Le naufrage vaccinal du Pape François et l’héritage oublié de Jean-Paul II

Le grand inquisiteur (tableau de Ilya Glazounov (1930-2017)

Jeudi 23 décembre, le Pape François a franchi encore un pas dans l'abus d'autorité fréquent qui caractérise - de l'avis de nombreux insiders - son gouvernement de l'Eglise. L'obligation vaccinale a été imposée à tous les employés de l'Etat du Vatican. On avait connu le Saint-Siège, tout au long du XXè siècle, comme l'un des guides de l'humanité face au totalitarisme. Qu'a-t-il bien pu se passer pour qu'un successeur des grands papes lutteurs du XXè siècle se fasse l'auxiliaire des forces les plus oppressives de notre temps ? Nul doute que le Souverain Pontife plonge l'Eglise dans une crise sans précédent. Les premières oppositions, radicales, se font entendre. Mais il n'y a pas d'autre voie pour l'Eglise que la redécouverte, deux décennies après sa mort, de l'enseignement de Jean-Paul II sur les fondements de la liberté.

Le Vatican a imposé jeudi 23 décembre une obligation vaccinale, en publiant un décret exigeant que tous les employés soient en possession d’un “laissez-passer vert” prouvant la vaccination contre le coronavirus.

Cette mesure fait suite à un précédent décret pris par le Vatican en septembre, qui exigeait que toute personne entrant dans l’État de la Cité du Vatican présente soit une preuve de vaccination complète, soit un test COVID négatif, soit une preuve de guérison du virus.

Lorsque la Cité du Vatican est devenue en janvier 2021 le premier pays à offrir les vaccins COVID-19 à tous ses citoyens et employés, y compris le pape François et l’évêque de Rome émérite Benoît XVI, il n’y avait pas d’obligation, de sorte que plusieurs employés ont choisi de ne pas se faire vacciner. Désormais, cette liberté est abolie

Selon le décret du 23 décembre signé par le secrétaire d’État du Vatican, le cardinal italien Pietro Parolin, les tests négatifs réguliers ne sont plus suffisants, et ceux qui ne possèdent pas de laissez-passer de vaccination ou de preuve de guérison du COVID-19 seront interdits de venir travailler et ne seront pas payés.

Le personnel ne possédant pas un laissez-passer vert valide ou une preuve de guérison “ne pourra pas accéder au lieu de travail et devra être considéré comme absent sans justification, avec la suspension conséquente du salaire pour la durée de l’absence”, précise le décret.

Ces nouvelles règles, qui entreront en vigueur le 31 janvier 2022, s’appliquent à tous, des chefs de service et des fonctionnaires aux employés ordinaires, en passant par les collaborateurs externes, les contractants et toute personne ayant un contact quelconque avec le public dans le cadre de son travail.

Chaque bureau du Vatican est tenu de vérifier le respect des nouvelles mesures en désignant une personne chargée d’effectuer des contrôles réguliers pour identifier les éventuelles infractions. Autant dire que le Pape François met en place un état de surveillance et de délation. Dans les grands départements, cette tâche a été confiée aux sous-secrétaires.

Faut-il s’étonner qu’au moment où le Saint-Siège met en place la vaccination obligatoire, l’Académie pontificale des sciences publie un avis favorable à la vaccination des enfants?. On ne s’étonnera pas de la concomitance; en revanche comment ne pas sursauter de voir une instance consultative majeure du Vatican encourager la transformation des enfants en proie pour une industrie pharmaceutique qui pense plus aux profits à réaliser dans le climat de panique mondiale qu’à la santé des gens? Où est passée la culture de la miséricorde prônée au début du pontificat? 

Et comment comprendre que le Pape ne soit pas plus attentif à tout ce que nous apprenons, jour après jour, sur les effets secondaires de plusieurs vaccins, qui font courir des risques en quantité inhabituelle aux vaccinés – il suffit de consulter les statistiques officielles. 

