par ce projet. « On ne peut pas faire plus lâche et traître que ce projet » a-t-il déclaré.

Le diplomate âgé de 52 ans est le 14ème suspect mis en examen dans ce dossier au long cours.

0 morts, 0 blessés

 

 

427: Colmar (Haut-Rhin) 21 Septembre 2019:

Colmar : Un homme au volant d’une voiture a délibérément foncé sur la Grande Mosquée

Au volant d’une voiture, un homme a délibérément foncé sur l’entrée de la Grande Mosquée de Colmar (Haut-Rhin) ce samedi soir. Il a été interpellé.

Les faits se sont produits vers 19h30 ce samedi soir. Le conducteur d’une voiture de type Citroën C4 a volontairement foncé sur l’entrée de la Grande Mosquée de Colmar.

L’homme a d’abord défoncé le portail de la mosquée avant de percuter  violemment un mur  du bâtiment. Ce dernier a été blessé et il n’y a pas d’autre victime a confirmé la préfecture du Haut-Rhin. Le mis en cause a rapidement été interpellé  par les policiers arrivés  sur place. «  Il a été pris en charge médicalement », a indiqué la préfecture et conduit à l’hôpital. Le mis en cause présentait une  importante plaie au cou qu’il s’est faite  lui-même a précisé la procureure de la République de Colmar.

L’auteur identifié

D’autre part, l’auteur des faits a été identifié et se nomme Yacine K. Né en 1980, il est inconnu du fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à  caractère terroriste (FSPRT) indique Le Parisien. Il est toutefois  connu pour  des  faits  de  violences  et de conduite sans permis de conduire.

Une vidéo diffusée sur Twitter par Abdelkarim Ramdane, conseiller municipal  délégué  de l’euro métropole de Strasbourg, montre le véhicule immobilisé alors qu’un périmètre de sécurité a été mis en place.

Aucune arme découverte

Les motivations de cet homme sont pour  l’heure  indéterminées.  Une  évaluation psychiatrique va être réalisée. Par ailleurs, aucune arme n’a été découverte dans  son  véhicule nous indique une source policière.

0 morts, 0 blessés

 

 

428: Orléans, (Loiret) 22 Septembre 2019:

L’agresseur armé d’un pistolet a été maîtrisé par  le militaire.  Âgé  de 53 ans, il doit  être jugé en comparution immédiate ce lundi par le tribunal correctionnel d’Orléans (Loiret).

Tout s’est passé dans un train reliant Paris à Limoges ce jeudi soir. Un homme de 53 ans qui était ivre, a d’abord provoqué un militaire en civil, reconnaissable par son paquetage. Le suspect a critiqué l’armée. Face à l’état d’ivresse de cet homme, le militaire n’a pas souhaité répondre explique La République du Centre.

C’est alors que le suspect a exhibé un pistolet de calibre 6,35 et l’a braqué sur le militaire détaille France Bleu. Ce dernier a rapidement désarmé l’agresseur et l’a maîtrisé.  Le  train s’est ensuite arrêté en gare de Fleury Les Aubrais où le quinquagénaire a été interpellé par la police.

 

Fort heureusement, l’arme de l’agresseur n’était pas chargée. Placé en garde à vue, cet homme de 53 ans qui habite dans la Haute-Vienne a ensuite été  déféré  au  parquet  d’Orléans. Il doit être jugé en comparution immédiate demain.

0 morts, 0 blessés

 

 

429: Paris, (Ile-de-France) 3 Octobre 2019:

Paris : Un homme armé d’un couteau a attaqué des policiers à la préfecture de police, 5  morts.

Un homme armé d’un couteau a attaqué des  policiers  à l’intérieur de la préfecture de police  de Paris ce jeudi vers 13 heures. Il a été  abattu par les  policiers. Quatre fonctionnaires  ont été tués par l’assaillant.

L’adjoint administratif affecté au service informatique de la DRPP a attaqué plusieurs autres fonctionnaires avec un couteau, à 13 heures à la PP

4 ont été tués : trois hommes et une femme

L’assaillant a été abattu dans la cour de la PP par un autre policier

Une cinquième victime a été évacuée en état d’urgence absolue à l’hôpital

22h58. Les quatre victimes décédées sont Damien E., un major de police âgé  de 50 ans,  Brice L. et Anthony L, tous deux gardiens de la paix âgés de  38  ans.  Ces  derniers  travaillaient à la DRPP. Aurélia T. avait 39 ans, elle était gardienne de la paix affectée à la DSPAP (Direction de la sécurité de proximité de l’agglomération parisienne), au Service de gestion opérationnelle (SGO) de la préfecture.

22h52. L’assaillant, Mickaël H., a utilisé un couteau en céramique avec une lame d’une trentaine de centimètres selon une source policière. Les  enquêteurs  cherchent  à  déterminer  à quel moment et comment il l’a amené jusqu’à la préfecture de police. La piste d’un acte prémédité est étudiée.

20h30. Toutes les pistes sont étudiées ce soir nous  indique une source policière, notamment la piste terroriste. Par ailleurs, la fonctionnaire gravement  blessée et conduite à  l’hôpital lors  de l’attaque serait hors de danger ce soir.

19h35. « La préfecture de Police est éprouvée par  un drame terrible.  Nos  pensées  vont  à  nos collègues tués et à leurs familles que nous n’abandonnerons pas »,  peut-on  lire  sur  Twitter.

17h50. L’assaillant était converti à l’islam depuis un peu plus d’un an selon une source policière. Sa cheffe ne fait toutefois pas parti des victimes, contrairement à nos premières informations.

17h20. La femme de l’assaillant, Mickaël H., a été placée en garde  à  vue  indique  le parquet de Paris.

16h48. Une enquête a été ouverte pour « homicide volontaire sur personne dépositaire de l’autorité publique » et « tentative d’homicide volontaire sur personne dépositaire de l’autorité publique », a précisé le procureur de la République de Paris Rémy Heitz.

16h45. « Un homme, âgé de 45 ans, adjoint administratif de catégorie C depuis 2003 au sein de la préfecture de police, s’est engagé dans un parcours meurtrier.  Cet homme était  connu au service informatique, travaillait avec ses collègues sans avoir jamais présenté le moindre signe d’alerte et ce matin, a commis ce parcours meurtrier », a indiqué Christophe  Castaner lors d’une conférence de presse devant la préfecture de police.

 

16h40. « Trois fonctionnaires de police et un agent administratif ont été tués », confirme le procureur de la République de Paris. Il s’agit de trois hommes, et une femme. « Une perquisition est en cours au domicile de l’auteur », a-t-il ajouté.

Selon nos informations, la perquisition se déroule à Gonesse (Val-d’Oise).

16h30. Une  photo prise de l’intérieur  de la préfecture de police montre l’assaillant  mort dans  la cour.

16h20. Sur le déroulement des faits, l’assaillant a d’abord attaqué, au 1er  étage  d’un bâtiment de la PP, trois policiers de la DRPP, la direction dans laquelle il était affecté, dans deux bureaux différents. L’agresseur a ensuite attaqué deux policières dans l’escalier  alors qu’il descendait, avec son couteau. L’une affectée à la DSPAP (Direction de la sécurité de proximité de l’agglomération parisienne), et une autre affectée à la Direction des ressources humaines (DRH).

Un autre policier a alors demandé  à  l’assaillant de lâcher son couteau, ce dernier  a refusé. Le fonctionnaire l’a neutralisé mortellement par balle dans la cour intérieure de  la PP, avec son fusil HK G36.

16h05. La cinquième victime est gravement  blessée. Elle a été évacuée  à l’hôpital d’Instruction des Armées Percy à Clamart, en état d’urgence absolue.

15h50. Une perquisition se déroule actuellement au domicile de l’assaillant de 45 ans, qui  a été abattu.

15h35. Parmi les quatre victimes décédées figurent deux policières et deux fonctionnaires masculins.

15h32. L’assaillant armé d’un couteau a d’abord attaqué une policière à proximité de son bureau, avant de descendre et s’en prendre à d’autres policiers. Il a été abattu par un fonctionnaire dans la cour de la préfecture de police selon nos informations.

15h25. Emmanuel Macron, Édouard Philippe, Christophe Castaner et Laurent Nunez étaient toujours à la préfecture de police à 15h05, pour témoigner son soutien et sa solidarité à l’ensemble des personnels de la préfecture de police.

15h20. Éric Morvan adresse ses « chaleureuses pensées » et « indéfectible soutien » aux policiers de la préfecture de police.

15h12. L’assaillant, Mickaël, était âgé de 45 ans, né à Fort-de-France en 1974. Il était porteur d’un léger handicap de surdité. La piste d’un différend interne au service est évoquée.

15h05.  Le Premier ministre Édouard Philippe, le  ministre de l’Intérieur Christophe Castaner  et le secrétaire d’État auprès du ministre de l’Intérieur Laurent Nunez, sont sur place. Le président de la République Emmanuel Macron est attendu.

14h49. Un cinquième policier  est blessé selon nos informations. En outre,   l’assaillant travaillait à la préfecture de police depuis près de 20 ans selon Loïc Travers, secrétaire Île- de-France du syndicat Alliance.

14h35. Nouveau bilan de 4 policiers tués, en plus de l’assaillant, nous indique une source policière. Cinq personnes ont donc été tuées au cours de cette attaque.

14h20. L’assaillant était bien un fonctionnaire administratif affecté au service informatique  de la Direction du renseignement de la préfecture de police (DRPP). Ses motivations restent à déterminer.

14h10. Une seconde policière est décédée selon nos informations. Le nouveau bilan provisoire est donc de trois morts, dont l’assaillant. Trois autres victimes sont gravement blessées.

 

13h15. Selon nos informations, cinq policiers ont été blessés lors de l’attaque. L’une des victimes, une policière, est décédée. L’assaillant a quant à lui été abattu par les forces de l’ordre.

L’assaillant serait un fonctionnaire administratif de la préfecture de police nous indique une source policière. Il aurait  utilisé un couteau en céramique. L’attaque s’est  déroulée  à  l’intérieur de la préfecture de police.

Des consignes de sécurité ont été données à l’ensemble des  policiers de la région  parisienne. Ces derniers se sont équipés de gilets pare-balles lourds.

Attaque à la préfecture de police de Paris : l’assaillant aurait hurlé «Allah Akbar» la nuit précédente

Un témoin, qui est policier, affirme avoir entendu le tueur de la préfecture de police de Paris

Mickaël Harpon, hurler « Allah Akbar », la nuit qui a précédé l’attaque au couteau.

L’enquête se poursuit après la tuerie  de la préfecture de police de Paris.  Quatre fonctionnaires ont été tués et une autre gravement blessée par un adjoint administratif armé d’un couteau, qui était affecté au service informatique de la Direction du renseignement de la préfecture de police (DRPP).

 

 

Mickaël Harpon a été abattu par un policier alors qu’il refusait de lâcher  son couteau avec  une lame d’une trentaine de centimètres. L’assaillant se trouvait à ce moment là dans la cour intérieure de la préfecture de police, il était environ 13 heures.

Des hurlements vers 3 ou 4 heures du matin

L’auteur des faits vivait à Gonesse (Val-d’Oise), dans une résidence où habitent plusieurs fonctionnaires de police. Un habitant qui est policier, affirme qu’un voisin du tueur, lui aussi policier, lui a raconté avoir entendu Mickaël Harpon hurler « Allah Akbar  » à  deux  reprises vers 3 ou 4 heures du matin, dans la nuit qui a précédé l’attaque et que cela l’a réveillé (Le Figaro).

« Cette voix provenait de l’appartement de Mickaël Harpon, m’a t-il assuré. (…) C’est après l’attaque de la préfecture, jeudi à la mi-journée, qu’il a fait le lien avec  ce qui s’était produit dans la nuit », explique le policier au quotidien.  Par ailleurs, plusieurs  voisins  ont  expliqué  que Mickaël Harpon était converti à l’islam « depuis plus longtemps que 18 mois », et qu’il fréquentait la mosquée de la Fauconnière, à Gonesse.

De plus, un autre voisin qui est un ex-policier de la préfecture de police de Paris, affirme qu’il voyait Mickaël Harpon le matin très tôt, habillé en djellaba, se rendre à la mosquée pour prier avec deux autres personnes.

A ce stade des investigations, le parquet de Paris est toujours saisi de l’enquête. Le parquet antiterroriste continue de son côté à évaluer la situation.

Attaque à la préfecture de police de Paris : le parquet antiterroriste se  saisit  de  l’enquête

Le Parquet national antiterroriste (PNAT) se saisit de l’enquête sur  la tuerie à  la  préfecture de police de Paris ce jeudi.

Le PNAT s’est saisi des investigations sous les qualifications d’« assassinat et tentative d’assassinat sur personne dépositaire de l’autorité publique en relation avec une entreprise terroriste » ainsi que pour « association de malfaiteurs terroriste criminelle ». Par ailleurs, la garde à vue de la femme du tueur a été prolongée ce vendredi.

Le couteau acheté le matin même

 

Les investigations des enquêteurs ont montré que le tueur avait acheté son couteau en céramique muni d’une lame de 33 cm ce jeudi matin, peu avant l’attaque.

Mickaël Harpon a également adressé un SMS à sa femme dans lequel il évoque cet achat, selon une source proche de l’enquête citée par Le Parisien. Cette dernière lui aurait répondu en substance « Seul Dieu te jugera », selon cette même source.

Le matériel informatique et le téléphone du tueur continuent a être exploités par les policiers.  Un signalement en 2015

D’autre part, Mickaël Harpon avait fait l’objet d’un « signalement » après l’attentat contre

Charlie Hebdo en janvier 2015 précise le quotidien.

L’assaillant était converti à l’islam depuis au moins 18 mois selon une source policière.

Attaque à la préfecture à Paris : le policier qui a abattu l’assaillant  était  en  poste depuis  6 jours

Son sang froid lui a permis de neutraliser le tueur de la préfecture de  police de Paris. Ce jeune gardien de la paix stagiaire n’était en poste que depuis six jours.

Il s’est retrouvé face à face avec l’assaillant dans la cour du 19 août 1944 de la préfecture de police et a ouvert le feu. Le tueur, Mickaël Harpon, venait de poignarder  cinq fonctionnaires, trois policiers dans deux bureaux différents au premier étage, qui sont décédés, puis une policière dans l’escalier menant à la cour intérieure de la préfecture de police ainsi qu’une fonctionnaire administrative elle aussi tuée.

Le policier de 24 ans affecté à la Direction de l’ordre public et  de  la  circulation (DOPC)  depuis seulement six jours, se trouvait en face de l’entrée principale  de  la  préfecture  de police en sécurisation, lorsqu’il s’est alors retrouvé face à l’assaillant  qui avait son couteau à la main.

Des sommations avant de faire feu

Le fonctionnaire lui a ordonné  de lâcher son arme à trois  reprises. Mickaël Harpon a refusé,   le policier a ouvert le feu avec son fusil HK G36, le touchant mortellement  à  la tête.  Il a fait feu au coup par coup, à deux reprises.

L’assaillant tenait en main un couteau en céramique muni d’une lame de 33 cm, qu’il avait acheté le matin même selon les premiers éléments de l’enquête. L’homme a été tué sur le coup.

« C’est un jeune fonctionnaire qui a fait cette neutralisation, un garçon d’une promotion de police qui vient d’arriver, il était là depuis six jours. Cela montre l’excellence de la formation

», a déclaré le préfet de police Didier Lallement ce vendredi après-midi lors d’une conférence de presse.

Le parquet national antiterroriste saisi

En fin de journée ce vendredi, le parquet national antiterroriste (PNAT) s’est saisi de cette enquête sous les qualifications  d’«  assassinat et tentative d’assassinat sur personne dépositaire de l’autorité publique en relation avec une entreprise terroriste » ainsi que pour « association de malfaiteurs terroriste criminelle ». La garde à vue de la femme du tueur a été prolongée.

 

 

Attaque à la préfecture à Paris : le tueur avait légitimé les attentats de 2015 selon des témoins

 

Les enquêteurs disposent de nombreux éléments étayant la piste terroriste, notamment des témoignages.

Au lendemain de l’attaque au couteau qui a fait 4 morts et une blessée grave dans  la préfecture de police de Paris, l’enquête avance à grands pas. Le parquet national antiterroriste (PNAT) s’est saisi de l’enquête ce vendredi, après l’apparition de nouveaux éléments.

Plusieurs personnes auditionnées par les policiers ont indiqué que Mickaël Harpon avait  légitimé les attentats de 2015 à Paris. En outre, le tueur  s’était converti à  l’islam  en 2008  selon une source proche de l’enquête citée par BFMTV, et non depuis seulement 18 mois.

Les enquêteurs ont aussi exploité le téléphone d’un individu dont l’identité reste inconnu pour l’heure. Des échanges suspects avec le tueur ont été constatés.

De plus, l’assaillant a eu des liens avec un prédicateur d’une mosquée du Val-d’Oise, connu de la DGSI écrit Le Parisien. C’est ce que les enquêteurs ont découvert en analysant le téléphone de Mickaël Harpon.

« Seul Dieu te jugera, Allah akbar »

Ce dernier a également communiqué avec sa femme peu avant l’attaque, par  SMS.  Il  a évoqué avec elle le couteau en céramique muni d’une lame de 33 cm, qu’il venait d’acheter. Elle lui aurait alors répondu en substance : « Seul Dieu te jugera, Allah akbar » indique Le Parisien.

Des pressions sur des policiers de la DRPP ?

D’autre part, et comme nous l’avions évoqué  dès  jeudi,  le tueur  aurait refusé  d’embrasser ses collègues féminines jeudi matin explique le quotidien francilien, citant un policier. Sous couvert d’anonymat, plusieurs fonctionnaires affectés à la DRPP affirment avoir reçu des pressions afin qu’ils ne révèlent rien des alertes passées sur le comportement de Mickaël Harpon, précise le journal.

Plusieurs des policiers concernés ont évoqué le sujet auprès des enquêteurs de la brigade criminelle lors de leurs auditions, refusant que leurs propos apparaissent dans leur procès- verbal. Le comportement de ce fonctionnaire avait en tout cas attiré plusieurs fois l’attention.

Mickaël Harpon était en charge de la maintenance des  ordinateurs  des  centaines  de  policiers de la DRPP, avait accès aux données sensibles du service et était habilité « secret- défense ». A-t-il communiqué des informations ? Si oui, à qui ? De nombreuses questions restent en suspens. Les  investigations se poursuivent et déjà, la piste  d’une  attaque terroriste se dessine.

Attaque à la préfecture à Paris : le tueur adhérait à une «vision radicale de l’islam»

Dans une conférence de presse, Jean-François Ricard, le procureur de la République antiterroriste a évoqué la « radicalisation latente » du tueur.  L’homme a  acheté  deux couteaux en métal, moins d’une heure avant l’attaque, qu’il a dissimulé pour rentrer dans la préfecture de police.

Le procureur de la République antiterroriste est revenu sur le parcours et la  méthode  employée par l’assaillant, Mickaël Harpon, après avoir rendu hommage aux victimes et  au jeune policier qui a abattu le tueur.

L’adjoint administratif est arrivé à la préfecture de police à 08h58, normalement, pour prendre son service. Il s’est rendu à 12h18 dans un magasin situé rue Saint-Jacques à Paris où il a acheté deux couteaux métalliques, l’un de 33 cm avec une lame de 20 cm, ainsi  qu’un couteau à huitre.

Un détour pour dissimuler les 2 couteaux qu’il venait d’acheter

 

Il a ensuite fait un « détour » au cours duquel il a « dissimulé sur lui les couteaux qu’il venait d’acheter ». Son comportement ne « trahissait aucune fébrilité », a précisé le procureur. Le tueur est ensuite rentré dans la préfecture de police. De retour à 12h51 à son bureau, il s’est alors rendu dans le second bureau où se trouvait deux policiers qui mangeaient.

Une scène d’une « extrême violence »

Le major de police de 50 ans a été égorgé par le tueur. La seconde victime, un gardien de la paix de 38 ans, a reçu de « multiples coups de couteau » au thorax et à  l’abdomen a indiqué  le magistrat, qui évoque une scène d’une « extrême violence ».

Un adjoint administratif de 37 ans a ensuite été lui aussi poignardé à mort dans un autre bureau. L’assaillant a alors tenté de pénétrer dans un local qui était fermé, où se trouvait trois autres fonctionnaires, en vain. Il a poursuivi son parcours.

Une victime grièvement blessée à la gorge, ses jours ne sont plus en danger

Dans l’escalier menant à la cour de la préfecture, il a poignardé une gardienne  de la paix de 39 ans qui est décédée des suites de ses blessures. Il a ensuite attaqué une adjointe administrative qui a été grièvement blessée à la  gorge. Son pronostic vital n’est plus  engagé a précisé Jean-François Ricard.

L’assaillant s’est ensuite retrouvé face à une personne « qui a tenté de le raisonner ». Un gardien de la paix lui a alors demandé de poser son arme à plusieurs reprises. Le tueur « avançait lentement et s’est mis à courir » vers le policier, qui a ouvert le feu à deux reprises « pour le neutraliser ».

« Des contacts entre [lui] et certains individus de la mouvance salafiste »

Il adhérait à une « vision radicale de l’islam », a dit le procureur. Il était converti à  l’islam  depuis une dizaine d’années. Il y aurait eu « des  contacts  entre [lui]  et certains  individus  de la mouvance salafiste », a-t-il ajouté.

Les premières investigations ont relevé son « approbation  de  certaines  exactions  commises au nom de cette religion », « son souhait de ne plus avoir certains contacts avec des femmes

», « sa justification » des attentats de Charlie Hebdo en 2015, « son changement d’habitude vestimentaire depuis quelques mois », a expliqué le procureur antiterroriste.

Au total, l’attaque du tueur a duré 7 minutes. 33 SMS « exclusivement religieux »

Auparavant, entre 11h21 et 11h50, Mickaël Harpon a échangé 33 SMS avec sa femme. Des propos « exclusivement religieux ». L’un se terminait par « Allah Akbar », un autre par : « Suit notre prophète bien-aimé Mohamed et médite le Coran ».

 

 

Attaque à la préfecture : La directrice de la DRPP confirme  que  Mickaël Harpon avait fait l’objet de discussions

Dans un rapport rédigé ce samedi, la directrice de la Direction du renseignement de la préfecture de police (DRPP) de Paris explique que des discussions  ont  bien  eu lieu au sujet de Mickaël Harpon en 2015, faisant état de signes de radicalisation chez ce dernier et que « ces éléments ont été portés verbalement à la connaissance de la hiérarchie intermédiaire ».

« Mickaël Harpon était habilité secret défense (SD) soit le plus haut niveau requis  pour travailler à la DRPP », explique d’abord Françoise Bilancini dans un rapport rendu public par France Inter.

 

La directrice de la DRPP écrit qu’une nouvelle procédure d’enquête  d’habilitation  plus  poussée a été mise en place à son arrivée, en 2017. Une procédure incluant un « criblage »  et un « entretien » par des spécialistes de la DRPP. « M. Harpon avait été habilité sous le régime de l’ancienne procédure en 2013 ». Sa première habilitation datait du 8 juillet 2003 et avait été renouvelée le 2 février 2008, puis le 1er août 2013 donc. Une habilitation qui était valable « jusqu’au 24 avril 2020, conformément au nouveau délai de validité de 7 ans ».

Une plainte avait été déposée par la compagne de Mickaël Harpon en 2008 pour violences volontaires sur concubin avec plus de 8 jours d’ITT. Cette dernière avait finalement retiré sa plainte et le mis en cause avait été relaxé par le TGI de Pontoise.

« Il a obtenu satisfaction sur certaines de ses demandes mais pas toutes »

« Depuis son arrivée dans le service, cet agent n’avait jamais posé de difficultés professionnelles particulières, comme en atteste son dossier administratif. Il ne semble avoir formulé aucune demande d’évolution professionnelle jusqu’à très récemment ».

« Il a obtenu satisfaction sur certaines de ses demandes mais pas toutes, au regard du quota de stagiaires disponible », explique la directrice de la DRPP.

« Plusieurs collègues directs de l’intéressé ont ainsi révélé avoir noté par le passé, chez l’intéressé, des signes de radicalisation »

Françoise Bilancini indique qu’« aucune difficulté notable  le  concernant [Mickaël  Harpon]  » ne lui « avait été signalée ». « Depuis la survenance des faits, de nouveaux éléments ont été portés à ma connaissance, dans le cadre de discussions informelles, par des agents de mon service, sans préjudices des éléments de la procédure judiciaire en cours ».

« Plusieurs collègues directs de l’intéressé ont ainsi révélé avoir noté par le passé, chez l’intéressé, des signes de radicalisation, et déclarent en avoir alerté leur hiérarchie ou pris conseil auprès de collègues spécialistes de ces problématiques », peut-on lire.

« Une vive querelle avec l’intéressé en 2015, à la suite de l’attentat contre Charlie Hebdo »

L’un des fonctionnaires a raconté avoir eu « une vive querelle avec l’intéressé en 2015, à la suite de l’attentat contre Charlie Hebdo, M. Harpon ayant déclaré « c’est bien fait ». Le fonctionnaire en question avait alors décidé de parler de ce qu’il s’était passé.

« Accompagné d’un collègue  de la même section, [le fonctionnaire] dit  avoir informé verbalement, en juillet 2015, un fonctionnaire de la SDSI le major xxxx, en charge des signalements de radicalisation, du mariage de M. Harpon avec une musulmane, de sa conversion à l’islam et du fait qu’il ne serrait plus la main des femmes ni ne les embrassait. A ce stade, aucun autre élément n’était évoqué ».

Un signalement qui n’a pas été « formalisé »

Le major concerné a confirmé la véracité de cet échange mais a expliqué à la directrice de la DRPP que les deux fonctionnaires n’avaient pas souhaité « formaliser ce signalement »,  « leur démarche s’inscrivant dans une perspective de conseil », explique Françoise Bilancini.

Les deux agents ont tout  de même souhaité en parler  « à leur  chef de section, le commandant xxxx ». « Ce dernier serait revenu vers le major xxxx fin août/début septembre 2015, en présence d’un autre fonctionnaire de la SDSI, le gardien de la paix  xxxx,  pour lui dire « qu’il n’y avait pas de sujet avec M. Harpon et qu’il gérait à son niveau ».

Plus aucun signe suspect depuis

Depuis, Mickaël Harpon n’avait plus fait l’objet de discussions ou de signalement selon le rapport de la directrice. Les  deux fonctionnaires  de la SDSI « étaient eux-mêmes régulièrement en contact avec M. Harpon. Ils affirment n’avoir jamais  rien détecté  de suspect et avaient constaté, encore la semaine dernière, qu’il embrassait les femmes ».

 

Par ailleurs, le commandant a rapporté à son sous-directeur de l’époque, « à une date se situant enter 2014 et 2015, probablement après le mariage de M. Harpon, que ce dernier n’embrassait plus la secrétaire de la section, mais qu’il restait courtois dans ses  relations avec les femmes. Les suites données à cette démarche ne sont pas connues. Aucune trace écrite n’a été conservée ».

« M. Harpon n’embrassait plus les femmes et ne cachait pas sa religion (…) Il ne manifestait aucune animosité à leur endroit »

De son côté, le chef de section présente M. Harpon « comme un agent qui, en dépit de l’isolement lié à son handicap (il était malentendant avec  des  troubles  auditifs  bilatéraux  lourd) était intégré à son groupe, qui participait aux fêtes de son groupe  et  prenait  le  café avec ses collègues le matin ». Par ailleurs, ce dernier  confirme que  « M.  Harpon n’embrassait plus les femmes et ne cachait pas sa religion ». « Il ne manifestait aucune animosité à leur endroit », a indiqué le chef de section au sujet des collègues féminines du fonctionnaire.

« Le commandant xxxx signale enfin avoir vu M. Harpon en conversation « Facetime » par langage des signes, au bureau, avec un individu de type africain portant une barbiche (sans autre précision). Aucun avis à la hiérarchie sur ces faits n’a pu être établi », rapporte  également la directrice de la DRPP.

Une cérémonie d’hommage ce mardi

L’enquête se poursuit afin de déterminer à quel moment et comment Mickaël Harpon s’est radicalisé. La garde à vue de la femme du tueur a pris fin ce dimanche, cette dernière a été remise en liberté sans charge retenue à son encontre.

En outre, Christophe Castaner a plaidé ce lundi matin pour «  un signalement  automatique » en cas d’alerte sur la radicalisation d’un fonctionnaire au sein d’un service. Une cérémonie d’hommage aux quatre fonctionnaires tués se déroulera mardi à la préfecture de police de Paris en présence du chef de l’État, Emmanuel Macron.

 

 

Attaque à la préfecture : une policière de la PAF entendue par les enquêteurs

Cinq personnes ont été interpellées et placées en garde à vue dans la nuit de dimanche à lundi. Une femme de l’un des suspects a aussi été entendue par  les  enquêteurs  dans  le cadre d’une audition libre.

L’enquête sur la tuerie de la préfecture de police de Paris se poursuit. Les enquêteurs cherchent à déterminer si Mickaël Harpon a bénéficié  d’aide ou  de soutien et comment il  s’est radicalisé.

Cinq suspects faisant partie de l’entourage de l’assaillant ont été interpellés par  les  policiers  de la Brigade criminelle de Paris, de la Sous-direction antiterroriste (SDAT) et de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), avant d’être placés en garde à vue dans la nuit de dimanche à lundi.

L’un a été arrêté à  Gonesse (Val-d’Oise), ville où  résidait le tueur, au Thillay pour  le second  et à Sarcelles pour le troisième. Ces derniers sont âgés de 35 à 46 ans.

L’un des suspects est Ahmed H., 35 ans. Il était l’imam secondaire de la mosquée  de Gonesse que Mickaël Harpon fréquentait. Ce dernier est fiché S et faisait l’objet d’une Obligation de quitter le territoire français (OQTF), en 2011, qui a été par  la  suite  annulée suite à sa situation familiale.

Une policière auditionnée

 

D’autre part, les enquêteurs ont auditionné ce mardi la femme de l’un des suspects qui est chauffeur de taxi. Cette dernière qui est affectée à la Police aux frontières (PAF) a été entendue librement explique BFMTV. La fonctionnaire et son compagnon sont tous les deux décrits comme étant « des musulmans pratiquants modérés ».

Quatre fonctionnaires de police ont été tués dans l’attaque de la préfecture. Une cinquième victime a été grièvement blessée.

Attaque à la préfecture : Les signes précurseurs qui inquiétaient les collègues de Mickaël Harpon

L’enquête sur l’attaque au couteau de la préfecture de police de Paris se poursuit. De  nombreux collègues de Mickaël Harpon ont été entendus par les enquêteurs.  Plusieurs d’entre eux ont expliqué qu’ils étaient préoccupés par certaines attitudes du tueur.

Le comportement de Mickaël Harpon avait changé. Ce jeudi 3 octobre au matin lorsqu’il est arrivé à son bureau, l’agent administratif de 45 ans  affecté  à  la Direction du renseignement de la préfecture de police (DRPP) est resté prostré devant son écran noir, le regard vide, les jambes tremblantes rapporte L’Express, s’appuyant sur des éléments de l’enquête.

Le tueur a quitté son bureau  à 10h55 avant de  descendre à l’accueil, indiquant avoir un colis à récupérer. Il est ensuite sorti à 12h18 pour déjeuner, comme il l’a dit. Filmé par les vidéosurveillances alors qu’il marchait d’un pas assuré, il s’est rendu dans  un magasin  situé rue Saint-Jacques où il a acheté deux couteaux : l’un avec une lame de 20 cm qui a servi à la tuerie, et un couteau à huîtres. Après un détour  pour  dissimuler les  deux couteaux sur lui, il  est revenu à la préfecture de police à 12h36.

