Scandale en vue : les chiffres de l’épidémie sont-ils faussés ou truqués ?

L'épidémie de coronavirus est-elle, comme beaucoup le pensent ou le pressentent, intentionnellement dramatisée pour rendre l'opinion publique plus malléable et passive vis-à-vis d'une prise de pouvoir délibérée par la technostructure bureaucratique qui balaie tous les contre-pouvoirs mis en place par la démocratie libérale ? L'état d'urgence sanitaire est-il un prétexte fabriqué pour imposer des réformes scélérates qui n'ont rien à voir avec la protection de notre santé ? La question n'est pas tranchée, mais le scandale des faux chiffres de contaminations et d'hospitalisations divulgué par Nice-Matin devrait nourrir la polémique et accroître la défiance des libéraux devant l'hydre sanitaire qui multiplie les mesures liberticides comme le couvre-feu.

Il fallait lire attentivement Nice-Matin ce week-end pour comprendre que les chiffres de l’épidémie sont peut-être complètement faussés et truqués, et que la peur du virus, avec son cortège de confinements et de couvre-feux, ne répond pas qu’à une stricte logique sanitaire. 

La preuve par neuf que les chiffres officiels sont dramatisés

Dans tous les cas, l’information vaut d’être relevée. Alertée par des médecins qui, au fil de l’hiver, ce sont étonnés des divergences entre les chiffres dramatiques de Santé Publique France sur la contamination de la Côte d’Azur et la réalité qu’ils observaient dans les hôpitaux où ils travaillent, la rédaction de Nice-Matin a comparé les chiffres des hôpitaux et les chiffres publiés par l’établissement parisien. Et, ô miracle, les chiffres officiels ont indiqué en décembre une dégradation de la situation quand celle-ci était stable….

À titre d’exemple, le 3 janvier dernier, Santé publique France comptabilisait 564 personnes hospitalisées avec un diagnostic Covid-19 dans le département des Alpes-Maritimes (dont 69 en réanimation), quand dans la réalité "seulement" 233 patients au total (dont 55 en service de réanimation) étaient ce jour-là hospitalisés dans l’un ou l’autre des établissements (privés ou publics). Comment comprendre cette différence d’un facteur 2.5 entre ces deux sources?

Phénomène plus préoccupant, on observe de vraies divergences dans l’évolution des courbes, pendant des périodes déterminantes. Ainsi, alors que celles traduisant la progression des hospitalisations pour formes graves dans les Alpes-Maritimes, produites par les acteurs de terrain, font état d’une relative stabilité, voire d’une décroissance, à compter du 10 novembre et pendant plusieurs semaines, la courbe publiée par Santé publique France décrit une croissance constante de ces hospitalisations.

Nice-Matin

16 janvier 2021

Des chiffres officiels deux fois et demie supérieurs à la réalité ? Des admissions en baisse mais des statistiques publiées qui indiquent le contraire ? On se frotte les yeux. Mais d’où ce genre d’erreur peut-il provenir ?

Faut-il en déduire que les mesures sanitaires sont ordonnées à partir d’une vision biaisée de la réalité ?

L’absence d’explication rationnelle convaincante

Nice-Matin a fouillé dans les bureaux et les tiroirs pour comprendre la distorsion entre les chiffres de l’hôpital et leur traduction par Santé Publique France. Plusieurs biais statistiques identifiés expliquent partiellement ces divergences dans les tendances. D’une part, les personnes hospitalisées en soins de suite et de réadaptation à l’issue d’un COVD devraient être sorties des chiffres au bout de quinze jours, et ne le sont pas systématiquement, voire jamais. En outre, toute personne testée positive dans l’hôpital même si elle n’est pas hospitalisée à cause du COVID est comptabilisée dans les chiffres officiels du COVID. 

Mais, selon Nice-Matin, ces biais n’expliquent pas tout. 

Une dramatisation nationale…

Le fait qu’aucune explication convaincante ne soit donnée à ce noircissement sanitaire soulève tout de même de sérieuses questions. Le biais repéré à Nice est-il aussi vrai ailleurs ?

C’est ce que suggère le quotidien azuréen :

Si à l’issue de cette enquête de nombreuses questions restent posées, il reste que cette bataille des chiffres a matière à inquiéter de l’avis même des acteurs en première ligne dans cette crise: "C’est un biais terrible, alors que toute la communication est en effet basée sur les chiffres de Santé Publique France. Et la problématique est certainement nationale, nous confie l’un d’entre eux sous couvert d’anonymat (chacun partage la même crainte d’être accusé de nourrir la théorie du complot).

En pleine décroissance des hospitalisations, les journaux titraient: l’épidémie repart! Et lorsque le couvre-feu à 18 heures a été instauré, on a aussi dit: ça explose à Nice! La réalité, c’est que ça n’évoluait pas plus qu’ailleurs."

Nice Matin

16 janvier 2021

On notera avec amusement l’arme absolue utilisée pour étouffer toute forme d’esprit critique vis-à-vis des chiffres officiels : ceux qui doutent désormais de la propagande de Santé Publique France sont immédiatement bannis au nom d’un prétendu complotisme. Décidément, le désarmement de l’esprit démocratique en période de crise est un jeu d’enfant. Il suffit d’un sobriquet pour faire taire toute forme de sain scepticisme vis-à-vis des rodomontades de la bureaucratie. 