Peron au Vatican

Pour ceux qui sont étonnés, tout d’abord, de constater qu’un Pape puisse ainsi imposer la contrainte dans le Vatican qu’il gouverne, je recommande de lire l’excellent livre de Henry Sire, qui montre la face cachée d’un pape qui prêche beaucoup la miséricorde mais de l’avis de toutes les personnes que j’ai pu interroger parmi les employés du Vatican depuis 2013 – sous condition d’anonymat – la pratique peu. Henry Sire annonce la couleur dès les premières lignes de son livre sans concession: “Discutez-en avec les catholiques de Buenos Aires. Ils vous diront le changement miraculeux qui s’est produit chez Jorge Maria Bergoglio. Leur  archevêque maussade et morose s’est transformé du jour au lendemain en pape François souriant et jovial, l’idole de ce peuple auquel il s’identifie sans réserve. Parlez-en à quiconque travaille au Vatican, on vous décrira le même miracle, mais à l’envers. Lorsque les feux de la rampe sont éteints, le pape François devient un personnage tout autre: arrogant, méprisant à l’égard de ceux qui l’approchent, adepte d’un langage grossier, tristement célèbre pour ses accès de colère...”. 

Oui, il ne fait aucun doute que les employés du Vatican sont victimes de l’autoritarisme du vieux Pontife. Mais il y a plus que cela. 

Les liaisons dangereuses d'un pape jésuite avec le totalitarisme contemporain

En effet, ce qui se joue avec l’obligation vaccinale et le soutien à la vaccination des enfants dépasse largement la question de l’autoritarisme d’un vieillard irascible.  Le Pape François s’est énormément compromis personnellement et a même engagé l’institution sur laquelle il exerce l’autorité suprême

(1) en prenant parti pour la vaccination – il l’a présentée comme un “acte d’amour”;  étonnant de la part d’un pontife qui ne cesse de dénoncer la culture de l’utilitarisme et la dévastation de l’environnement ! Où est l’amour dans le fait de cautionner la transformation de l’humanité en gigantesque population test d’une nouvelle technologie vaccinale dont on ne connaît pas encore l’efficacité réelle ni les risques pour l’être humain?  Où est le respect de l’environnement dans le soutien à une politique de confinements et de “gestes barrière” qui aboutit par exemple aux montagnes de déchets créées  par les milliards de masques usagés? 

(2) en laissant l’Académie Pontificale prôner la vaccination des enfants.  Ce faisant le Pape livre en pâture les petits à la logique folle des politiques sanitaires de sociétés sans enfants ou en ayant très peu. On aurait attendu que le Pape dénonce le port du masque à l’école, les tests imposés aux enfants, la culture de la peur à laquelle ils sont encore plus vulnérables que les adultes. De nombreuses voix ont commencé à s’élever, pour montrer que ce n’est que la face émergée de l’iceberg. Fondamentalement François cautionne un système où 80% des vaccins mis sur le marché ont utilisé des cellules de fœtus avortés à un stade ou un autre de la fabrication. Si ce n’est pas l’acceptation d’une culture de l’utilitarisme et de l’être humain transformé en déchet, de quoi s’agit-il? Comment l’Eglise peut-elle renoncer à ce point à défendre la vie, ce qu’elle faisait si bien sous les papes précédents – en étant certes très critiquée mais aussi respectée comme le dernier garde-fou en cas de basculement transhumaniste ?  

L’obligation vaccinale au Vatican est comme un cadenas qui se referme sur un dispositif de soumission aux intérêts du mondialisme. Comme nous l’avons déjà montré dans ces colonnes, le Pape a largement abandonné la doctrine sociale de l’Eglise pour adopter la politiques des élites progressistes ce qu’on appelle par commodité le Great Reset

+ plaidoyer pour l’écologie plus proche de la COP26 que de la tradition chrétienne de méditation sur la Création. 

+ plaidoyer pour l’immigrationnisme absolu

+ mise en sourdine de la défense inconditionnelle de la vie telle qu’elle avait été formulée par Saint Paul VI, Saint Jean-Paul II et Benoît XVI. François a en particulier effectué une purge des responsables de l’Institut Jean-Paul II pour la famille. 

+ réhabilitation de la théologie marxisante dite de la “libération”, en particulier à l’occasion du “Synode pour l’Amazonie”. 

Ceux qui ont une certaine familiarité avec la dialectique marxiste ne seront pas étonnés que le même personnage puisse à la fois servir des diatribes contre le capitalisme et aligner l’Eglise sur les intérêts de l’industrie pharmaceutique – et du capitalisme de connivence en général. Jeffrey Sachs, auteur des thérapies de choc “néo-libérales” des années 1990 en Europe de l’Est, est devenu aujourd’hui un chantre des “Objectifs de Développement Durable” de l’ONU.  Il ne perd pas une occasion de répéter que la terre se porterait mieux avec seulement 400 millions d’habitants; et ne s’est jamais caché de favoriser l’avortement comme moyen de régulation démographique. Cela n’a pas empêché François de nommer Sachs membre de l’Académie Pontificale des Sciences. 

