2 mars 2021

4 thoughts on “Scandale en vue : les chiffres de l’épidémie sont-ils faussés ou truqués ?

  1. Oui Nous subissons une désinformation pour pouvoir nous manipuler plus facilement
    Oui au début nous pouvions croire encore à une certaine bonne foi
    Non ce n’est plus le cas
    Oui nous sommes dirigés par des technocrates absolus qui de plus pour certains ne recherchent qu’une chose leur propre enrichissement .
    Oui tout ceci mène à une déshumanisation et une perte de repères humains et d’empathie vis à vis des plus pauvres et des plus faibles
    C’est la loi de la jungle de la finance de l’autocratie et du profit personnel 😱

  2. Et en plus on oublie les très nombreux consultants utilisés à côté ; par exemple, pour élaborer une stratégie de dépistage le ministère a fait appel à un cabinet privé. On se demande à quoi servent les fonctionnaires divers et variés, administrateurs civils, inspecteurs généraux, médecins de santé publique, pharmaciens, ingénieurs, statisticiens (polytechniciens) tous bien payés par l’administration si quand ils ont quelque chose à faire du fait d’une crise sanitaire, on engage des cabinets d’audit pour faire leur travail !!

    1. Le gros des cabinets ministériels s’occupe de la carrière politique du ministre, d’enrichir son carnet d’adresse et d’écrire ses discours. On manque donc toujours de main d’œuvre en leur sein. Le travail réel pour le ministère est secondaire et est confié à quelques petits jeunes sortant de l’ENA dans le bas de la hiérarchie des cabinets, qui travaillent beaucoup en attendant d’être récompensés. C’est pour cela que qand il y a du travil, on le confie à l’extérieur de bon cœur, que ce soit en créant de nouveau comité Théodule permanent ou en recrutant des consultants pour passer outre la limite de taille des cabinets. Les frais de conseil ne sont pas comptés en dépense salariale !

  3. Question rémanente, et fortes présomptions pour que les chiffres soient grossis, autant ceux des décès dus au Covid (décès en réalité avec le Covid) que ceux des « cas », avec un instrument de mesure (les tests PCR) nullement normalisé et sujet à falsifications.
    Quand une chose ne peut être démontrée, mais seulement soupçonnée, le bon sens commande de s’interroger sur les mobiles des intervenants. Or, il ne fait aucun doute que d’énormes intérêts (politiques, financiers) sont en jeu, et que plus la crise sanitaire est grave, plus ces intérêts profitent de cette crise. Je penche nettement pour une instrumentalisation de cette crise, donc à son aggravation de façon frauduleuse.

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