La direction générale de la Santé sait-elle ce qui se passe ?

Quelques heures seulement après la publication de cet article très révélateur des enjeux politiques qui entourent la communication autour du virus, Jérôme Salamon semble (toujours selon Nice-Matin) avoir envoyé une note générale pour mettre à jour les bases de données en matière d’hospitalisation due au COVID. Le directeur général de la Santé demande en particulier de sortir toutes les personnes hospitalisées depuis plus de 50 jours pour ce motif. 

On devine dans cette note un aveu d’impuissance de la direction centrale de la Santé par rapport aux biais qui peuvent être produits aux différents échelons de la hiérarchie sanitaire, ou dans l’entrelacs des structures en charge du dossier coronavirus, et dont la complexité a atteint des proportions phénoménales. 

Qui est capable de contrôler l’information venue du “terrain” dans l’impressionnant labyrinthe que constitue désormais les organigrammes de santé publique, différents selon qu’il s’agisse de recueillir les données ou d’organiser la vaccination ? Une chose est sûre, plus les échelons sont nombreux entre les acteurs opérationnels de terrain et la direction de la santé publique, plus nombreux sont les risques d’erreurs ou de trucages dans les statistiques.

L’orchestration d’une panique ?

Reste que les différences notées dans un cas précis, celui de Nice, ne sont pas anodines. Redisons-le, elles vont du simple à plus du double, et parfois divergent complètement par rapport à la tendance courante. Il est encore trop tôt pour tirer des conclusions générales de ce phénomène (et nous faisons confiance à l’inertie administrative pour endormir toute forme d’interrogation démocratique sur ce sujet). Néanmoins, nous y voyons un indice de plus étayant l’idée selon laquelle l’épidémie de coronavirus fait l’objet d’une instrumentalisation politique sans vergogne. 

Plus la pandémie dure, plus elle permet de confisquer les libertés au profit d’une machine sanito-policière qui impose des réformes liberticides. 

Il ne s’agit pas de dire que le virus n’existe, ni qu’il ne tue pas. Bien entendu, que le coronavirus existe, et bien entendu qu’il peut tuer. En revanche, l’intensité de la crise est nourrie à outrance par une machine bureaucratique qui ne laisse pas passer sa chance d’imposer par la peur et la manipulation des mesures de plus en plus dictatoriales, dans l’impunité que lui garantit l’accusation de complotisme dégainée à tout bout de champ. 

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4 commentaires
  1. Oui Nous subissons une désinformation pour pouvoir nous manipuler plus facilement
    Oui au début nous pouvions croire encore à une certaine bonne foi
    Non ce n’est plus le cas
    Oui nous sommes dirigés par des technocrates absolus qui de plus pour certains ne recherchent qu’une chose leur propre enrichissement .
    Oui tout ceci mène à une déshumanisation et une perte de repères humains et d’empathie vis à vis des plus pauvres et des plus faibles
    C’est la loi de la jungle de la finance de l’autocratie et du profit personnel 😱

  2. Et en plus on oublie les très nombreux consultants utilisés à côté ; par exemple, pour élaborer une stratégie de dépistage le ministère a fait appel à un cabinet privé. On se demande à quoi servent les fonctionnaires divers et variés, administrateurs civils, inspecteurs généraux, médecins de santé publique, pharmaciens, ingénieurs, statisticiens (polytechniciens) tous bien payés par l’administration si quand ils ont quelque chose à faire du fait d’une crise sanitaire, on engage des cabinets d’audit pour faire leur travail !!

    1. Le gros des cabinets ministériels s’occupe de la carrière politique du ministre, d’enrichir son carnet d’adresse et d’écrire ses discours. On manque donc toujours de main d’œuvre en leur sein. Le travail réel pour le ministère est secondaire et est confié à quelques petits jeunes sortant de l’ENA dans le bas de la hiérarchie des cabinets, qui travaillent beaucoup en attendant d’être récompensés. C’est pour cela que qand il y a du travil, on le confie à l’extérieur de bon cœur, que ce soit en créant de nouveau comité Théodule permanent ou en recrutant des consultants pour passer outre la limite de taille des cabinets. Les frais de conseil ne sont pas comptés en dépense salariale !

  3. Question rémanente, et fortes présomptions pour que les chiffres soient grossis, autant ceux des décès dus au Covid (décès en réalité avec le Covid) que ceux des “cas”, avec un instrument de mesure (les tests PCR) nullement normalisé et sujet à falsifications.
    Quand une chose ne peut être démontrée, mais seulement soupçonnée, le bon sens commande de s’interroger sur les mobiles des intervenants. Or, il ne fait aucun doute que d’énormes intérêts (politiques, financiers) sont en jeu, et que plus la crise sanitaire est grave, plus ces intérêts profitent de cette crise. Je penche nettement pour une instrumentalisation de cette crise, donc à son aggravation de façon frauduleuse.

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