L’attaque a débuté quelques minutes plus tard et a duré au total 7 minutes. Quatre fonctionnaires de police ont  perdu  la vie, Anthony Lancelot,  Damien Ernest, Brice  Le Mescam et Aurélia Trifiro. Une cinquième, Rosalie G., a été grièvement blessée. C’est  un jeune gardien de la paix stagiaire, Jonathan V., qui a neutralisé mortellement Mickaël Harpon en ouvrant le feu à deux reprises, alors que l’assaillant lui fonçait dessus.

Un homme décrit comme très discret, agréable et poli à son arrivée en 2003

Depuis l’attaque,  de nombreux policiers de la  DRPP ont été interrogés par les enquêteurs de  la DGSI et de la brigade criminelle. Quand et comment Mickaël  Harpon s’est-t-il radicalisé  ? La question reste encore sans réponse même si plusieurs éléments ont déjà été  relevés par les enquêteurs. À commencer par l’attitude de M. Harpon qui a changé  au  fil  du  temps. Malgré son dossier administratif resté vide, plusieurs collègues du  tueur  ont  évoqué  des signes précurseurs.

Ces policiers ont témoigné sous couvert d’anonymat et ont été identifiés seulement par leur numéro d’immatriculation professionnel précise l’hebdomadaire. Ils ont décrit Mickaël  Harpon en 2003, année de son arrivée, comme quelqu’un de très discret, « un aimable tire-au-flanc

», agréable et poli. Complexé par sa surdité provoquée par une méningite, ils ont raconté que Mickaël Harpon était complexé et se mêlait peu aux autres, évitant les pots dans le service.

Une violente altercation en 2015

Mickaël Harpon a rencontré sa femme il y a une dizaine d’années, et s’est converti à l’islam. Le couple s’est marié en 2014.

Après l’attentat de Charlie Hebdo,  une  violente altercation a éclaté avec l’un  de  ses collègues. « C’est bien fait » aurait  déclaré l’adjoint administratif, expliquant que  les journalistes tués s’en étaient pris à  Allah.  La tension est montée avec  son voisin de bureau qui était à deux doigts d’en venir aux mains avec l’intéressé. Les faits ne donneront lieu  a aucun écrit et donc a aucune sanction, ni administrative, ni pénale.

 

En 2017, Mickaël Harpon s’est mis à  prier fréquemment durant sa pause déjeuner, ainsi qu’à la mosquée. Il a dans le même temps cessé de faire la bise à ses collègues  féminines, refusant tout contact physique avec les femmes.

L’agent administratif habilité secret défense était régulièrement convoqué par le service des ressources humaines à ce sujet mais également par sa chef de section afin qu’il soit  « recadré », a déclaré un policier. En outre, Mickaël Harpon semblait avoir des difficultés avec l’autorité, notamment celle du gardien de la paix Anthony Lancelot qui a été sa première victime, qui a été égorgée.

Seul un avertissement était présent dans le dossier administratif de  Mickaël  Harpon, datant  du 4 mai 2012. Poursuivi pour violences conjugales, l’homme avait été reconnu coupable  par le tribunal de grande instance de Pontoise mais n’avait pas reçu de sanction.

En rentrant chez lui le mercredi soir avant l’attaque, Mickaël Harpon aurait déclaré  à  sa femme que l’un de ses collègues « lui mettait la pression », sans en dire plus. Son comportement n’était pas habituel a-t-elle expliqué aux enquêteurs. Vers 4 heures du matin, l’homme s’est réveillé en pleine nuit et a hurlé, réveillant ses voisins. « Allah Akbar  »  a-t-il crié, en priant. « Allah m’a donné un signe », a-t-il aussi dit alors qu’il récitait la chahada, la profession de foi musulmane.

Cette dernière a tenté de contacter une employée de la préfecture de police dans la matinée, en vain. Elle a plus tard échangé 33 SMS avec son mari, des messages  exclusivement religieux comme l’a précisé le procureur de la République.

Selon les derniers éléments connus de cette enquête d’ampleur, les policiers ne sont, à ce stade, pas parvenus à relier Mickaël Harpon  à  une organisation terroriste. 160 enquêteurs  sont mobilisés pour examiner le matériel informatique de l’assaillant, notamment cette clef  USB où des listes de noms de policiers ont été découvertes.

5 morts (dont assaillant), 2 blessés

 

 

430: Région Parisienne, (Ile-de-France) 11 octobre 2019:

Soupçonnés de radicalisation, 2 policiers affectés en région parisienne ont été désarmés.

Moins d’une semaine après la tuerie de la préfecture de police de Paris, deux  policiers affectés en région parisienne ont été désarmés. Les signalements dans la police nationale se sont multipliés ces derniers jours.

La crainte de découvrir d’autres fonctionnaires qui  tenteraient  de  dissimuler  leur radicalisation est bien réelle dans les rangs de la police nationale. Alors que le nombre de signalement est en augmentation depuis quelques jours, deux policiers affectés en région parisienne ont été désarmés, l’un a dans le même temps été suspendu rapporte Le Parisien.

Le préfet de police Didier Lallement a diffusé une note ce lundi 7 octobre à destination de l’ensemble des services, dans laquelle il appelle « les  directeurs de service à signaler immédiatement à [leur] hiérarchie les signes d’une possible radicalisation d’un agent ».

Des exemples qui doivent attirer l’attention sont ensuite cités : « un changement physique, vestimentaire, alimentaire, le refus de serrer la main du personnel féminin, un repli sur soi ou un rejet de l’autorité ou de la vie en collectivité ». Une note qui n’est probablement pas étrangère à l’augmentation des signalements au sein de la police.

Un officier de police de 39 ans suspendu

Un capitaine de police a déjà fait l’objet d’une mesure disciplinaire. Ce dernier est affecté à la brigade d’exécution des décisions de justice (BEDJ), un service de la Direction régionale de

 

la police judiciaire de la PP (DRPJ) chargé de traquer les fugitifs. Âgé de 39 ans, le fonctionnaire a été désarmé et suspendu « par principe de précaution » explique le quotidien.

Cet officier avait déjà fait parler de lui en 2011 alors qu’il venait d’épouser une avocate de confession musulmane. Ses collègues avaient indiqué qu’il restait à l’écart, refusait tout contact avec ses collègues féminines et qu’il se laissait pousser la barbe, priant durant son temps de service.

L’enquête de l’Inspection générale de la police nationale (IGPN) et de la Direction du renseignement de la préfecture de police (DRPP) avait permis de déterminer que ce policier n’était pas radicalisé. En 2018, il a été muté  sur un poste différent  où  il est en charge du  Fijait, le fichier qui recense les auteurs d’infractions terroristes.

Malgré son divorce et le fait qu’il est moins isolé, ses collègues craignent tout de même une

« taqiya ». Il s’agit d’une pratique prônée par les islamistes, consistant à dissimuler ou à nier sa foi, pour ne pas être remarqué.

Un policier de 34 ans désarmé

Un second policier a lui aussi été désarmé. Affecté  au commissariat de Villeneuve-la- Garenne (Hauts-de-Seine), il est âgé de 34 ans et n’a  quant à  lui pas été  suspendu. Converti à l’islam, il avait déjà été révoqué de la police nationale en septembre 2018 avant que le tribunal  administratif annule cette sanction. En plus de refuser les contacts avec les femmes,   il appelait les jeunes adjoints de sécurité (ADS) à faire la prière.

Il avait également croisé l’auteur de l’attaque contre des militaires à Levallois-Perret en août 2017 (six avaient été blessés, dont trois gravement ndlr), et avait également prêté son arme ainsi que son badge police à un ami du terroriste, pour une photo. Interrogé par l’IGPN en décembre 2017, le fonctionnaire avait affirmé n’avoir « aucun lien » avec le terroriste. Il avait aussi déclaré ne plus saluer les femmes « par pudeur », suite à son mariage.

0 morts, 0 blessés

 

 

431: Gap, (Hautes-Alpes) 11 octobre 2019:

Appels avec des chants djihadistes dans des commissariats : un adolescent de 17 ans interpellé

Plusieurs commissariats de la région parisienne  ont reçu des  appels avec des  chants djihadistes ces derniers jours. Un adolescent âgé de 17 ans a été interpellé à son domicile à Gap (Hautes-Alpes) ce jeudi soir.

Au lendemain de la tuerie  de la préfecture de police, des commissariats de la région parisienne, notamment ceux de Saint-Maur-des-Fossés (Val-de-Marne), de Drancy (Seine- Saint-Denis) ou d’Asnières-sur-Seine (Hauts-de-Seine),  ont reçu des   appels  malveillants avec de la musique djihadiste ainsi que des menaces. Une plainte avait été déposée par le préfet de Police contre X pour apologie du terrorisme.

Les enquêteurs ont rapidement identifié un suspect et un adolescent de 17 ans   a  été interpellé à Gap. Il a été placé en garde à vue. Ce dernier est « déjà connu pour des faits similaires commis dans le passé » indique une source policière citée par LCI.

Le parquet de Gap a ouvert une enquête des chefs « d’appels téléphoniques malveillants réitérés », « de provocation directe à  un acte de terrorisme »,  et  «  d’accès frauduleux dans un système de traitement automatisé de données et de menace réitérée de crime contre les personnes », précise la chaîne d’informations.

0 morts, 0 blessés

 

432: Tourcoing, (Nord) 11 Octobre 2019:

Un homme âgé de 35 ans a été interpellé à Tourcoing (Nord) ce jeudi par les policiers du RAID. L’homme qui serait radicalisé est soupçonné de vouloir s’en prendre à un magistrat belge.

Une opération de police s’est déroulée à Tourcoing ce jeudi matin.  Un  homme déjà  connu des services de police a été interpellé par les enquêteurs de la police judiciaire de Lille, avec l’appui des policiers du RAID.

Le suspect a fait l’objet d’une dénonciation dans laquelle il était précisé qu’il était radicalisé et qu’il souhaitait s’en prendre à un magistrat belge indique La Voix du  Nord.  Fiché  S, il avait été condamné à une lourde peine pour des faits de droit  commun en Belgique,  en 2003.  C’est le juge qui l’a condamné qui serait la cible de cet homme explique RTL.

Un fusil de chasse et des éléments pouvant entrer dans la composition d’un engin explosif

Lors de la perquisition à son domicile, les enquêteurs ont découvert une grande quantité de poudre, un fusil de chasse, des cartouches et d’autres éléments pouvant entrer dans la composition d’un engin explosif. Des documents liés à la mouvance islamiste ont aussi été saisis. Le suspect de 35 ans a été placé en garde à vue.

0 morts, 0 blessés

 

 

433: Vanves (Hauts-de-Seine) 12 Octobre 2019:

Un homme âgé d’une vingtaine d’années a été interpellé ce vendredi matin à Vanves (Hauts- de-Seine). Il est soupçonné d’avoir passé un appel anonyme au commissariat de Vanves, évoquant une attaque avec un couteau et une kalachnikov. Le suspect a été interpellé ce vendredi matin à Vanves par les policiers du Groupe de soutien opérationnel (GSO) de la Compagnie de sécurisation et d’intervention des Hauts-de-Seine (CSI 92). Âgé  d’une  vingtaine d’années, il a été placé en garde à vue.

En outre, une mère de famille et ses trois enfants ont été interpellés et placés en garde à vue

par erreur ce vendredi matin. Cette dernière avait contacté le commissariat jeudi pour une  toute autre raison. Ils ont été remis en liberté immédiatement.

Un adolescent placé en garde à vue à Gap

Un adolescent de 17 ans a été interpellé et placé en garde à vue Gap (Hautes-Alpes). Il est soupçonné d’avoir appelé de nombreux commissariats de la région parisienne en mettant  de  la musique djihadiste et en proférant des menaces.

0 morts, 0 blessés

 

 

434: Vienne (Isère) ; 12 octobre 2019

Isère : Un homme a volé une voiture et foncé sur la terrasse d’un bar à Vienne, plusieurs blessés. Un homme a dérobé une voiture avant de foncer sur une terrasse de café à Vienne (Isère). Quatre personnes ont été blessées. L’auteur présumé des faits a été interpellé. Une enquête pour tentative d’homicide a été ouverte. Les faits se sont déroulés vers 19h30 ce vendredi soir. Un homme a volé une voiture de marque SsangYong sur le salon de l’automobile de la Foire de Vienne. Dans sa fuite, le conducteur a foncé sur une terrasse de café explique le maire de la ville Thierry Kovacs. « En tentant de s’enfuir, il a traversé la terrasse d’un bar. Par miracle, il n’y a à cet instant que quatre personnes a priori légèrement blessées », explique le maire. Un policier a ouvert le feu a une reprise  pour  stopper  la  voiture. Le conducteur a pu être interpellé. Ce dernier serait âgé de 17 ans et serait un

 

ressortissant ivoirien isolé. Il avait été déféré cet après-midi au tribunal de Vienne dans une affaire de tentative de vol selon le quotidien. Le suspect a été placé en garde à vue.

  • morts, 4 blessés

 

 

435: Zarzouna (Tunisie) 15 Octobre 2019

Attaque au couteau en Tunisie : un touriste français tué, un militaire blessé

Un homme armé d’un couteau a poignardé à mort un ressortissant français et a blessé un militaire à Zarzouna (Tunisie) ce lundi. L’auteur des faits a pris la fuite, il aurait été identifié.

Un Français a été tué au couteau ce lundi à Zarzouna, dans le gouvernorat de Bizerte, en Tunisie. L’assaillant a également blessé un militaire dans des circonstances qui restent à déterminer. Ce dernier  est dans un état stable selon le porte-parole  du  ministère  de  l’Intérieur tunisien, Mohamed Zekri.

L’auteur qui a pris la fuite, a été identité par les forces de l’ordre selon plusieurs  médias locaux. Âgé de 26 ans, l’agresseur se nommerait Mohamed Sahraoui alias ‘Kala’.

Il est bien connu de la police pour des faits  de violence et  de braquages  précise Mosaïque FM. L’homme est activement recherché.

Par ailleurs, l’assaillant aurait hurlé « Allahou Akbar, infidèles et taghout », lors de l’attaque indique le média Tunis Webdo. Quant à la victime qui est décédée, elle a été poignardée au cou et à la poitrine. Cette dernière était en vacances chez sa sœur, qui est mariée à un Tunisien.

  • mort, 1 blessé

 

 

436: Valence (Drôme) 15 Octobre 2019

Prison de Valence : 3 détenus placés en garde à vue pour financement du terrorisme

Une opération de police de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI)  s’est déroulée ce mardi matin au centre pénitentiaire de Valence (Drôme). Trois détenus ont été placés en garde à vue, tout comme quatre autres personnes.

Au total, ce sont neuf personnes qui ont été arrêtées et placées en garde à  vue  ce mardi  matin.

Trois des mis en cause sont des détenus incarcérés à Valence, déjà condamnés  pour des  faits de terrorisme ou connus pour leur radicalisation explique Europe 1. Ces derniers sont soupçonnés de financement du terrorisme et d’association de  malfaiteurs  terroriste criminelle.

La mère de l’un des détenus en garde à vue

Les enquêteurs de la DGSI les soupçonnent d’avoir collecté de l’argent pour des femmes de djihadistes, présentes dans des camps de réfugiés. Leurs cellules ont été fouillées et les policiers ont découvert cinq téléphones et plusieurs clefs USB selon le média.

La mère de l’un des détenus figure parmi les quatre autres  personnes  placées en garde  à  vue.

Dans le même temps, deux suspects belges ont été arrêtés ce matin, à Bruxelles et à Liège. Drôme : 7 personnes, dont 3 détenus, mises en examen pour financement du terrorisme

 

La justice les soupçonne d’avoir récolté de l’argent destiné à des  femmes djihadistes détenues dans le nord de la Syrie, pour les aider à fuir.

Au terme de quatre jours d’auditions dans les locaux de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) ce vendredi soir, sept personnes – dont  trois  détenus  du  centre pénitentiaire de Valence dans la Drôme – ont été mises en examen pour « financement du terrorisme » et « association de malfaiteurs terroriste ».

Trois détenus radicalisés

Ces sept suspects ont été interpellés mardi matin par les policiers de la DGSI dans le cadre d’une enquête préliminaire dirigée par le parquet national antiterroriste (PNAT).

Les trois prisonniers ont déjà été  condamnés  pour  des  faits  de terrorisme  ou connus pour  leur radicalisation. Leurs  cellules ont été fouillées et les  policiers ont découvert  cinq téléphones et plusieurs clefs USB. Parmi les suspects mis en examen figure  la mère de l’un des détenus.

Un volet judiciaire belge

En même temps que l’opération française, les policiers belges ont interpellé deux suspects à Bruxelles et à Liège. Ils ont été inculpés mercredi pour «  participation  aux  activités  d’un groupe terroriste ». Lors des perquisitions  à  leur  domicile, les  policiers  ont saisi entre 8 000 et 10 000 euros, relate Le Parisien. Les deux affaires, bien qu’indépendantes judiciairement, sont liées.

0 morts, 0 blessés

 

 

437: France 17 Octobre 2019:

Un projet d’attentat s’inspirant des  attaques du 11 septembre a été déjoué  annonce Christophe Castaner

Le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner a révélé ce jeudi soir sur France 2  qu’un attentat d’ampleur avait été déjoué en France.

Invité de l’émission « Vous avez la parole » ce jeudi soir sur France 2, le  ministre  de l’Intérieur, Christophe Castaner a révélé que,  peu avant l’attaque au couteau à  la préfecture  de police, les policiers de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), avaient interpellé un homme qui voulait détourner un avion pour commettre un attentat en France.

Ce dernier avait l’intention de s’inspirer des attaques du 11 septembre 2001 à New-York (États-Unis), qui ont fait près de 3000 morts.

Le ministre de l’Intérieur a précisé qu’il s’agissait du « 60ème attentat déjoué » en France depuis 2013.

Mis en examen et placé en détention provisoire

Le suspect a été mis en examen le 26 septembre pour « association de malfaiteurs terroriste criminelle » avant d’être écroué précise Le Parisien.

Ce dernier avait fait part oralement de son souhait de commettre un nouveau 11 septembre, lorsqu’il a été interpellé par les policiers de la DGSI. Face à la difficulté de réaliser son projet terroriste, l’homme cherchait à se procurer des armes pour passer à l’acte.

0 morts, 0 blessés

 

438: Orly, (Val De Marne) 18 Octobre 2019:

Orly : Un passager a tenté d’ouvrir une porte d’un avion en plein vol, il a été maîtrisé

Le passager d’un vol Transavia au départ de Paris-Orly à  destination de Marrakech (Maroc)     a tenté d’ouvrir l’une des issues de secours de l’avion, une dizaine de minutes après le décollage. Il a été maîtrisé par les autres passagers.

L’incident a provoqué le retour de l’avion à l’aéroport d’Orly (Val-de-Marne). Le vol Transavia TO3010 a décollé à 06h49 ce vendredi matin pour se diriger à Marrakech au Maroc.

Une dizaine de minutes après le décollage, un homme qui voyageait avec sa mère a tenté d’ouvrir l’une des issues de secours du Boeing 737-800 selon une source  policière, confirmant une information d’Europe 1.

Pris de panique, plusieurs autres voyageurs sont intervenus et ont  maîtrisé  l’individu,  non sans mal. L’homme a ensuite été menotté par  les  stewards alors qu’il opposait une résistance. Le commandant de bord a ensuite fait demi-tour et s’est posé à l’aéroport d’Orly vers 07h15.

Placé en garde à vue

Le suspect, un Franco-Marocain âgé de 34 ans, a été interpellé par la police. L’homme qui souffrirait de problèmes psychiatriques, a été placé en garde  à vue. Un examen comportemental va être réalisé.

La compagnie Transavia a par ailleurs annoncé qu’elle allait déposer plainte à l’encontre du passager.

0 morts, 0 blessés

 

 

439: Montpellier, (Hérault) 20 Octobre 2019:

Montpellier : Un homme tente de poignarder un client dans la file d’attente d’une boulangerie L’agresseur se trouvait derrière la victime, dans la file d’attente.

La scène s’est déroulée samedi soir, rue Paul Rimbaud à Montpellier (Hérault). Pour une

raison inconnue, un homme de 35 ans a tenté de poignarder  un client qui attendait  d’être  servi dans une boulangerie.

La victime désarme son agresseur

L’homme a subitement sorti un couteau et a tenté d’en porter un coup à la victime. Le client, âgé de 55 ans, a tout juste eu le temps de mettre son bras en opposition pour éviter d’être poignardé. Il est parvenu à désarmer son agresseur.

Ce dernier, atteint d’un trouble psychiatrique, a attendu l’arrivée de la police sans se rebeller, relate France Bleu. Le trentenaire a été interpellé puis hospitalisé d’office.

0 morts, 0 blessés

 

 

440: France 20 Octobre 2019:

 

27 fonctionnaires de police ont été signalés pour radicalisation depuis l’attaque au couteau  à la préfecture de police le 3 octobre dernier. Le préfet de police a demandé la suspension de trois d’entre eux.

C’est la conséquence de l’attaque de la préfecture de police qui a fait quatre morts et une blessée grave. Depuis la tuerie,  27 fonctionnaires  de police ont  été signalés  pour radicalisation explique BFMTV. Parmi eux, trois  font  l’objet  de demandes  de suspension par le Préfet de police.

Deux policiers ont aussi été désarmés  il y a une dizaine de jours  suite à  des signalements :  un officier affecté la Direction régionale de la police judiciaire de la préfecture  de  police (DRPJ) et un gardien de la paix affecté à Villeneuve-la-Garenne (Hauts-de-Seine).

Le préfet a demandé des signalements immédiats

Le préfet de police Didier Lallement a diffusé une note ce lundi 7 octobre à destination de l’ensemble des services, dans laquelle il appelle « les  directeurs de service à signaler immédiatement à [leur] hiérarchie les signes d’une possible radicalisation d’un agent ».

Des exemples qui doivent attirer l’attention sont ensuite cités : « un changement physique, vestimentaire, alimentaire, le refus de serrer la main du personnel féminin, un repli sur soi ou un rejet de l’autorité ou de la vie en collectivité ».

Le 10 octobre dernier devant la commission des Lois  du  Sénat, Christophe Castaner  avait  fait part d’une « quarantaine de cas [de radicalisation] signalés dans  la police nationale  »,  avant l’attaque de la préfecture de police.

De leur côté, plusieurs syndicats de policiers réclament  la possibilité  de  faire  des signalement « anonymes » et « simplifiés ».

0 morts, 0 blessés

 

 

441: Saint-Raphaël, (Var) 23 Octobre 2019:

Un homme était retranché dans le musée archéologique de Saint-Raphaël (Var) depuis 8 heures ce mercredi matin. Il a été interpellé vers 11h15.

13h30. L’homme a été placé en garde à vue. Un examen de comportement va être réalisé, le suspect serait un déséquilibré.

11h25. Le suspect a été interpellé annonce la préfecture. Il n’était pas armé. Ses motivations restent à déterminer.

09h45. Une opération de police est actuellement en cours au musée archéologique de Saint- Raphaël, dans le Var. Un homme est retranché à l’intérieur. Il aurait pénétré  dans  le musée par effraction au cours de la nuit de mardi à mercredi.

C’est une femme de ménage qui a donné l’alerte ce matin. A son arrivée,  elle  a découvert des inscriptions en arabe sur la façade du musée. « Le musée va devenir un enfer », peut-on lire sur l’une des inscriptions selon une source policière.

La police a par ailleurs indiqué que le suspect tenait des  propos  incohérents.  Ce dernier  qui est torse nu, a également une pancarte avec lui, sur laquelle des inscriptions en arabe sont notées et évoquent une action violente.

A ce stade, les forces de l’ordre ne savent pas si ce dernier est armé,  des  mesures  de sécurité ont donc été prises et le RAID a été sollicité.

0 morts, 0 blessés

 

442: Grenoble (Isère) 27 Octobre 2019:

Grenoble : Un homme armé de 2 longs couteaux qui criait «Allah Akbar» a été interpellé devant la gare

Le suspect déambulait ce dimanche matin près de la gare de Grenoble (Isère), armé de deux longs couteaux, lorsqu’il a été arrêté par la police.

Vers 10 heures, les policiers de la brigade anticriminalité  (BAC)  sont intervenus  aux abords de la gare de Grenoble alors qu’un jeune homme criait « Allah Akbar » tout en récitant une sorte de prière. Il était porteur de deux longs couteaux de cuisine et marchait torse nu, relate Le Dauphiné.

Les fonctionnaires de police lui ont intimé l’ordre de jeter ses couteaux mais le suspect a  refusé et a leur a foncé dessus selon Le Parisien. Ils ont alors fait  usage  d’un  lanceur  de balles de défense (LBD) pour le neutraliser, selon des témoins. Le mis en cause a été interpellé.

Dans le même temps, un périmètre de sécurité était mis en place par des policiers locaux et des militaires en mission Sentinelle. Des pompiers et le SAMU 38 ont porté secours  au suspect, qui a été transporté au CHU Grenoble Alpes sous escorte policière.

Le qualification terroriste n’a pas été retenue pour le moment dans cette affaire. La sûreté départementale de l’Isère est en charge de l’enquête sur instruction du parquet.

Un homme torse nu, armé de deux couteaux, qui déambulait dans la rue à Grenoble (Isère) a été interpellé ce dimanche matin par les policiers de la Brigade anticriminalité (BAC). Les images de cette intervention ont été diffusées sur les réseaux sociaux.

Les policiers ont pris un maximum de précautions lors de cette interpellation. Face à eux, un individu torse nu qui déambulait avec de deux longs couteaux et qui tenait des propos  en  arabe. Il aurait notamment crié « Allah Akbar ».

Les forces de l’ordre ont été alertées par des riverains. Le suspect avait d’abord été repéré dans le quartier Saint-Bruno de Grenoble, avant de se diriger vers la gare.

Sur ces images amateurs, on aperçoit le mis en cause sur un trottoir, encerclé par plusieurs policiers de la BAC, dont certains tiennent leurs armes à feu à la main afin d’anticiper une situation d’attaque et ainsi pouvoir immédiatement neutraliser l’agresseur le cas échéant.

« C’est la police ! », « Lâche tes couteaux ! », lui ordonnent les policiers qui se tiennent à plusieurs mètres. Le mis en cause désigne plusieurs policiers tout en tenant des propos vraisemblablement en arabe. L’homme refuse de lâcher ses armes.  Un  policier  décide alors de faire feu avec son lanceur de balles de défense (LBD 40) pour le forcer à se rendre.

Touché, il finit par s’agenouiller puis par se placer sur le dos  alors  qu’il  tient  toujours  ses deux armes. Les policiers en profitent alors  pour  le maîtriser en écartant ses  couteaux, puis  en le menottant alors qu’il s’oppose à son interpellation. Il est finalement arrêté.

Hospitalisé en psychiatrie

Placé en garde à vue, cet individu qui serait un ressortissant algérien de 19 ans, a été hospitalisé en psychiatrie a indiqué le procureur de la République ce dimanche soir. Son état de santé n’a pas été jugé compatible avec la mesure de garde à vue, par un médecin.

La sûreté départementale de Grenoble a été chargée de l’enquête.

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443: Paris (Ile-de-France) 28 Octobre 2019:

Panique dans  une salle de cinéma du Grand  Rex à Paris  (IIe)  ce dimanche soir. Un  homme a hurlé « Allah Akbar » durant le film « Joker ». Il a été interpellé peu après par les policiers.

Le film « Joker » était diffusé ce dimanche soir dans une salle pleine de 500 personnes au Grand Rex, situé boulevard Poissonnière à Paris, lorsque les faits se sont produits vers 21 heures.

Alors que la diffusion du nouveau long métrage coécrit et  réalisé  par  Todd  Phillips  dans lequel Joaquin Phoenix joue le rôle d’un dangereux tueur psychotique, était en cours, un homme a crié « C’est politique », raconte un témoin cité par Le Parisien. «  Il a répété  au moins 6 fois la phrase. Au début, les gens rigolaient,  puis  certains  lui ont demandé  de se taire. Là, il s’est levé de sa chaise et a crié Allah Akbar », explique ce spectateur.

De nombreuses personnes prises de panique se sont alors levées, certaines se sont mises à pleurer selon son récit. Selon lui, les portes de la salle étaient « bloquées ». Le suspect qui venait de hurler a été maîtrisé au sol par  plusieurs spectateurs ainsi qu’un agent de sécurité du cinéma.

« Le mec commence à crier des mots  bizarres, à  frapper  tout ce qui bouge. Les  gens courent jusqu’à la sortie, les gens tombent, d’autres crient et d’autres pleurent », explique un autre témoin sur Twitter. Cet internaute met également en cause le service de sécurité du Grand Rex dans son récit. » Interpellé peu après dans la rue et placé en garde à vue.

«      Mais  l’homme est parvenu à  prendre la fuite alors  qu’un spectateur  lui  avait arraché son blouson selon une source policière citée par le quotidien. Alertés, les policiers ont  réussi à le retrouver et à l’interpeller rue de Hauteville (Xe), peu après les faits. »

« Il a été placé en  garde à  vue  pour  «  apologie  du terrorisme »  et  serait «  un peu  dérangé », selon cette même source.

«      De son côté, la direction du Grand Rex a  annoncé  qu’elle allait  déposer  plainte et  a par ailleurs expliqué que « les portes de secours étaient ouvertes » et qu’il « n’y a eu que quelques dizaines de spectateurs qui ont paniqué », tandis que d’autres sont restés dans la salle pour voir le film jusqu’à la fin.

«          Des vols durant le moment de panique

« Durant cette scène d’affolement, plusieurs spectateurs ont été victimes  de vols. Des individus ont en effet profité de ce qu’il se passait pour dérober des sacs et des effets personnels.

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444: Bayonne (Pyrénées Atlantiques) 28 Octobre 2019:

Bayonne : Un homme a ouvert le feu devant la mosquée, 2 hommes gravement blessés

Un ancien militaire de 84 ans a ouvert le feu devant la mosquée de Bayonne (Pyrénées- Atlantiques) ce lundi après-midi. Deux hommes de 74 et 78 ans ont été blessés. L’autre présumé a été arrêté et placé en garde à vue. L’homme est un ancien candidat du Front National (FN) aux élections départementales de 2005.

21h10. L’auteur présumé, Claude Sinké, a été placé en garde à vue pour « tentative d’assassinats », a indiqué le procureur de Bayonne.

20h24. La préfecture indique que le mis  en cause est détenteur  de trois  armes  de catégorie  B, qu’il avait déclarées. Ce dernier est inconnu des services de police et de renseignements.

 

20h05. Le président Emmanuel Macron condamne « avec fermeté » une « attaque odieuse

».

19h52. Le secrétaire d’État auprès du ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, est attendu ce lundi soir à Bayonne.

19h05. L’auteur présumé, Claude Sinké, a été interpellé à  15h30, quelques  minutes  après  les faits alors qu’il se trouvait dans sa voiture. Une arme de poing se trouvait sur son siège passager. Il a tenté d’en faire usage et a été désarmé par un policier de la BAC. Par ailleurs, une bonbonne de gaz a été découverte devant le siège avant droit de sa voiture. A ce stade des investigations, la police judiciaire est chargée de l’enquête.

17h19. Selon des sources concordantes, l’auteur présumé des faits, Claude S., qui a été interpellé et placé en garde à vue, est un ancien candidat du Front National (FN), devenu aujourd’hui le Rassemblement National (RN), aux élections départementales de 2015.  Il  n’avait pas été élu. Une opération de déminage est actuellement en cours à son domicile.

17h15. Dans un communiqué, la préfecture des Pyrénées-Atlantique indique que les faits se sont produits à 15h20. « Un homme a tenté d’incendier la porte de la mosquée de Bayonne. Surpris dans sa tentative par 2 personnes, l’homme leur a tiré dessus », peut-on lire.