Comme disait mon maître Claude Tresmontant quand je suivais ses cours à la fin des années 1980 à la Sorbonne: le problème des Jésuites, c’est qu’ils ont remplacé, depuis les années 1930, l’étude de Saint Thomas d’Aquin par celle de Hegel. On n’en sort pas indemne ajoutait-il avec un peu de tristesse en se rappelant ce qu’a été la Compagnie de Jésus. 

Etre trop imbibé de Hegel,, Marx, Heidegger & Cie, cela donne un pape qui ne cesse de brimer les plus fidèles parmi les catholiques (voir la persécution des Franciscains de l’Immaculée, épisode particulièrement abject digne d’un régime totalitaire; ou la restriction drastique de l’autorisation, donnée par Benoît XVI, de célébrer largement la messe dans le rite extraordinaire, dit tridentin). Et qui dialogue en revanche volontiers avec des personnes dont l’idéologie est en tout point antichrétienne. 

La caution religieuse du Great Reset source de fractures dans l'Eglise

Dans les Frères Karamazov, Dostoïevski a inséré le génial récit du Grand Inquisiteur: Ivan Karamazov raconte à son frère Alexeï la confrontation entre Jésus-Christ et le cardinal Grand Inquisiteur. Le cardinal, qui a fait arrêter Jésus, projette de le mettre à mort une seconde fois et lui explique pourquoi: défendre l’idée selon laquelle « les humains sont attachés aux idées de Liberté et d’Amour du prochain » est une attitude bien naïve. C’est au-dessus des forces de la quasi-totalité des êtres humains ;

Lui, le Grand Inquisiteur au contraire, a parfaitement compris, explique-t-il au Christ,  les besoins et les attentes réelles de la société; il connaît les voies « efficaces » du mystère, du miracle et de l’autorité qui mèneront l’humanité au bonheur. 

Comment ne pas être frappé par la ressemblance entre le récit de Dostoïevski et le comportement du Pape François: Dans sa vision des choses, l'”Église”, appui du Great Reset, donnera aux hommes l’illusion non seulement d’être heureux parce qu’ils disposeront d’un “revenu universel”, mais aussi d’être libres, puisque «…nous leur consentirons même le péché» – comme le déclare le Grand Inquisiteur- , «parce qu’ils sont faibles et ineptes, et ils nous aimeront comme des enfants, parce que nous leur permettrons de pécher….»  Adhérer comme le fait François au programme de Davos ou aux Objectifs du développement Durable, c’est vouloir faire entrer l’humanité dans un régime de surveillance dont elle ne se rendra pas compte puisqu’on lui laissera la liberté des mœurs. La monnaie sera numérique et il sera possible de bloquer le  compte en banque d’un sujet récalcitrant mais tous ceux qui se soumettront auront à manger. 

L’Eglise a eu, depuis le Bienheureux Pie IX (au moins) un enchaînement de papes remarquables, qui ont lutté pour l’intégrité de la raison humaine contre tous les rabougrissements de la philosophie moderne; qui ont formulé une doctrine sociale contre les abus du capitalisme et les illusions du socialisme; qui ont organisé la lutte contre les totalitarismes fasciste et communiste.

Les catholiques ont d’abord hésité à critiquer François. Nous avions oublié que “l’infaillibilité pontificale”, outre le fait qu’elle ne concerne que “la foi et les moeurs”, n’est pas liée à la personne mais à la fonction pontificale. François a peu touché à l’enseignement doctrinal de l’Eglise – la théologie ne l’intéresse pas; il n’a pas mis en cause ouvertement son enseignement moral – juste fait preuve de laxisme dans ses appréciations.  Habitués à respecter leurs papes, à les admirer même, les catholiques ont mis du temps à se rebeller. Mais cette fin d’année 2021 – avec d’une part l’extinction visée de la liturgie extraordinaire et d’autre part la caution aux pires pratiques du capitalisme de connivence – est en train de faire basculer une partie du clergé et des fidèles dans une “correction fraternelle” ouverte.  C’est sans aucun doute le plaidoyer pour la vaccination des enfants qui fait basculer l’opinion catholique. 

