17 janvier 2021

16 thoughts on “Vaccins contre le coronavirus : ces effets secondaires cachés par la presse mainstream en France

  1. Devant tant de précipitation, comment faire confiance à ces labos bien trop pressés de faire fortune au détriment des séquelles dues à ces vaccins trop vites mis en vente. Le pire serait d’obliger les français et les autres aussi à se faire vacciner.

    1. Ne faudrait-il pas exiger la transparence sur les contrats signés par les big pharma pour produire leurs vaccins?
      Autrement dit, n’ont ils pas fait insérer des clauses pouvant limiter/exonérer leurs responsabilités en cas de de décès et autres résultant de leurs vaccins ?

    1. euh… « it was a little more severe » = « c’était un peu plus sévère », littéralement
      pour dire « c’était un peu moins sévère » = « it was a little less severe »

      sauf à ce que vous me démontriez le contraire, je me permettrai de maintenir mon « erreur », et de ne pas me rallier à votre « correction »

      1. a mon sens la remarque s’applique à votre traduction de ‘The second one, it was similar but it was much more muted. It wasn’t as strong.’ qui me parait bizarre à moi aussi. Pouvez-vous la revérifier s’il vous plaît ?

      2. It was much more muted : c’était beaucoup plus discret
        It wasn’t as strong : ce n’était pas aussi fort.

        Il y a bien erreur de traduction, même si cela ne change pas vraiment la validité de l’article

      3. Il s’agit du premier témoignage et non du second :

        « Basically, I had a headache and a lot of fatigue, injection site pain … maybe three to four days, » he said. « The second one, it was similar but it was much more muted. It wasn’t as strong. »

        La seconde phrase se traduit par : « La deuxième fois, c’était similaire mais bien plus mesuré. Ce n’était pas aussi fort. »

  2. L’UE a déboursé 2,1 milliards d’euros pour réserver les futurs vaccins. Mais ce n’est qu’une réservation, une sorte de taxe pour entrer dans le jeu. Après, chaque pays paiera (au prix fort probablement puisque réservation faite avant sortie du dit vaccin) chaque dose à injecter à ses citoyens. Cet accord est secret et la liste des membres participant à l’analyse des offres et des termes contractuels est aussi secrète. Bien, commission européenne non élue, engagement financier maousse costaud non provisionné, intervenants inconnus et clauses secrètes. On peut difficilement faire plus Etat profond…

  3. D’après un article de l’Humanité consacré aux laboratoires, il semblerait que certains labos aient imposé des clauses de transfert de responsabilité aux Etats pour la vente de leurs vaccins… c’est dire s’ils sont conscients des risques de iatrogénicité !
    Que dire d’autre?
    T’out d’abord que les réactions vaccinales immédiates sont très loin d’être le risque essentiel. Mais pour l’instant, ce sont les seules que nous puissions commenter, mais on peut anticiper.
    Ainsi, il y a un risque attesté et documenté concernant les 2 premiers vaccins animaux lors des épidémies précédentes à coronavirus, SARS-Cov-1 en 2005 et MERS-Cov en 2012, mettant en évidence outre les anticorps neutralisants, la production d’anticorps « facilitants » par les sujet vaccinés et leur sensibilisation aux effets pathogènes de ces virus, ainsi que la survenue de formes plus graves de la maladie. Ceci n’est jamais rappelé.
    Par ailleurs il y a une probabilité assez importante de l’émergence de maladies auto-immunes, de maladies dégénératives (SEP) voire de cancers, phénomènes déjà relativement « critiques » avec les vaccins actuels.
    Rappelons tout de même que le SARS Cov2 est une maladie bénigne à 99% !
    Autre constatation de chercheurs de Singapour, les malades du COv-1 ou de MERS ont développé une immunité cellulaire (lymphocytes T à longue mémoire et non simplement des anticorps… vis à vis de SARS Cov-2. Mieux encore, des coronavirus animaux transmis à l’homme expliqueraient la présence de cette immunité cellulaire (non explorée couramment et nécessitant des techniques spécialisées) dès à présent chez 50% d’entre nous ! Ceci expliquerait la majorité de formes inapparentes (porteurs sains) ou mineures de la COVID-19.
    Or on ne nous parle que d’anticorps, facilement stimulables par les vaccins, alors que la meilleure immunité et surtout la plus durable vis-à-vis des virus est l’immunité cellulaire.
    Dernier élément, on nous présente souvent la vaccination avec un objectif d’acquisition d’une immunité de groupe à 60-70%. En fait, on ne sait pas réellement du moins pour le moment, quel devrait-être idéalement ce niveau Pour la rougeole il a été fixé à 92 à 94 % ! On finit par comprendre que 60% c’est juste pour nous mettre le pied à l’étrier … Scientifiquement, ce chiffre est farfelu. On voit bien ce qu’il en advient avec la grippe…
    Imaginons que nous ayons à contrer une nouvelle grippe (un virus assez bien connu lui…) mais cette fois une grippe très pathogène avec 5 % de létalité… quel vaccin aurions nous à lui proposer ????
    Par conséquent, il est quasi certain que dans l’éventualité d’un nouvelle pandémie avec un nouveau coronavirus, (COVID-20 ou 21 potentiellement grave, allez soyons optimiste une COVID-30 (ça nous laisse 9 ans à le comprendre un peu mieux) il soit nettement préférable de développer une immunité naturelle (par la maladie elle-même) vis à vis du SARS-Cov-2, que d’accepter les risques d’un vaccin. Personnellement c’est mon choix.
    Le vaccin devrait être envisagé uniquement pour les sujets les plus fragiles que ne feraient pas les frais de l’actuelle COVID-19.

  4. Depuis le début des méfaits de ce SRAS cov 2 à l’origine toujours mystérieuse et encore maintenant avec ses nombreux variants la désinformation officielle a largement péché d’absence plutôt généralisée du souci du juste mot pour la juste chose, du souci des mots pesés pour éviter d’augmenter, voire pour contribuer à réduire, les maux pesants qu’on n’apprend pas au plus tard au lycée, et même pas à l’université et évidemment pas davantage à l’ENA

    Un exemple : pourquoi continuer de parler de vaccins quand il est aussi question de thérapie génétique ?

    Quoiqu’il en soit un médecin qui signerait une décharge au patient qu’il va vacciner serait-il couvert à 100 % par son assurance professionnelle en cas de pépin plus ou moins grave ?

  5. et voilà que les problèmes commencent:

    https://francais.rt.com/france/82773-effets-indesirables-vaccin-pfizerbiontech-six-cas-graves-trentaine-non-graves-france
    même que RT ne soit peut etre pas une référence, mais ce n’est pas sur BFM qu’on vous en parlera

    https://fr.businessam.be/la-norvege-lance-une-alerte-apres-23-deces-possiblement-lies-au-vaccin-pfizer/
    « Pour les personnes les plus fragiles, même les effets secondaires relativement légers du vaccin peuvent avoir des conséquences graves’, a confirmé l’Institut norvégien de santé publique. ‘Pour ceux qui ont de toute façon une durée de vie restante très courte, le bénéfice du vaccin peut être marginal, voire sans importance’. »
    Et c’est pour ça qu’en France on commence dans les Ehpad !

    https://fr.businessam.be/pfizer-annonce-lefficacite-de-son-vaccin-contre-les-variants-britannique-et-sud-africain-du-covid-19-mais-il-y-a-un-mais/

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