«             L’individu, en repartant, a incendié un véhicule automobile. Il a ensuite été interpellé rapidement par la police à son domicile dans les Landes », précise le communiqué. La préfecture confirme également que « deux hommes de 74 et 78 ans », « gravement blessés par balles », ont été évacués vers le centre hospitaliser de Bayonne.

« 16h15. Les faits se sont produits vers 15 heures ce lundi. Un  homme a tiré  sur deux hommes qui  se trouvaient devant la mosquée de Bayonne, située au 35 rue  Joseph  Latxague. Ces derniers qui sont âgés de 74 et 78 ans, ont été blessés  et  transportés  à l’hôpital.

«   L’agresseur  aurait  également  jeté  un  engin incendiaire  sur  le  lieu de culte rapporte actu Pays Basque.

« L’auteur présumé âgé de 84 ans a été interpellé peu après dans les Landes à Saint- Martin-de-Seignanx par les policiers de la brigade anticriminalité (BAC). L’homme serait un ancien militaire précise France Bleu. Des grenades ont été découvertes à son domicile au cours de la perquisition.

«          Par ailleurs, une bonbonne de gaz aurait été découverte dans le véhicule du suspect selon le média local. Les motivations de cet homme sont indéterminées à ce stade.

Attaque à la mosquée de Bayonne : l’expertise psychiatrique conclut à  «l’altération partielle  du discernement» du suspect

L’expertise psychiatrique de l’auteur présumé de l’attaque de la mosquée de Bayonne (Pyrénées-Atlantique), Claude Sinké, a conclu à « une  altération partielle de son discernement et/ou du contrôle de ses actes de l’octogénaire », indique le procureur de Bayonne dans un communiqué ce mercredi.

« Compte tenu des éléments de l’enquête, le parquet national antiterroriste n’entend pas se saisir du dossier », précise le procureur. Claude Sinké est toujours en garde à vue, il est toujours auditionné par les policiers et devrait être déféré devant un magistrat instructeur ce mercredi.

Lors de ses précédentes  audition, le mis en cause a affirmé qu’il voulait « venger la destruction de la cathédrale de Notre-Dame de Paris », avait précisé le procureur de la République ce mardi. L’octogénaire était persuadé que des membres de la communauté musulmane étaient à l’origine de l’incendie de la cathédrale.

 

Une information judiciaire doit  être ouverte des chefs de tentatives d’assassinat, dégradation et destruction aggravées, et violence avec usage d’une arme, avec  réquisitions   de  placement en détention provisoire.

Deux personnes de 74 et 78 ans ont été gravement blessées  par  les  tirs  de  l’agresseur devant la mosquée au moment de l’attaque, ce lundi.

Attaque à la mosquée de Bayonne : le suspect mis en examen et écroué

L’auteur présumé de l’attaque de la mosquée de Bayonne (Pyrénées-Atlantique),  Claude Sinké, a été mis en examen et placé en détention provisoire.

Accusé d’avoir tenté d’incendier la mosquée de Bayonne et d’avoir ouvert le feu sur deux personnes, les blessant gravement, Claude Sinké a été mis en examen et placé en détention provisoire, a annoncé mercredi le parquet dans un communiqué.

Le procureur de Bayonne Marc Mariée a précisé que le suspect avait  été  mis  en examen « des chefs de tentatives d’assassinat, dégradation et destruction aggravées, violence avec arme sur personne dépositaire de l’autorité publique et violence avec arme ».

0 morts, 2 blessés

 

 

445: France, 30 Octobre 2019:

Radicalisation : 7 policiers ont été désarmés depuis l’attaque à la préfecture de police

Depuis l’attaque de la préfecture de police qui a fait 4 morts et une blessée  grave,  sept policiers ont été désarmés a annoncé le préfet de police Didier Lallement, auditionné ce mercredi à l’Assemblée nationale.

A la suite de signalements pour radicalisation « depuis le 3 octobre », sept policiers ont été « désarmés » a révélé Didier Lallement. En outre, le préfet  de  police  a également  annoncé avoir demandé au Directeur général de la police nationale (DGPN),  Éric Morvan, la suspension de trois fonctionnaires, dont «une» a été mise en œuvre.

« J’ai encouragé aux signalements pour qu’il y ait une levée de  doute.  Un  signalement permet de s’interroger : doit-on ou non laisser le fonctionnaire armé ? À l’heure actuelle, 12 signalements ont amené à désarmer le fonctionnaire, dont 7 depuis le 3 octobre », a déclaré Didier Lallement.

Le préfet a indiqué qu’il disposait « d’un stock de signalements » de 48 cas. « Ce sont des signalements que nous continuons d’examiner, mais qui ne datent pas exclusivement du 3 octobre. Des cas se posent depuis 2012, j’en ai recensé à peu près 63 », a-t-il détaillé.

L’attaque  de la  préfecture de police, un « traumatisme » pour « l’ensemble  des  fonctionnaires

»

Didier Lallement est également revenu sur l’attaque de la préfecture de police et a évoqué un

« traumatisme » pour « l’ensemble des fonctionnaires ». « Cet attentat a eu lieu au sein de la préfecture de police, dans un endroit où nous ne pensions pas que nous serions un jour attaqués (…) nous n’avions pas de dispositif interne destiné à limiter une tuerie de masse à l’intérieur de nos locaux ».

0 morts, 0 blessés

 

 

446: Valframbert, (Orne) 30 Octobre 2019:

Une femme poignardée dans le dos par un homme affirmant être «envoyé par Dieu»

 

Une femme a reçu un coup de couteau dans le dos ce mardi alors qu’elle se promenait avec ses petits-enfants sur la voie verte  à  Valframbert, près d’Alençon (Orne). Elle a été  évacuée à l’hôpital en état d’urgence absolue. L’auteur des faits a pris la fuite.

C’est une violente agression qui aurait pu lui coûter la vie. Une femme âgée de 59 ans se promenait avec ses deux petits-enfants en bas âge ce mardi en fin de matinée, lorsqu’elle a croisé le chemin d’un homme assez jeune raconte Ouest-France.

Sans aucune raison apparente, le jeune homme a fait demi-tour et a porté un violent coup de couteau dans le dos de la quinquagénaire. Le procureur de la  République  d’Alençon,   François Coudert, a indiqué que l’agresseur avait déclaré : « J’ai une mission, je suis envoyé par Dieu et je dois vous tuer. Choisissez : c’est vous ou les enfants ! ».

La victime a eu un poumon perforé

Le coup de couteau a été si violent que la lame s’est brisée, restant fichée dans le dos de la victime. Un cycliste qui passait par là a aperçu cette femme qui perdait du sang et a d’abord contacté par téléphone le mari de cette dernière, sans comprendre ce qu’il venait de se produire.

Les secours et les forces de l’ordre sont arrivés peu après, alertés par le  conjoint  de  la victime. Gravement blessée, cette dernière a été conduite au CHU de Caen, « sans que son pronostic vital ne soit engagé », a précise le procureur. L’un de ses poumons  a été  perforé  par ce coup de couteau.

« Aucune piste n’est écartée »

Une enquête a été ouverte et confiée au commissariat d’Alençon et à la police judiciaire de Caen. « Aucune piste n’est écartée », a précisé François Coudert. L’auteur des faits est activement recherché.

« C’est évidemment un choc pour tout  le monde.  Je  n’ai  jamais  eu connaissance du  moindre problème ou sentiment d’insécurité sur cet axe qui est très fréquenté », a réagi le maire de Valframbert, Francis Aïvar, interrogé par L’Orne Hebdo.

0 morts, 1 blessé

 

 

447: Saint Denis, (La Réunion) 2 Novembre 2019:

Un homme armé d’un couteau est entré dans le commissariat de Malartic à Saint-Denis (La Réunion) ce samedi en début d’après-midi. Il a été mis en joue et arrêté  après  avoir  placé son arme blanche sous la gorge d’une adolescente de 16 ans venue déposer plainte. L’agresseur a hurlé «Allah Akbar».

Un individu a fait irruption dans le commissariat de Malartic à Saint-Denis vers 14h30 (heure locale, 11h30 à Paris) alors que deux femmes venaient d’y entrer pour effectuer un complément de plainte.

L’agresseur a alors exhibé un couteau qu’il a placé sous la gorge de l’une des deux femmes, qui est une adolescente de 16 ans selon le média local L’Info.re. Les  policiers  ont  mis  en  joue cet homme. Après avoir effectué des sommations, il a lâché son arme et a été interpel é. L’homme a été placé en garde à vue.

L’agresseur était actuellement sous contrôle judiciaire

Le mis en cause a crié « Allah Akbar » au moment de son arrestation nous  précise une  source policière. Une enquête pour violences et apologie du terrorisme a été ouverte. D’autre part, le parquet national antiterroriste a été avisé de cette affaire mais ne s’est pas saisi du dossier à ce stade des investigations.

 

L’agresseur qui est originaire de Mayotte et  âgé  d’une vingtaine  d’années, est déjà  connu  des services de police. Il faisait actuellement l’objet d’un placement sous contrôle judiciaire dans le cadre d’une affaire de séquestration précise le média. Il pourrait faire l’objet d’un examen de comportement dans les prochaines heures. Ses motivations restent à déterminer.

L’adolescente de 16 ans n’a fort heureusement pas été blessée, elle est sous  le choc  et  a été conduite à l’hôpital.

0 morts, 0 blessés

 

 

448: Reims, (Champagne-Ardenne) 5 Novembre 2019:

Le passager d’un TGV nu et menaçant hurle «Allah Akbar», le train évacué près de Reims

Un homme a été interpellé ce mardi matin près de Reims (Champagne-Ardenne). Ce dernier se trouvait à bord d’un TGV reliant Stuttgart (Allemagne) à Paris et a hurlé « Allah Akbar » alors qu’il était complètement nu et menaçant.

L’incident a provoqué l’arrêt du TGV en gare de Champagne-Ardenne et le train a été entièrement évacué par mesure de sécurité.

Il était environ 10 heures lorsque les faits se sont déroulés dans  ce  train,  alors  qu’il  se trouvait à hauteur de Strasbourg (Bas-Rhin). Un passager âgé d’une vingtaine d’années a commencé à avoir un comportement étrange raconte RTL.

Placé en garde à vue pour apologie du terrorisme et exhibition sexuelle

L’homme a crié dans les allées et a jeté des bagages. Alors que les contrôleurs  étaient parvenus à le coincer dans un sas, entre deux rames, il s’est entièrement  déshabillé  et  a  hurlé « Allah Akbar ». Le suspect a été interpellé et placé en garde à vue pour apologie du terrorisme et exhibition sexuelle.

« Il aurait été prononcé les mots « Allahou Akbar ». Cela a été rapporté dans un premier temps, mais on nous indique également  d’autres termes, différents,  donc  je  suis extrêmement prudent », a précisé le procureur de la République  de  Reims,  Matthieu  Bourrette qui a ajouté qu’il était nécessaire « d’être prudent sur la notion d’apologie du terrorisme ».

Le mis en cause serait un déséquilibré

Le mis en cause « ne dispose pas de toutes ses facultés », a également déclaré le magistrat. L’homme a affirmé être Marocain, âgé de 22 ou 23 ans, selon une source proche de  l’enquête. Il va faire l’objet d’un examen de comportement dans les prochaines heures.

Le TGV ne devait pas s’arrêter en gare de Champagne-Ardenne, qui se trouve à environ 5 kilomètres de Reims. La SNCF a indiqué que les agents à bord avaient requis l’arrêt du train suite à cet incident, qui a pu repartir vers 11h15, soit près d’1h15 plus tard, une fois les vérifications de sécurité effectées.

0 morts, 0 blessés

 

 

449: Cannes (Alpes-Maritimes) 6 Novembre 2019

Un homme âgé d’une soixantaine d’années a été poignardé en pleine rue à Cannes (Alpes- Maritimes) ce mercredi en début d’après-midi. Touché notamment à la gorge, il a été  conduit à l’hôpital alors que son pronostic vital était engagé. Un homme a été interpellé.

 

La victime a été évacuée alors qu’elle était entre la vie et la mort. Le procureur de la République a indiqué que le sexagénaire avait reçu « le premier coup de couteau à  la gorge, et le second dans le haut du corps ».

Le magistrat a également expliqué que la piste terroriste avait été étudiée « vu la localisation de ce premier coup » de couteau, mais qu’aucun élément ne permettait à ce stade de l’envisager.

L’auteur présumé des faits est âgé de 45 ans. Ses motivations restent inconnues. Ce dernier est un ressortissant polonais a précisé le maire de la ville David Lisnard.

0 morts, 1 blessé

450: Marseille, (Bouches Du Rhône) 7 Novembre 2019

Marseille : Un homme qui aurait hurlé «Allah Akbar» dans la rue avec un couteau en main a été interpellé

Un homme de 23 ans a créé une scène de panique dans le centre de Marseille ce mercredi après-midi. Plusieurs passants ont fait appel à la police et le suspect a fini par être interpellé.

La police a reçu plusieurs appels de passants vers 15 heures leur expliquant qu’un homme dans la rue, dans le quartier Belsunce (1er), était muni d’un couteau et d’une  paire  de ciseaux. L’homme qui se montrait menaçant a hurlé « Allah Akbar »  à  plusieurs  reprises selon ces témoins, explique La Provence.

Le suspect aurait également tenté de lancer des pavés dans la vitrine du magasin Carrefour City, situé sur le cours Belsunce.

Les policiers ne sont pas parvenus à interpeller immédiatement le suspect car ce dernier, qui  vit à l’hôtel, s’était changé. Les fonctionnaires ont tout de même réussi à l’identifier et à l’interpeller peu après. L’homme qui est âgé de 23 ans a été placé en garde à vue. Personne n’a été blessé.

Plusieurs internautes ont  évoqué cette scène de panique  sur  les   réseaux  sociaux, notamment sur Twitter.

0 morts, 0 blessés

 

 

NOTA CHIFFRES OFFICIELS FRANCE 17 NOVEMBRE 2019:

4 attentats ont été déjoués» en 2019, annonce le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner

Christophe Castaner était l’invité de l’émission du « Grand rendez-vous » ce dimanche matin sur Europe 1. À cette occasion, il a révélé que quatre attentats ont  été  déjoués  depuis  le début de l’année.

Depuis 2014, 60 attentats ont été « formellement » déjoués sur le territoire national par les services de police et de gendarmerie a ajouté le ministre de  l’Intérieur.  Il  a  par  ailleurs indiqué qu’« il y a eu 19 attentats qui n’ont pas abouti, même s’ils ont pu commettre des blessés ».

Christophe Castaner a aussi évoqué la tentative d’attentat déjouée contre Emmanuel Macron en 2018. Deux hommes âgés de 30 et 45 ans ont été déférés  ce vendredi  en  vue  de  leur mise en examen. Ils sont soupçonnés d’avoir eu un rôle dans son organisation et sont poursuivis pour « association de malfaiteurs terroriste criminelle ».

 

Dans ce dossier, quatre individus présentés comme faisant partie d’un  réseau  de  l’ultra- droite, ont déjà été mis en examen.

 

 

451: Mulhouse, (Haut-Rhin) 19 Novembre 2019:

Haut-Rhin : Il menace de commettre un attentat et crée la panique sur les réseaux sociaux

Un homme a été interpellé et placé en garde à vue après avoir publié des menaces d’attentat sur les réseaux sociaux.

Un homme âgé de 33 ans a créé la panique en publiant sur Facebook notamment des menaces d’une attaque à la voiture-bélier sur Mulhouse  (Haut-Rhin),  voire dans  la  région. Les internautes ont été nombreux à signaler  les faits aux autorités et le suspect a été rapidement identifié.

Les menaces ont été également prises au sérieux dans les administrations et les services municipaux, relate L’Alsace. Interpellé à son domicile puis placé en garde à vue, il a expliqué être à bout de nerfs en raison d’un problème de garde d’enfant. Ses messages ont été retirés des réseaux sociaux.

Il devait être déféré au parquet ce mercredi pour une éventuelle comparution immédiate sur reconnaissance préalable de culpabilité (CRPC).

0 morts, 0 blessés

 

 

452: Besançon, (Doubs) 20 Novembre 2019:

Besançon : Il porte un coup de couteau à la gorge d’un policier venu l’interpeller

Un homme soupçonné d’avoir violenté un enfant a été interpellé par la police dans la nuit de mardi à mercredi à Besançon (Doubs), non sans mal. Le suspect en situation irrégulière en France a porté un coup de couteau à un fonctionnaire avant de se réfugier sur un toit durant plusieurs heures. Il a été arrêté.

Une habitante a fait appel à la police vers 20 heures ce  mardi  soir,  indiquant  que  trois enfants apeurés âgés de 5 à 9 ans s’étaient réfugiés chez elle. L’un lui a raconté avoir été violenté par son oncle. Les policiers se sont rendus sur place, rue de Vesoul à Besançon.

La mère des trois enfants partie à l’étranger, a confié leur garde à son frère de 25 ans. Les forces de l’ordre ont tenté d’interpeller ce dernier  mais  l’homme a pris  la fuite par  la fenêtre, du 2ème étage.

Alors qu’il allait être arrêté, le fuyard a exhibé un couteau et en a porté un coup à l’un des policiers au niveau du cou. Fort heureusement, le fonctionnaire n’a pas été  blessé, protégé  par son épais blouson.

Le suspect s’est ensuite dirigé vers la gare et a disparu. Il est finalement retourné chez la requérante à la recherche des trois enfants. Le mis en cause a de nouveau pris  la fuite,  par une autre fenêtre. De nouveau localisé dans le quartier  des Chaprais, le fuyard est monté sur  le toit d’un garage, menaçant de se suicider tout en étant virulent.

Il reconnaît être en situation irrégulière en France

L’homme s’est finalement rendu aux forces de l’ordre peu après 3 heures du matin après de longues négociations.

 

Cet homme de 25 ans a été interpellé et placé en garde à vue. Durant ses auditions, il a  indiqué aux enquêteurs qu’il était un ressortissant algérien en situation irrégulière sur le territoire, arrivé récemment en France. Il pourrait être déféré ce mercredi.

0 morts, 1 blessé

453: Marseille, (Bouches-du-Rhône) 21 Novembre 2019:

Marseille : Elle se présente avec une fausse ceinture d’explosifs à l’entrée d’un concert

La soirée aurait pu tourner court pour les nombreux spectateurs qui se massaient à  l’entrée  du Dôme de Marseille (Bouches-du-Rhône).

Elle n’a pas pu passer la première zone de filtrage du Dôme, mardi soir. Une femme s’est présentée devant un agent de sécurité à l’entrée de la salle, comme les  nombreux  spectateurs venus assister au concert du rappeur Rilès.

« Boum ! »

Lorsque la vigile a voulu procéder à sa palpation de  sécurité, la femme a ouvert  sa veste sous laquelle elle portait une ceinture d’explosifs factices et a crié « Boum !  », selon une source policière qui s’est confiée à La Provence. L’employée de sécurité, sous le choc, a  laissé l’inconnue s’enfuir et n’a avisé les services de police que le lendemain.

Les policiers du commissariat de Noailles ont enregistré sa déposition et une enquête a été ouverte.

0 morts, 0 blessés

 

 

454: Dole, (Jura) 29 Novembre 2019:

Jura : Il tente de poignarder une femme en pleine rue, elle le désarme

Un inconnu a surgi subitement et a tenté de poignarder une passante au niveau du cou.

La violente agression aurait pu se finir en bain de sang. Une femme d’une quarantaine d’années se rendait chez sa mère à Dole (Jura), lorsqu’elle a été attaquée par un inconnu. Vers 19 heures, un homme a surgi derrière elle, alors qu’elle marchait dans la rue des Nouvelles.

Trois coups de couteau

Armé d’un couteau, il a tenté de la poignarder à trois reprises au niveau de son cou. Légèrement blessée, la victime est parvenue à l’esquiver et à le désarmer. Un passant était témoin de cette scène de violence, relate France Bleu. L’assaillant a tout de même réussi à prendre la fuite.

Une enquête a été ouverte et les policiers recherchent activement l’agresseur. Ils peuvent notamment s’appuyer sur un portrait-robot réalisé à partir des témoignages recueillis. La  victime a affirmé ne pas connaître son agresseur, a précisé le procureur de la République de Lons-le-Saunier.

0 morts, 1 blessé

 

 

455: Roubaix, (Haut De France) 30 Novembre 2019:

Roubaix : Un homme soupçonné de «soutien logistique» d’un projet terroriste interpellé par la DGSI

 

Une opération de police menée par les policiers de la DGSI et du RAID s’est déroulée  ce  mardi matin dans le nord de la France. Huit suspects ont été interpellés, l’un a été déféré au parquet antiterroriste à Paris ce vendredi.

Les policiers de la Direction générale de la sécurité  intérieure (DGSI)  et du RAID  ont investi  le quartier de l’Épeule, à Roubaix vers 11h30 ce mardi. Deux personnes  ont alors été interpellées explique La Voix du Nord. Des perquisitions ont également été menées dans plusieurs logements.

Au total, huit individus ont été arrêtés dans le nord de la France, plus précisément dans la métropole lilloise.

Des interpellations qui se sont déroulées dans le cadre « d’une  commission  rogatoire délivrée par une juge d’instruction parisienne » suite à une « une instruction ouverte en 2017 après la découverte d’un projet d’action violente », a précisé le parquet antiterroriste de Paris interrogé par le quotidien régional.

Le suspect déféré

L’un des huit interpellés qui est âgé de 31 ans et qui est originaire de Roubaix a été déféré devant le juge d’instruction en vue de sa mise en examen. Le mis en cause est soupçonné d’avoir été un soutien logistique de ce projet terroriste.

0 morts, 0 blessés

 

 

456: Montélimar, (Drôme) 30 Novembre 2019:

Les policiers de Montélimar (Drôme) ont vu un individu foncer avec sa voiture dans le portail  du commissariat à deux reprises, et se sont fait insulter.

Petite frayeur pour le chef de poste, ce jeudi, peu avant une heure du  matin,  qui  a  pu craindre une attaque terroriste. Une voiture a foncé dans le portail du commissariat, avant de reculer et de foncer de nouveau. L’attaque n’a heureusement pas fait de blessé. L’homme au volant a ensuite insulté et menacé de mort les fonctionnaires avant de s’enfuir.

Plusieurs véhicules  de police ont pris l’assaillant en chasse.  Le  suspect  s’est  retrouvé bloqué, rue de la Nitrière, et il a alors  fait une marche arrière sur ses poursuivants, contraints de s’écarter et de le laisser prendre de la distance.

Il est reparti de plus belle, prenant tous les risques pour échapper à ses poursuivants : zig- zags, contresens, freinages intempestifs et accélérations.

Alors qu’il prenait la direction de l’autoroute A7, les policiers nationaux avec le renfort des policiers municipaux lui ont barré définitivement la route. Le fuyard a percuté un véhicule de police et n’a pas pu repartir cette fois. Refusant de sortir de l’habitacle,  il  en a été extrait manu militari.

Interpellé et placé en garde à vue, l’homme âgé de 40 ans présentait un  taux  de  2,5 grammes d’alcool dans le sang. Déféré au parquet de la  Drôme ce vendredi après-midi,  il sera jugé en mars 2020. Il présenterait des troubles psychiatriques, relate Le Dauphine.

0 morts, 0 blessés

457: Rodez, (Aveyron) 2 Décembre 2019:

Rodez : Un homme armé recherché dans l’hôpital Jacques-Puel

 

De nombreux policiers et gendarmes sont présents depuis 9 heures ce lundi matin à l’hôpital Jacques-Puel à Rodez (Aveyron). Les forces de l’ordre recherchent un homme armé d’un couteau qui se serait introduit dans le centre hospitalier. Deux suspects ont été interpellés.

L’alerte est prise au sérieux par les autorités. Policiers et gendarmes inspectent et fouillent l’hôpital Jacques-Puel depuis 9 heures ce lundi matin, à la recherche d’un individu armé d’un couteau qui a pénétré dans l’établissement.

Ce dernier qui a été aperçu par du personnel soignant, aurait également été repéré sur les images de vidéosurveillances explique La Dépêche.

L’accès à la maternité fermé

Tous les accès de l’hôpital ont été sécurisés et l’accès à la maternité est fermé. Les forces de l’ordre sont présentes en nombre et des gendarmes d’un  groupe  du Peloton  de surveillance et d’intervention (PSIG) sont sur place. Selon France Bleu, les antennes des policiers  du  RAID de Toulouse et de Montpellier sont en pré-alerte.

L’opération de police et les recherches se poursuivent. Elles n’ont pas permis de retrouver le suspect à ce stade.

La préfecture de l’Aveyron a annoncé à la mi-journée que deux suspects avaient été interpellés, sans en dire plus explique La Dépêche.

  • morts, 0 blessés

 

 

NOTE 6 DECEMBRE 2019: Paris : 2 Toulousains partis combattre dans les rangs de l’EI écopent de 10 ans de prison en appel

Leur sanction pénale a été allégée en appel, passant de 15 ans de réclusion criminelle à 10.

La cour d’assises d’appel spéciale qui s’est réunie à Paris ce jeudi a condamné les deux prévenus à 10 ans de réclusion criminelle. Leur peine est associée à  une période de sûreté des deux tiers et à une inscription au fichier des auteurs d’infractions terroristes (Fijait). Issus des quartiers  populaires de Toulouse  (Haute-Garonne), Mounir Diawara  et  Rodrigue Quenum étaient partis combattre au côté de l’État islamique en Syrie.

 

 

Le duo a séjourné du 28 mai au 12 août 2013 en Syrie. Là, les  deux Toulousains  avaient rejoint dans un premier temps le groupe djihadiste Front al-Nosra, puis le groupe Etat  islamique en Irak et au Levant.

Il brandissait une tête coupée

Sur des photographies versées au dossier, il était possible de voir les deux prévenus vêtus d’une tenue de combat, Kalachnikov à la main. Sur l’un des clichés, Rodrigue Quenum brandissait une tête coupée. Lors du procès en première instance, ce dernier avait déclaré :

« Je me suis fait tromper et je me suis trompé. Cette période de ma vie, je la renie du plus profond de mon être », rapporte 20 minutes.

Du prosélytisme à leur retour

En plus des exactions commises en territoire étranger,  les  enquêteurs soupçonnaient  le duo  de s’être livré à du prosélytisme à leur retour à Toulouse. Les policiers  les avaient placés  sous surveillance dans le cadre d’une enquête sur une filière de recrutement de djihadistes.

 

Ils avaient été interpellé en flagrance lors de la tentative de braquage d’une supérette de l’agglomération toulousaine, le 21 décembre 2013. Quatre ans plus tard, la justice les avait condamnés à 13 et 14 ans de prison.

NOTE 9 DECEMBRE 2019: Turquie : 11 djihadistes présumés de l’EI renvoyés en France

La Turquie a annoncé qu’elle poursuivait « l’expulsion des combattants terroristes étrangers

». 11 djihadistes français présumés ont été expulsés ce lundi matin.

« L’expulsion des combattants terroristes  étrangers se poursuit. Dans ce cadre, onze ressortissants français ont été renvoyés », a indiqué le ministère truc de l’Intérieur dans un communiqué.

La décision d’expulser les djihadistes français accusés d’être  des  membres de l’État islamique (EI) avait été annoncée le 11 novembre dernier par le ministère de l’Intérieur turc.

Une majorité de femmes

Les 11 ressortissants français qui ont été expulsés ce lundi matin sont en  majorité  des femmes selon une source proche du dossier citée par plusieurs médias. Certaines de ces personnes sont en prison « depuis longtemps » et d’autres sont arrivées « plus récemment ».

Le Parisien indique de son côté que Tooba Gondal, recruteuse de l’EI, surnommée la « marieuse » de Daech, fait partie de ces femmes, tout comme Amandine Le Coz,  Nawel Hassani et Sarah Ali Mehenni et leurs sept enfants.

Présentés à un juge à leur arrivée

A leur arrivée en France, ces 11 ressortissants français seront interpellés et présentés à un juge. Leurs enfants seront placés auprès des services de l’Aide sociale à l’enfance.

Un accord de coopération policière entre Paris et Ankara signé en 2014, permet que des djihadistes rentrant de Syrie via la Turquie, soient immédiatement interceptés à leur retour.

 

 

458: Les Lilas, (Seine-Saint-Denis) 12 Décembre 2019:

Les Lilas : Un homme hurlant «Allah Akbar» et muni d’un couteau meurt après son interpellation

Un homme est décédé ce jeudi après-midi à l’hôpital, plusieurs heures après  son interpellation. Il avait proféré des menaces de mort à plusieurs reprises.

Plusieurs passants ont fait appel à la police municipales de la commune des Lilas (Seine- Saint-Denis) ce jeudi matin vers 10 heures, expliquant avoir vu un homme âgé  d’une quarantaine d’années, la tête ensanglantée, qui hurlait « Je vais tuer tout le monde »  et  « Allah Akbar », rapporte Le Point. Le suspect se frappait aussi la tête avec une tuile explique Europe 1.

Arrivés sur place, les policiers municipaux ont aperçu l’individu qui est entré  dans  l’atelier d’une boulangerie. Ils ont ensuite tenté de le maîtriser en faisant usage de gaz lacrymogène mais l’homme a pénétré dans le commerce, et aurait accédé au sous-sol.

Le suspect a alors récupéré un couteau avec lequel il a menacé les policiers nationaux qui venaient d’arriver sur place. Ces derniers ont fait usage d’un pistolet à  impulsion électrique pour l’immobiliser et pour pouvoir l’interpeller. Le mis en cause aurait à nouveau hurlé « Allah Akbar » et a mordu un gardien de la paix au mollet.

 

Interpellé et maîtrisé, le suspect a été pris en  charge par  les  sapeurs-pompiers  alors  qu’il était en arrêt cardio-respiratoire. Le SAMU est à son tour arrivé sur les lieux et a ranimer l’homme qui a été évacué à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris (XIIIe).  Il  a été  déclaré  mort à 17 heures.

De lourds antécédents psychiatriques

Le mis en cause était âgé de 36 ans et serait connu au fichier de traitement des antécédents judiciaire (TAJ, le fichier des forces de l’ordre) selon Le Point. L’hebdomadaire a également contacté le parquet qui a confirmé que le suspect s’était bien saisi d’un couteau,  menaçant  les fonctionnaires de les tuer en criant « Allah Akbar ».

Quant au décès de cet homme, le parquet a précisé que son malaise n’avait pas eu lieu simultanément avec l’utilisation du pistolet à impulsion électrique. Selon Europe 1, le suspect avait de lourds antécédents psychiatriques.

Une enquête confiée à la police judiciaire

Une enquête a été ouverte pour tentative d’homicide volontaire sur personne dépositaire de l’autorité publique, violences volontaires et menaces de mort réitérées. Elle a été confiée aux policiers du Service départemental de police judiciaire (SDPJ) de Seine-Saint-Denis.

  • mort (assaillant), 0 blessés

459: La Défense, (Hauts-de-Seine) 13 Janvier 2019:

La Défense : Un homme armé d’un couteau a menacé des policiers, il a été abattu

Un homme armé d’un couteau a menacé des policiers dans le quartier d’affaires de  La Défense (Hauts-de-Seine) ce vendredi matin vers 10h15. Il a été mortellement neutralisé par balle.

13h23. Avant de menacer les policiers, l’homme a été aperçu par des témoins  avec  un couteau : « Il parlait tout seul et se tapait la tête contre la vitre de la tour », explique  une  femme au Parisien.

13h15. L’agresseur a été identifié. L’homme était un ressortissant marocain âgé de 42 ans, sans abri. Il était signalé en fugue d’un hôpital psychiatrique depuis  le 18 juin dernier selon une source policière. Ce dernier était semble-t-il en situation irrégulière sur le territoire français.

Les faits se sont déroulés sur l’entrepont Corolles, au pied de la tour Enedis.12h40. Le préfet de police de Paris Didier Lallement est arrivé au commissariat de La Défense vers midi.

