Y a-t-il un lien statistique possible entre taux de vaccination et circulation du virus ?

La circulation du virus est devenue un indicateur reconnu par la loi pour appliquer le passe sanitaire. Le problème est que, selon des sources statistiques indiscutables car "pro-vax", en l'espèce l'agence Reuters, les pays qui vaccinent le plus sont aussi les pays où le virus circule le mieux. Et, curieusement, les pays qui ont mis une pédale douce sur la vaccination, comme la Pologne ou la Slovaquie, sont très loin des records de circulation atteints par les obsessionnels du vaccin. Un petit rappel ne fait pas de mal.

Le graphique ci-dessus produit par Reuters (agence qu’on n’accusera pas de complotisme, nous semble-t-il) est particulièrement intéressant, parce qu’il compare la progression du virus durant les 7 derniers jours en Europe et dans le monde. En un coup d’oeil, on peut mesurer les piètres performances de la France, pourtant championne d’Europe de la vaccination…

Ainsi, la France détient le record européen de contamination et de décès du fait du virus durant les 7 derniers jours. Et pourtant, nous sommes les plus vaccinés ! Et le gouvernement nous explique que la vaccination ralentit la progression du virus et permet de limiter les morts…

C’est à n’y rien comprendre… ou alors à soupçonner que la théorie de la vaccination qui protège est un vaste pipeautage.

En passant, on notera que le nombre de décès en France progresse plus vite que le nàombre d’infections, ce qui, là encore, laisse perplexe sur l’efficacité supposée des vaccins pour limiter le nombre de morts. 

La Pologne : beaucoup moins vaccinée, beaucoup mieux protégée

Pour en avoir le coeur net, on peut utilement rapprocher les performances de la France, avec ses 77% de personnes ayant au moins reçu une dose, avec celles de l’horrible Pologne, proche de la fachosphère, où le taux de vaccination dépasse péniblement les 50%.

Voici donc, selon Reuters, la situation sanitaire polonaise sur les 7 derniers jours :

Alors là, c’est bizarre ! avec un gros 50% de vaccinés, les Polonais ne connaissent que + 0,7% de cas durant les 7 derniers jours, et + 19% des décès. En France, les proportions sont respectivement de 45 et 48%…

Autrement dit, avec un tiers de vaccinés de moins que la France, la Pologne ne subit pas en ce moment de 5è vague en nombre de cas, et connaît une progression plus de deux fois inférieure à la France en nombre de décès. 

L’inquiétant exemple de la Slovaquie

Avec un taux de vaccination complète de 43%, la Slovaquie est un autre exemple de pays qui n’a guère mis le paquet sur la vaccination. Pourtant, là encore, les résultats du pays sur les 7 derniers jours sont assez surprenants :

La Slovaquie réalise une performance moyenne en matière de circulation du virus. En termes de décès, sur les 7 derniers jours, elle enregistre une forte progression (de plus d’un tiers), qui la place en troisième position de la 5è vague européenne. Mais cette progression est inférieure à celle de la France, deux fois plus vaccinée. 

On notera que la deuxième pire performance en matière de décès en Europe est “réalisée” par l’Espagne (+ 40% en 7 jours), qui compte plus de 80% de personnes complètement vaccinées. 

Quand la vaccination doit faire ses preuves

Dans la pratique, une étude plus poussée montrerait la difficulté d’établir une corrélation claire entre taux de vaccination et ralentissement de l’épidémie. Certains pays très vaccinés font mieux que la France. D’autres, très peu vaccinés, aussi. 

Peut-on aujourd’hui prouver qu’un taux de vaccination élevé garantit une lutte efficace contre l’épidémie ? Il semblerait que non. 

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7 commentaires
  1. Tant que l’on utilisera le nombre de cas pour juger de cette épidémie, et on obtiendra n’importe quoi. Si l’on fait plus de tests, mathématiquement on a plus de cas, c’est à dire de tests positifs à un PCR règlé trop haut (même un caillou serait positif à partir d’un certain seuil), et surtoutencadrés un test PCR non réglé uniformément en Europe et dans le monde. Ainsi, un déclaré positif enFrance ne le serait peut-être pas enpartie Pologne. Seuls les malades déclarés devraient être comptabilisés

    1. Parfaitement d’accord avec Dexter, il suffit de voir la Floride 😉 Quoi qu’il arrive il faut de la peur, des chiffres en hausse et aucun soin. De quoi faire tourner le commerce des pseudo protections chères et obligatoires. Schéma socialo classique, songez à l’EN ou la redevance télé: les moayins.

      1. Oui, continuons la psychose, détournons nous des véritables problèmes que rencontre notre pays, maltraité depuis tant d’années par ces cinglés, qui ont les fusils et qui décident à notre place, nous les autochtones.

  2. On est en plein patinage artistique.
    Les cas, faut-il le rappeler, sont des personnes avec tests positifs.
    Quels tests ? Quelle norme ? Quel contrôle ? Dans le brouillard, débrouillez vous.
    Où sont les malades symptomatiques ? Vraiment pas si nombreux, voir le réseau sentinelle.
    En fait, une personne testée “positif” asymptomatique doit être considérée comme immunisée, guérie pour longtemps.
    Même démonstration pour les décès étiquetés covid.
    On constate, au bout de l’année un fort excès de morts covid en comparaison de l’évolution de la mortalité générale. (voir les démonstrations de Pierre Chaillot, Decoderl l’eco).
    Ne pas oublier de considérer les effets des dénis de soins causés par le désordre organisé de l’hôpital.
    Conclusion: vaste intox et mensonge d’État

    1. Complément.
      Il appairait que les morts des suites de la vaccination sont attribuées au covid et aux non vaccinés.
      Pour être catalogué vacciné, il faut 2 ou 3 doses et 15 jours.
      Honte et malheur à ceux qui flancheront avant.

  3. Quand on regarde la planisphère de Reuters, l’Inde oscille entre 2 et 3% de son pic de contamination depuis un mois voir plus…
    Et quand on sait que ce pays a adopté le traitement Ivermectine officiellement dans la plupart de ses provinces suite aux débuts catastrophiques que les médias s’étaient empressés de relayer à cette époque, on comprend aujourd’hui le silence de ces derniers.

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