Scandale en vue : les chiffres de l’épidémie sont-ils faussés ou truqués ?

Scandale en vue : les chiffres de l’épidémie sont-ils faussés ou truqués ?


Partager cet article

L'épidémie de coronavirus est-elle, comme beaucoup le pensent ou le pressentent, intentionnellement dramatisée pour rendre l'opinion publique plus malléable et passive vis-à-vis d'une prise de pouvoir délibérée par la technostructure bureaucratique qui balaie tous les contre-pouvoirs mis en place par la démocratie libérale ? L'état d'urgence sanitaire est-il un prétexte fabriqué pour imposer des réformes scélérates qui n'ont rien à voir avec la protection de notre santé ? La question n'est pas tranchée, mais le scandale des faux chiffres de contaminations et d'hospitalisations divulgué par Nice-Matin devrait nourrir la polémique et accroître la défiance des libéraux devant l'hydre sanitaire qui multiplie les mesures liberticides comme le couvre-feu.

Il fallait lire attentivement Nice-Matin ce week-end pour comprendre que les chiffres de l’épidémie sont peut-être complètement faussés et truqués, et que la peur du virus, avec son cortège de confinements et de couvre-feux, ne répond pas qu’à une stricte logique sanitaire.

La preuve par neuf que les chiffres officiels sont dramatisés

Dans tous les cas, l’information vaut d’être relevée. Alertée par des médecins qui, au fil de l’hiver, ce sont étonnés des divergences entre les chiffres dramatiques de Santé Publique France sur la contamination de la Côte d’Azur et la réalité qu’ils observaient dans les hôpitaux où ils travaillent, la rédaction de Nice-Matin a comparé les chiffres des hôpitaux et les chiffres publiés par l’établissement parisien. Et, ô miracle, les chiffres officiels ont indiqué en décembre une dégradation de la situation quand celle-ci était stable….

Des chiffres officiels deux fois et demie supérieurs à la réalité ? Des admissions en baisse mais des statistiques publiées qui indiquent le contraire ? On se frotte les yeux. Mais d’où ce genre d’erreur peut-il provenir ?

Faut-il en déduire que les mesures sanitaires sont ordonnées à partir d’une vision biaisée de la réalité ?

L’absence d’explication rationnelle convaincante

Nice-Matin a fouillé dans les bureaux et les tiroirs pour comprendre la distorsion entre les chiffres de l’hôpital et leur traduction par Santé Publique France. Plusieurs biais statistiques identifiés expliquent partiellement ces divergences dans les tendances. D’une part, les personnes hospitalisées en soins de suite et de réadaptation à l’issue d’un COVD devraient être sorties des chiffres au bout de quinze jours, et ne le sont pas systématiquement, voire jamais. En outre, toute personne testée positive dans l’hôpital même si elle n’est pas hospitalisée à cause du COVID est comptabilisée dans les chiffres officiels du COVID.

Mais, selon Nice-Matin, ces biais n’expliquent pas tout.

Une dramatisation nationale…

Le fait qu’aucune explication convaincante ne soit donnée à ce noircissement sanitaire soulève tout de même de sérieuses questions. Le biais repéré à Nice est-il aussi vrai ailleurs ?

C’est ce que suggère le quotidien azuréen :

On notera avec amusement l’arme absolue utilisée pour étouffer toute forme d’esprit critique vis-à-vis des chiffres officiels : ceux qui doutent désormais de la propagande de Santé Publique France sont immédiatement bannis au nom d’un prétendu complotisme. Décidément, le désarmement de l’esprit démocratique en période de crise est un jeu d’enfant. Il suffit d’un sobriquet pour faire taire toute forme de sain scepticisme vis-à-vis des rodomontades de la bureaucratie.

La direction générale de la Santé sait-elle ce qui se passe ?

Quelques heures seulement après la publication de cet article très révélateur des enjeux politiques qui entourent la communication autour du virus, Jérôme Salamon semble (toujours selon Nice-Matin) avoir envoyé une note générale pour mettre à jour les bases de données en matière d’hospitalisation due au COVID. Le directeur général de la Santé demande en particulier de sortir toutes les personnes hospitalisées depuis plus de 50 jours pour ce motif.

On devine dans cette note un aveu d’impuissance de la direction centrale de la Santé par rapport aux biais qui peuvent être produits aux différents échelons de la hiérarchie sanitaire, ou dans l’entrelacs des structures en charge du dossier coronavirus, et dont la complexité a atteint des proportions phénoménales.