12h03. L’agresseur était armé d’un couteau d’une vingtaine de centimètres. A  ce  stade, toutes les pistes sont étudiées.

11h35. L’agresseur est décédé selon plusieurs sources policières.

10h50. Un individu armé d’un couteau a menacé un équipage de police en patrouille, à pied,  de la Brigade territoriale de contact (BTC) sur le parvis de  La  Défense ce vendredi matin vers 10h15. L’agresseur a alors foncé vers les policiers et aurait hurlé : « Je vais vous tuer ».

Les fonctionnaires ont ouvert le feu à au moins cinq reprises pour  neutraliser  cet homme armé, après avoir tenté de le  maîtriser avec  leur pistolet à  impulsion électrique. Ce dernier est très grièvement blessé.

Aucun policier n’a été blesséselon nos informations.

La Défense : L’agresseur au couteau abattu par les policiers a été identifié

 

Un homme armé d’un couteau a menacé puis foncé sur une patrouille  de  policiers  ce  vendredi matin vers 10h15 dans le quartier d’affaires  de  La  Défense (Hauts-de-Seine),  il  a été mortellement neutralisé par balles.

Les enquêteurs n’ont pas eu de difficultés à identifier l’auteur de cette attaque, qui a menacé de mort les policiers de la Brigade territoriale de contact (BTC) avant de leur foncer dessus couteau en main.

L’agresseur qui est décédé des suites de ses blessures après avoir été  touché  par les tirs  des policiers, était âgé de 42 ans. L’homme, Rachid M., était un ressortissant marocain en situation irrégulière sur le territoire français selon une source policière.  De  plus,  il  était  signalé en fugue d’un hôpital psychiatrique depuis le 18 juin dernier et était sans abri.

« Je vais vous tuer »

Au moment d’attaquer les fonctionnaires, il a hurlé « Je vais vous tuer » selon cette même source. Il aurait également déclaré : « Je suis un terroriste ». Les policiers ont tenté dans un premier temps de le maîtriser avec leur pistolet à impulsion électrique, en vain.

Muni d’un couteau d’une vingtaine de centimètres, la présence de l’agresseur avait été signalée par plusieurs employés d’une société privée qui ont constaté qu’il était armé. «  Il  parlait tout seul et se tapait la tête contre la vitre de la tour », explique une femme au journal Le Parisien.

Aucun policier n’a été blessé au cours de cette agression. A ce stade, le parquet anti- terroriste n’a pas été saisi de cette affaire.

Homme armé tué par la police à La Défense : une enquête pour «meurtre» ouverte par l’IGPN

La mère de l’homme tué par les policiers ce vendredi à La Défense  (Hauts-de-Seine)  a déposé plainte. Une enquête judiciaire pour « meurtre » a été ouverte et  confiée  à  l’Inspection générale de la police nationale (IGPN).

Un homme armé d’une scie a été mortellement neutralisé par balles par des policiers en patrouille de la Brigade territoriale de contact (BTC) ce vendredi matin,  alors  qu’il menaçait les fonctionnaires. L’IGPN avait ensuite ouvert une enquête administrative pour déterminer si les policiers avaient bien agi en état de légitime défense, comme la procédure l’exige.

La mère de l’homme décédé a déposé plainte de son côté au commissariat de Nanterre. Une enquête préliminaire a ensuite été ouverte et confiée à l’IGPN.

Peu après les faits, une enquête de flagrance avait été ouverte pour tentative de meurtre sur personne dépositaire de l’autorité publique et avait été  confiée au commissariat de Puteaux- La Défense. Après le décès du mis en cause, cette enquête a pris fin.

Le mis en cause s’était échappé d’un hôpital psychiatrique

Le suspect de 42 ans qui était échappé d’un hôpital psychiatrique où il était interné d’office, a menacé les policiers avec  une scie dans  un sous-sol du quartier d’affaires de La Défense, où  il avait élu domicile.

L’homme qui était un ressortissant marocain en situation irrégulière sur le territoire français aurait lancé « je suis un terroriste » avant son décès, a indiqué la  procureure  de  la République de Nanterre. Toutefois, le caractère terroriste de cet acte  a  rapidement  été  écarté par les enquêteurs.

Le Directeur territorial de la sécurité de proximité des Hauts-de-Seine (DTSP 92), Bernard Bobrowska, a déclaré que les policiers avaient agi « en état de légitime défense ».

1 mort (assaillant), 0 blessés

 

NOTE: 18 DECEMBRE 2019

Une trentaine de militaires français sont devenus des  djihadistes  en  Syrie  et  Irak  depuis  2012

De nombreux militaires français ont rejoint les rangs djihadistes ces dernières années. Un rapport qui doit être publié en fin de semaine a détaillé leur parcours respectif.

Ils sont une trentaine de militaires français à avoir choisi de rejoindre les   rangs d’organisations djihadistes en Syrie, mais également en Irak. Ces derniers ont apporté leur expérience et leurs connaissances de guerre selon un rapport du Centre d’analyse du terrorisme (CAT) cité par Sud-Ouest.

Le rapport évoque les parcours de ces 23 soldats, passés parfois par des unités réputées comme la légion étrangère ou qui étaient des fusiliers marins ou des parachutistes, et qui ont décidé de rejoindre des organisations terroristes.

Certains ont refusé de se battre contre des musulmans et ont déserté

La motivation des militaires est aussi évoquée dans ce rapport qui juge que l’armée constitue une « cible de recrutement stratégique » évidente mais que la « radicalisation islamiste demeure marginale au sein des armées ».

Parmi ces militaires, certains avaient déjà projeté leurs projets avant d’entrer dans l’armée.  Pour d’autres, ce fut après leur départ des rangs de l’armée française. Pour certains, ils ont déserté, refusant de se battre contre des musulmans. Plusieurs étaient convertis, d’autres étaient des pratiquants de la même religion.

Des connaissances qui ont « facilité leur ascension au sein des différents groupes terroristes

»

« Leur connaissance du milieu, leur appétence pour les armes et leur savoir-faire militaire ont facilité leur ascension au sein des différents groupes terroristes », indique le rapport. «  Certains anciens militaires ont pu également, grâce à leur formation dans  l’armée française, leur connaissance des emplacements et leur expérience sur zone au sein d’organisations djihadistes, planifier des attentats en France », précise-t-il également.

Par ailleurs, le rapport  raconte que  les autorités surveillent  étroitement les  militaires radicalisés ou susceptibles de radicalisation islamiste. La loi française s’est renforcée et permet désormais des enquêtes administratives sur des soldats déjà en poste explique-t-il.

 

 

 

 

 

460: Rouen, (Seine-et-Maritime) 20 Décembre 2019:

Rouen : Un convoyeur de fonds menaçant de faire une tuerie de masse interpellé par la BRI

Un convoyeur de fonds travaillant pour la Brink’s a été interpellé ce vendredi matin à Bihorel, dans l’agglomération de Rouen (Seine-et-Maritime), lors d’une opération de police à laquelle les policiers de la Brigade de recherche et d’intervention (BRI) ont participé.

Un maximum de précautions ont été prises pour interpeller  le  suspect.  Un  convoyeur  de fonds qui effectuait sa tournée habituelle avec deux de ses collègues, a menacé de  tuer tout le monde et a évoqué « une tuerie de masse » selon une source judiciaire citée par Paris- Normandie. La police a pris l’information très au sérieux.

 

Un dispositif a été mis en place et les policiers de la BRI ont décidé de laisser le fourgon terminer sa tournée pour interpeller le suspect, ce dernier se trouvant à bord d’un véhicule blindé, ce qui aurait considérablement compliqué le travail des forces de l’ordre.

Placé en garde à vue

La géolocalisation du camion des convoyeurs  a permis aux fonctionnaires  de suivre le véhicule à distance. Les policiers rouennais et ceux de la BRI ont interpellé le suspect peu après 11 heures au centre-fort de Bihorel.

L’homme a été placé en garde à vue. A ce stade, ses motivations et son profil sont inconnus. Une enquête a été ouverte et confiée au Service régional de police judiciaire (SRPJ)  de  Rouen.

0 morts, 0 blessés

 

 

461: Nice, (Alpes-Maritimes) 21 Décembre 2019:

Nice : Le marché de Noël évacué après des menaces, un homme placé en garde à vue

Évacuation du marché de Noël de Nice (Alpes-Maritimes) ce samedi après-midi. Un homme venait de proférer des menaces, indiquant qu’il allait « tout faire péter ». Il a été placé en garde à vue.

Le marché de Noël de Nice a été évacué durant 2 heures  ce samedi  après-midi.  «  Un individu est passé rapidement devant un agent de sécurité en indiquant en substance qu’il allait ‘tout faire péter’, laissant à penser qu’il avait déposé des explosifs dans le marché de Noël », a indiqué le maire LR de Nice, Christian Estrosi.

L’agent de sécurité a immédiatement informé la police de ce qu’il venait de se passer. « Par l’intermédiaire de nos caméras de surveillance, nous avons identifié un individu qui a été interpellé par les forces de l’ordre dans un grand magasin voisin », a également déclaré Christian Estrosi.

« A Nice, on ne prend pas de risque »

Par mesure de sécurité, les 3500 personnes qui se trouvaient sur le marché de Noël situé au centre-ville de Nice, ont été évacuées en l’espace de 20 minutes selon l’élu. « A Nice, on ne prend pas de risque. On a encore en mémoire un certain nombre  d’événements  »,  a expliqué Rudy Salles, adjoint au maire délégué au tourisme, interrogé par Nice-Matin.

Des vérifications ont été effectuées  sur le site par  la police qui n’a rien découvert  d’anormal.  Le marché de Noël a été rouvert vers 17 heures.

0 morts, 0 blessés

NOTE 23 DECEMBRE 2019

«La menace terroriste demeure élevée en cette fin d’année» indique le patron de la DGSI

Nicolas Lerner,  le directeur  général de la Direction générale de la sécurité  intérieure (DGSI)  a rappelé que la menace terroriste était toujours présente en France. « La menace terroriste demeure élevée en cette fin d’année 2019 », a-t-il notamment affirmé.

Dans un interview accordé à franceinfo, le patron de la DGSI a passé en revu plusieurs sujets. « La menace terroriste demeure aujourd’hui élevée en cette fin d’année 2019. Je rappelle que plusieurs attentats ont été tentés. Souvenons-nous de Lyon au mois de mai dernier, souvenons-nous aussi du drame qui s’est passé au sein de la prison de Condé-sur- Sarthe« , a déclaré Nicolas Lerner.

 

« Je rappelle également que les différents services de renseignement, de police, ont déjoué quatre attentats durant l’année 2019. La menace, elle, reste importante et tout laisse penser  que cette menace restera à ce niveau-là de manière durable », a-t-il détaillé. Quatre attentats

« déjoués par la DGSI et par les services partenaires ». Un projet d’attentat visant l’Élysée et les forces de l’ordre

« Tous impliquaient des individus français ou étrangers, mais étant nés en France, ayant  grandi en France et ayant, dans le cadre de leur parcours  pour  des  motifs  extrêmement variés, adhéré à cette idéologie mortifère et nourri une haine à l’égard des institutions », a confié le patron de la DGSI.

Nicolas Lerner a aussi évoqué « le projet le plus abouti de cette année » qui « consistait sans doute dans l’action de quatre individus qui souhaitaient, au printemps dernier, s’en prendre à des forces de l’ordre devant le palais de l’Élysée et dans le 8ème arrondissement ».

Une menace qui a « évolué »

« La menace terroriste a évolué dans sa nature. La capacité de groupes terroristes  à concevoir et à planifier des attaques depuis  l’étranger et à  les  mener sur le territoire national, y compris avec l’infiltration  de combattants  jihadistes,  cette menace-là, sans  avoir  disparue, a diminué », a poursuivi le successeur de Laurent Nuñez.

Le cas des « revenants » a également été évoqué lors de cet entretien : « Ce sont 1300 personnes, françaises ou de nationalité étrangère, qui ont quitté le territoire national pour rejoindre l’organisation Etat islamique. Aujourd’hui, un peu plus de  280  d’entre  eux  sont d’ores et déjà revenus sur le territoire national. Tous ont été judiciarisés à leur retour. »

Plus de 500 individus actuellement en prison pour des faits de terrorisme

Nicolas Lerner a précisé que « plus de 500 » individus  étaient actuellement incarcérés pour  des faits de terrorisme et « à peu près 900 » étaient actuellement en prison pour des faits de droit commun mais soupçonnés de radicalisation. « Soyez sûrs de la mobilisation de nos services. Une part importante des renforts humains et budgétaires accordés par l’actuel gouvernement ira à ce sujet du suivi des sortants de prison », a-t-il ajouté.

 

 

462: Béziers, (Hérault) 2 Janvier 2020:

Béziers : Une femme poignardée à 4 reprises en pleine rue, elle est dans un état grave

Un suspect a été interpellé, ses motivations restent à déterminer. La victime est grièvement blessée.

L’attaque s’est produite devant les policiers municipaux de Béziers (Hérault) sur la place Garibaldi, ce jeudi en début d’après-midi. Un homme a poignardé une femme à quatre reprises et a pris la fuite, se débarrassant de son arme sous une voiture en stationnement relate Midi-Libre.

Les policiers municipaux sont parvenus à rattraper  l’agresseur  et l’ont  interpellé. Ce dernier qui était blessé à la main, a été remis aux policiers nationaux. Dans le même temps, la  victime a été prise en charge par les secours.

Poignardée dans le dos et à la poitrine

« La femme hurlait. Puis, elle s’est accrochée à la barrière avant de tomber au sol. Tout de suite, du monde s’est occupé d’elle », raconte un témoin au quotidien. Cette dernière est grièvement blessée et aurait été touchée à trois reprises dans le dos, puis une fois dans la poitrine. Toutefois, ses jours ne seraient pas en danger.

 

L’homme a été placé en garde à vue. Les enquêteurs  vont  devoir déterminer ses motivations et les raisons de cette agression extrêmement violente.

  • morts, 1 blessé

 

 

463: Villejuif, (Val-de-Marne) 3 Janvier 2020:

Attaque au couteau à Villejuif : Un mort et 2 blessés, l’assaillant abattu par la police

Un homme armé d’un couteau a attaqué plusieurs personnes  au hasard dans le Parc départemental des  Hautes-Bruyères  à Villejuif  (Val-de-Marne)  ce vendredi  vers  14 heures. Il a été mortellement neutralisé par balles par la police. Le dernier bilan fait état d’une victime décédée et deux autres blessées, l’une gravement.

19h31. Lors de l’attaque, l’assaillant a déclaré qu’il était « en rupture de traitement médicamenteux », selon plusieurs témoignages.

19h25. Le parquet de Créteil indique que l’assaillant était âgé  de 22 ans, qu’il  habitant  dans  le 14e arrondissement de Paris et qu’il était  régulièrement  hospitalisé  en  psychiatrie  à l’hôpital Saint-Anne, notamment l’année dernière.

18h49. L’assaillant a été identifié et se nomme Nathan C., né en 1997 aux Lilas  selon plusieurs sources concordantes. Ce dernier aurait des antécédents psychiatriques. Il n’était toutefois pas hospitalisé au moment de l’attaque.

17h27. Deux vidéos montrant l’intervention des policiers ont été diffusées sur les réseaux sociaux.

17h03. La victime grièvement blessée est un homme, l’autre victime blessée est une femme selon une source policière. Les victimes ont été transférées à l’hôpital voisin du Kremlin- Bicêtre. Les investigations ont été confiées  à la police judiciaire  du  Val-de-Marne  pour l’heure.

17h01. La  victime décédée est un homme de 56 ans qui a voulu défendre sa femme indique le maire de Villejuif, Franck Le Bohellec : « Il se promenait  avec  sa  femme  lorsque l’agresseur s’est approché, il a voulu protéger sa femme et c’est lui qui a pris ce coup de couteau ».

16h33. Le secrétaire d’État auprès du ministre de l’Intérieur Laurent Nunez a salué la « réactivité » des policiers qui sont intervenus et évoque le « périple meurtrier » de l’assaillant.

16h29. Le parquet anti-terroriste n’a pas été saisi à  ce stade des  investigations.  Le parquet de Créteil est en charge de cette enquête.

16h25. Une victime est décédée, une seconde est dans un état grave, une troisième a été moins gravement touché annonce  la procureure de la République  Laure  Beccuau. L’assaillant a attaqué d’autres personnes qui « ont réussi à l’éviter » a précisé la magistrate.

15h13. Le secrétaire d’État auprès du ministre de l’Intérieur Laurent Nunez se rend sur les lieux de l’attaque.

15h02. Trois victimes ont été blessées par l’assaillant : l’une est décédée. Une autre est en  état d’urgence absolue, une troisième a été moins gravement  touchée selon nos informations.

14h57. Les victimes ont été attaquées au niveau de l’allée Sonia Delaunay à Villejuif, à proximité directe du parc des Hautes-Bruyères.

 

14h47. Quatre personnes ont été blessées, l’une gravement selon une source policière. L’assaillant est décédé et ne portait pas d’explosifs sur lui. Il a été neutralisé par balles alors qu’il prenait la fuite en direction du supermarché Carrefour de L’Hay-les-Roses.

14h25. L’agresseur a été neutralisé par les policiers de la Brigade anticriminalité (BAC) du Kremlin-Bicètre qui ont ouvert le feu à plusieurs reprises, il est grièvement blessé.

L’homme a été neutralisé à proximité du supermarché Carrefour de L’Hay-les-Roses selon une source policière. L’établissement se trouve à proximité de la commune de Villejuif.

Au moins deux des victimes auraient été blessées par l’assaillant, l’une gravement.

Le déminage a été appelé et va se rendre sur place, l’assaillant pouvant potentiellement être porteur d’explosifs.

Attaque au couteau à Villejuif : l’assaillant a été identifié, il n’était pas connu pour

«radicalisation»

L’assaillant qui a tué un homme et blessé deux autres victimes ce vendredi à Villejuif (Val-de- Marne) a été identifié. Âgé de 22 ans, il était inconnu au titre de la radicalisation.

Le parquet de Créteil a indiqué ce vendredi soir que l’auteur de l’attaque au couteau dans le Parc départemental des Hautes-Bruyères de Villejuif, se nommait Nathan C. et était né en 1997. Il était âgé de 22 ans. Ce dernier qui a été abattu par des policiers de la BAC, habitait dans le 14e arrondissement de Paris et était régulièrement hospitalisé en psychiatrie,  à l’hôpital Saint-Anne.

L’homme n’était pas fiché pour radicalisation mais était connu  des  services de  police  pour des faits de droit commun a indiqué le ministère de l’Intérieur.

Des effets personnels en lien avec la religion

Dans les affaires du tueur qui se trouvaient dans un sac à dos découvert dans le parc, les policiers ont trouvé des effets personnels en lien avec la religion. Par ailleurs, l’homme était converti à l’islam. Il portait une djellaba de couleur sombre au moment des faits.

L’assaillant était pieds-nus au moment de l’attaque. Durant son « périple meurtrier », terme employé par le secrétaire d’État  auprès du ministère de l’Intérieur Laurent Nunez,  Nathan C.  a déclaré à plusieurs personnes  qu’il était «  en rupture  d’hospitalisation d’office, en rupture de traitement médicamenteux ». Des témoins l’ont également entendu crier « Allah Akbar », selon le parquet.

Attaque au couteau à Villejuif : le tueur a hurlé plusieurs fois «Allah Akbar»

La procureure de la République Laure Beccuau a donné une conférence de presse  ce samedi à 17h30 et a donné plusieurs nouveaux éléments concernant l’attaque au couteau de Villejuif (Val-de-Marne) qu’elle a qualifiée « d’une extrême violence ».

L’assaillant, Nathan Chiasson, a débuté son périple meurtrier peu avant 14 heures ce vendredi dans le Parc départemental des Hautes-Bruyères de Villejuif. Il portait une djellaba bleue et s’est dirigé vers un homme pour l’attaquer, en hurlant « Allah Akbar », a expliqué la procureure. Un cri qu’il a réitéré à plusieurs reprises lors de l’attaque.

La victime a déclaré à son agresseur qu’elle était de confession musulmane, ce qui a eu pour effet de le stopper. « Il a accosté un homme en le menaçant avec son couteau, or il a dit qu’il était musulman. L’assaillant lui a alors demandé de réciter une prière en arabe, ce qu’il a fait. L’agresseur s’est donc détourné pour s’attaquer au couple », a détaillé Laure Beccuau.

L’homme a reçu un violent coup de couteau au niveau du cœur

 

Visant le couple, le tueur a d’abord attaqué la femme. Son mari s’est interposé et a reçu un violent coup de couteau au niveau du cœur. Ce dernier qui était âgé  de  56 ans, présentait une plaie « transfixiante » et ne pouvait être sauvé a indiqué la procureure. La femme a alors reçu un coup de couteau au niveau du cou, lui causant une importante blessure.

L’assaillant a poursuivi son parcours et s’est ensuite attaqué à une joggeuse à l’extérieur du parc, sur une route qui le longeait. La victime a été touchée à plusieurs reprises au niveau du dos mais ne présentait que des blessures « superficielles ».

Plusieurs autres personnes ont été attaquées par l’assaillant. « Hormis  l’homme  épargné après avoir fait état de sa religion, la gardienne du parc et un SDF ont aussi été menacés » a expliqué Laure Beccuau, ajoutant qu’aucune autre victime n’avait été identifiée à ce stade.

Des gestes laissant penser qu’il avait une ceinture d’explosifs

Les policiers ont abattu l’agresseur alors qu’il a refusé d’obtempérer  aux  injonctions  des  forces de l’ordre, se montrant « menaçant ». De plus, Nathan Chiasson a fait des gestes, laissant penser qu’il était porteur d’une ceinture d’explosifs. Son décès a été constaté  à 14h45. Un robot a ensuite été déployé par les démineurs afin qu’ils s’assurent que le tueur n’avait aucun engin explosif sur lui. Ce qui a été confirmé par la suite.

« Quelques ouvrages qu’on peut qualifiés de salafistes » et une lettre « testamentaire »

Dans son sac à dos, qui aurait été retrouvé dans le parc selon une source policière, les enquêteurs ont découvert un Coran, des ouvrages divers sur la religion musulmane ainsi que

«

quelques ouvrages qu’on peut qualifiés de salafistes ». Une lettre « testamentaire » a aussi été découverte.

Laure Beccuau a qualifié le parcours du tueur « d’une extrême violence » et d’une « extrême détermination ». Les victimes ont décrit un homme qui agissait avec un « calme apparent ». La magistrate a également précisé que l’assaillant souffrait de problèmes psychiatriques et qu’il était converti à l’islam en mai ou en juillet 2017, selon ses proches.

Le parquet national antiterroriste pourrait être saisi

La procureure de la République a précisé que la saisie  du  parquet  national  antiterroriste n’était « pas du tout à exclure » à ce stade. Le caractère de préméditation et celui de la radicalisation du tueur peuvent encore faire évoluer l’enquête a-t-elle expliqué.

La procureure a par ailleurs rappelé  qu’il n’était « pas connu au niveau des   fichiers spécialisés ». L’homme était connu de la police pour usage de stupéfiants lorsqu’il  était mineur, ainsi que pour des violences légères lors des manifestations de « Nuit debout  ».  Un délit qui n’avait pas donné lieu à des poursuites pénales, l’infraction n’ayant « pas été assez caractérisée ».

Nathan Chiasson avait été repéré comme étant un garçon « avec de hautes capacités intellectuelles » mais ce dernier souffrait de problèmes psychiatriques depuis l’âge de 5 ans selon ses proches.

Hospitalisé à la demande de ses parents qui vivent  dans  le XIVe  arrondissement,  comme leur fils, l’assaillant était sorti du dernier établissement qu’il a fréquenté, en mai 2019. Ce dernier avait un traitement médicamenteux qu’il a cessé de prendre à partir du mois suivant a mentionné la procureure.

Des troubles psychiatriques dont souffrait l’assaillant, qui ne suffisent pas à exclure qu’il ait commis un acte terroriste a rappelé la magistrate.

Attaque au couteau à Villejuif : le parquet national antiterroriste se saisit de l’enquête

 

Le parquet national antiterroriste a décidé de se saisir  de l’enquête  sur  l’attaque  au couteau à Villejuif (Val-de-Marne) commise ce vendredi.

Dans un communiqué ce samedi soir, le parquet national antiterroriste annonce  sa décision  de se saisir de l’attaque au couteau survenue ce vendredi à Villejuif.

« Une radicalisation certaine du mis en cause »

« Si les troubles psychiatriques importants de l’auteur  des  faits   sont  avérés,  les investigations des dernières heures ont permis d’établir une radicalisation certaine du mis en cause ainsi qu’une préparation organisée de son passage à l’acte », peut-on lire dans le communiqué.

« Elles ont aussi démontré un parcours meurtrier réfléchi et sélectif de nature à troubler gravement l’ordre public par l’intimidation ou la terreur », poursuit le communiqué.

« Ces nouveaux éléments justifient  que les  investigations  se poursuivent  des  chefs d’assassinat et tentatives d’assassinats en relation  avec une entreprise terroriste et association de malfaiteur terroriste criminelle », précise le parquet national antiterroriste.

«          Allah Akbar »

« L’assaillant, Nathan Chiasson, a hurlé « Allah  Akbar  »  a plusieurs  reprises  durant l’attaque. Dans son sac à dos, qui aurait été retrouvé dans le parc selon une source policière, les enquêteurs ont découvert un Coran, des ouvrages divers sur la religion musulmane ainsi que « quelques ouvrages qu’on peut qualifier de salafistes ». Une lettre « testamentaire » a aussi été découverte.

Laure Beccuau, la procureur de la République de Créteil qui a tenu  une  conférence  de presse ce samedi soir, a qualifié le parcours du tueur « d’une extrême violence » et d’une « extrême détermination ». Les victimes ont décrit un homme qui agissait avec un « calme apparent ».

La magistrate a également précisé que l’assaillant souffrait de problèmes psychiatriques et qu’il était converti à l’islam en mai ou en juillet 2017, selon ses proches.

Attaque au couteau de Villejuif : la compagne de l’assaillant placée en garde à vue

Soupçonnée de vouloir commettre une action violente, la compagne  de  Nathan C, le tueur de Villejuif (Val-de-Marne), a été interpellée ce mardi et placée en garde à vue pour « association de malfaiteurs terroristes ».

Elle a été interpellée ce mardi midi par  les  policiers de la Brigade  de recherche et d’intervention (BRI) de Paris, à Palaiseau (Essonne) explique Le Parisien. La compagne de Nathan C., abattu par la police alors  qu’il venait de mener  une attaque au couteau à  Villejuif  ce vendredi, a été placée en garde à vue.

La mise en cause est soupçonnée de vouloir commettre une action violente et un couteau a  été retrouvé sur elle. Âgé de 22 ans, cette dernière est très croyante et a expliqué à l’une de ses amies qu’elle avait l’intention de commettre un « suicide by cops » : mourir  sous  les balles des forces de l’ordre en les attaquant. Elle aurait également avoué  ne pas se remettre du décès de son compagnon.

Les policiers ont intercepté des communications téléphoniques de la jeune femme à ce sujet. Les enquêteurs ont donc souhaité ne prendre aucun risque.

Un acte préparé

Les premiers éléments de l’enquête sur l’attaque au couteau de Villejuif ont  montré  que Nathan C. avait bien préparé son acte.

 

L’homme, converti à l’Islam en mai ou en juillet 2017 selon ses proches, avait vidé son appartement. Une lettre « testamentaire » a été découverte dans le sac à dos qu’il portait au moment de son passage à l’acte, ainsi que des ouvrages salafistes. L’agresseur qui était vraisemblablement très radicalisé, a hurlé « Allah Akbar » à plusieurs  reprises  lors  de l’attaque.

Le parquet national antiterroriste s’est saisit de l’enquête sur l’attaque au couteau de Villejuif qui a fait un mort et deux blessés.

Attaque de Villejuif : Fin de la garde à vue de la compagne de l’assaillant, elle devrait être hospitalisée

La compagne de l’assaillant de Villejuif avait été interpellée et placée en garde à vue  ce  mardi pour « association de malfaiteurs terroriste ».

Soupçonnée de vouloir commettre une action violente, la compagne  de  Nathan C, le tueur de Villejuif (Val-de-Marne), a été interpellée ce mardi à  Palaiseau (Essonne) par  la Brigade de recherche et d’intervention (BRI) de Paris, puis placée en garde à vue pour « association  de malfaiteurs terroriste ».

La mise en cause était alors soupçonnée de vouloir commettre une action violente et un couteau a été retrouvé sur elle au moment de son arrestation. Selon plusieurs sources concordantes, cette dernière a menacé de commettre un « suicide by cops », c’est à dire de mourir sous les balles des forces  de l’ordre en les  attaquant.  Elle aurait également reconnu ne pas se remettre du décès de son compagnon.

Une « forte dominante suicidaire »

La jeune femme de 33 ans présentée comme ayant des fragilités psychologiques selon une source proche de l’enquête citée par BFMTV, a une « forte dominante suicidaire » dans ses propos. Elle pourrait être hospitalisée à la demande d’un tiers, selon cette même source.

Tout comme l’assaillant de Villejuif qui était converti à l’islam depuis mai ou en juillet 2017 selon ses proches, la jeune femme s’était convertie elle aussi à cette religion début 2019  selon ses explications aux enquêteurs.

Le parquet national antiterroriste s’est saisit de l’enquête sur l’attaque au couteau de Villejuif qui a fait un mort et deux blessés. Une lettre « testamentaire »  a été  découverte dans le sac à dos du tueur, qu’il portait au moment de son passage à l’acte, ainsi que des ouvrages salafistes. L’agresseur qui était vraisemblablement très radicalisé, a hurlé « Allah Akbar » à plusieurs reprises lors de l’attaque.

Une note met en garde les policiers après la remise en liberté de la compagne de l’assaillant de Villejuif

Elle avait été interpellée à Palaiseau ce mardi puis placée en garde à vue pour « association de malfaiteurs terroriste ». Marie, la compagne de Nathan C., le tueur  de  Villejuif,  a  été remise en liberté le lendemain, sans que des poursuites ne soient engagées à son encontre.

Une note interne  de la Direction départementale de la sécurité publique  (DDSP)  de l’Essonne a été diffusée ce mercredi 8 janvier et met en garde les policiers. En effet, la jeune femme de 33 ans avait été placée sur écoute. La note confirme que cette dernière avait bien fait des menaces.

L’intention de se faire tuer par la police

« Lors d’une conversation téléphonique, elle prévenait  son  interlocutrice  qu’elle  avait l’intention de se rendre dans un commissariat avec un couteau à la main afin de se faire tuer

», peut-on lire dans cette note interne que nous avons consultée. Des propos qu’elle  a  confirmé « lors de sa garde à vue le 7 janvier 2020 ».

 

« En conséquence, le risque perdure sur notre circonscription, par sa remise en liberté mais aussi par le risque que d’autres individus eux aussi radicalisés fassent de même, s’alarme la note de la DDSP. Il convient donc de faire preuve de vigilance accrue et permanente à  l’accueil du commissariat », mentionne cette même note.

Les policiers sont ensuite appelés à une « vigilance accrue et permanente à l’accueil des commissariats » ainsi que sur « toute intervention de police d’une manière générale ».

Des tendances suicidaires mais aucune infraction

Aucune infraction n’a pu être retenue contre la suspecte qui présente seulement des  tendances suicidaires nous précise une source policière. C’est ce qui est ressorti de ses différentes auditions face aux enquêteurs.

Une absence de poursuites, malgré le fait qu’elle  avait un couteau  sur  elle  au  moment de son interpellation. La suspecte se trouvait en effet dans son logement et non sur la voie publique, le délit de port d’arme ne peut donc être retenu. De plus, Marie a déjà fait de nombreux séjours en psychiatrie et doit prochainement y retourner.

