11 avril 2021

6 thoughts on “Pourquoi les banques centrales déclarent la guerre au bitcoin

  1. Depuis le temps que les banques centrales manipulent les cours par des interventions aussi stupides que contre- productives pour « sauver » des états surendettés et mettre sous perfusion des zombies qui auraient dus disparaitre, quoi de plus naturel que de se rabattre sur une « monnaie » qui échappe à leur contrôle, d’autant que contrairement à l’or le bitcoin est à l’abri des rapacités étatiques . Quelle est la vraie valeur de l’euro ou de n’importe quelle monnaie fiat aujourd’hui? bien malin qui peut répondre avec certitude . Combien d’actifs pourris dans le bilan des banques centrales, de dettes d’états irremboursables sans la planche à billet . Combien de banques respectent des ratios d’endettement acceptables . Que Lagarde, Draghi et les autres ne viennent pas pleurnicher sur les conséquences de leurs mauvais choix, et cessent de faire semblant de découvrir que leurs attaques à travers les taux 0 ou négatifs soient en train de détruire la confiance . Sans confiance une monnaie ne vaut rien

  2. « contrairement à l’or le bitcoin est à l’abri des rapacités étatiques » : assertion qui mériterait quelques arguments.

    Si les banques centrales se souciaient des particuliers, elles ne manipuleraient pas les taux d’intérêt à la baisse.

      1. Laisses Simone tranquille , elle a quatre vingt dix ans! Tu vas pas lui faire prendre un coup de covid ?
        Je te propose plutôt:  » Malika, la porte est ouverte… »
        Bon! C’est sûr, que c’est un peu plus risqué, mais pas par covid.

        C’est pareil pour : « En voiture Simone… » , aujourd’hui c’est plus :  » En Mercedes Malika… »

        Allo ! Police Woke ???

  3. Nous venons juste de voir comment les gros « protègent » les petits avec l’affaire Robinhood/Gamestop, ils les boutent hors de « leur » marché, parce que… parce que… c’est comme ça et pas autrement, na !

    De fait, parce que ces gens, qui s’amusent à traficoter les cours à longueur de siècle n’ont pas supporté de se faire éjecter avec (grosses) pertes de leurs petites magouilles entre amis – il ne faut pas non plus être candide, certains des petits porteurs étaient sans doute des gros avec quelques faux-nez qui ont sauté dans le train en marche, mais je doute que nous ayons un quelconque éclairage là-dessus.

    Ça reste, malgré tout, un mouvement intéressant qui prouve, malgré quelques zones d’ombre, que la coalition des petits peut faire très mal aux bandits institutionnels et quelque part, ça remet les pendules à l’heure.
    Notons que cette affaire est très loin d’être terminée, car au pays de la liberté capitalistique, les suites légales vont être monstrueusement onéreuses, surtout en dommages punitifs.
    Donc, si de plus en plus de gens se groupent et le font même au niveau international (trivial avec l’Internet), il va y avoir à rire pour nous et à pleurer pour ceux qui verrons leur pognon (factice, puisque ne venant que de la planche à billets dans le seul but qu’ils puissent continuer à faire joujou avec) s’évaporer comme éther au soleil.

    En con-séquence, tout ce que peut dire l’incom-pétente de la bce qui, selon des bruits de couloir insistants, n’a aucun pouvoir autre que de contre-signer la paperasse qu’on lui impose, est bien peu, car ça n’est certainement pas ses couinements qui changeront la face du monde et même pas celle de l’europe – parce que, même si les monnaies virtuelles ne paraîssent pas reliées à la spéculation, elles le sont de fait, tant en qualité de bien spéculé qu’en tant qu’outil de spéculation.

    Pour la monnaie virtuelle, je reste beaucoup plus réservé, d’abord, l’australien qui a clamé être le fameux Sathoshi Moapadzuh n’en a pas l’envergure, ensuite, le bitcoin était déjà beaucoup trop abouti lorsqu’il a montré le bout de son nez pour ne pas avoir bénéficié d’une grosse équipe de développement – ce qui veut dire qu’il a été préparé, puis introduit dans un but précis, et personne ne m’enlèvera de l’idée qu’il a été introduit dans le but de jouer plusieurs rôles :
    1)- prouver qu’il était possible de créer une monnaie intégralement virtuelle intégrant un traçage inviolable,
    2)-prouver que correctement écrit, ce type de monnaie n’est pas hackable autrement que par des moyens standards (le vol, mais de données cette fois-ci), tout du moins à cette heure,
    3)-fournir un galop d’essai impeccable doublé d’un thermomètre à « certaines personnes » dans l’optique de suivi d’un plan dont on retrouve certains détails dans les protocoles des sales de Sion, un peu trop vite évacués pour ne pas porter une certaine vérité, plan qui consiste à terme à nous enlever le cash afin de pouvoir nous contrôler de A à Z en étant à même de couper tout accès à son argent à n’importe qui d’un seul clic de souris.

    Je ne vois donc aucune raison pour que les banques grouinent comme des cochons qu’on égorgent, à moins qu’il n’y ait un point #4 qui ajoute leur éradication dans le plan, ce qui est tout à fait possible, « certains » étant prêts à perdre une bonne partie de leurs colossaux avoirs (dont pas mal de banques) rien que pour avoir barre sur nous et parvenir à achever le plan de leurs ancêtres, seul le but comptant – un genre de remake de la nomenklatura de l’URSS en quelque sorte, mais avec moins de liberté et plus de répression, ces gens ayant peu d’imagination, pas tellement d’intelligence et ne jouissant que du malheur des autres.

    Ce qu’ils oublient, c’est que nécessité faisant loi, l’Homme a toujours trouvé des exutoires, quelque fois surprenants, quand on restreignait ses libertés, on pense au troc de services, aux faux papiers, à la fausse monnaie, etc.
    Donc, Mouët-Hennessy.

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