Tels Saint Paul rappelant Saint Pierre à son devoir, Monseigneur Vigano, ancien nonce aux Etats-Unis, et le Cardinal Müller, ancien préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, ont dénoncé avec force l’entrée de l’idéologie du Grand Reset dans les déclarations pontificales. le catholicisme nord-américain est devenu le milieu dans lequel s’exprime le plus ouvertement une critique du comportement pontifical; il est le fait de laïcs qui se sont formés à l’école de Jean-Paul II et Benoît XVI. En France et ailleurs en Europe on voit se former sur telegram ou sur Signal des réseaux de résistants aux injonctions pontificales sur le vaccin – en particulier sous l’impulsion de la grande chercheuse et catholique de conviction Alexandra Henrion-Caude. 

Ce que disait Jean-Paul II en 1995 devant l'ONU

Comme le suggère la lecture de la biographie que George Weigel a consacrée à  Jean-Paul II, le pape des années 1978-2005 a certes placé l’Eglise au cœur de la mondialisation mais ceux qui lui succèdent ont sous-estimé l’adaptation que demande à l’Eglise la transformation réalisée par le pape polonais. Benoît XVI a démissionné, épuisé par la complexité du gouvernement de l’Eglise devenue universelle non pas seulement dans ses discours mais dans les faits.

Les cardinaux n’ont pas trouvé la recette:  comment passer d’un choix par une assemblée majoritairement italienne d’un cardinal italien  à la sélection d’un pape dans une assemblée de cardinaux véritablement internationale.?

Elire le Cardinal Ratzinger après Jean-Paul II avait paru un choix sûr; mais cela ne s’est pas avéré. Jorge Maria Bergoglio avait les réseaux internationaux mais il lui manque la sûreté de la doctrine et un authentique cosmopolitisme.  

Le Cardinal Vingt Trois déployait, selon nos informations,  sa causticité en privé, au sortir du dernier conclave en 2013. Il parlait de la “nécessaire mise à niveau” du cardinal argentin qui allait devoir apprendre à penser à l’échelle du monde et non plus seulement de l’Argentine. Une fois que l’on a dit cela, on n’a rien dit !  Les cardinaux n’ont pas su faire émerger un meilleur choix après la terrible déconvenue du départ de Benoît XVI.  

Il faudra sans aucun doute du temps à l’Eglise pour une mise à niveau. Mais est-il au fond méthode plus sûre que de se référer à celui qui a fait émerger l’Eglise du nouveau millénaire, Jean-Paul II lui-même?  

Son enseignement est plein de pépites. En préparant cet article je suis tombé sur le discours d’une extraordinaire prescience qu’il avait prononcé en 1995 à New York pour la cinquantième Assemblée Générale des Nations Unies. Il y anticipait la peur qui pouvait s’emparer d’un monde exaltant la liberté mais incapable de dire à quoi il voulait la faire servir. J’ai mis en caractères gras ce qui me paraissait le plus frappant  d’anticipation d’une panique comme celle qui caractérise le comportement face au COVID-19: 

L’un des plus grands paradoxes de notre temps est que l’homme, qui est entré dans la période que nous appelons celle de la “modernité” par une affirmation confiante de sa “maturité” et de son “autonomie”, approche de la fin du vingtième siècle avec une crainte de lui-même, avec la peur de ce qu’il est lui-même capable de faire, la peur de l’avenir. En réalité, la seconde moitié du vingtième siècle a connu le phénomène sans précédent de l’incertitude de l’humanité face à la possibilité même d’un avenir, en raison de la menace d’une guerre nucléaire. Ce danger, grâce à Dieu, semble s’être éloigné – et il faut fermement écarter, à l’échelle universelle, tout ce qui pourrait le rapprocher ou même le réactiver -, toutefois la peur pour l’avenir et de l’avenir demeure.

Pour que le millénaire désormais imminent puisse voir un nouvel épanouissement de l’esprit humain, grâce à la culture de la liberté, l’humanité doit apprendre à vaincre la peurNous devons apprendre à ne pas avoir peur et retrouver un esprit d’espérance et de confiance. L’espérance n’est pas un optimisme vain, dicté par la confiance naïve en un avenir nécessairement meilleur que le passé. L’espérance et la confiance sont les prémisses d’une activité responsable et trouvent leur source dans le sanctuaire intime de la conscience, où l’homme “est seul avec Dieu” (Const. past. Gaudium et spes, n. 16) et pour cette raison même a l’intuition qu’il n’est pas seul au cœur des énigmes de l’existence, parce que l’amour du Créateur l’accompagne!

