[PAYANT] Le COVID, cet écran de fumée qui dissimule l’imminente implosion financière globale

Il est évidemment plus commode de parler sans cesse du COVID, et d'agiter les peurs autour du virus, plutôt que d'évoquer les sujets qui fâchent, comme l'implosion financière globale qui menace. On a appris hier que les dettes publiques atteignaient désormais 99% du PIB mondial, et que les dettes publiques et privées atteignaient des propositions jamais connues depuis... la Seconde Guerre Mondiale. Autant dire que le monde est mûr pour un Great Reset monétaire. Dont votre patrimoine sera la première victime. Voici quelques conseils.

Ah, le COVID, le COVID, le COVID ! On sait quels gouvernants auront du mal à se passer de cette maladie si commode, puisqu’elle permet de tenir les populations par la peur de la mort, au point d’effacer tous les autres sujets, tout aussi tragiques, voire plus tragiques… comme l’implosion financière globale qui devrait intervenir dans les 24 mois qui arrivent. 

Je sais que, depuis la crise de 2008, nous sommes nombreux à répéter régulièrement que le monde vit sur un volcan proche d’une nouvelle éruption. Et depuis 2008, vous êtes nombreux à vous dire que la nouvelle éruption n’arrive jamais. 

Il est vrai que, sans le dire, le “système” a développé des moyens très innovants pour assurer sa survie en milieu hostile. Je pense tout particulièrement aux outils d’intervention “non-conventionnels” des banques centrales. 

Grâce à ces techniques un peu obscures, mais qui consistent toutes, en fin de course, à faire tourner la planche à billets pour financer les dettes, le chaos financier mondial survit, grâce auxquels d’énormes fortunes spéculatives se fondent. 

C’est la logique du “jusqu’ici tout va bien” : tout ce qui est pris n’est plus à prendre, et tout le monde tire sur la corde en se persuadant qu’elle ne cassera jamais. 

Cette implosion financière globale que cache le COVID

Pourtant, de loin en loin, on attend dans la plaine les alarmes évanescentes émises par les profondeurs de la bourse. Ainsi, hier, avons-nous appris que les dettes mondiales s’élevaient désormais à 226.000 milliards $ (fin 2020), une somme équivalente à 2 ans et demi de richesses dans le monde. 

Vous avez bien entendu : il faudrait trois ans et demi de travail et de production sur toute la planète sans rien dépenser pour revenir à un endettement nul…

Ayez bien en tête que ce chiffre mélange les dettes privées et les dettes publiques. Les seules dettes publiques représentent environ 100.000 milliards $, soit 99% du PIB mondial. Il faudrait donc travailler pendant un an sans dépenser, sans manger, sans vivre, pour remettre les compteurs à zéro. 

D’autres chiffres donnent le tournis : pour la seule année 2020, les dettes mondiales ont augmenté de 26%. Un gouffre d’une telle ampleur ne s’était jamais ouvert depuis 1945.

Ces quelques chiffres donnent la mesure du cataclysme économique que les stratégies de confinement ont produit partout dans le monde. 

Nous n’en sommes pourtant qu’au début

Pour l’instant, les banques centrales ont toutes “délivré” le service que les gouvernements attendaient d’elles : elles se sont montrées “dovish”, c’est-à-dire accommodantes, et elles ont produit discrètement la quantité de monnaie (de singe !) nécessaire pour que le monde puisse passer la crise sans s’en rendre compte. 

Nous avons beaucoup expliqué comment cette stratégie correspondait aux prescriptions du Great Reset de Davos, favorable au retour du Big Government pour sauver la planète. 

Sans surprise, ces politiques d’argent facile n’ont pas empêché des destructions massives de valeur, comme en Chine. Nous vous détaillons, depuis le mois de septembre, la façon dont l’économie chinoise est, en profondeur, déstabilisée par cette situation

L’une des conséquences totalement prévisibles de ce recours à la planche à billets pour financer la vie comme avant alors que l’époque change et impose des efforts, c’est l’inflation. 

Joe Biden a dépensé des sommes colossales pour appliquer l’helicopter money de la théorie monétaire moderne relayée par Klaus Schwab et le Forum de Davos. Les résultats attendus sont au rendez-vous : l’inflation frise les 10% aux USA désormais

Tous les ingrédients d’un scénario infernal sont désormais réunis. Et les mois qui viennent ne feront que le confirmer. 

Seuls les politiciens français claironnent partout que le monde va mieux et que tout va revenir à la normale. 

La Réserve Fédérale va augmenter ses taux d’intérêt

Même si beaucoup font mine de découvrir chaque matin le fil à couper le beurre, les événements qui arrivent font partie d’un scénario classique dont nous connaissons la suite. 

Face à la surchauffe de l’économie américaine, où la demande s’emballe sans que la production suive, la Réserve Fédérale va augmenter le “coût” de l’argent en relevant ses taux d’intérêt. Le crédit sera plus cher, et donc la facilité pour emprunter va diminuer. 

Les banques centrales européennes vont provisoirement préserver des taux bas. C’est une illusion de croire que cela va durer, car la rémunération de l’épargne aux USA va pousser les épargnants du monde entier à mettre leur argent Outre-Atlantique. Face à la fuite des capitaux qui s’annonce, la Banque Centrale Européenne sera obligée de suivre. 

La conséquence de ce mouvement inévitable est connue : l’Etat ne pourra plus emprunter aussi facilement. Et, sauf à endosser une dégringolade de l’euro, de grands dépensiers comme la France vont augmenter les impôts et diminuer leurs dépenses pour tenir compte de la loi des taux d’intérêt. 

En attendant, toute la planète financière devrait vivre la turbulance mondiale qui arrive, car les placements en euro, par exemple, en assurance-vie, vont devenir beaucoup moins rentables que les placements en Amérique. 

Comment la turbulence mondiale va arriver

Assez naturellement, l’épargnant français va demander la clôture de son contrat d’assurance-vie en euro de moins en moins rémunérateur pour acheter du dollar ou profiter de l’embellie de la bourse de New York. 

Votre assureur-vie a-t-il les moyens de vous rendre votre argent ? On vous le souhaite, car s’il ne les a pas, sa situation globale risque de se dégrader. 

Vous comprenez ici comment une remontée des taux à Washington peut se traduire par une déstabilisation globale de la finance mondiale, à commencer par la finance européenne. 

Prenez dès maintenant des mesures de précaution

Le phénomène de contagion financière pourrait prendre plusieurs mois. Vous disposez de six mois utiles pour réorienter votre mix patrimonial et favoriser des valeurs-refuges. 

Dès le mois de janvier, nous reviendrons vers vous avec des conseils pratiques. 

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