Après l’étude israélienne, doit-on vraiment faire confiance aux vaccins ?

Après l’étude israélienne, doit-on vraiment faire confiance aux vaccins ?


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Grâce à la stratégie vaccinale de grande ampleur que l’Etat d'Israël a menée pour protéger l’ensemble de sa population, les scientifiques et les médecins en Israël ont d’ores et déjà évalué l’efficience de cette politique. Toutefois le doute persiste et d’autres médecins israéliens et américains proposent une autre analyse des taux de mortalité liés aux vaccins. En France, on essaye d’évaluer en temps réel le rapport bénéfices/risques. Mais cette question est pour l’instant masquée par une autre polémique celle de la lenteur de la vaccination. Depuis quelques jours l’incurie du gouvernement est à nouveau pointée du doigt par l’ensemble des syndicats de médecins, en cause la pénurie de doses disponibles et en particulier chez les médecins de ville.

Une étude extrêmement encourageante a été publiée le 24 février 2021 par The New England journal of Médecine

Cette étude évaluait l’efficacité de la vaccination de masse contre le Covid-19 dans un cadre national. L’efficacité estimée du vaccin pendant la période de suivi commençant 7 jours après la deuxième dose était de 92 % pour l’infection documentée, de 94 % pour le Covid-19 symptomatique, de 87 % pour l’hospitalisation et de 92 % pour le Covid-19 grave.

Cependant un autre site d’information israélien avait publié un article expliquant qu’une augmentation de la mortalité pourrait être liée aux vaccins administrés en Israël. Faisant ainsi écho à ne publication du Journal Nakim

Cet article faisait une réanalyse des données publiées par le ministère israélien de la santé. Le Dr Hervé Seligmann, membre de la faculté de médecine des maladies infectieuses et tropicales émergentes de l’université d’Aix-Marseille et l’ingénieur Haïm Yativ révèleraient, en résumé, « que le vaccin expérimental à ARNm aurait provoqué le décès de plus de personnes que la maladie elle-même n’en aurait fait naturellement” tant chez des personnes âgées que dans des populations plus jeunes.

Derrière ces batailles de chiffres pas toujours très clairs, se profilent aussi des enjeux économiques considérables pour les laboratoires.

COMME POUR TOUT NOUVEAU TRAITEMENT IL FAUT LE TEMPS D’EVALUER LE RAPPORT BENEFICES/RISQUES

En France il y a un site qui analyse en temps réel le suivi de la vaccination au moyen des différents vaccins disponibles.

Les effets indésirables à court, moyen et long terme de la vaccination y sont étudiés, et répertoriés.

A ce stade de la vaccination, rappelons que nous sommes en phase 2, phase expérimentale et à grande échelle puisque quasi planétaire, le bénéfice risque semble largement favorable pour les personnes de plus de 70 ans. Mais on manque encore de recul sur la facilitation de l’infection par des anticorps qui commencent à se manifester chez ceux qui ont reçu le vaccin expérimental.

De manière générale la stratégie vaccinale a de bons résultats en termes de santé publique et il est bien difficile d’imaginer vivre dans la crainte perpétuelle d’un ennemi virtuel. Les risques psycho sociaux sont majeurs et on commence à le percevoir par une explosion des pathologies liées à ce risque dans notre pays.

COMMENT FAIRE ADHERER LA POPULATION

Les scandales sanitaires plus ou moins récents ont rendu les Français méfiants : le sang contaminé, la maladie de la vache folle, le Remdesivir, médicament non seulement inefficace mais aux effets secondaires encore mal connus et déconseillé par l’OMS, comme le rapporte le Magazine Top Santé.

Mais comment surmonter cette méfiance alors que professionnels de santé sur le terrain sont extrêmement réticents et disons le mot récalcitrants. Seul un soignant sur trois est aujourd’hui vacciné, résultat de semaines de confusion sur ce sujet, qui ont brouillé le message du gouvernement comme le fait remarquer le journal l’Express.

DES SOUCHES MUTANTES RESISTANTES A LA VACCINATION

Doit-on s’attendre à l’apparition de virus mutants résistant à la vaccination sélectionnés par les vaccins eux-mêmes ? Ces effets indésirables ont été bien décrits par le professeur Raoult dans une interview récente dans le « Défi de la vérité » de France Soir :

Pour lui on commence l’évaluation des vaccins trop tôt. Les virus ne sont pas des objets inertes, or on a privilégié une recherche « mécanistique » qui n’envisage que les interactions d’un objet avec un autre objet. Le vaccin actuel cible un seul des radicaux (spike) permettant au virus d’infecter nos cellules. Or si on met par la vaccination la pression sur le virus en visant juste une cible, cela va induire chez celui-ci la capacité à changer rapidement et donc à rendre le vaccin inefficace, voire à provoquer d’autres types d’infection. C’est pourquoi selon lui les vaccins créés à partir de souches entières désactivées seraient probablement moins fragiles face aux variants.

UNE CERTITUDE : LA VACCINATION EN FRANCE EST UN ECHEC DU GOUVERNEMENT

La vaccination en France est poussive comme le montre ce graphique comparatif entre pays.

Une situation qui provoque depuis le début le mécontentement des Français.

Cela ne va pas s’arranger avec la note que la DGS a envoyée dimanche 7 mars 2021. Dans une récente interview sur C News , le Dr Jean-Paul Hamon exprimait un mécontentement relayé par l’Ordre des médecins et l’ensemble des syndicats. Unanimement ils ont immédiatement dénoncé, ce lundi, sur Twitter, un message « inacceptable », qui « doit être démenti par le ministre de la Santé Olivier Véran ; car « Les médecins, moteurs de la campagne vaccinale auprès de la population, doivent être assurés de leur approvisionnement en doses. » Ils réclament dans la foulée la démission de Jérôme Salomon.


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