Du Bienheureux Pie IX à Benoît XVI, en passant par les deux conciles du Vatican, l’Eglise a sans cesse approfondi son enseignement sur la liberté. Face à cela, l’enseignement de François représente une sortie de route. Il est temps de sortir de l’ornière et de reprendre le voyage avec comme boussole principale l’enseignement de Jean-Paul II.  

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37 commentaires
  1. Les Papes… ils me font peur parce que pas toujours très bien inspirés. Que de cet Univers traversé par des ondes connues et inconnues beaucoup de messages envoyés de l’Au-delà au Vatican arrivent profondément altérés, je crois bien qu’il faut l’admettre pour préserver l’Absolu de toute responsabilité. D’autant que le décodage étant une science c’est aussi un art difficile, le problème de la traduction. Je pense en particulier à ce pauvre inspiré de travers Jean Paul II qui a eu à cœur de donner un coup de pouce à la chute du “communisme” sans s’en apercevoir du cataclysme géopolitique social economique sociétal culturel y compris des Valeurs les + sacrées, qui en adviendrait mécaniquement. Quelle tragi-comédie. “Mais tout ça ce n’est que cigognes et nids de cigognes” (Épictète).

  2. Le saint père est une ordure ?

    Si maintenant tous ceux qui vont au Vatican doivent, grâce à lui, avoir la “marque de la bête”…

    Diverses prophéties (St Malachie, Padre Pio, Garabandal, entre autres) mentionnent le dernier pape “noir” (c’est à dire son âme noire, pas sa couleur de peau), ç’est très certainement celui-ci.

  3. Le drame absolu de l’Eglise qui a plongé la chrétienté dans le chaos pour des siècles vient du fait que l’Eglise a moulé ses institutions dans celles l’empire romain.
    En cumulant l’autorité spirituelle et le pouvoir temporel elle a perverti le message originel du Christ.
    La péripétie actuelle n’en est qu’une énième manifestation.
    Lire à ce sujet la « Mission des souverains » de Saint Yves d’Alveydre (JMG éditions)

  4. Joyeux Noël
    Merci pour cet article qui est pertinent.
    Grandsire parle du drame absolu de l’Eglise avec raison . La décision du Pape François est mauvaise .
    Je pense que le message originel du Christ s’adresse à nous tous à l’aube du jour nouveau .Nous le pervertissons dans nos vies par nos silences , nos renoncements , notre lâcheté.
    A nous de veiller que l’Église soit sainte .

  5. Ce pape est un agent de la CIA. Si les chrétiens avaient une vraie conscience chrétienne, ils vociféreraient pour le faire virer, ainsi que l’a été Benoit XVI, trop peu docile, en l’absence de toute vraie réaction de la part des “fidèles”. Que le “peuple de Dieu” assume ses lâchetés, les athées s’en fichent.

  6. Il a fait ses classes sous videla. Un pape compromis avec la dictature argentine sur le “trone de saint pierre” decidement ” Le grand inquisiteur ” n’est plus une fable. Le libre arbitre que la doctrine chretienne nous avez donné voilà ce que ce pape aboli.
    Donc, plus de liberté de penser volonté de fabriquer des crétins et propagande , plus de libre arbitre supprimé par le representant de Dieu sur terre(sic) le monde occidental perd ses 2 piliers qui ont fait ce que nous sommes. Mais l’heritage est encore fécond ( paraphrasons brecht)…….

    1. Une relation forcée et non consentie s’appelle un viol. Le parallèle avec l’obligation de cette injection est aisé. Cet alignement du Pape à l’agenda mondialiste révèle également la puissance des forces en présence. Argent, maîtrise de la Big Tech, des media et de la violence légitime des Etats. Seul un éveil global des masses et des actions “de force” synchronisées pourront contrecarrer leurs plans. Sans cela, Orwell fera figure de prophète.

  7. Chaque bureau du Vaccitan va désigner quelqu’un chargé de désigner les opposants à la politique vaccitane, pour qu’ils soient privés de vie sociale ..
    Des “commissaires du peuple” au Vatican, donc .. On aura tout vu ..

  8. Bonjour!
    Une seule petite remarque, le reste je n’en sais rien : les papes du 20eme siècles n’ont pas tous été contre le totalitarisme, en Italie, en 39-45, le pape avait demandé aux femmes de donner leur alliance pour les fondre et soutenir Mussolini, c’est une Italienne qui l’avait vécu qui me l’a raconté.