Qui est capable de contrôler l’information venue du « terrain » dans l’impressionnant labyrinthe que constitue désormais les organigrammes de santé publique, différents selon qu’il s’agisse de recueillir les données ou d’organiser la vaccination ? Une chose est sûre, plus les échelons sont nombreux entre les acteurs opérationnels de terrain et la direction de la santé publique, plus nombreux sont les risques d’erreurs ou de trucages dans les statistiques.

L’orchestration d’une panique ?

Reste que les différences notées dans un cas précis, celui de Nice, ne sont pas anodines. Redisons-le, elles vont du simple à plus du double, et parfois divergent complètement par rapport à la tendance courante. Il est encore trop tôt pour tirer des conclusions générales de ce phénomène (et nous faisons confiance à l’inertie administrative pour endormir toute forme d’interrogation démocratique sur ce sujet). Néanmoins, nous y voyons un indice de plus étayant l’idée selon laquelle l’épidémie de coronavirus fait l’objet d’une instrumentalisation politique sans vergogne.

Plus la pandémie dure, plus elle permet de confisquer les libertés au profit d’une machine sanito-policière qui impose des réformes liberticides.

Il ne s’agit pas de dire que le virus n’existe, ni qu’il ne tue pas. Bien entendu, que le coronavirus existe, et bien entendu qu’il peut tuer. En revanche, l’intensité de la crise est nourrie à outrance par une machine bureaucratique qui ne laisse pas passer sa chance d’imposer par la peur et la manipulation des mesures de plus en plus dictatoriales, dans l’impunité que lui garantit l’accusation de complotisme dégainée à tout bout de champ.                                                                                                                                                                  [ebook_store ebook_id= »8872″]


Partager cet article
Commentaires

S'abonner au Courrier des Stratèges

Abonnez-vous gratuitement à la newsletter pour ne rien manquer de l'actualité.

Abonnement en cours...
You've been subscribed!
Quelque chose s'est mal passé
Droguées par un prédateur, les victimes assignent le ministère de la Culture

Droguées par un prédateur, les victimes assignent le ministère de la Culture

Cinq femmes ont assigné jeudi l’État français devant le tribunal administratif, accusant le ministère de la Culture d’inaction face aux agissements de Christian Nègre, ancien DRH, mis en examen pour avoir drogué près de 250 femmes afin de les contraindre à uriner en sa présence. Leurs avocates réclament 90 000 à 180 000 euros d’indemnisation chacune. La rapporteure publique a recommandé une somme bien moindre autour de 10 000 euros par victime en qualifiant les faits de « faute personnelle » san


Rédaction

Rédaction

Pétrole: la Guyane sacrifiée sur l’autel de l’écologie

Pétrole: la Guyane sacrifiée sur l’autel de l’écologie

Le rejet en commission de la proposition de loi autorisant l’exploration et l’exploitation des hydrocarbures en outre-mer provoque une rupture entre les députés guyanais Jean-Victor Castor et Davy Rimane et la gauche française. Les deux élus dénoncent une « bien-pensance » idéologique qui, selon eux, condamne la Guyane à la dépendance économique alors que ses voisins profitent pleinement du boom pétrolier régional. Les deux députés guyanais Jean-Victor Castor et Davy Rimane (GDR) ont officialis


Lalaina Andriamparany

Lalaina Andriamparany

Détournement de fonds : un élu macroniste rattrapé par la justice

Détournement de fonds : un élu macroniste rattrapé par la justice

Condamné à deux ans de prison avec sursis, 75.000 euros d’amende et cinq ans d’inéligibilité, l’ancien député LREM Jean-Jacques Bridey rejoint la longue liste des élus sanctionnés pour détournement de fonds publics. Le motif : 230 000 euros de fonds publics détournés au fil de mandats cumulés. L’affaire illustre une nouvelle fois les dérives d’un système où le contrôle intervient souvent bien après les faits. Jean-Jacques Bridey, ancien pilier LREM et premier soutien d’Emmanuel Macron en 2016,


Lalaina Andriamparany

Lalaina Andriamparany

L'humeur de Veerle Daens : 38.000€ pour un lynx alsacien et ses 8 avocats

L'humeur de Veerle Daens : 38.000€ pour un lynx alsacien et ses 8 avocats

Compagnons d'absurdistan, retenez bien la jurisprudence du 20 mai : à Strasbourg, une retraitée de soixante-deux ans qui a défendu sa poule contre un lynx a écopé de trois mois de prison avec sursis et de plus de 34 000 euros de dommages et intérêts. La poule n'avait que sa propriétaire. Le lynx avait huit avocats. Reprenons la scène, car elle sort tout droit d'un tableau de chez nous — Brueghel aurait payé pour la peindre. Octobre 2024, Niederbronn-les-Bains, un enclos à poules dans le Bas-


CDS

CDS