2 mars 2021

8 thoughts on “Gros malaise sur des incohérences dans les chiffres de l’épidémie

  1. en réalité ce n’est pas le gouvernement qui est responsable mais les ponctionnaires de l’hopital qui doivent mettre la pression pour maintenir les milliards sur le incompétents de l’hopital.
    On rentre à l’hopital et on nous dit automatiquement que l’on est positif au coronavirus : parce qu’il faut mourir du coronavirus !!! l’exemple a eu lieu avec Giscard : entré à Tours pour une problème cardiaque et sortit mort du coronavirus : le seul fait de rentrer à l’hopital vous garantit de mourir du coronavirus !!!

    1. Si tous les dirigeants dominants étaient vertueux shakespeare, Balzac, maupassant auraient-ils existé ? Certainement de dangereux complotistes !

  2. La question du comptage des entrées à l’hôpital a toujours été problématique : en psychiatrie les personnes qui sortent dans leur famille le Week end sont souvent comptées comme nouvellement entrées, la durée moyenne de séjour est calculée en recommençant au premier janvier, alors que pour part ce sont les mêmes malades etc. Donc ne nous fions pas à ces chiffres plus comptables qu’épidémiologique. L’idée de coupler système comptable et système épidémiologique qui préside la « maîtrise médicalisée des dépenses » (je pense que ça commence avec Bianco et ça part d’une idée intelligente, ne pas faire une gestion purement budgétaire), mais ça aboutit aux catastrophes que l’on sait : la T2A en est issue. L’idée qu’on tarifie les pathologies selon un coût moyen quel que soit finalement le décours de la maladie. On peut y rajouter un plus « social » et j’imagine maintenant « covid » (ce qui explique l’explosion de décès dits Covid) mais cela n’a pas arrangé la gestion hospitalière. Notamment parce que les directeurs ont tenté d’orienter l’activité vers ce qui « rapportait le plus ». Bref, je ne comprends pas pourquoi Santé publique France ne fait pas, semaine par semaine (cela suffirait) un suivi des présents à l’hôpital.
    En fait dans l’administration de la santé et dans l’administration en général, on veut toujours tirer des statistiques des systèmes comptables et gestionnaires. Ceci alourdit ceux-ci et d’autre part fausse souvent les résultats d’enquête. De même pour les tests, il faudrait d’une part tester les personnes symptomatiques ou contacts avec une personne positive et d’autre part faire un suivi d’une cohorte en population générale pour connaître le taux d’incidence et de prévalence, mais sur un échantillon significatif qui ne nous fournirait pas ces millions de tests coûteux, souvent faux et donc inutiles.
    Les hauts fonctionnaires aiment beaucoup les statistiques, mais sont rarement statisticiens et donc ils ne savent ni les utiliser ni encore moins les produire.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.