Tout comme l’assaillant de Villejuif qui était converti à l’islam depuis mai ou en juillet 2017 selon ses proches, la jeune femme s’était convertie elle aussi à cette religion début 2019  selon ses explications aux enquêteurs.

Le parquet national antiterroriste s’est saisi de l’enquête sur l’attaque au couteau de  Villejuif  qui a fait un mort et deux blessés. Une lettre « testamentaire »  a été  découverte dans le sac à dos du tueur, qu’il portait au moment de son passage à l’acte, ainsi que des ouvrages salafistes. L’agresseur qui était vraisemblablement très radicalisé, a hurlé « Allah Akbar » à plusieurs reprises lors de l’attaque.

  • mort, 2 blessés

 

 

464: Metz, (Moselle) 5 Janvier 2020:

Metz : Un homme menaçant, armé d’un couteau et hurlant «Allah Akbar»,  neutralisé  par balle par la police

Un homme habillé en djellaba et armé d’un couteau a été neutralisé par balle par la police ce dimanche en fin de matinée, dans le quartier Borny à Metz (Moselle).

Un individu a menacé des passants avec un couteau de cuisine, en hurlant «  Allah Akbar  », en fin de matinée sur le boulevard de Guyenne à Metz. Une patrouille de police  est  rapidement arrivée sur les lieux et l’agresseur a alors menacé les fonctionnaires, leur fonçant dessus selon une source policière.

Les policiers ont ouvert le feu afin de neutraliser et interpeller cet homme. Il a été touché à la jambe droite et conduit à l’hôpital, sans que l’on connaisse son état de santé. Ses jours  ne sont toutefois pas en danger a indiqué le parquet. En outre, l’agresseur n’a blessépersonne.

« Connu pour sa radicalisation et ses troubles de la personnalité »

Le mis en cause qui est fiché S (sûreté de l’État), est âgé de 30 ans selon cette même  source. Il est connu pour radicalisation. Une précision confirmée par le procureur de la République de Metz Christian Mercuri qui  a évoqué un homme « connu pour sa radicalisation et ses troubles de la personnalité ».

Sur une vidéo venant du réseau social Snapchat, le mis  en cause est visible  au moment  de sa prise en charge par les secours.

Enquête pour tentative d’homicide

 

Une enquête pour tentative d’homicide sur personne dépositaire de l’autorité publique a été ouverte a annoncé le procureur de la République de Metz, précisant avoir «  pris attache avec le parquet antiterroriste pour évaluation de l’affaire ».

Les investigations ont été confiées à la police judiciaire de Metz.

Homme radicalisé neutralisé à Metz : le parquet antiterroriste ne se saisit pas de l’affaire

Un homme armé d’un couteau a foncé sur les policiers dans le quartier Borny  à  Metz (Moselle) ce dimanche à la mi-journée. Le parquet national antiterroriste ne se saisit pas de cette affaire.

Les policiers ont ouvert le feu à plusieurs reprises pour neutraliser un homme armé d’un couteau qui hurlait « Allah Akbar » et qui leur fonçait dessus ce dimanche sur le boulevard de Guyenne à Metz. Cet homme fiché S et connu pour sa radicalisation, a été touché à  une cuisse et conduit à l’hôpital sans que ses jours ne soient en danger.

Le procureur de la République de Metz Christian Mercuri a annoncé ce mardi que le parquet national antiterroriste « n’entend pas » se saisir de cette affaire. Le  magistrat  avait  pris attache avec ce parquet pour une évaluation de la situation ce dimanche.

Une information judiciaire ouverte

Le parquet de Metz a annoncé dans le même temps qu’une une information  judiciaire  allait être ouverte ce mardi matin pour tentative d’homicide sur personnes  dépositaires  de  l’autorité publique. Le procureur va par ailleurs requérir  le placement  en détention  provisoire de l’agresseur âgé de 30 ans. Ce dernier souffre de « troubles de la personnalité » avait précisé le magistrat dimanche.

Le mis en cause a été opéré et a pu être entendu par  les  enquêteurs.  D’autre  part,  un second suspect a été interpellé et placé en garde à vue ce dimanche après-midi dans le  cadre de cette affaire. Il va être remis en liberté sans aucune charge à son encontre a mentionné le procureur.

Une vidéo montrant le moment où les policiers ont ouvert le feu a été diffusée sur le réseau social Snapchat. On y aperçoit l’agresseur courir en direction des fonctionnaires.

Des violences urbaines après les faits dans le quartier Borny

Par ailleurs, des violences urbaines ont éclaté dans la nuit de dimanche à  lundi  dans  le quartier Borny, pour protester contre l’intervention de la police sur l’agresseur. Des  individus  ont utilisé des cocktails Molotov contre les forces de l’ordre.

Des poubelles ont également été incendiées et trois  véhicules  brûlés  selon le  maire de la ville, Dominique Gros.

0 morts, 1 blessé (assaillant)

 

 

465: Paris, (Ile-de-France) 6 Janvier 2020:

Paris : Une femme en niqab porteuse d’un couteau d’une lame de 15 cm interpellée gare d’Austerlitz

C’est le comportement suspect de cette femme de 37 ans dans la gare d’Austerlitz à Paris (XIIIe) qui a poussé un jeune homme à alerter la police. Cette dernière était porteuse d’un couteau.

Les intentions de cette femme restent à déterminer mais le comportement qu’elle a eu ce dimanche soir gare d’Austerlitz est inquiétant. Cette dernière était vêtue d’un niqab et donc

 

entièrement voilée, enfreignant la loi datée de 2011 qui interdit de se masquer dans l’espace public.

Cette femme faisait des allers-retours et semblait parler toute seule, en regardant des vidéos sur son téléphone portable. C’est ce comportement suspect qui a attiré l’attention d’un voyageur en attente de son train raconte Le Point.

Elle parle à voix haute, l’index en l’air

Le jeune homme a expliqué qu’elle n’avait visiblement pas l’intention de prendre un  train, qu’elle ne regardait pas les panneaux d’affichage et qu’elle ne semblait  pas  non  plus  attendre quelqu’un. De plus, la suspecte parlait à voix haute, l’index en l’air. Après plus d’une demi-heure à observer son comportement suspect, il a décidé d’alerter la police pour faire un signalement.

Les policiers ont alors procédé au contrôle d’identité de la suspecte. Un contrôle qui a rapidement basculé en une interpellation puisque cette femme de 37 ans était porteuse d’un couteau d’une lame de 15 cm, qui se trouvait dans sa sacoche ouverte. Un coran se trouvait également à l’intérieur. La trentenaire qui n’avait aucun papier d’identité, a indiqué  aux policiers qu’elle habitait en Seine-Saint-Denis.

Elle a expliqué aux fonctionnaires qu’elle n’avait pas l’intention de se faire du mal à  elle- même ou d’en faire à autrui. L’identité qu’elle a déclarée verbalement a été  soumise  au Fichier des personnes recherchées (FPR). C’est par cet intermédiaire que les policiers ont constaté que la mise en cause faisait l’objet d’une fiche de recherche « J » (judiciaire, ndlr) pour « personne disparue ».

Hospitalisée d’office en psychiatrie

En outre, la trentenaire qui portait aussi des gants, a accepté de retirer son voile intégral lorsque les policiers le lui ont demandé. Elle a été palpée de près et ses affaires ont été vérifiées avec un chien de détection,  afin de s’assurer qu’elle  n’avait  pas   manipulé d’explosifs.

Placée en garde à vue dans un premier temps pour port d’arme prohibé, la mise en cause a été hospitalisée d’office en psychiatrie indique le quotidien.

0 morts, 0 blessés

 

 

NOTE 6 JANVIER 2020:

Soupçons de radicalisation : un club de foot de l’Essonne fermé, des cartons de djellabas découverts

Le club de football de Lisses près d’Évry (Essonne) a été fermé  en  juillet  dernier, officiellement pour des problèmes de comptabilité. Les raisons réelles sont très différentes.

Un nouveau club de football a été créé dans la commune de Lisses cet été. Le précédent comptait 600 licenciés et a fermé au même moment. La raison officielle évoquait des problèmes de comptabilités mais c’est pour d’autres motifs que ce club a mis fin  à  ses activités raconte Le Parisien.

Des soupçons de communautarisme et de radicalisation  pesaient  sur  l’association depuis que le club avait été repris en main par  deux personnes  de confession musulmane, dont  l’une qui se nomme Mickaël Romain, 38 ans, rapporte le quotidien.

Bar à chicha et tapis de prière

 

Des infractions ont été relevées par les services communaux dès l’apparition des premiers soupçons en 2018, qui ont donné lieu à un renforcement des contrôles de la part des collectivités mais également des forces de l’ordre. C’est par cet intermédiaire qu’il a été découvert qu’un vestiaire avait été transformé en bar à chicha et qu’un tapis de prière était présent dans le club house.

Par ailleurs, la nourriture servie lors des  tournois était  uniquement halal, sans que les licenciés n’en soient informés. Des parents avaient également constaté que leurs enfants parlaient de l’islam lorsqu’ils revenaient  du foot selon une source proche du dossier citée par le journal. Un signal d’alerte de plus qui a amené à de nouvelles inspections.

Une gestion administrative devenue « floue »

« Lorsqu’on a récupéré les locaux, on a trouvé des cartons remplis de djellabas », raconte le maire de la commune, Thierry Lafon (DVD). La municipalité a également décidé de consulter les comptes de l’association dont la gestion administrative était devenue « floue ».

« On n’a pas de prière organisée, chacun est libre de la faire dans son coin »

Interrogé par Le Parisien, Mickaël Romain, le directeur technique du  FC Lissois  a tempéré ces accusations. Concernant le tapis de prière, « on trouve ça dans tous les clubs » a-t-il  justifié. « On n’a pas de prière organisée, chacun est libre de la faire dans son coin ».

« Les cartons de djellabas, ce sont des collectes de vêtements que nous  avions  fait auprès des licenciés pour les distribuer aux SDF » a-t-il également expliqué, précisant qu’il ne s’agissait pas d’un « vêtement islamique ».

« Je n’ai jamais parlé d’islam au foot, ni fait l’apologie du terrorisme (…) Je ne suis pas radicalisé », s’est-il aussi défendu, expliquant dans le même temps qu’il avait de l’alcool chez lui et que dans le club de foot, Noël avait été fêté.

 

 

466: Meaux, (Seine-et-Marne) 7 Janvier 2020:

Meaux : Soupçonné d’être radicalisé, un homme armé d’un couteau interpellé après s’être retranché

Un homme âgé de 19 ans, soupçonné d’être radicalisé, a été interpellé  par la police ce lundi à Meaux (Seine-et-Marne), il venait de pénétrer dans le bureau de sa psychologue armé d’un couteau, qu’il a exhibé.

Les policiers ont reçu l’appel d’une psychologue de la Protection  judiciaire de la jeunesse  (PJJ) de Meaux, ce lundi peu avant 15 heures. Cette dernière leur a raconté que l’un de ses patients venait de pénétrer dans son bureau, armé d’un couteau.

Plusieurs équipages ont rapidement convergé sur les lieux, avenue Aristide Briand. A leur arrivée, le suspect venait de se retrancher dans un autre bureau où se trouvait un autre employé de la PJJ.

Les fonctionnaires ont rapidement identifié le mis en cause armé d’un couteau, un jeune homme de 19 ans suivi médicalement pour des troubles psychiatriques qui est également connu des services de police. Ce dernier est aussi soupçonné d’être radicalisé selon une source policière.

« Je suis désolé, je vais faire quelque chose »

Une prise de contact a été faite avec le suspect et des négociations ont été engagées par les policiers. L’homme a finalement ouvert la porte après avoir menacé les forces de l’ordre en criant qu’il allait les « planter ». Interpellé, il a été placé en garde à vue.

 

La psychologue du mis en cause a expliqué aux forces de l’ordre que le mis en cause avait pénétré dans son bureau en exhibant un couteau, déclarant dans  un second temps  : «  Je suis désolé, je vais faire quelque chose ». Ce dernier n’a toutefois pas tenté d’attaquer l’employée. Personne n’a été blessélors des faits.

L’enquête est menée par le commissariat de Meaux.

0 morts, 0 blessés

 

 

467: Roanne, (Loire) 8 Janvier 2020:

Roanne : Il menace d’égorger des passants et hurle «Allah Akbar», puis est remis en liberté

Un homme muni d’une branche de 3 mètres a menacé d’égorger plusieurs personnes en  pleine rue à Roanne (Loire), tout en hurlant « Allah Akbar ». Il a été maîtrisé par des victimes puis interpellé.

Il déambulait dans la rue muni d’une branche de 3 mètres en menaçant les passants : « Je  vais t’égorger, je suis musulman, Allah Akbar, tu ne sais pas qui je suis ». Cette scène s’est déroulée le 26 décembre dernier à Roanne, vers 22h30 raconte Le Progrès.

L’agresseur s’en est pris à un couple et son fils qui étaient en voiture, portant un violent coup sur leur véhicule. Il s’en est ensuite pris à une autre voiture croisée sur le rond-point Saint- Louis, tentant à nouveau de porter un coup de bâton.

Il menace d’égorger les policiers

Le couple et son adolescent ont suivi le mis en cause et ont tenté de le maîtriser. Des coups ont alors été échangés et l’agresseur a menacé d’égorger  le père de famille et son fils, criant  à nouveau « Allah Akbar ».

Les policiers ont été prévenus et se sont rapidement rendus sur place. A leur tour, ils ont été menacés d’être égorgés et ont interpellé cet homme âgé de 31 ans.

Laissé libre trois jours plus tard

L’homme a été placé en garde à vue puis interné d’office en psychiatrie après avoir fait l’objet d’un examen de comportement. Trois jours plus tard, il a été remis en liberté.

Un expert va désormais devoir déterminer s’il peut être tenu responsable de ses actes. Si tel est le cas, « il sera jugé devant le tribunal » a déclaré le procureur de la République  de Roanne, Abdelkrim Grini, au quotidien.

«          S’il avait eu un couteau, c’était pareil », a témoigné le père de famille sous le choc.

0 morts, 0 blessés

 

 

468: Amsterdam, (Pays-Bas) à Paris, (Ile-de-France) 8 Janvier 2020:

Un homme qui se comportait « de manière agressive » a été arrêté par la police néerlandaise ce mercredi matin dans un train à grande vitesse Thalys, reliant Amsterdam (Pays-Bas) à Paris. Le train s’est arrêté en gare de Rotterdam pour permettre aux forces de l’ordre d’intervenir a indiqué la police.

« Dans un train d’Amsterdam vers Paris, un homme de 28 ans s’est comporté de manière agressive ce matin. Des voyageurs ont entendu l’homme crier ‘Allah Akbar’, et la panique a éclaté brièvement », peut-on lire sur le compte Twitter de la police de Rotterdam.

 

« L’homme a été arrêté et la police enquête sur l’affaire. Il n’y a eu aucun blessé et aucune arme n’a été trouvée », poursuit-elle. Personne n’a été blessé et aucune arme n’a été découverte précisent les autorités.

Le Thalys avait quitté la capitale hollandaise à 06h15 ce mercredi matin et s’est arrêté une demi-heure à Rotterdam, avant de rejoindre Paris.

0 morts, 0 blessés

469: Perpignan, (Pyrénées-Orientales) 10 Janvier 2020:

Perpignan : Un dangereux fugitif fiché S interpellé après une folle course-poursuite

Les policiers ont interpellé un individu recherché et considéré comme « dangereux » ce mercredi soir à Perpignan (Pyrénées-Orientales) au terme d’une course-poursuite.

Il n’avait pas du tout l’intention de se laisser interpeller et a tout tenté pour échapper aux policiers. Âgé de 32 ans, un homme était recherché car visé par un mandat d’arrêt suite au  non respect de son contrôle judiciaire.

Ce dernier était en train de purger une peine de 10 ans de prison de réclusion criminelle pour le braquage mortel d’un bureau de tabac en 2010, à  Monlin-Mage  (Tarn)  raconte France Bleu. Mais depuis le 31 décembre, il était introuvable.

Soupçonné de radicalisation

Fiché S et soupçonné d’être radicalisé, le trentenaire était sous  surveillances  depuis  plusieurs semaines.

Le Service régional de police judiciaire (SRPJ) de Toulouse a été chargé de l’enquête et a alerté la police de Perpignan, indiquant que le fugitif pourrait se trouver  sur cette commune,  où il entretient une relation amoureuse. De plus, les policiers savaient qu’il circulait à bord d’une voiture de marque Chevrolet, signalée volée.

Son véhicule volé repéré en pleine nuit

La situation s’est débloquée ce mercredi en pleine nuit lorsque le véhicule en question a été repéré dans le quartier du Bas-Vernet de Perpignan, rue Puyvalador, par un équipage  de police.

Les enquêteurs du SRPJ se sont immédiatement dirigés sur place afin d’installer  une balise  sur le véhicule et ainsi pourvoir le suivre à la trace, mais il était déjà trop tard. L’homme avait déjà récupéré sa voiture.

Feux rouges grillés et ronds-points à l’envers

Une course-poursuite a alors débuté et le fugitif a pris de graves risques pour échapper aux forces de l’ordre, franchissant des feux rouges et prenant des ronds-points à l’envers à pleine vitesse. Le fuyard aurait également tenté de percuter les véhicules de police à plusieurs reprises. Sa course folle s’est finalement terminée sur un chemin de terre, dans le secteur industriel du Polygone-Nord.

L’homme a alors tenté de prendre la fuit à pied, en vain. Il a été interpellé, tout comme sa passagère, et a été placé en garde à vue.

0 morts, 0 blessés

 

 

470: Beauvais, (Oise) 13 Janvier 2020:

Prison de Beauvais : Une surveillante pénitentiaire frappée par un détenu radicalisé

 

Une surveillante du centre pénitentiaire de Beauvais (Oise) a reçu un violent  coup de poing  de la part d’un détenu radicalisé ce samedi. Elle s’est vu attribuer 5 jours d’ITT et a déposé plainte.

L’homme qui a violemment frappé une surveillante pénitentiaire est incarcéré pour  des  faits en lien avec le terrorisme islamiste. Hamou Benlatrèche avait volontairement foncé sur un groupe de militaires à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine) au volant d’une voiture, le 9 août 2017. Six soldats avaient été blessés, dont trois gravement.

Le mis en cause avait été interpellé sur l’autoroute A16, dans  le Pas-de-Calais, après  avoir été neutralisé par balles par la police. L’homme se déplace depuis en fauteuil roulant.

Un violent coup de poing à l’épaule

Ce samedi, le détenu a frappé sur la porte de sa cellule, exigeant de pouvoir téléphoner raconte le syndicat SNP-FO dans un communiqué. Deux surveillants se sont  alors  présentés. Alors qu’ils repartaient, l’agresseur a bloqué la porte de sa cellule et a porté un violent coup de poing à la surveillante de 29 ans, au niveau de l’épaule.

Cette dernière a été conduite à l’hôpital où elle a reçu un certificat mentionnant 5 jours d’Incapacité totale de travail (ITT). La victime a déposé plainte.

Hamou Benlatrèche avait déjà agressé une autre surveillante en juin dernier. Il avait été transféré d’une autre prison quelques mois auparavant.

« Le centre pénitentiaire de Beauvais n’est pas une structure adaptée pour garder ce genre d’individu »

Une nouvelle agression qui a provoqué la colère du syndicat SNP-FO de la prison  de Beauvais. « Le centre pénitentiaire de Beauvais n’est pas une structure adaptée pour garder ce genre d’individu qui n’a plus aucune limite dans ses actes face aux personnels », affirme l’organisation syndicale.

Interrogé par Le Parisien, Julien Stievenard, secrétaire du syndicat ce même syndicat de la prison de Beauvais, a indiqué que Hamou Benlatrèche était passé  devant  une  commission de discipline ce lundi et qu’il avait reçu « du confinement ».

«   Cela veut  dire  que  quand notre  collègue reviendra, elle retrouvera son  agresseur », a-t-il ajouté. Le syndicat réclame le transfert de ce détenu.

0 morts, 1 blessé

 

 

NOTE 13 JANVIER 2020:

Le premier djihadiste français a avoir été condamné pour s’être rendu en Syrie a été libéré

Flavien Moreau a été libéré de la prison de Condé-sur-Sarthe (Orne) ce lundi 13 janvier. Âgé de 32 ans, il avait été le premier djihadiste français a être condamné par la justice pour s’être rendu en Syrie.

Le 13 novembre 2014, il avait écopé de 7 ans de prison pour « association de malfaiteurs en vue de la préparation d’un acte de terrorisme ». Flavien Moreau  est désormais  libre,  depuis ce lundi révèle Ouest-France. Il bénéficiera seulement d’un suivi judiciaire pendant un an, avant de disparaître des écrans radars de la justice.

L’homme qui est âgé de 32 ans avait été arrêté en janvier 2013. Adopté à  l’âge de 2 ans, il s’est converti à l’Islam à l’adolescence et a expliqué n’avoir  jamais  combattu  durant  son séjour en Syrie, admettant avoir fait « un peu de surveillance et un peu de police ».

 

Six mois de prison supplémentaires pour avoir menacé de mort des surveillants

Alors qu’il était libérable en juin 2019, Flavien Moreau avait écopé de 6 mois de prison supplémentaires pour des menaces de mort à l’encontre de surveillants pénitentiaires de la prison de Vendin-Le-Vieil, où il avait été transféré en septembre 2018.

Il avait menacé de « planter » des surveillants et avait également inscrit sur les murs de sa cellule « Je suis Ganczarski ». Il s’agit du nom  du cerveau des  attentats  de Djerba (Tunisie)  en 2002. Ce dernier avait quant à lui attaqué trois surveillants pénitentiaires de cette même prison, en janvier 2018.

Durant sa période de surveillance judiciaire,  Flavien  Moreau  fera l’objet de convocations  par  le juge d’application des peines (JAP) de Loire-Atlantique explique franceinfo.

NOTE: 15 JANVIER 2020:

L’islamiste nantais Mohamed Achamlane est sorti de prison

Mohamed Achamlane a été libéré de la prison de Vezin-le-Coquet  le  1er  janvier  dernier après avoir passé un peu moins de 5 ans en prison.

Alors âgé de 37 ans, l’islamiste Mohamed Achamlane avait été condamné par le tribunal correctionnel de Paris en juillet 2015, à 9 ans de prison pour association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste et détention illégale d’armes. Une peine qui avait été assortie d’une période de sûreté des deux tiers.

Le coupable avait également fait  l’objet d’une procédure ultérieure pour fraudes  aux prestations sociales. L’homme est libre depuis le 1er janvier révèle Ouest-France.

Fondateur du groupe Forsane Alizza

Mohamed Achamlane avait fondé le groupe Forsane Alizza (les cavaliers de  la  fierté)  en 2010 qui se revendiquait de l’islam décomplexé, affirmant vouloir lutter contre l’islamophobie, mais également de « balafrer la France » selon les termes de ce dernier.

Un groupe qui avait été dissous en 2012 par le ministre de l’Intérieur de l’époque, Claude Guéant, peu après les attentats de Mohamed Merah.

Des fusils d’assaut Kalachnikov

Les policiers avaient découvert trois armes de poing et trois fusils d’assaut de type Kalachnikov lors de son interpellation. Les armes étaient démilitarisées mais pouvaient être remises en état de fonctionnement.

Dans l’ordinateur du mis en cause, les enquêteurs avaient retrouvés des « recettes faciles »  de fabrication d’engins explosifs, un manuel sur la confection d’une bombe atomique et un guide en anglais sur le terrorisme (« The terrorist handbook »).

Des commerces juifs ciblés

Une liste de cibles avait aussi été retrouvée sur cet ordinateur. Des personnalités de l’extrême-droite mais également des commerces juifs en région parisienne dont  plusieurs Hyper Cacher, y figuraient.

Lors de son jugement, le procureur avait qualifié le groupe Forsane Alizza comme étant « un groupuscule organisé pour la mise en place d’actions (…) qui avait choisi de cacher la vérité de ce qu’elle est réellement ».

 

 

471: La Rochelle, (Charente-Maritime) 19 Janvier 2020:

 

La Rochelle : Un homme court vers les policiers en hurlant «Allah Akbar»

Les policiers ont pris de nombreuses précautions avant de maîtriser cet homme qui tenait quelque chose en main alors qu’il criait « Allah Akbar ».

Plusieurs personnes ont contacté la police ce vendredi soir vers 20h30 expliquant qu’un homme entièrement habillé en noir et casqué, marchait dans la rue en hurlant « Allah Akbar

», tout en tenant un objet à la main.

Le suspect se trouvait dans le quartier à l’habitat social de Villeneuve-les-Salines, à La Rochelle (Charente-Maritime) explique Sud-Ouest.

Le suspect originaire d’Afghanistan / hospitalisé d’office

Une fois sur place, les  policiers  ont aperçu un individu qui courait vers  eux et ont décidé  de  se munir de leurs différents  équipements  afin  de faire face à une  potentielle  attaque terroriste, ne sachant pas quelles étaient les intentions de cet individu et s’il était armé.

Le suspect a finalement été ceinturé et maîtrisé. Il tenait son téléphone en main, et non une arme. Après avoir fait  l’objet d’un examen psychiatrique, l’homme de 25 ans  originaire d’Afghanistan a fait l’objet d’une hospitalisation d’office.

 

 

NOTE 20 JANVIER 2020:

Islamisme : La DGSI a répertorié 150 quartiers sous l’emprise de l’islam radical

Le gouvernement doit présenter un plan de lutte contre le communautarisme et ses dérives. Plusieurs réunions se sont déjà tenues à l’Élysée sur ce sujet et le ministère de l’Intérieur s’active lui aussi sur la question alors que la Direction générale de la  sécurité  intérieure (DGSI) a réalisé une inquiétante cartographie.

Emmanuel Macron avait rappelé peu après l’attaque au couteau de la préfecture de police, l’importance de la lutte contre le communautarisme. Le gouvernement planche depuis sur un plan pour contrer le phénomène, qui est l’un des leviers de l’islamisme. Un plan qui sera prêt avant les municipales selon une source élyséenne citée par Le Journal du  Dimanche qui  révèle ces informations. Emmanuel Macron pourrait lui-même porter ce dossier.

Le sujet a été abordé en conseil des  ministres au cours du mois de décembre mais également le 6 janvier dernier. De plus, deux réunions des membres du gouvernement concernés par ce dossier se sont tenues les 5 et 16 décembre au palais  de  l’Élysée  ; l’objectif étant de soumettre des propositions fortes à Emmanuel Macron, à sa demande. Le chantier est énorme insiste l’hebdomadaire.

Une cartographie des quelques 150 quartiers « tenus » par les islamistes

Christophe Castaner est directement concerné par  cette demande  et a adressé un télégramme aux préfets le 5 janvier dernier, après l’attaque de Villejuif,  les invitant à réunir  les GED (groupes d’évaluation départementaux).

Dans le même temps, le ministre de l’Intérieur a eu connaissance d’un document de la DGSI classé secret-défense, qui vient de cartographier les quelques 150 quartiers « tenus » par les islamistes. Aucun des ministres concernés  n’a  pu consulter le document : c’est un fonctionnaire assermenté qui leur a présenté oralement (JDD).

Des « micro-territoires qui se salafisent dans des zones improbables »

On y retrouve les banlieues des trois plus grandes villes de France, Paris, Marseille et Lyon, mais également plusieurs cités du département du Nord, notamment Maubeuge où  l’Union des démocrates musulmans de France (UDMF) a atteint le score de 40% dans un bureau de

 

vote, et où « la situation est alarmante ». L’agglomération de Denin ou encore Roubaix sont concernés par le phénomène, selon un préfet.

Annemasse (Haute-Savoie), Bourg-en-Bresse, Oyonnax (Ain)  ou  Bourgoin-Jallieu  (Isère)  sont aussi cités. Un préfet a évoqué la commune de Nogent-le-Rotrou (Eure-et-Loir),  faisant état de « micro-territoires qui se salafisent dans des zones improbables ».

Une circulaire de la place Beauvau

Les préfets ont  également  été destinataires  d’une  circulaire venant  du ministre de l’Intérieur, le 27 novembre dernier,  mentionnant que  « la lutte  contre l’islamisme et le repli communautaire constitue un nouvel axe de [leur] action ». Christophe Castaner réclame que  les services de l’État se penchent sur « le suivi de la déscolarisation » ainsi  que  sur  le  respect des réglementations » en matière « d’hygiène », « d’activités sportives », « d’accueil des mineurs », de « fraudes » et de « blanchiment ».

Le but est aussi d’organiser le partage d’informations entre les services de l’État explique un haut fonctionnaire à l’hebdomadaire, qui précise que  le  «  niveau  d’informations  partagées (…) y compris entre l’État et la commune, et même au sein d’une préfecture », est de l’ordre de zéro. Le décloisonnement entre les administrations est bel et bien crucial.

 

 

472: Brest, (Finistère) 20 Janvier 2020:

Brest : 7 hommes soupçonnés d’avoir préparé un attentat interpellés

Coup de filet antiterroriste ce lundi matin à Brest (Finistère) et dans les environs,  sept  individus suspectés d’avoir préparé un projet d’attentat ont été interpellés.

Les policiers de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) ont interpellé sept suspects dans le cadre d’une information judiciaire ouverte pour association de malfaiteur terroriste criminelle révèle Europe 1.

Des perquisitions ont été réalisées au domicile des suspects et aucune arme ni explosif n’ont été découverts.

Par ailleurs, les mis en cause avaient projeté de se rendre en zone irako-syrienne.  A ce stade, les enquêteurs ne savent pas quelle était la cible potentielle des suspects.

Opération antiterroriste à Brest : les 7 suspects mis en examen et écroués

Âgés de 16 à 38 ans, les sept suspects interpellés  ce lundi  matin dans  le Finistère ont été mis en examen et placés en détention provisoire. Ils sont  soupçonnés  d’avoir  préparé  un projet d’attaque terroriste sur le territoire.

Ils ont été mis en examen ce vendredi pour par un juge d’instruction antiterroriste pour « association de malfaiteurs terroriste criminelle ». Sept suspects avaient été interpellés par les policiers de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) ce lundi matin  dans  le quartier de Pontanézen à Brest mais aussi à Guissény, à Loc-Eguiner et à  Ploudiry.  Ils dorment désormais en prison tandis que les investigations se poursuivent.

Durant les 96 heures de leur garde à vue, les enquêteurs ont trouvé des indices graves et concordants qui ont conduit le juge d’instruction à mettre les sept suspects en examen.

Des recherches d’armes, des tutoriels pour fabriquer des explosifs et  de  la  propagande  de l’EI

Les policiers n’ont toutefois pas découvert d’armes ni d’explosifs durant les différentes perquisitions. Les mis en cause avaient néanmoins réalisé des  recherches d’armes et

 

s’étaient procurés sur internet des tutoriels  pour la fabrication de poison  ou  d’explosifs indique Le Télégramme.

En outre, les suspects avaient effectué des recherches afin de déterminer des cibles. Ils auraient constitué une « longue liste » dans laquelle se trouvent des objectifs locaux mais également ailleurs dans l’hexagone, notamment de grands  rassemblements  selon  le quotidien régional. Ils n’avaient semble-t-il pas choisi précisément leur cible  au  moment de leur arrestation.

Les policiers ont également mis la main sur des documents de propagande du groupe État islamique (EI) ainsi que des allégeances à son nouveau chef.

Un suspect de 35 ans né en Syrie qui aurait appartenu à l’EI

L’un des sept suspects a attiré particulièrement l’attention des enquêteurs. Âgé de 35 ans, Mohamad D. aurait appartenu à l’EI. Il est né en Syrie, en possession d’un passeport palestinien et serait arrivé en France en 2015. Quelques mois plus  tard,  l’homme  aurait obtenu un statut de réfugié avant de se marier en mai 2016. Le trentenaire serait au cœur de ce projet terroriste.