    1. Un seul témoignage ?
      On sait que le Vatican, sous Pie XII a soutenu une collecte d’or chez les habitants de Rome (c’est à dire les catholiques), pour payer aux allemands une rançon pour délivrer des centaines de juifs qu’ils venaient de faire prisonniers …
      On a aussi prouvé maintenant le rôle positif de Pie XII dans le sauvetage des Juifs Romains et Italiens…

  9. Bonjour à vous tous. L’analyse de cet article est très pertinent. Cependant, quand l’auteur, comme la plupart des auteurs occidentaux, parlé de l’Eglise, il ne voit que l’institution siégeant au Vatican. Cette église de Rome qui s’est séparé du reste du monde chrétien il y a plusieurs siècles. Cette église locale qui a cessé de croire “ce que tous avaient cru, en tous temps et partout”. L’église de Rome n’est pas l’Eglise. L’Eglise est le corps mystique du Christ. Son corps organique est l’Assemblée réunie autour de l’Eucharistie, dans le Saint Esprit, pour le Salut de l’Homme. Lisez Saint Irènée, Saint Basile, Saint Jean Chrisostome et tous ceux que l’ont appelle les Pères de l’Eglise. La philosophie Thomiste est une réduction de Dieu a la compréhension intelligible de l’homme déchu. La théologie romaine repose sur ces postulats “matérialistes” (c’est beaucoup plus complexe nous sommes d’accord). Le cheminement de ce qui fût l’église locale de Rome jusqu’à nos jours est somme toute logique, bien que au coeur de cette institution d’authentiques hommes et femmes spirituels aient témoigné de la Résurrection du Christ. Bonne fête de la Nativité à vous tous.

  10. Un pape qui a le soutien des gauchistes adorateurs des génocides et du meurtre de masse devrait mettre la puce à l’oreille sur le personnage.

    Il faut rappeler que le pape de l’église marxiste aux cent millions de morts réclamait le nettoyage ethnique de toute l’Europe.

  11. Bergoglio a une chance non nulle d’être déclaré antipape sous un prochain pontificat. Les circonstances de la démission de BXVI et de sa propre élection comportent largement assez d’irrégularités pour justifier une telle décision.

    1. Benoît XVI pourrait avoir été contraint, plus ou moins, et avoir préféré se retirer que participer à ce qu’il savait devoir advenir .. En juillet il a fait une sévère allergie au visage, on a dit que c’était à la suite de la mort de son frère, mais la date correspond aussi à la publication du Traditionis Custodes ..
      Son corps faible et toujours en vie s’érige en grand témoin de ce qu’il existe, à côté de François, un contre-François ..

  12. Enfin, Jean Paul II était loin d’être un ange. En imposant l’interdiction de l’IVG en Pologne manu militari sur une société réticente et attachée à la liberté de disposer de son corps, Jean Paul II fut responsable en 30 ans de milliers de vie broyées: femmes mortes dans des avortements clandestins, femmes mortes faute de soins refusés par les hôpitaux, enfants tués par des mères jeunes filles interdites d’avortement puis croupissant 30 ans en prison comme au 19 siècle, centaines de milliers d’abandon d’enfants non désirés, enfants handicapés abandonnés car même quand la femme connait le handicap à venir elle ne peut pas avorter… Jean Paul II a ouvert la brêche de la spoliation du corps humain par l’Etat ce que en réalité le régime de la Pologne Populaire n’avait jamais osé. C’est tout à fait normal donc que l’Etat du PiS estime que le corps de tous les humains lui appartient pour le livrer au moloch Pfizer… Moi j’ai fui la Pologne intégriste en 1992 car je me suis opposée politiquement à l’ Eglise polonaise de JP II au moment de l’imposition de la Loi interdisant l’IVG. Je me suis réfugiée en France, terre de Liberté… Et je me vois rattrapée par le totalitarisme intégriste qui veut faire de mon corps son jouet, ici en France… Je me sens comme les Juifs de l”Est venus chercher asile et que la France a trahi en les livrant aux nazis.