Mohamad D. aurait pris contact avec Wahib B., qui  fait  lui  aussi partie  des  suspects, avant de rassembler plusieurs autres  individus  radicalisés de la région  brestoise. Tous suivis par   les services de renseignement,  le groupe se réunissait dans la boucherie hallal de Wahib B.  Ce dernier est quant à lui bien connu de la police et de la justice.

Dans le viseur de la DGSI depuis septembre 2014, l’homme avait  été  repéré  en compagnie de sa femme Donia et de leurs deux enfants mineurs, à  la frontière serbo-bulgare explique  Le Télégramme. Une route bien connue pour rejoindre la Syrie.

Le couple et ses enfants avaient ensuite été renvoyés en France par les autorités turques. Interrogé par la police à son retour dans l’hexagone, l’homme a nié avoir voulu rejoindre la zone irako-syrienne.

Déjà condamné pour « apologie du terrorisme »

Le suspect avait ensuite été interpellé l’année suivante, le lendemain des attentats du 13- Novembre, pour avoir mimé un tir à l’arme automatique lorsqu’une patrouille de police était passée devant lui rapporte le quotidien.

Une perquisition à son domicile avait alors  permis  de découvrir  la  somme de 15 000 euros en numéraire ainsi que des vidéos de propagande  du groupe État  islamique  (EI)  stockées  sur une clef USB. Wahib B. avait écopé d’une peine de trois  ans  de  prison  avec  sursis devant le tribunal correctionnel de Brest, pour « apologie du terrorisme ».

Lors de cette même enquête en 2015, les investigations ont montré que les conditions d’hygiène et de traçabilité des  denrées vendues dans son commerce n’étaient pas respectées.

Ses comptes ont été analysés et les enquêteurs ont déterminé que le mis  en  cause avait versé d’importantes sommes à sa famille, des  versement pouvant s’apparenter à du blanchiment d’argent détaille Ouest-France. Pour ces faits, il avait alors écopé d’une amende de 45 300 euros.

Les investigations  se poursuivent.  Ce jeudi,  un homme soupçonné  d’être radicalisé, fiché  S, a été interpellé à Épinal. Des explosifs ont été découverts à son domicile. Il était récemment sorti de prison.

Coup de filet antiterroriste à Brest : un homme déjà condamné pour «apologie du terrorisme» parmi les suspects

 

L’un des suspects interpellés hier dans le Finistère avait  déjà  été  condamné  par  le passé pour « apologie du terrorisme », il avait également été arrêté en Turquie. Un autre est âgé de seulement 16 ans.

Sept suspects ont été interpellés ce lundi matin dans le Finistère, notamment à Brest, par les policiers de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) dans le cadre d’une information judiciaire ouverte pour association de malfaiteur terroriste criminelle. Ils ont été placés en garde à vue.

Ces derniers sont soupçonnés de « préparer une action violente sur le territoire français  », ainsi que d’avoir un projet de départ vers la zone irako-syrienne. L’opération s’est déroulée dans le quartier de Pontanézen à Brest mais aussi à Guissény et à Loc-Eginer-Saint Thégonnec indique Ouest-France.

Un suspect fiché S avait été arrêté par les autorités turques

Plusieurs des suspects interpellés sont fichés S (sûreté de l’État) et faisaient l’objet d’un suivi pour leur appartenance à la mouvance islamiste radicale selon des sources concordantes.

Parmi eux, Wahid B., un homme d’une trentaine d’années qui était dans le viseur de la DGSI depuis septembre 2014. Il avait été repéré en compagnie de sa femme Donia  et  de  leurs deux enfants mineurs, à la frontière serbo-bulgare explique Le Télégramme. Une route bien connue pour rejoindre la Syrie.

Le couple et ses enfants avaient ensuite été renvoyés en France par les autorités turques. Interrogé par la police à son retour dans l’hexagone, l’homme a nié avoir voulu rejoindre la zone irako-syrienne.

Interpellé pour avoir mimé des tirs sur la police

Le suspect avait ensuite été interpellé l’année suivante, le lendemain des attentats du 13- Novembre, pour avoir mimé un tir à l’arme automatique lorsqu’une patrouille de police était passée devant lui rapporte le quotidien.

Une perquisition à son domicile avait alors  permis  de découvrir  la  somme de 15 000 euros en numéraire ainsi que des vidéos de propagande  du groupe État  islamique  (EI)  stockées  sur une clef USB. Wahib B. avait écopé d’une peine de trois  ans  de  prison  avec  sursis devant le tribunal correctionnel de Brest, pour « apologie du terrorisme ».

Une autre condamnation en lien avec l’activité de son commerce

Le mis en cause est aussi le gérant d’un commerce hallal rue Jean-Jaurès à Brest. Lors de cette même enquête en 2015, les investigations ont montré  que  les  conditions  d’hygiène  et de traçabilité des denrées vendues qui n’étaient pas respectées.

Ses comptes ont été analysés et les enquêteurs ont déterminé que le mis  en  cause avait versé d’importantes sommes à sa famille, des  versement pouvant s’apparenter à du blanchiment d’argent détaille Ouest-France. Pour ces faits, l’homme avait alors écopé d’une amende de 45 300 euros.

« Nous étions dans un processus où il fallait intervenir »

Un adolescent de 16 ans fait  également  partie des  mis  en cause placés en garde à  vue  par la DGSI. « Nous n’étions pas face à un passage à l’acte immédiat, mais nous étions dans un processus où il fallait intervenir », a confié une source proche de l’enquête à ce même journal régional. La garde à vue des sept suspects peut durer jusqu’à 96 heures.

0 morts, 0 blessés

 

NOTE: 21 JANVIER 2020:

Radicalisation : Depuis 2014, 16 personnes ont été écartées des services de renseignement

16 personnes ont été écartées des services de renseignement pour radicalisation a annoncé Matignon ce mardi 21 janvier.

Les services du Premier ministre ont annoncé que 16 personnes avaient été écartées des services de renseignement depuis 2014 « pour leur potentielle radicalisation ou celle de leur entourage », mais aucune depuis le 3 octobre dernier, le jour de l’attaque au couteau de la préfecture de police.

Des chiffres qui sont basés sur les conclusions de deux missions confiées à l’Inspection des services de renseignement, après la tuerie commise par Mickaël Harpon à la préfecture de police de Paris.

« Un suivi centralisé »

« Depuis le 15 janvier 2020, les cas de radicalisation au sein des forces de sécurité  intérieure et des services de renseignement font désormais l’objet d’un suivi centralisé », peut-on lire dans ce communiqué. « Par ailleurs, dès  cette année,  la formation initiale puis  continue sur les signaux faibles de radicalisation sera systématisée au sein des services et dans le cadre de l’académie du renseignement ».

Morts blessés

473: Épinal, (Vosges) 23 Janvier 2020:

Opération antiterroriste du RAID à Épinal : le parquet national antiterroriste saisi

Les policiers du RAID sont arrivés rue Victor-Hugo à Épinal (Vosges) vers 6 heures ce jeudi matin. Un homme soupçonné d’appartenir à la mouvance islamiste, fiché  S (sûreté  de l’État) a été interpellé. Des produits explosifs ont été découverts à son domicile et le parquet nationale antiterroriste s’est saisi de l’affaire.

14h20. Le parquet national antiterroriste (PNA) s’est saisi de l’affaire  a  annoncé  Nicolas Heitz. Une enquête a été ouverte pour association de malfaiteurs terroristes criminel et détention et fabrication d’engins explosifs en relation avec une entreprise terroriste.

13h20. Le suspect a été interpellé  dans  le quartier de la Loge-Blanche, rue Christophe-Denis à Épinal à la mi-journée.

En outre, des produits explosifs ont  été découverts  dans son logement a annoncé  le procureur de la République Nicolas Heitz,  qui s’est rendu sur place,  précisant  qu’il s’agissait au départ d’une « visite domiciliaire administrative autorisée par un juge des libertés et de la détention du tribunal judiciaire de Paris en lien avec le parquet antiterroriste ».

12h00. L’opération a duré plusieurs heures ce jeudi matin à Épinal. Les policiers du RAID ont investi la rue Victor-Hugo et un périmètre de sécurité a été mis en place. La circulation a également été coupée. Les habitants de cet immeuble de quatre appartements, où s’est déroulée l’opération, ont été évacués.

Une équipe de démineurs a été appelée, tout comme une équipe  d’Enedis  afin  que  le courant soit coupé par mesure de sécurité.

Un homme suspecté de faire partie de la mouvance islamiste et de préparer un attentat, était absent au moment de l’opération de police.

Les forces de l’ordre craignaient également la présence d’engins  explosif  dans  le  logement du suspect. L’équipe de déminage est en cours d’intervention.

 

Durant l’opération de police, les élèves de l’école Victor-Hugo située non  loin,  ont  été confinés comme la procédure l’exige.

A ce stade, le parquet national antiterroriste ne s’est pas saisi de cette affaire. Le Service régional de police judiciaire (SRPJ) est en charge des investigations.

Opération antiterroriste à Épinal : le suspect de  48 ans fiché  S, était récemment  sorti de prison

Un ressortissant marocain de 48 ans a été interpellé par la police ce jeudi à la mi-journée à Épinal (Vosges). Fiché S, il est soupçonné d’être radicalisé et était sorti de prison il y a quelques mois. En outre, plusieurs engins explosifs ont été découverts à son domicile.

Les hommes du RAID de Nancy sont arrivés peu avant 6 heures ce jeudi matin devant le 25 avenue Victor-Hugo à Épinal. Les forces de l’ordre ont  pris  un  maximum  de  précautions avant d’intervenir dans l’appartement du suspect, situé au 3ème étage de ce petit immeuble.

Ce ressortissant marocain vit dans ce logement avec sa compagne et l’un de ses nombreux enfants. Il n’était pas présent à son domicile au moment de l’arrivée des policiers, qui ont pris soin en amont d’évacuer les autres habitants avant d’agir. « Il s’agit d’une visite domiciliaire administrative autorisée par un juge des libertés et de la détention  du tribunal  judiciaire de  Paris en lien avec le parquet antiterroriste », a déclaré après l’intervention, le procureur de la République Nicolas Heitz.

Quatre ou cinq engins explosifs artisanaux

Le suspect sera finalement interpellé peu après, à quelques rues de son domicile. Dans son appartement lors de la perquisition, les enquêteurs ont découvert des produits explosifs.  Quatre ou cinq engins explosifs artisanaux selon le journal local Vosges Matin.

Le travail des démineurs assistés d’un chien de détection a duré tout au long de la matinée. L’opération n’a pris fin que vers 13h30.

Déjà condamné et incarcéréplusieurs fois

Le mis en cause marocain de 48 ans a été placé en garde à vue. Il est déjà bien connu des services de la police et de la justice. Présentant un handicape physique, il était régulièrement aperçu à Épinal en fauteuil roulant ou en boitant explique le quotidien. Ce dernier a déjà été condamné à plusieurs reprises pour des trafics de stupéfiants et a effectué plusieurs séjours  en prison.

En septembre 2017, son dernier fait en date, il avait été arrêté en  possession  de  40 grammes d’héroïne conditionnés dans plusieurs sachets. Il avait également 540 euros en numéraire sur lui. L’homme était sorti de prison il y a seulement six mois précise France 3. Fiché S pour radicalisation, il était surveillé par les services de renseignement.

Un profond rejet de la France et de la République

Il était par ailleurs connu pour ses relations avec le groupe islamiste Forsane Alizza, dissous en 2012 par le ministère de l’Intérieur, indique Le Parisien. En décembre dernier, le mis en cause qui serait radicalisé de longue date s’était vanté de savoir manipuler les explosifs.

Une information qui est parvenue jusqu’aux enquêteurs alors que le suspect évoquait également son rejet profond de la France et de la République selon son voisinage. De plus, l’homme vivait des allocations sociales et était sans revenu fixe.

Deux autres suspects en garde à vue

La femme du quadragénaire a elle aussi été placée en garde à vue  et  une  troisième personne a été interpellée puis placée en gare à vue à son tour ce vendredi précise France

 

  1. Une mesure de privation des libertés qui peut s’étendre jusqu’à 96 heures en matière de terrorisme.

En début d’après-midi ce jeudi, le parquet antiterroriste s’est saisi de cette affaire.  Une enquête est désormais ouverte pour « association de malfaiteurs terroriste criminelle » et « détention et fabrication d’engins explosifs en relation avec une entreprise terroriste ».

Découverte d’explosifs à Épinal : le suspect fiché S de 48 ans  mis  en  examen  et écroué

Le suspect de 48 ans arrêté jeudi dernier alors que des explosifs ont été découverts à son domicile a été mis en examen ce lundi par juge antiterroriste et placé en détention provisoire.

Le mis en cause avait été interpellé au cours d’une opération de police menée  par  les policiers du RAID de Nancy, à Épinal (Vosges). Il n’était pas présent  lorsque les  policiers  sont arrivés. Le suspect qui est un Marocain âgé de 48 ans, avait été arrêté peu après, à quelques rues de son domicile.

Dans son appartement lors de la perquisition, les enquêteurs ont découvert plusieurs engins explosifs artisanaux  : une  cocotte-minute contenant  de la poudre  noire ainsi que  des boulons, trois grenades à main artisanales ainsi que du matériel électrique. De  la  poudre noire a également été découverte dans une cave, selon des sources proches  du  dossier citées par Le Parisien. Le parquet national antiterroriste s’était alors rapidement saisi de l’affaire.

Déféré à l’issue de sa garde à vue, le quadragénaire a été mis en examen pour « association de malfaiteurs terroriste criminelle », « fabrication d’un engin explosif en relation avec une entreprise terroriste » et « détention et transport de  produits  explosifs  destinés à entrer dans la composition d’engins explosifs en vue de préparer des dégradations dangereuses ou des atteintes aux personnes, en relation avec une entreprise terroriste ».

Un suspect qui venait de sortir de prison

Ce dernier était déjà connu des services de police et de justice. Il a en effet déjà  été condamné à plusieurs reprises pour des trafics de stupéfiants et a effectué plusieurs séjours  en prison.

En septembre 2017, son dernier fait en date, il avait été arrêté en  possession  de  40 grammes d’héroïne conditionnés dans plusieurs sachets. Il avait également 540 euros en numéraire sur lui. L’homme était sorti de prison il y a seulement six mois précise France 3. Fiché S pour radicalisation, il était surveillé par les services de renseignement.

Un profond rejet de la France et de la République

Il était par ailleurs connu pour ses relations avec le groupe islamiste Forsane Alizza, dissous  en 2012 par le ministère de l’Intérieur. En décembre dernier, le mis en cause qui serait radicalisé de longue date, s’était vanté de savoir manipuler les explosifs.

Une information qui est parvenue jusqu’aux enquêteurs alors que le suspect évoquait également son rejet profond de la France et de la République selon son voisinage. De plus, l’homme vivait des allocations sociales et était sans revenu fixe.

Les deux autres suspects remis en liberté

Deux autres suspects avaient été placés en garde à vue dans cette affaire, la compagne du suspect ainsi qu’un de leur proche chez qui il se trouvait lorsqu’il a  été  interpellé.  Ces derniers ont été remis en liberté et ne font l’objet d’aucune poursuite judiciaire.

0 morts, 0 blessés

 

NOTE: 24 JANVIER 2020:

Les dossiers de 106 policiers signalés pour radicalisation sont en cours d’évaluation

Une centaine de dossiers de policiers sont en cours d’évaluation après des signalements faisant état de signes de radicalisation chez ces fonctionnaires. Aucun cas avéré n’a été déterminé à ce stade.

106 dossiers de policiers sont actuellement examinés révèle France Inter. Ces derniers  ont tous fait  l’objet  de signalements  faisant état  de soupçons de radicalisation. Toutefois,  il n’y a à ce jour aucun dossier au niveau national qui  a fait  apparaître une  radicalisation certaine d’un policier.

Depuis  l’attaque au couteau de la préfecture de police le 3 octobre dernier,  il y a eu au total  74 signalements différents dans le ressort de la préfecture  de  police  de  Paris  indique  la radio. Plusieurs dizaines de dossiers sont toujours en cours d’évaluation alors que 27 ont été clôturés et classés sans suite.

Une vague de signalement avait eu lieu après la tuerie de la préfecture de police qui a fait 4 morts, sans prendre en compte le décès de l’assaillant, Mickaël Harpon,  abattu  par  un policier.

Un « criblage » réalisé par les services de renseignement

Chargé d’examiner ces dossiers, le Groupe d’évaluation central (GEC) se prononce chaque semaine sur les cas de suspicion de radicalisation, en fonction de l’avancée des « criblages

».

Il s’agit d’enquêtes internes réalisées  par  les  différents  services  de renseignement, la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), le Service central du renseignement territorial (SCRT) qui est le service de renseignement de la direction centrale de la Sécurité publique (DCSP), ainsi que la DRPP, la Direction du renseignement de la  préfecture  de polcie. L’entourage, les fréquentations et les habitudes des fonctionnaires concernés sont passés au peigne fin.

Une dizaine de policiers ont fait l’objet de mesures conservatoires et préventives

Parmi les policiers visés par ces signalements, une dizaine ont fait rapidement l’objet de mesures conservatoires et préventives : ils ont été désarmés et certains suspendus. Trois policiers sont toujours actuellement suspendus et deux désarmés, toujours selon la radio qui précise que le nombre de signalements a « fortement réduit » ces dernières semaines.

 

 

474: Argenteuil, (Val-d’Oise) 28 Janvier 2020:

Val-d’Oise : Il poignarde son père à plusieurs reprises en hurlant «Allah Akbar»

Un jeune homme de 18 ans a été interpellé puis placé en garde à vue ce dimanche soir à Argenteuil (Val-d’Oise). Il venait de donner plusieurs coups de couteau à son père en hurlant

« Allah Akbar ».

Les policiers ont été alertés vers 23 heures par la victime. Ce père de famille venait de se réfugier chez un voisin après avoir quitté précipitamment l’appartement familial raconte Le Parisien. Âgé  de 55 ans, il a raconté aux forces  de l’ordre que  son fils de 18 ans lui avait  porté plusieurs coups de couteau avant de se retrancher dans le domicile. L’homme a aussi précisé que son agresseur avait hurlé « Allah Akbar » à plusieurs reprises  au moment des faits.

 

Les policiers se sont rendus  sur place, rue de Poirier-Fourrier à  Argenteuil.  Ils  sont intervenus en prenant un maximum de sécurité, ne connaissant  ni la profil ni les  motivations  du mis en cause, ce dernier pouvant potentiellement disposer de plusieurs armes.

Un couteau avec une lame de 16 cm

En arrivant au 2ème étage, les forces  de l’ordre ont aperçu un jeune homme qui était  immobile. Ce dernier a été immédiatement interpellé. A la ceinture, le suspect avait  un  couteau avec une lame de 16 cm. Une arme qui a été appréhendée par les policiers.

Le père de l’agresseur a expliqué qu’il était parvenu à parer le premier coup de couteau porté par son fils au niveau de son abdomen mais qu’il avait été  touché  par  le second, au niveau  de la tête. Souffrant d’une plaie au cuir chevelu, il a été pris en charge par les pompiers et conduit à l’hôpital.

Hospitalisé sous contrainte

Le mis en cause a été placé en garde à vue pour tentative d’homicide. Il a ensuite fait l’objet d’un examen de comportement puis a été hospitalisé sous contrainte pour des problèmes psychiatriques.

0 morts, 1 blessé

 

 

 

 

 

 

475: Angers, (Maine-et-Loire) 28 Janvier 2020:

Angers  : En voiture,  il fonce sur des passants puis sort du véhicule armé de  couteaux

Le conducteur, un jeune homme âgé de 25 ans et originaire de Guinée Conakry, a affirmé vouloir « en finir avec la vie ». Il a été interpellé puis hospitalisé d’office en psychiatrie.

Un vent de panique a soufflé dans  le centre-ville  d’Angers  (Maine-et-Loire), dimanche vers 10 heures. Un automobiliste a foncé volontairement sur des  passants  faisant  une quinzaine de victimes. Aucune d’entre elle n’a été gravement touchée, « par une chance inouïe » a déclaré le procureur de la République d’Angers.

Le véhicule a percuté des passants, des voitures et des vélos, puis son conducteur est descendu sur la chaussée armé de couteaux. Il a poursuivi  des  passants, qui sont parvenus à lui échapper. Le quartier a rapidement été bouclé par  la police, qui a interpellé  le forcené peu avant 14 heures, relate Le Parisien.

Le suspect a été placé en garde à vue mais une expertise psychiatrique a  déterminé  qu’il était « hors d’état de supporter » une telle mesure, a précisé le magistrat. Lors de ses auditions, il n’a pas expliqué les raisons de son geste mais a affirmé qu’il voulait  «  en finir avec la vie » et « être tué par la police« .

L’homme, « inséré, avec un emploi, une compagne et un bébé » ne présentait « aucun signe de radicalisation », a ajouté le procureur de  la République,  précisant qu’il était «  suivi pour des troubles psychiatriques ».

0 morts, 15 blessés

 

 

476: Nîmes, (Gard) 29 Janvier 2020:

 

Prison de Nîmes : Un détenu muni d’une arme blanche attaque un surveillant en hurlant

«Allah Akbar»

L’agression s’est produite ce lundi en fin d’après-midi au moment de la distribution du repas. Un élève surveillant venait d’ouvrir la porte d’une cellule lorsqu’un détenu qui avait confectionné une  arme blanche artisanale avec une  lame de rasoir s’est jeté  sur le fonctionnaire.

Le détenu a alors tenté d’atteindre le surveillant à la gorge avec son arme, puis sur le haut du corps en hurlant « Allah Akbar, je vais te crever  » explique le syndicat  UFAP  UNSA dans un communiqué. Des hurlements confirmés également par deux sources différentes à Midi- Libre.

Une équipe d’intervention a ensuite conduit le détenu au quartier disciplinaire. Deux armes artisanales ont été découvertes sur l’agresseur indique le syndicat. Le fonctionnaire sous le choc a été conduit au CHU. Il ne serait heureusement que légèrement blessé.

Une enquête pour tentative d’assassinat

Une enquête de flagrance a été ouverte pour « tentative d’assassinat » a confirmé le parquet. Les investigations ont été confiées aux policiers de la sûreté départementale de Nîmes.

L’agresseur n’était pas connu pour sa radicalisation  jusqu’ici selon le quotidien  qui  évoque des problèmes psychiatriques chez ce dernier. L’homme avait déjà fait l’objet d’une procédure suite à l’agression d’un surveillant pénitentiaire en décembre dernier.

0 morts, 1 blessé

 

 

477: Paris (Ile-de-France) 31 Janvier 2020:

Paris : Retranché dans son appartement, il ouvre le feu sur les policiers de la BRI

Les policiers de la Brigade de recherche et d’intervention (BRI) de la préfecture de police de Paris ont essuyé deux coups de feu lors de leur intervention. Ils sont parvenus à maîtriser le forcené.

Intervention dangereuse  pour  les  policiers  de la BRI ce mercredi matin vers  10 heures. Tout a commencé par l’appel d’une femme aux forces de l’ordre qui a indiqué avoir reçu une lettre de son ex-mari. Dans ce courrier, l’homme âgé d’une quarantaine d’années connu  pour souffrir de problèmes psychiatriques, indiquait vouloir rejoindre « Allah sans se suicider »

selon une source policière.

Les policiers se sont rendus  au domicile de cet homme,  rue Lakanal dans le XVe arrondissement de Paris afin de prendre contact avec lui, mais ce dernier a refusé d’ouvrir la porte et s’est retranché dans son logement.

Face à cette situation, les policiers d’élite de la BRI ont été sollicités, l’homme présentant également des tendances suicidaires et pouvant être potentiellement armé.

Maîtrisé à l’aide d’un pistolet à impulsion électrique

Le forcené a ensuite refusé tout dialogue avec la BRI. Les policiers ont peu après décidé de pénétrer dans son logement pour le maîtriser. C’est alors  que  le mis en cause a ouvert  le feu à deux reprises sur les fonctionnaires, qui sont tout de même parvenus à le maîtriser et à l’interpeller en faisant notamment usage d’un pistolet à impulsion électrique (taser).

Dans le logement, les  policiers ont retrouvé  l’arme du mis en cause, un pistolet semi- automatique.

 

L’homme a été conduit à l’hôpital européen Georges-Pompidou (XVe) sous  garde policière.  Un examen de comportement a été réalisé et il devrait être interné d’office en psychiatrie.  Aucun policier n’a été blessé au cours de cette périlleuse intervention.

0 morts, 0 blessés

 

 

478: Dieuze, (Moselle) 3 Février 2020:

Moselle : Un homme armé d’un couteau neutralisé par balle après avoir pénétré dans la gendarmerie de Dieuze

Un homme armé d’un couteau a pénétré dans la gendarmerie de Dieuze (Moselle) ce lundi après-midi vers 15h30, il a été neutralisé par balle par un militaire qui a été blessé.

20h45. Le parquet de Metz a précisé ne pas exclure qu’il puisse s’agir d’un acte terroriste.

19h51. L’auteur de l’attaque s’est revendiqué de Daech juste avant de passer à l’acte a expliqué le procureur de la République de Metz dans une conférence de presse depuis la gendarmerie de Château-Salins. Il était engagé dans l’armée depuis début décembre 2019 a-t-il ajouté. Le magistrat a confirmé  que le gendarme avait  fait feu deux fois  sur l’assaillant.  Le militaire a été blessé au bras par l’agresseur.

Il aurait également téléphoné au centre d’appels de la gendarmerie en indiquant qu’il « allait commettre un carnage ».

« Il faut mettre en rapport les faits avec un appel reçu par le centre opérationnel de la gendarmerie peu avant dans lequel un individu a déclaré qu’il était militaire, qu’il allait y avoir  un carnage à Dieuze et qu’il se revendiquait de l’État islamique », a expliqué le magistrat.

19h45. L’agresseur serait âgé de 19 ans et avait commencé son instruction militaire au CFIM (Centre de formation initiale des militaires du rang) de Dieuze il y a deux mois indique l’hebdomadaire Valeurs Actuelles.

17h05. Un gendarme a fait feu sur un individu armé d’un couteau qui  venait de pénétrer dans la gendarmerie de Dieuze a indiqué le parquet. Il serait rentré dans les bâtiments de vie, où vivent les familles des militaires indique L’Est Républicain

L’agresseur a été touché et blessé a confirmé le procureur sans préciser l’état de santé  du  mis en cause.

Un gendarme a été blessé

La gendarmerie nationale a indiqué  que  l’agresseur avait  blessé « un gendarme à la main qui a riposté d’abord avec sa bombe lacrymogène puis a fait usage de son arme à deux reprises

», ajoutant que l’agresseur avait été « blessé à l’abdomen ».

Les motivations  de cet homme sont inconnues  à ce stade. Le mis en cause  aurait revendiqué un acte terroriste précise le quotidien.

De nombreux véhicules de gendarmerie et de secours sont sur place. Une enquête a été immédiatement ouverte et confiée à la Section de recherche de la gendarmerie de Metz.

Attaque au couteau à la gendarmerie de Dieuze : l’assaillant s’est revendiqué de l’État islamique

Un homme armé d’un couteau a pénétré dans la gendarmerie de Dieuze (Moselle) ce lundi après-midi. Un gendarme a ouvert le feu à deux reprises pour le neutraliser. L’homme qui est un militaire de 19 ans, s’est revendiqué du groupe État islamique (EI).

 

Le parquet a annoncé que  la piste terroriste n’était pas  exclue.  Le procureur de la République de Metz a expliqué lors  d’une conférence de presse que l’assaillant, un militaire  de 19 ans qui était  dans l’Armée depuis décembre dernier,  aurait  appelé le centre opérationnel de la gendarmerie quelques minutes avant son passage à l’acte.

« Il va y avoir un carnage »

« Il faut mettre en rapport les faits avec un appel reçu par le centre opérationnel de la gendarmerie peu avant dans lequel un individu a déclaré qu’il était militaire, qu’il allait y avoir  un carnage à Dieuze et qu’il se revendiquait de l’État islamique », a déclaré le magistrat face aux journalistes.

Le procureur a également confirmé qu’un gendarme  avait  neutralisé  l’agresseur  en  faisant feu à deux reprises. Ce dernier a été  touché  à l’abdomen a précisé la gendarmerie nationale. Il a été hospitalisé à l’hôpital de Mercy dans la banlieue de  Metz. Le militaire a quant  à lui  était blessé au bras.

A ce stade des investigations, le parquet national antiterroriste (PNAT) ne s’est pas saisi de cette enquête, toujours dirigée donc par le parquet de Metz.

Selon plusieurs sources concordantes, l’assaillant était jusqu’ici inconnu des services  de  police et de la justice, et n’était pas suivi par les services de renseignement.

Sur Twitter, le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner a salué « le sang-froid, le professionnalisme et la réactivité des forces de gendarmerie ».

Attaque à la gendarmerie de Dieuze : l’assaillant affirme qu’il voulait se suicider

Après les premières investigations et auditions de l’agresseur, Mathias R. âgé de 18 ans, la piste d’un acte terroriste a été écartée. Le jeune homme affirme qu’il avait provoqué un « suicide by cop » : attaquer les gendarmes dans le but de mourir lors de leur riposte.

Mathias R. a pénétré dans la caserne de gendarmerie de  Dieuze (Moselle) avec un couteau à la main ce lundi peu après 15 heures. Il  a d’abord menacé de mort une gendarme qui a mis à l’abri une femme de ménage avant de donner l’alerte. L’agresseur de 18 ans a ensuite attaqué un gendarme.

Ce dernier a d’abord essayé de se défendre avec son bâton de défense puis a fait feu à deux reprises sur l’assaillant, le touchant au niveau de l’abdomen. Mathias R. a été  conduit  à l’hôpital où il a été opéré dans la soirée. Il est désormais hors de  danger  et  a  pu  être interrogé par les enquêteurs, à l’hôpital.

Une quinzaine de minutes avant son passage à l’acte, le mis en cause a appelé au centre opérationnel de la gendarmerie déclarant qu’il était militaire, « qu’il allait y avoir un carnage à Dieuze et qu’il se revendiquait de l’État islamique », comme l’a mentionné le procureur de la République dans une conférence de presse. Un mode opératoire qui n’est pas habituel chez les terroristes islamistes mais qui a mis les gendarmes en alerte, juste avant l’attaque.

Le profil de ce jeune homme originaire de Thiers (Puy-de-Dôme) et né le 24 mai 2001 a été rapidement étudié par les enquêteurs de la section de recherches et de la police judiciaire de Metz en charge des investigations. Ces derniers n’ont pas découvert le moindre signe de radicalisation ni de lien avec l’islam radicale.

La piste d’une tentative de suicide

Face aux enquêteurs, Mathias R. a déclaré qu’il avait voulu mettre fin à ses jours par l’intermédiaire d’un « suicide by cop ». « Il reconnaît les faits en les minimisant, son intention était de mourir sous le feu de la gendarmerie, il souhaitait en finir avec la vie », a indiqué ce mardi soir le procureur de la République, Christian Mercuri.

 

Ce jeune militaire qui était logé à quelques centaines de mètres  de la gendarmerie,  au sein  du centre de formation initiale des militaires du rang de Dieuze, a obtenu un CAP d’agent de sécurité délivré à l’été 2019, puis a signé un contrat avec l’armée le 2 décembre 2019. Après son stage, il était censé rejoindre le 40e régiment de transmission à Thionville (Moselle).

Le jeune majeur n’aurait en fait jamais trouvé sa place dans l’armée. « Il explique qu’il ne supportait pas la vie militaire », a précisé le magistrat.

Les perquisitions n’ont rien donné

Par ailleurs, les perquisitions menées dans sa chambre à Dieuze ainsi que chez ses parents en Auvergne  n’ont pas entraîné  la découverte d’éléments montrant une   quelconque adhésion à l’islamisme.

Même constat sur ses réseaux sociaux où, sur Facebook, il montre son intérêt pour le  GIGN, le Groupe d’intervention de la gendarmerie  nationale, posant dans les  montagnes. L’exploitation de son téléphone portable n’a  pas  non  plus montré des signes de radicalisation. « Sur le plan religieux, il se dit « athée » », a aussi expliqué le procureur.

« Cette affaire reste sous le régime du droit commun »

Mathias R. risque la réclusion criminelle à perpétuité. « Le Parquet national antiterroriste  ne se saisit pas (de l’enquête), cette affaire reste sous le régime du droit commun, c’est une tentative d’homicide volontaire sur une personne dépositaire de l’autorité  publique  »,  a indiqué le procureur de la République à Metz.

La garde à vue du mis en cause peut s’étendre jusqu’à 48 heures.  «  Une  information judiciaire sera ouverte mercredi et l’homme sera déféré en vue de sa mise en examen », a précisé Christian Mercuri. Le mis en cause était  jusqu’ici inconnu des  services  de police et de gendarmerie, il n’était pas non plus fiché S ni connu des services de renseignement.

0 morts, 1 blessé (assaillant)

 

 

479: LYON (RHONE ALPES) 4 Février 2020:

Un détenu de la maison d’arrêt de Lyon-Corbas a attaqué une surveillante pénitentiaire ce mardi. La victime qui présentait des plaies au visage a été conduite aux urgences.

Violente attaque au couteau visant une surveillante pénitentiaire ce mardi vers 16h30 à la prison de Lyon-Corbas. Un détenu a d’abord refusé de réintégrer sa cellule.

Une surveillante stagiaire a demandé du renfort mais l’homme s’est alors jeté  sur elle puis  lui a porté plusieurs coups de couteau au niveau du visage indique ActuPénitentiaire  et  le syndicat SNP-FO dans un communiqué, ajoutant que l’agresseur a « visé les yeux ».

Le détenu a ensuite été maîtrisé et son couteau de type Opinel a été appréhendé. La victime présentait plusieurs plaies saignantes à la pommette, à l’arcade sourcilière et au niveau de la nuque. Elle a été conduite aux urgences à l’hôpital pour  y être soignée.  Ses jours  ne  sont pas en danger selon le syndicat UFAP UNSA, qui appelle  à  un  rassemblement  demain devant les portes de l’établissement pénitentiaire.

0 morts, 1 blessé.

 

 

480: Schiltigheim (Bas-Rhin) 7 Février 2020:

Terrorisme : Un homme radicalisé mis en examen, un fusil découvert à son domicile à Schiltigheim :

 

Un homme âgé de 37 ans suivi pour sa radicalisation a été  interpellé ce lundi à  Schiltigheim.  Il a été mis en examen avant d’être placé en détention provisoire.

Ce sont des messages de propagande sur les réseaux sociaux qui ont alerté les services de renseignement, qui se sont alors penchés attentivement sur cet homme de 37 ans.  Ce dernier, déjà condamné en 2016 pour apologie du terrorisme, a été interpellé ce lundi et une perquisition a été réalisée à son domicile.

D’inquiétantes découvertes ont été faites au domicile du suspect lors de la perquisition. Les policiers ont saisi un fusil de chasse et des éléments pouvant entrer dans la conception d’explosifs, mais également des supports de propagande.

Le parquet national antiterroriste (PNAT) s’est alors  saisi de l’enquête et a ouvert une information judiciaire pour « association de malfaiteurs terroriste criminelle », « détention de substances entrant dans la composition d’explosifs en relation avec une entreprise terroriste

» et « apologie du terrorisme par moyens de communication publics en ligne » selon une source judiciaire citée par le quotidien régional.

Les premières investigations des policiers n’ont pas permis de découvrir un projet d’attentat abouti. Le mis en cause a été mis en examen pour les mêmes chefs et a été écroué.

  • morts, 0 blessés

 

 

481: Saint-Étienne, (Loire) 8 Février 2020:

Saint-Étienne : Un automobiliste percute délibérément des piétons, un mort et un blessé

Un homme de 24 ans est décédé ce jeudi à Saint-Étienne (Loire), percuté puis écrasé par un automobiliste. Ce dernier a été interpellé et une information judiciaire a été ouverte.

Le mis en cause a agi délibérément. Le parquet de Saint-Étienne a indiqué avoir ouvert une information judiciaire pour « homicide volontaire et violences volontaires avec arme par destination, sous l’emprise de l’alcool ». Un piéton de 24 ans est décédé, un second a été blessé.

Le conducteur en cause a foncé volontairement sur un groupe de piétons ce jeudi soir vers 20h50, à proximité de la place Raspail, percutant délibérément la victime avant de  faire marche arrière et de lui rouler dessus selon les premiers éléments de l’enquête de la brigade criminelle.

Cette dernière est décédée peu après. Un autre piéton du même groupe a été percuté,  il  a  été hospitalisé et ses jours ne sont pas en danger.

L’automobiliste a été interpellé juste après les faits. Âgé d’une trentaine d’années,  il  a été placé en garde à vue. Une mesure qui a été prolongée ce vendredi. L’homme sera déféré ce samedi afin d’être présenté à un juge d’instruction a précisé le parquet. Les  motivations  de  cet homme bénéficiaire de l’Allocation adultes handicapés (AAH), qui présente des fragilités psychologiques, restent inconnues pour l’heure.

  • mort, 1 blessé

 

 

482: Lyon, (Rhône-Alpes) 9 Février 2020:

Lyon : Un homme avec une machette à  la main interpellé  en pleine rue. Un  homme âgé  de 31 ans a été interpellé à Lyon ce dimanche matin. Il venait de déambuler dans le métro puis dans la rue avec une machette à la main. Il a provoqué la panique d’usagers du  métro lyonnais. Un homme armé d’une machette d’environ 50 cm a été aperçu à la station de métro

 

Bellecour dans le 2e arrondissement de Lyon vers 9 heures ce dimanche matin. Les policiers ont été alertés et se sont rapidement rendus sur place alors que selon des témoins cités par Lyon Capitale, plusieurs personnes apeurées ont préféré quitter la station  en  voyant  le suspect armé qui était « agité ». Ses motivations restent à déterminer. L’homme est ensuite sorti de la station de métro et a été interpellé à l’angle de la rue Gasparin et de la rue des Archers à 09h20. Le mis en cause a posé son arme lorsque les policiers lui ont demandé. Il a été placé en garde à vue. Ses motivations vont désormais devoir être mises au clair par les enquêteurs. Des analyses toxicologiques vont être réalisées et le profil du suspect va être étudié. Fort heureusement, personne n’a été blessé  par cet homme de 31 ans. Une  enquête a été ouverte.

0 morts, 0 blessés

 

483: Lyon, (Rhône-Alpes) 4 Octobre 2020 : Une rixe a éclaté dans un bar associatif, « Le Togo », situé en face de la caserne Rochat des pompiers, rue de la Madeleine à Lyon vers 8 heures. L’un des clients est alors sorti de l’établissement avant de revenir sur place avec une hachette (syndicat Sud SMIS). L’homme a alors menacé de s’en prendre aux autres clients. Témoins des faits, plusieurs pompiers sont intervenus pour le maîtriser. L’un  d’entre  eux a  alors reçu un coup de hachette au niveau du front. La victime présentait une plaie de 8 à 10  cm. « Sans l’intervention des sapeurs pompiers, l’homme aurait très certainement causé plus de mal aux occupants du bar et aux riverains » (syndicat Sud SMIS). L’agresseur présumé a été interpellé par la police et placé en garde à vue.

 

0 morts, 1 blessé

 

484 : Villefranche-sur-Saône (Rhône), 19 février 2020 : Les surveillants  de  la  maison d’arrêt de Villefranche-sur-Saône ont procédé à la fouille d’un nouvel entrant et ont eu la désagréable surprise de découvrir que le détenu, qui venait d’être conduit dans l’enceinte pénitentiaire par une escorte policière, était porteur d’une bombe artisanale. L’engin explosif était « en parfait état de fonctionnement » selon cette même source. Sans cette fouille,

« geste professionnel essentiel, nul ne sait où cette bombe aurait fini, et quel sinistre dessein elle aurait servi », relève le syndicat de surveillants pénitentiaires.

 

0 morts, 0 blessés

 

 

485 : Paris, 17 mars 2020 : Une femme a enjambé l’une des barrières  placées  autour  du palais de l’Élysée à 11h45, rue du Faubourg Saint-Honoré dans le VIIIe arrondissement de Paris. Elle a alors exhibé un couteau et s’est directement dirigée vers  une  policière  en faction. En brandissant son arme, elle a menacé de mort la fonctionnaire selon une source policière. Cette dernière  s’est écartée et a sorti son arme afin  de pouvoir neutraliser l’assaillante le cas échéant. C’est finalement  un CRS  se trouvant à proximité qui  est  intervenu le premier, portant plusieurs coups de tonfa à cette femme pour qu’elle lâche son couteau. Elle a ensuite pu être maîtrisée et s’est blessée légèrement  avec  son couteau lors  de son interpellation. Cette femme âgée de 42 ans  originaire d’Albanie  a été placée en garde à vue. Elle est déjà connue des services de police.

 

0 morts, 0 blessés

 

 

486 :  Romans-sur-Isère  (Drôme),  4   avril   2020 :  L’attaque  a  lieu  durant   la   période de confinement en raison de la pandémie de Covid-19. Le 4 avril 2020, vers 10 h 41, un homme entre dans le bureau de tabac « Le Flash » de la place Ernest-Gailly à Romans-sur- Isère où, muni d’un couteau, il agresse le couple gérant2. Le mari reçoit  des  coups  de  couteau à la poitrine et sur le flanc et sa femme aux bras et aux côtes. L’agresseur poursuit  son chemin pour entrer dans la boucherie Breyton, cours Pierre-Didier, où il se saisit d’un couteau de boucher pour blesser mortellement un client, Thierry Nivon, au thorax. Sorti

 

cours Pierre-Didier, il demande à un piéton s’il est maghrébin ; après que celui-ci lui  a  répondu qu’il est français, il le blesse en le poignardant dans le dos.  Il  blesse ensuite  un  autre piéton dans le dos puis porte des coups de couteaux mortels au thorax et à l’abdomen  de Julien Vinson alors que ce dernier ouvrait les volets de son habitation, sous  les  yeux  de son fils. Il blesse ensuite un autre piéton au thorax et estomac et finit par une  ultime  agression boulevard Marx-Dormoy sur une passante en la poignardant à  l’artère  fémorale. Ces attaques ont lieu sur une distance de 400 mètres et ont duré un temps total de 15 minutes. L’acte est le fait d’un réfugié soudanais, Abdallah Ahmed-Osman, rapidement interpellé après ses actes en train de prier. Durant son passage à l’acte, il aurait crié « Allah Akbar », tue deux passants et en blesse cinq autres, leur  demandant  s’ils  sont  de confession musulmane.

 

2 morts, 5 blessés

 

 

487 : Paris-Londres, 14 avril 2020 : Des policiers de l’unité de contrôles transfrontaliers appartenant à la Brigade des  chemins  de fer  (BCF) revenaient  d’une mission à Londres  par le train l’Eurostar 9018, lorsqu’ils ont été requis par une voyageuse. C’est à l’arrivée en Gare du Nord, qu’une hôtesse d’Eurostar en voyage privé leur a signalé le comportement suspect d’un autre passager. Elle leur a expliqué que ce voyageur, qui se trouvait dans la même voiture qu’elle, avait un comportement étrange. S’exprimant tantôt très  fort  au  téléphone, tantôt annonçant à qui voulait l’entendre qu’il allait tirer le signal d’alarme du train. Elle leur a assuré qu’il s’était même mis à suivre des passagers pour une raison inconnue.

La patrouille est alors montée dans la voiture désignée par la requérante, et a fait face à cet individu au comportement erratique. Comprenant qu’il allait être contrôlé,  il  s’est  enfuit  à toute vitesse à l’arrière du train. Les policiers  ont  alerté  le chef de convoi, qui a fait bloquer  les portes afin que le suspect ne puisse s’échapper sur le quai. L’homme s’est alors retrouvé acculé et les fonctionnaires ont fait évacuer les  passagers. Le face-à-face  s’est  tendu lorsque le suspect a sorti une paire de ciseaux d’une quinzaine de centimètres, tout en menaçant ses poursuivants. Les  policiers ont  mis en joue l’homme au  comportement instable, qui leur  affirmait maintenant être journaliste et avoir des  relations et connaître notamment certains patrons de presse. Il s’est mis à hurler aux fonctionnaires qu’ils n’étaient pas de vrais  policiers en les prévenant que s’ils avançaient, il allait les   « planter ».  Comprenant que l’homme avait vraisemblablement perdu la raison, le policier  en  contact direct avec lui a rangé son pistolet dans son étui, pour tenter de le calmer et  de le raisonner. Les intervenants sont parvenus à le bloquer dans la voiture-bar,  en attendant  le renfort  de  leurs collègues de l’unité d’appui opérationnelle (UAO), en poste à la gare du Nord.

Lorsqu’ils sont arrivés sur place,  le forcené a finalement  jeté ses ciseaux et a été maîtrisé sans difficulté. Les investigations ont confirmé qu’il était bien  journaliste.  Au  vu  de son état de confusion mentale,  il a été hospitalisé d’office à l’infirmerie psychiatrique de la Préfecture  de police de Paris, dans l’après-midi.

 

0 morts, 0 blessés

 

 

488, Paris, 14 avril 2020 : Juste avant 1 heure du matin, les policiers de la plateforme des appels d’urgence (PFAU) située à la  caserne Champerret (XVIIe),  qui s’occupent des appels

« 17 » notamment, ont reçu celui d’une femme qui tenait des propos très inquiétants. Cette dernière a expliqué au téléphone qu’elle avait l’intention de faire sauter le commissariat du XIVe arrondissement de la capitale, tout en tenant des propos incohérents dans lesquels elle aurait évoqué Allah mais aussi le Covid-19 selon une source policière. Les policiers ont alors identifié l’adresse d’où provenait cet appel, en utilisant le  numéro de téléphone.  Il appartenait à un homme habitant un appartement de la rue Jonquoy, dans le XIVe arrondissement. Un dispositif de police a alors été mis en place et les  policiers de la BAC75N, la Brigade anticriminalité parisienne de nuit, se sont rendus sur place. Les forces de l’ordre ont forcé la porte du logement et ont interpellé un homme de 63 ans et une femme de 48 ans qui se trouvaient à l’intérieur. Ces derniers ont été placés en garde  à vue.  Le  sexagénaire  a été remis en liberté  et ne fait pas l’objet  de poursuites  selon nos informations. Quant  à la femme

 

de 48 ans à l’origine de cet appel, elle est bien connue des services de police. Remise en liberté ce mardi matin, elle est convoquée ultérieurement afin de s’expliquer sur ces faits. L’enquête a été confiée au commissariat du XIVe arrondissement.

 

0 morts, 0 blessés

 

 

489 : La Courneuve (Seine-Saint-Denis), 15 avril  2020 : Les  policiers, notamment ceux de la brigade équestre, étaient en opération de sécurisation lorsque les faits se sont produits. L’homme a fait l’objet d’un contrôle dans le cadre des mesures de  confinement.  Il  s’est d’abord éloigné puis est revenu, et a alors exhibé un long couteau. Il a refusé de lâcher son arme puis s’est jeté sur les policiers en VTT qui venaient de se rapprocher. L’agresseur a été neutralisé par trois tirs, dont au moins un à la tête, avant de décéder sur place. Un  policier  a été légèrement blessé à une épaule au cours de l’intervention. Le mis en cause était un ressortissant afghan selon une source policière. Les motivations  de cet homme  âgé  de 25  ans restent à déterminer. Une enquête a été ouverte et confiée au Service régional de police judiciaire de Seine-Saint-Denis (SDPJ 93). L’Inspection générale de  la  police  nationale (IGPN) a également été saisie, comme c’est le cas à chaque fois qu’un policier fait usage de son arme. L’agresseur dont le prénom était Mohammad, était inconnu des services de renseignements et de la police. Ce ressortissant afghan avait par ailleurs un statut de demandeur d’asile, valable jusqu’au 26 avril. Il habitait sur la commune de Saint-Denis. En outre, l’homme avait fait une première demande en Autriche en 2018  et  avait  essuyé  un refus.

 

0 morts, 0 blessés

 

 

490 : Clichy (Hauts-de-Seine), 16 avril 2020 : Un homme muni d’une arme de poing se trouvait à 22 heures, sur le balcon de son appartement situé rue des Castérés à Clichy, et menaçait de mort ses voisins et les passants. Les  policiers  de  la  Brigade  anti-criminalité (BAC) ont  été prévenus. Toutes  les précautions  ont  été prises pour cette  intervention délicate, puisque les forces de l’ordre ne savaient pas s’il y avait d’autres personnes dans le logement. A leur arrivée devant la porte du mis en cause, ce dernier est sorti dans le couloir. Les policiers lui ont ordonné de se rendre mais l’homme a refusé, tentant de rejoindre son appartement. Les forces de l’ordre ont fait usage de leur pistolet à impulsion électrique pour maîtriser le suspect qui était très agité, en vain. L’homme, en état d’ébriété, a finalement été interpellé peu après. Il n’y a eu aucun blessé à déplorer au cours  de  cette  intervention. L’arme de poing a été saisie par les policiers. Il s’agissait d’un pistolet d’alarme semi- automatique type Glock 26. Cinq cartouches à blanc se trouvaient à l’intérieur.

0 morts, 0 blessés

 

 

491 : Villefontaine (Isère), 17 avril 2020 : Une Peugeot 206 en flammes a été  projetée contre le hall d’entrée principal de la mairie de Villefontaine, dans la nuit de jeudi à vendredi, peu avant minuit. Rapidement, le feu s’est propagé au bâtiment. Large périmètre de sécurité. Aucun blessé n’est à déplorer mais « les dégâts sont très importants ». Le maire de la Villefontaine la qualifie d’ « attentat » : cette attaque a causé de lourds dégâts au bâtiment principal de la mairie qui est en partie calciné.

 

0 morts, 0 blessés

 

 

492 : Strasbourg (Bas-Rhin), 21 avril 2020 : Un groupe d’individus a attaqué le bâtiment abritant le poste de police de la Meinau à  Strasbourg.  Plusieurs  individus,  armés  de  cocktails Molotov, ont lancé les engins incendiaires aux cris de « Allah ! » et « mort  aux  porcs » sur les murs du bâtiment, plus précisément sur deux fenêtres, à l’arrière,  de  la maison du projet de rénovation urbaine du quartier. Toutefois, les dégâts sont minimes ce mardi matin et seules des traces noires sur le bâtiment qui abrite le poste de police, sont

 

encore visibles. Ni l’intérieur du bâtiment, ni l’intérieur du poste de police n’ont été incendiés, fort heureusement. Aucun blessé n’est à déplorer et les auteurs ont pris la fuite. La police du Bas-Rhin indique de son côté sur Twitter que « cette vidéo n’est pas le reflet de la réalité » et qu’« aucun bâtiment de la police n’a fait l’objet de telles exactions à Strasbourg ». Pourtant,

« des objets incendiaires  ont été jetés  sur l’arrière du bâtiment de projet  de  rénovation urbaine jouxtant  le bureau  de police du Meinau », affirme pour sa part le syndicat de commissaire de police SICP sur Twitter. Une voiture de police aurait également été visée par un tir de mortier à la Meinau et quatre individus ont été interpellés,  toujours  selon France Bleu. Des incidents ont également été signalés dans le quartier voisin du Port du Rhin, où quelques poubelles ont été incendiées. Un véhicule aurait également été brûlé.

 

0 morts, 0 blessés

 

 

493 : Colombes (Hauts-de-Seine), 27 avril 2020 : Dans le centre-ville,  avant  17h40 dans une avenue proche du Stade olympique Yves-du-Manoir, l’auteur  fauche  avec  une  BMW trois policiers à bord d’un véhicule avant d’être appréhendé  par  des  policiers  municipaux  aussi sur les lieux, muni d’un couteau et d’une lettre d’allégeance à Adnane Abou Walid al- Sahraoui qu’il considère comme le « nouvel émir de l’État islamique et digne héritier d’Abou Bakr al-Baghdadi ». Deux policiers motards sont grièvement blessés,  l’un  à la tête, l’autre aux jambes et au bassin, et doivent être hospitalisés, mais leur pronostic vital n’est  pas engagé2. Un troisième policier est légèrement blessé.

L’auteur, Youssef Tihlah est inconnu des services de renseignements pour radicalisation.

Son discours est jugé très cohérent. Il nourrit  son idéologie sur les  réseaux sociaux djihadistes. En 2018, il a le projet de se rendre en Syrie mais renonce pour des raisons financières. Il accepte l’idée d’être incarcéré à vie puisque, dit-il, « Allah m’a choisi », et qu’il voulait, « taper du flic » au cours d’une attaque à la voiture-bélier. Après analyse du rapport d’expertise psychiatrique du suspect, le parquet anti-terroriste se saisit de l’affaire.  Une expertise psychiatrique du suspect écarte toute abolition ou altération de son discernement Dans sa lettre d’allégeance, il a écrit se lancer « à corps  perdu  dans la bataille  pour  imposer la Charia sur l’ensemble de la terre ». Lors de son interrogatoire, le suspect reconnaît avoir  agi volontairement, et explique avoir « percuté les policiers en représailles à la situation en Palestine », précisant avoir regardé des vidéos sur la Palestine avant d’agir. Le  soir  même, un voisin du suspect est mis à garde à vue. Il possède une vidéo de l’attaque et il a annoncé aux forces de l’ordre, lors de son interpellation, avoir « les  mêmes  projets  que [Youssef Tihlah] ». L’exploitation des supports numériques  du suspect démontre qu’il éprouvait  de l’intérêt pour l’État islamique et pour le terrorisme de manière générale.  Elle  montre également une adhésion aux discours anti-occidentaux basés  sur la situation géopolitique  de la Palestine et du Sahel, ce à quoi le suspect s’intéressait. Selon l’enquête, il a agi seul.

À sa  sortie  de  garde  à  vue,  le 1er mai  2020,  le Parquet   national  antiterroriste le  place en détention provisoire pour « tentative  d’assassinats  sur  personnes  dépositaires  de l’autorité publique en relation avec une entreprise terroriste ».

 

0 morts, 3 blessés.

 

 

494 : Corbas (Rhône), Bourg-en-Bresse (Ain), 30 avril 2020 : Les policiers du RAID sont intervenus dans un immeuble situé au 10 rue Robert Schuman, dans le quartier de la Reyssouze à Bourg-en-Bresse en début d’après-midi, pour interpeller un homme, avec leurs collègues de la sûreté départementale du Rhône. Toutes les mesures de précautions ont été prises pour cette intervention, le suspect étant  potentiellement  armé.  Les  policiers  lyonnais ont en effet appris que cet homme âgé d’une cinquantaine d’années  s’était  procuré  des armes, dans le but de s’en prendre aux forces de l’ordre. L’homme est déjà connu de  la justice et appartient à la mouvance d’extrême-gauche. Il a été placé en garde à vue et on ne sait pas à ce stade si des armes  ont été saisies. Dans  le même temps, un second suspect du même âge a été interpellé à Corbas, une commune française située dans la métropole de Lyon. Il a lui aussi été placé en garde à vue. Des armes anciennes ont été découvertes dans

 

le logement où il vit mais ces dernières appartiennent à l’homme qui l’héberge. Il a été remis  en liberté un peu plus tard dans la journée une fois que les enquêteurs avaient vérifié qu’il détenait légalement ces armes.

 

0 morts, 0 blessés

 

 

 

495 : Mulhouse (Haut-Rhin), 1er mai 2020 : Une opération de  police a été mise sur  pied pour procéder à l’interpellation d’un homme dans un logement  situé rue de  Tunis,  à Mulhouse. Le suspect menaçait sur les réseaux sociaux de se faire exploser dans la gare de  la ville. Un message qui a été repéré par un gendarme à la retraite, qui a alors alerté son ancienne hiérarchie. L’auteur de ce texte a utilisé un pseudonyme mais a écrit son nom ainsi que son adresse. Les policiers n’ont donc eu aucun mal à le localiser. « Allahu Akbar » était aussi noté dans ce message alarmant. Une trentaine de policiers de  l’antenne strasbourgeoise du RAID ont été sollicités, tout comme les moyens de la gendarmerie, les policiers de la Direction départementale de la sécurité publique  (DDSP) ainsi que les  agents de la Sûreté ferroviaire. L’opération a débuté vers 14 heures et l’homme a été interpellé sans opposer de résistance, alors qu’il se trouvait au domicile d’un proche qui  a  lui  aussi  été arrêté. Les deux hommes  ont  été placés en garde à vue et ont  dû s’expliquer.  Une perquisition a été menée dans le logement mais les enquêteurs n’ont rien  découvert  de suspect précise le quotidien. Des démineurs ont  également  participé à cette opération.  Lors de ses premières déclarations, le mis en cause a nié être à l’origine de ce message sur les réseaux sociaux. Ce dernier est déjà connu des services de police pour des faits de droit commun, notamment de violences, et n’est pas fiché « S ».

 

0 morts,  0 blessés

 

 

496 : Mont-Saint-Martin (Meurthe-et-Moselle), 11 mai 2020 : Une femme habitant dans un logement qui surplombe la cour de l’hôtel de police de Mont-Saint-Martin a alerté   les  policiers, vers 7 heures du matin. Elle venait d’apercevoir un individu se  cacher  dans  le parking du commissariat, selon une source policière. Les patrouilles du secteur ont convergé immédiatement et les fonctionnaires ont localisé le suspect. Cet homme encagoulé, cachant son regard derrière des lunettes de soleil, tentait de se dissimuler derrière des véhicules de service en stationnement. Mis en joue par  les  policiers, il n’a  pas  résisté à son interpellation et s’est allongé au sol pour se laisser menotter. La palpation de sécurité n’a pas permis de trouver une quelconque arme sur lui. Lors de sa garde à vue, le suspect âgé de 42 ans a affirmé avoir agi pour tester la sécurité des locaux de police. Défavorablement connu de la justice, il a déclaré aux enquêteurs : « Si j’avais eu une kalach et une trentaine de munitions, j’aurais pu tuer plusieurs policiers ». Les vérifications ont montré que  le suspect fait  l’objet  d’une fiche S depuis plusieurs années. Une perquisition a été menée à son domicile et les enquêteurs y ont notamment découvert des munitions d’arme à feu. Il se trouvait toujours en garde à vue ce mercredi. Cette affaire, pour le moins inquiétante, a poussé le syndicat Unité SGP Police FO à demander qu’un audit sécurité soit mené dans tous les commissariats de Meurthe-et-Moselle.

0 morts,  0 blessés

 

 

497 : Saint-Christoly-Médoc (Gironde), 10 mai  2020 : Alertés par  une voisine,  les gendarmes sont intervenus vers 6h30, chez un habitant du village de Saint-Christoly-Médoc. L’homme, âgé de 53 ans, s’était  retranché chez  lui après  avoir  fait  irruption chez  son voisin. Il avait agressé ce dernier avec un couteau pendant son sommeil, le blessant à une main. Lorsque les militaires sont arrivés sur place, ils ont fait face à l’homme armé d’un fusil, qui a immédiatement ouvert le feu dans leur direction, à plusieurs reprises. Bloqués dans une impasse, les gendarmes ont dû riposter. L’un des militaires a été légèrement blessé.  Le  Groupe GIGN a été appelé en renfort. Dans le même temps, les intervenants sur place ont

 

tenté d’entamer des négociations avec le forcené. « Des proches  à lui  ont  été contactés et ont confirmé le profil  complexe de cet homme qui  rejetait toutes  les  tentatives de négociation, menaçait de tuer  des  gendarmes ou de retourner  son arme contre lui » (Procureur). Il a alors visé le GIGN avec son arme, qui a répliqué. L’homme était  prêt  à faire feu et a été abattu. Les secours ont tenté de le réanimer,  en  vain.  Son décès  a été déclaré par un médecin quelques minutes plus tard. Une enquête a été ouverte pour « violences volontaires avec arme » et « tentative de meurtre sur personne dépositaire de l’autorité publique ». D’après les premières  investigations,  le quinquagénaire était connu des  services  de police et de justice, notamment pour violences volontaires et conduite sous l’emprise d’alcool. Il vivait seul, n’avait  pas d’emploi   et  présentait  « un  profil  alcoolique  et toxicomane ».

 

1 mort, 1 blessé

 

 

498 : Nancy-Laxou (Meurthe-et-Moselle) : 11 mai  2020  : Une opération de police a débuté à 6 heures au 104 rue Émile-Zola à Laxou. Les policiers du RAID et du SRPJ sont venus interpeller un homme de 34 ans au petit matin. Il y a quelques jours, ce dernier a tenu des propos très inquiétants sur les réseaux sociaux. Il aurait annoncé  que « lors  du déconfinement », « il allait utiliser une  arme contre une  « personne haut placée »

» (Procureur). Lors de la perquisition, les enquêteurs ont découvert un pistolet de calibre 9 mm, alors que le mis en cause fait l’objet d’une interdiction judiciaire de détenir des armes. Pour expliquer ses propos sur les réseaux sociaux, le trentenaire a évoqué « un délire » (procureur). Le suspect a été placé en garde à vue pour  « détention  non  autorisée  d’arme par personne déjà  condamnée  ; détention d’arme malgré interdiction  judiciaire ; provocation à la commission d’un crime ou délit par moyen de communication électronique ». Expertise psychiatrique. Comparution immédiate.

 

0 morts, 0 blessés

 

 

499 : Cannes (Alpes-Maritimes), 20 mai 2020 : Deux automobilistes, un homme et une femme, ont eu un différend  vers  20 heures  dans les rues de Cannes. Mécontent, le conducteur a suivi cette dernière jusqu’à son domicile pour avoir des explications. Une fois arrivée dans l’impasse Oxybia où vit la jeune femme, l’homme furieux est descendu de sa voiture et une altercation a éclaté avec le père de la conductrice. Plusieurs riverains,  alertés par le bruit, sont également sortis de chez eux pour intervenir. Des coups ont alors été échangés et le chauffeur mécontent a fait usage de gaz lacrymogène. Il  a ensuite hurlé qu’il était « fiché S », qu’il sortait de prison et qu’il allait « tout faire péter ». L’homme a finalement décidé de quitter les lieux. Pas pour longtemps. Il a refait son apparition une demi-heure plus tard. Cette fois, il a exhibé une arme blanche pour menacer les habitants de la rue. Les policiers ont été alertés et ont rapidement interpellé le mis  en cause, vers  21 heures. Dans son véhicule, les forces de l’ordre ont découvert une  arme blanche  de type cimeterre arabe (un sabre à lame courbe, ndlr) de moyenne taille, qui était dans son fourreau. Âgé de 27 ans, l’homme a été placé en garde à vue. Au cours des vérifications, les enquêteurs  se sont aperçus que le mis en cause était bien fiché « S » (sûreté de l’État) comme il le prétendait et ce, pour ses liens avec la  mouvance islamiste radicale. Les  investigations  ont été  confiées au commissariat de Cannes et devront déterminer les motivations du suspect.

 

0 morts, 0 blessés

 

 

500 : Lyon (Rhône), 22 mai 2020 : Après une dispute et des hurlements qui ont duré près d’une heure, un homme en a poignardé un autre à la gorge devant l’un des nombreux restaurants de la place du Vieux Lyon. Il s’est ensuite retranché chez lui,  dans son appartement situé au 3ème étage d’un immeuble se trouvant au 5, place de la Baleine. L’homme est connu pour des troubles  psychiatriques  et serait également suivi pour sa proximité avec la mouvance islamiste radicale. Un large périmètre de sécurité a été mis en

 

place. Le forcené est bien connu des restaurateurs de la place, notamment pour son comportement qui avait déjà causé des problèmes par le passé.

 

0 morts, 1 blessé.

 

 

501 : Paris, 24 mai 2020 : Les policiers du commissariat du 18ème arrondissement situé 34, rue de la Goutte d’Or dans le XVIIIe arrondissement de Paris, ont remarqué vers 10 heures qu’un homme était assis sur le toit d’une voiture. Plusieurs fonctionnaires se sont alors approchés pour lui demander de  se lever mais  le suspect qui était très  agité,  les  a frappés. Ils ont répliqué par du gaz lacrymogène, ce qui ne l’a pas calmé. L’agresseur s’est ensuite dirigé vers l’entrée du commissariat où se trouve le Service de  l’accueil et de  l’investigation  de proximité (SAIP), et a échappé aux policiers qui tentaient de l’arrêter, tout en exhibant un couteau. Arrivé à l’entrée du commissariat, l’homme a tenté de poignarder  un  fonctionnaire  au niveau de la gorge selon une source policière. Il a été maîtrisé puis interpellé. Son arme a été saisie, il s’agit d’un couteau en céramique. L’assaillant a été placé en garde à vue pour violences avec arme, tentative d’homicide volontaire et menaces de mort sur personne dépositaire de l’autorité publique. Il va également faire l’objet d’un examen de comportement. Par ailleurs, aucun policier n’a été blessé.

 

0 morts, 0 blessés.

 

 

502 : Limoges (Haute-Vienne), 26 mai 2020 : Les policiers de la DGSI ont interpellé un homme de 36 ans à Limoges dans la matinée.  Cet individu  est soupçonné  d’avoir  préparé une attaque contre un lieu de culte juif. Le suspect, agent de sécurité de profession, serait considéré comme viscéralement antisémite et comme un adorateur des tueurs de masse, notamment de Brenton Tarrant, qui a tué 51 personnes dans deux mosquées en Nouvelle- Zélande en mars 2019, diffusant la tuerie sur internet. L’homme aurait observé la réouverture des offices religieux ces derniers  jours. Il a été placé en garde à vue. En outre,  une perquisition a été réalisée à son domicile et les fonctionnaires de la DGSI auraient découvert des engins explosifs artisanaux et des armes blanches. Le mis en cause a été transféré au siège de la DGSI à Levallois-Perret pour y être entendu. Une enquête avait été ouverte le 12 mai dernier par le parquet national antiterroriste (PNAT) pour « association de malfaiteurs terroriste criminelle ». Le suspect est présenté comme ayant un profil « d’extrême droite antisémite ». Il tenait des propos de plus en plus virulents ces derniers jours (Le Parisien).

 

0 morts, 0 blessés.

 

 

503 : Saint-Raphaël (Var), 26 mai 2020 : La police est intervenue en gare de Saint-Raphaël pour interpeller un homme menaçant. Le suspect s’était déjà fait remarquer  en  gare  de Toulon, avant l’arrivée du train. L’homme de 33 ans a réclamé une cigarette à un autre voyageur. Ce dernier a refusé de lui en donner. Le trentenaire s’est énervé et s’est montré menaçant. Il a également exhibé un couteau de cuisine avec une  lame de 10 centimètres,  avant de monter dans le TGV. Une fois dans  le train, le suspect a fait des  allers-retours dans le wagon et a proféré des menaces en langue arabe. Il a également hurlé « Allah Akbar », tenant également des propos « relevant de l’apologie du  terrorisme ». Les  forces  de l’ordre ont été alertées de la situation en cours dans le train qui se dirigeait vers Nice. Les  policiers ainsi que les agents de la sûreté ferroviaire (SUGE) ont mis en place un dispositif en gare de Saint-Raphaël, qui a été évacuée, pour interpeller le mis en cause. Le suspect a été arrêté et son couteau a été retrouvé sur lui, tout comme de la résine  de  cannabis.  L’homme,  très connu des services de police, a été placé en garde à vue. Au commissariat, le trentenaire a insulté son avocat, a uriné sur son matelas et a étalé ses excréments sur les murs de  sa cellule. Il a ensuite fait  l’objet d’un examen  de comportement avant d’être  interné en psychiatrie Il est poursuivi pour apologie du terrorisme, menaces avec arme, port d’arme prohibée et détention de produits stupéfiants.

 

0 morts, 0 blessés.

 

 

504 : Paris, 3 juin 2020 : Deux policiers étaient en faction devant le domicile de l’ambassadrice d’Israël dans le XVIe arrondissement de Paris vers 06h30 ce mercredi matin, lorsqu’ils ont vu un homme arriver avec une planche de bois dans les mains. Cette dernière avait un clou sur l’une des  extrémités. Le  suspect s’est rapidement  montré agressif envers les deux fonctionnaires  et les  a pris à partie verbalement,  en s’exprimant en anglais. Subitement et malgré les injonctions lui ordonnant de lâcher  sa planche de  bois, l’homme s’est mis à frapper l’un des policiers qui s’est protégé avec son bras. Il a ensuite  été maîtrisé  et interpellé.  L’agresseur  qui n’avait aucun objet dangereux sur lui a été placé en garde à  vue. Ce dernier serait un ressortissant somalien d’après une source policière. Quant au policier, il a été conduit à l’hôpital où il s’est vu délivrer un certificat mentionnant 3 jours d’Incapacité totale de travail (ITT).

 

0 morts, 1 blessé.

 

 

505 : Saint-Etienne-du-Rouvray (Seine Maritime), 16 juin 2020 : Le personnel  de  la crèche « Les p’tits loups », située dans un immeuble de la rue de la Tarentaise à Saint- Étienne-du-Rouvray, a fait appel à la police vers 13h30 pour un individu au comportement menaçant. Un homme venait de s’introduire dans l’établissement de manière soudaine  et sans raison apparente, avant de hurler « Allah Akbar ». Les policiers l’ont interpellé et l’ont placé en garde à vue, avec pour objectif de déterminer  ses motivations. Les  premiers éléments ont montré que le suspect avait tenté de pénétrer  dans la mosquée de la ville situé  à environ 800 mètres de la crèche, peu avant, sans  y parvenir.  Le mis  en cause qui est  âgé de 40 ans a fait l’objet d’un examen de comportement et sa garde à vue a finalement  été  levée, au vu de son état de santé mental, indique une source policière.  Il  a  ensuite  été conduit dans un service psychiatrique.

 

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506 : Paris-La Défense (Hauts-de Seine), 30 juin  2020 : L’alerte a été donnée vers 09h30 ce mardi matin après un appel au « 17 ». Un homme portant une arme longue de type fusil d’assaut a été aperçu dans la rue, passant notamment à proximité d’un hôtel de La Défense. Ce dernier portait également un sac à dos de type militaire. Une description qui a été  confirmée par des images de vidéosurveillances précise une source policière. La police a rapidement pris la décision d’évacuer le secteur du centre commercial des 4 Temps situé à proximité et un large périmètre de sécurité a été mis en place. Les stations de métro et de RER ont également été fermées au public. Les personnes se trouvant dans  les  bâtiments situés sur l’esplanade sont confinés par mesure de sécurité. Les policiers du  Groupe  de soutien opérationnel (GSO) de la Compagnie de sécurisation et d’intervention de Paris  (CSI 75) ont été déployés sur place et le RAID a été mis en alerte. Le centre commercial des 4 Temps n’a pas été entièrement évacué. De nombreux clients ont été confinés dans les magasins par mesure de sécurité. Aucun suspect n’a été interpellé.

 

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507 : Varces (Isère), 7 juillet 2020 : Un surveillant de la maison d’arrêt de Varces qui se trouvait dans un mirador a donné l’alerte vers 3 heures du matin. Une Peugeot 308 break blanche venait de pénétrer sur le domaine de la prison. Deux individus  encagoulés  se trouvaient à bord et l’un d’eux en est descendu armé. Il « a tiré une  rafale à  l’arme automatique de type Kalachnikov en direction du parking des personnels de direction » a précisé le parquet. Deux véhicules ont eu leurs vitres brisées sous les balles mais  aucun blessé n’est heureusement à déplorer. Les  gendarmes  sont arrivés sur place en une  vingtaine de minutes, mais les malfaiteurs avaient pris la fuite. Le procureur de la République

 

de Grenoble a également fait le déplacement. Une Equipe régionale d’intervention et de sécurité (Eris) de l’administration pénitentiaire a été déployée. Un périmètre de sécurité a été mis en place et les spécialistes de l’Identification criminelle ont procédé  aux  relevés  de traces et indices sur place. « Une vingtaine de douilles de calibre 5,56 ont été retrouvées sur place », a indiqué le magistrat. Aucun autre véhicule n’a été touché par les balles.

 

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508 : Clermont-Ferrand (Puy-de-Dome), 7 juillet 2020 : Les policiers ont été alertés vers 11h10 par plusieurs appels qui évoquaient la présence d’un homme armé d’un couteau. Ce dernier menaçait les passants tout en hurlant « Allah Akbar ». Il se trouvait  alors  dans  la rue du Port, au centre-ville. Sur place, les forces de l’ordre ont recueilli le témoignage   de plusieurs personnes. Le suspect n’était déjà plus là. De nouveaux appels ont permis de le localiser à proximité de la rue des Chaussetiers. L’agresseur venait de mettre son couteau sous la gorge d’une femme, avant de la relâcher décrit une source policière. Pétrifiée, la victime qui n’a heureusement pas été blessée s’est vite réfugiée dans un restaurant.

Peu après, le suspect a exhibé son arme blanche devant un enfant de 8 ans qui se trouvait avec ses grands-parents. Ces derniers ont pris la fuite. Les policiers  ont alors  perdu la trace  de l’agresseur durant plusieurs minutes. Une patrouille l’a  finalement  retrouvé  sur  l’avenue des Paulines vers 11h45, grâce notamment aux descriptions données par les témoins et les victimes. L’homme venait de crever les pneus de plusieurs véhicules sur son chemin. Il a été immédiatement interpellé. Sur lui, les fonctionnaires ont découvert un couteau de marque Laguiole dont la lame était ouverte. Le mis en cause avait dissimulé l’arme blanche dans son dos.

 

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509 : Casabianca (Haute-Corse) 15 juillet 2020 : Ce mardi vers 15h30, un commando de quatre individus  a fait irruption au couvent Saint-Antoine de Casabianca  où  quelques dizaines de personnes s’étaient réunies. Ces quatre hommes, se revendiquant du Front de libération nationale de la Corse (FLNC), étaient encagoulés, vêtus de noir  et  armés  d’un pistolet mitrailleur Sten, de deux armes longues dont un fusil à pompe, ainsi que d’un pistolet semi-automatique. L’un d’eux s’est avancé vers l’auditoire  et  a déposé un amplificateur  au  sol. Il a alors débuté la lecture en langue corse d’un papier manuscrit. Après avoir rendu hommage à ceux qui « se sont battus depuis deux siècles pour défendre la nation », il a adressé un message « au gouvernement français » qui selon lui « n’a aucune légitimité sur cette terre ». Il a réclamé que soit « mis en œuvre un vrai processus de reconnaissance du peuple corse et de décolonisation », que soit rendue « la terre  aux  Corses »  et  que  « le retour de [leurs] frères » soit permis. Le commando a ensuite revendiqué l’action et les tirs contre la gendarmerie de Montesoru à Bastia, qui auraient  eu lieu dans  la nuit précédente. Au terme de cette déclaration, l’un de ces hommes armés a pointé son pistolet en  l’air  et ouvert le feu à plusieurs reprises. Le groupe est reparti en laissant un tract derrière lui. Un impact de balle a effectivement été  relevé sur une fenêtre d’un bureau de l’État-major  situé au dernier étage de la caserne. Des gendarmes avaient entendu un bruit ressemblant à une détonation vers 3 heures du matin. Le parquet National Antiterroriste a été saisi.

 

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510 : Saint-Palais-sur-Mer (Charente-Maritime), 18 juillet 2020 : Les policiers  ont  été requis vers 23h15 pour un jeune homme ivre sur  la voie  publique, à Saint-Palais-sur-Mer,  près de Royan. Les fonctionnaires ont compris dès leur arrivée que le jeune homme n’avait aucune intention d’obtempérer et qu’il était même dangereux. Il a en effet lancé une bouteille sur le véhicule de police avant de se taillader le torse avec le  tesson d’une autre bouteille, qu’il avait gardée avec lui. Face à cette situation, les policiers ont tenté de le maîtriser. Mais l’homme s’est rebellé et a intentionnellement mis les doigts dans les yeux d’un des policiers,

 

le blessant. Il a également hurlé « Allah Akbar » à plusieurs reprises et a refusé de se laisser faire, à tel point que les forces de l’ordre ont fait usage de leur pistolet à impulsion électrique pour parvenir à l’arrêter. Cet homme âgé de 20 ans qui est déjà  connu  des  services  de police, a été placé en garde à vue. Le policier sérieusement blessé aux yeux s’est quant à lui vu attribuer 10 jours  d’Incapacité totale de travail (ITT). L’enquête  a été confiée au commissariat de Royan.

 

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511 : Nantes (Loire-Atlantique), 18 juillet 2020 : Un important incendie  s’est  déclaré  à 7h44 dans la cathédrale Saint-Pierre-et-Saint-Paul de Nantes. Il a été circonscrit vers 10 heures. L’auteur a été identifié comme un Rwandais âgé de 39 ans et qui a reconnu les faits lors de ses auditions face aux enquêteurs de la police judiciaire. Le trentenaire était  en situation irrégulière. Il faisait l’objet d’une obligation de quitter le territoire français (OQTF) depuis novembre 2019 a rapporté le quotidien régional. Le mis  en  cause  « avait  épuisé toutes les voies de recours, y compris la commission d’appel des réfugiés, ainsi que le statut d’étranger malade qu’il avait tenté d’obtenir ». L’homme qui était un bénévole, était chargé d’assurer la sécurité de la cathédrale (et notamment chargé de fermer à clé la cathédrale la veille de l’incendie). Il était protégé par l’évêché qui avait demandé un geste au préfet concernant sa régularisation, mais avait essuyé un refus. Il a été interpellé, il se serait plaint avec véhémence de sa situation de migrant et du non-renouvellement de son titre de séjour.

 

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512 : Le Blanc-Mesnil (Seine-Saint-Denis), 20 juillet 2020 : Adrien S. a passé  la  nuit caché dans un buisson, habillé en treillis avec un masque de paintball, et armé d’un sabre, d’un fusil semi-automatique chargé et disposait au total d’une trentaine de cartouches, dans deux chargeurs. Il avait avec lui deux chargeurs contenant une trentaine de cartouches et se trouvait à proximité d’une salle des fêtes où se déroulait un anniversaire. Peu avant d’être neutralisé, l’agresseur qui s’en était déjà pris à des convives quittant la salle au cours de la  nuit, a menacé le portier. Il s’est ensuite dirigé vers l’église Charisma située à proximité, où l’office allait débuter, tout en hurlant « Allah Akbar ». Les premières familles étaient en train d’arriver. Face à cette situation, le portier a volontairement percuté cet homme  habillé  comme un  militaire,  avec  sa  voiture.  L’agresseur  se  déplaçait « sur  une  sorte d’hoverboard » et faisait craindre un attentat. Il venait  d’ailleurs de sortir son fusil  lorsqu’il  a été stoppé. Les policiers sont ensuite arrivés et l’ont interpellé. Aucune victime n’a été à déplorer. L’acte d’Adrien S., 32 ans, reste encore mystérieux. Le trentenaire habitant à Villemomble sera jugé au tribunal de Bobigny dans le cadre d’une  comparution  immédiate pour violences volontaires avec arme, menaces  avec arme, détention,  port  et  transport d’arme. Le trentenaire a également nié avoir voulu attaquer cette église. Selon une source proche du dossier, la version du mis en cause « ne tient pas debout ».

 

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513 : Fresnes (Val-de-Marne), 27 juillet 2020 : Des cocktails Molotov ont été lancés sur les voitures de plusieurs surveillants pénitentiaires de Fresnes, vers 10h30. Il s’agit de la 3ème attaque en 3 semaines. Les bouteilles contenant du liquide inflammable ne se sont pas brisées. Les véhicules étaient stationnés  sur le domaine de  la prison.  L’attaque n’a pas  fait de blessé mais les véhicules  ont  été endommagés.  Aucune interpellation n’a eu lieu. Plusieurs incidents se sont enchaînés depuis trois semaines aux abords de la  prison.  Plusieurs individus avaient tenté de s’introduire dans l’enceinte du centre pénitentiaire, en découpant un grillage de clôture. Les  policiers de L’Haÿ-les-Roses ont  interpellé six  suspects. Une pince coupante avait été retrouvée dans des buissons. Une autre tentative d’intrusion s’était produite dans la nuit du 13 au 14 juillet. Vers 3 heures du matin, cinq intrus avaient été repérés, l’un était muni d’un bidon d’essence. Les surveillants pénitentiaires

 

étaient parvenus à interpeller l’un d’entre eux pour le remettre aux policiers. Il s’était agi d’un jeune homme de 18 ans, domicilié à Vitry-sur-Seine. Lors de sa garde à vue, il  n’a  pas expliqué quelles étaient ses intentions.

 

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514 : Sequedin (Nord), 29 juillet 2020 : La maison d’arrêt de Sequedin a subi une attaque durant la nuit de mardi à mercredi. Trois individus ont  fait  irruption sur le parking  du personnel et ont incendié des véhicules s’y trouvant. Vers 3 heures du matin, une imposante BMW noire a enfoncé le grillage de clôture du parking réservé aux employés, situé sur le domaine pénitentiaire. Trois individus encagoulés en sont sortis et ont lancé des cocktails Molotov sur les voitures stationnées sur place. En une poignée  de  minutes, les  malfaiteurs ont pris la fuite, tandis que sept véhicules étaient détruits par les flammes. Six d’entre eux appartiennent à des agents administratifs, et un autre à un surveillant de la prison.  Une enquête demeure en cours.

 

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515 : Arles (Bouches-du-Rhône), 1er août 2020 :  Un  détenu  a  attaqué  plusieurs surveillants pénitentiaires à la prison centrale d’Arles. L’attaque a eu lieu aux parloirs de la prison d’Arles ce samedi après-midi. Un détenu a utilisé un pic en métal puis  un  couteau  pour s’en prendre très violemment à trois surveillants  (syndicat SNP-FO). L’un des fonctionnaires a été touché au niveau de la gorge, à la carotide. Il a été héliporté d’urgence à l’hôpital de la Timone à Marseille. Ses jours ne sont pas en danger a indiqué la sûreté départementale des Bouches-du-Rhône. Deux autres surveillants sont blessés. L’agresseur s’est ensuite retranché dans la prison, sans otage. Les ERIS (Équipe régionale  d’intervention et de sécurité) se sont rendus sur place, tout comme la police. Le détenu a finalement été maîtrisé dans la soirée.

 

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516 : Villefontaine (Isère), 2 août 2020 : Un homme âgé de 29 ans se trouvait dans  le quartier des  Étourneaux  à Villefontaine  vers   9h30,  lorsqu’il  s’est  mis  à  hurler « Allah Akbar » alors qu’il était armé d’un couteau et d’un bâton.  Des habitants ont  alors fait  appel  aux gendarmes. Le suspect a été repéré par les militaires qui l’ont  interpellé, non sans  mal. Un gendarme procède à son menottage lorsque le suspect se relève subitement et s’éloigne de quelques mètres. Les forces de l’ordre prennent alors un maximum de précautions et font usage d’un pistolet à impulsion électrique pour le neutraliser. L’homme qui se rebelle finit par être maîtrisé et interpellé. Inconnu des services de police, il a été placé en garde à vue avant d’être finalement interné  d’office en psychiatrie. Une perquisition  a été réalisée à son domicile. Le parquet national antiterroriste (PNAT) a été avisé des faits.

 

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517 : Blois (Loir-et-Cher), 4 août 2020 : Un homme s’est introduit vers  5 heures  dans  la cour du commissariat de Blois. Ce dernier a fouillé les véhicules de police en stationnement. Après avoir dérobé deux bombes lacrymogènes à l’intérieur des voitures  des  forces  de  l’ordre, il a pénétré dans les locaux de police. Il s’est immédiatement dirigé vers la salle de pause où se trouvaient trois policiers et les a menacés de mort. Les  fonctionnaires  l’ont maîtrisé tant bien que mal. L’une des bombes lacrymogènes a explosé au sol durant cette interpellation mouvementée, tandis que l’agresseur s’est violemment débattu. Trois  policiers  ont été blessés lors de cette intervention. Deux se sont vu attribuer 3 jours d’Incapacité totale de travail (ITT), un troisième s’est vu prescrire une ITT d’un jour. Déjà connu des services de police, cet homme âgé de 37 ans en état d’ébriété a été placé en garde à vue.

 

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518 : Le Havre (Seine-Maritime), 9 août 2020 : Une prise d’otages s’est déroulée durant de longues heures au Havre. Le preneur d’otages, Medhi D., a réclamé un scooter de  type  TMax pour sa fuite. Toutes les personnes (au nombre de six) retenues dans la banque, une agence de la BRED située au 122 boulevard de Strasbourg, ont finalement été libérées et le mis en cause a été interpellé par les policiers du RAID. Le mis en  cause a été mis  en  examen « pour tentative d’extorsion avec arme» et «séquestration » et placé en détention (procureur). Cet homme âgé de 34 ans  et connu pour des  antécédents  judiciaires et psychiatriques, s’était rendu jeudi en fin de soirée, après de longues négociations avec les hommes du RAID de Bièvres (Essonne), arrivés sur place peu après 19 heures. « Originaire du Havre et y demeurant,  il fournit  des  explications confuses » (procureur) : deux revendications qu’il a fait passer directement aux médias : « libérer les enfants palestiniens injustement emprisonnés en Israël » et l’accès des  Palestiniens de moins de 40 ans à l’esplanade de la mosquée Al-Aqsa à Jérusalem. En outre, l’homme était connu des services de renseignement locaux pour sa radicalisation. Le preneur  d’otage,  qui  s’était  retranché jeudi à 16h45 dans une agence de la BRED en plein centre-ville du Havre, était muni d’une arme de poing « qui s ’avère être un pistolet d’alarme ». « Le dispositif artisanal qu’il  a présenté comme étant une bombe était constitué de deux bouteilles d’alcool à brûler  assemblées avec des pétards de feux d’artifice ». « Aucune des six personnes retenues en otage n’a fait l’objet de violences physiques », a précisé le procureur, mentionnant qu’elles avaient été prises en charge par  une  association  d’aide  aux  victimes.  Le  mis  en  cause est « connu de la justice pour avoir été condamné à quatre reprises entre 2006 et 2016, notamment pour vol,  menaces,  violences,  port  d’arme  et  séquestration ».  Il  avait  été libéré « au terme de sa dernière incarcération en mai 2018 ». Cet homme avait déjà commis une prise d’otages en octobre 2013. Ce jour-là, il était porteur d’une arme de poing et d’une grenade lacrymogène et avait pris en otage pendant plus de deux heures quatre personnes dans une banque CIC dans le XIIIe arrondissement Paris, dans le quartier  des  Gobelins,  avant de se rendre à la police. Il réclamait alors un logement social pour lui et son fils.

 

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519 : Montpellier (Hérault) 13 août 2020 : Un homme a composé le « 18 » et a déclaré aux sapeurs-pompiers qu’il se trouvait dans un train venant de Sète, à destination de la gare Saint-Roch de Montpellier, ajoutant qu’il était un terroriste. Il a aussi précisé qu’il avait une bombe et qu’il allait faire tout sauter en gare. En outre,  cet homme a affirmé être  l’auteur  d’une prise d’otage. La police a été alertée et a pris très au sérieux ses déclarations. Un périmètre de sécurité a été mis en place vers 17 heures et la gare Saint-Roch évacuée. Tous les trains sont restés en gare de Sète, Lunel et Nîmes. De nombreux policiers ont  été déployés sur place et l’antenne du RAID de Montpellier a été alertée. Les démineurs de la sécurité civile se sont également déplacés. A l’arrivée du train en provenance de Sète, un suspect a rapidement été repéré par  les  forces de l’ordre qui l’ont interpellé. Après vérifications, il s’est avéré qu’il s’agissait bien de l’homme qui avait passé l’appel aux sapeurs-pompiers. Ce dernier est âgé de 48 ans et déjà connu des services  de police pour  des faits similaires dans le passé. L’homme n’avait aucune bombe ni arme sur lui.  Il  a été  placé en garde à vue et va faire l’objet d’un examen de comportement.

 

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520 : Gravelines (Nord) 5 Septembre 2020 : Vers 11 heures, un homme habitant un appartement de la rue de Strasbourg a menacé de « tout faire sauter » avec une bonbonne  de gaz. Les policiers ont immédiatement évacué les habitants des  neuf logements  de l’immeuble pour les mettre en sécurité. Face à cette situation, les hommes du RAID  de Lille  ont été sollicités. Un négociateur est parvenu à prendre contact téléphoniquement avec le

 

forcené, qui a refusé de se rendre. Les forces de l’ordre ont alors  constaté que cet homme  âgé de 39 ans, qui souffre de troubles psychologiques, avait mis le feu à son appartement.  Une fumée noire se dégageait du logement alors que  le forcené faisait des allers-retours sur sa terrasse. Le forcené a été maîtrisé et extrait de son appartement en feu qui était déjà  rempli de fumée. Une bonbonne de gaz se trouvait bien à l’intérieur. Ses  chiens  ont  également été sauvés des flammes par les fonctionnaires. Le  trentenaire  a  été  placé  en garde à vue et doit faire l’objet d’un examen de comportement.

 

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521 : Besançon (Doubs), 15 septembre 2020 : Il était environ 23 heures sur la place du 8 septembre à Besançon, lorsque les clients installés à la terrasse du bar « L’Iguane »,  ont vu une Citroën Picasso arriver dans leur direction. L’automobiliste est arrivé en sens inverse depuis la Grande rue et a pénétré sur la place en passant par l’endroit où il  n’y a pas  de potelet métallique. Plusieurs jeunes filles se sont écartées pour ne pas être renversées. Le véhicule a ensuite percuté les premières tables de la terrasse. Les clients se sont vite enfuis.  Le conducteur au comportement étrange et dans un état second,  montrait  l’église  Saint- Pierre en la pointant du doigt. « Il nous disait : « Il ne faut pas  boire  ici » »,  précise  un  témoin. Des policiers du RAID en civil se trouvaient non loin et ont aperçu ce qu’il se passait. Ils sont rapidement intervenus et ont interpellé le chauffeur qui a été plaqué au  sol.  Les policiers du commissariat de Besançon sont ensuite  arrivés  et l’ont  menotté.  Âgé  de 46 ans, le mis en cause a été placé en garde à vue.

 

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522 : Montpellier (Hérault) 16 septembre 2020 : Les forces de l’ordre se trouvaient à proximité du stade de la Mosson en sécurisation du match de Ligue 1 opposant le MHSC à l’Olympique lyonnais, vers 17h45, lorsqu’ils  ont été menacés par  un homme armé d’un couteau. Les policiers étaient alors dans le square de Surville. Le suspect les  a  d’abord abordés puis invectivés. Ce dernier tenait des propos incohérents. Il a ensuite exhibé un couteau et a menacé les fonctionnaires du Groupe de sécurité de proximité (GSP) avec. L’un d’entre eux a fait usage de son arme et a tiré en l’air pour tenir à distance l’agresseur.  L’homme a alors prévenu qu’il était « présent à Montpellier pour une mission divine », tout en faisait l’apologie du terrorisme. Il a tenté de poignarder deux  des  policiers. Le mis  en cause est finalement parti en courant  en direction la cité de la Mosson-la-Paillade et a été interpellé  à son domicile peu après puis placé en garde à vue.

 

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523 : Saint-Médard-en-Jalles (Gironde), 16 Septembre  2020 : Vers 12h30,  un adolescent  a pénétré dans le lycée d’enseignement professionnel Jehan-Duperier à Saint-Médard-en- Jalles, près de Bordeaux (Gironde). Ce dernier avait un fusil de chasse entre les mains. Il a alors menacé plusieurs personnes dans l’établissement. L’adolescent a été interpellé à sa  sortie par les gendarmes de la brigade de Saint-Médard-en-Jalles. L’arme du mis en cause n’était pas chargée mais il s’agissait d’un vrai  fusil. Selon  le maire  de la  commune, l’auteur est un adolescent « de 15 ou 16 ans » qui n’est pas scolarisé dans le lycée. Ce dernier  y  serait passé au cours de la matinée au volant d’une voiture avec laquelle il a percuté une clôture. La plaque d’immatriculation du véhicule est tombée au sol et l’adolescent serait venu la récupérer quelques heures plus tard. Reste à savoir pourquoi il s’est présenté armé d’un  fusil et quelles étaient ses motivations. Il est par  ailleurs déjà connu des services de gendarmerie. Le lycée a pu rouvrir ses portes normalement à 14 heures.

 

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524 : Kouré (Niger), 17 septembre 2020 : Les assaillants qui étaient à moto ont pris  en chasse le 4×4 des victimes sur plusieurs centaines de mètres. Ils ont ouvert le feu sur la  voiture des humanitaires jusqu’à ce qu’ils s’arrêtent, et les ont exécutés. Le parquet national antiterroriste (PNAT) a ouvert une  enquête dès le lendemain.  Dans  son  hebdomadaire officiel Al-Nabaa,  l’EI revendique cette attaque sanglante  de Kouré dans  laquelle  six Français, quatre femmes et deux hommes, ont été assassinés, tout  comme  leurs  deux  guides nigériens. Une photo montrant deux des  victimes  françaises,  au  cours  de l’assassinat, est également diffusée par  le groupe terroriste. Dans sa revendication, l’EI n’évoque pas le statut d’humanitaire des Français qui appartenaient à l’association Acted. Le groupe mentionne seulement leur nationalité qui est qualifiée de « citoyens croisés de la  France ». Les premiers éléments de l’enquête ont rapidement montré que l’attaque était préméditée et élaborée. Elle ne visait pas spécifiquement les victimes qui appartenaient à l’association humanitaire Acted, mais les occidentaux. Le 4×4 d’Acted était le seul véhicule transportant des visiteurs occidentaux dans le parc ce jour-là.

 

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525 : Lyon (Rhône-Alpes), 19 septembre 2020 : Un petit groupe de 9 adolescents ont pris pour cible une boucherie située avenue Paul Santy à Lyon ce samedi 19 septembre à 16 heures. Les employés ont d’abord reçu des insultes. « Ils nous  reprochaient  de  vendre du porc ». Les adolescents ont alors été invités à sortir de l’établissement.  Ce qu’ils  ont  fait, avant de revenir 15 minutes plus tard avec une bombe lacrymogène qu’ils ont vidée sur les clients présents dans  la boucherie.  La police a alors  été alertée et  les  6 agresseurs  ont pris la fuite. Ces derniers sont une nouvelle fois revenus – ils étaient alors  9 – vers  18h30. L’un des adolescents a pointé un pistolet factice dans la direction des employés, tout en les narguant. Une pierre a été lancée sur la vitrine. La boucherie a déposé plainte.  Les  policiers  ont interpellé l’un des adolescents vers 19 heures. Âgé de 12 ans, il  n’a pu être  placé en garde à vue, l’âge minimum étant de 13 ans.

 

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526 : Poitiers (Vienne), 21 septembre 2020 : Vers 3h30, un homme de 35 ans est allé récupérer sa voiture avant de foncer sur la terrasse du Café du Théâtre, situé sur la place du Maréchal-Leclerc de Poitiers, créant une scène de panique. Beaucoup de monde se trouvait encore sur la place. Le chauffard a été pris à partie par des piétons qui sont parvenus à se saisir du