    1. Je ne vous dis pas ce que ce commentaire m’inspire .. Surtout la dernière phrase, à la lecture de laquelle m’est venu à l’esprit un très très très très méchant “Il ne vous reste plus qu’à retourner en Pologne, puisque nous sommes (car “la France” c’est moi et c’est tous les français) des traitres qui livrons les gens aux nazis ..
      Calmons-nous et essayons de raisonner. Personnellement en tant que française je ne dois strictement rien et n’ai aucune dette envers aucune des personnes qui, à des titres divers, viennent s’installer en France parce que c’est mieux que chez eux. Et vous, madame, quelle est votre dette envers la “lafrance” ?
      J’en ai ras la casquette de tous ces habitants DU MONDE qui, craignant de déverser leur bile contre leurs propres DIRIGEANTS et leurs propres gouvernants dans leurs pays respectifs viennent en France COMPENSER CETTE FRUSTRATION en insultant les français dans un amalgame indécent.
      Je lis et je relis votre dernière phrase .. Quoi que ce soit qui vous fasse vous identifier aux malheureux d’entre les malheureux, je vous dénie le droit de m’en faire porter la responsabilité. Trouvez d’autres bourreaux à qui adresser VOTRE frustration.
      J’espère que mon droit de réponse sera accepté par le site, après tout il est bien mesuré face à la dernière phrase de madame Karbowska.

    2. j’ai l’avis exactement inverse: c’est bien en autorisant l’avortement que l’on a ouvert la voie à la disponibilité des corps, corps de la femme et corps de l’enfant. (rappelons-nous le discours de St Mère Teresa qualifiant l’avortement de pire ennemi de la paix dans le monde: probablement parce qu’on vient éliminer la vie dans le lieu même où elle devrait être le plus en sûreté, le ventre chaud d’une mère. A partir du moment où on s’autorise ce geste, la vie n’a plus de valeur intrinsèque…).
      Vous devez avoir une histoire personnelle douloureuse mais il est absolument objectif de dire que respecter l’enfant que la femme porte en elle et aider cette femme à garder cet enfant (ce que font les catholiques) c’est respecter la femme.
      Lui dire que sa potentialité créatrice n’a aucune importance et qu’il est équivalent de garder ou ne pas garder son enfant, revient à dire 1) à l’enfant que sa vie n’a pas d’importance en soi mais qu’elle est le fruit d’un choix humain (consequences aujourd’hui = gpa, marchandisation du corps, euthanasie) 2) à la mère que son potentiel créateur qui en fait normalement une personne extrêmement importante, n’a pas de valeur en soi. (conséquences aujourd’hui: depressions, divorces, femmes seules, peur d’avoir des enfants, culture du viol et in fine théorie du genre, pornographie, charcutage des corps).

      C’est toute l’humanité qui est emportée vers l’abîme parce que des féministes veulent faire ce qu’elles veulent non de leur corps mais du corps étranger en elles (l’enfant est un être distinct de la mère, dès qu’il est conçu on peut le considérer comme un étranger qui demande accueil , dont la mère n’est qu’une hôtesse).
      De mon point de vue ce sont nos sociétés permissives qui traitent les femmes comme des moins que rien. Sans le respect de notre capacité a donner la vie, nous devenons des chairs a violer.

  13. Que dire si ce n’est qu’il faut se référer encore, toujours et seulement aux saintes Écritures. Sola scriptura. Ne chercher Dieu qu’au travers de la Bible. L’homme est pêcheur par définition, pape y compris (“comme cela est écrit: Il n’y a pas de juste, pas même un seul.” (Romains 3.10, Bible d’étude Segond 21)). Seul le saint Esprit, qui habite dans le cœur des vrais chrétiens (c’est-à-dire à ceux qui croient en Jésus, le fils de Dieu et lumière du monde) peut éclairer le pécheur et le guider vers la repentance et l’acceptation du Christ comme seul moyen d’accéder à la vie éternelle.

  14. En Même Temps, il ne faut pas trop paniquer, et même si le constat d’Edouard Husson est ici historiquement fondé et sans appel, nous assistons en direct, comme je l’ai souvent mentionné ici, à l’effondrement général de la gauche mondiale progressiste comme cela s’est déjà passé lors de l’implosion de l’URSS. Vladimir Boukovski ne cessa de nous rappeler notre désinvolture ouest-européenne à ne pas voir le clonage de l’URSS dans l’UE dès Maastricht… Les élites politiques, les médias l’ont traité de fou… et de complotiste. Etonnamment et similairement, pendant cette période angoissante et troublée de la longue chute de l’URSS – nous étions alors dans les années 1980 tambourinés en matinée soirée par l’imminence des bombardements des SS20 installés à Berlin de la même manière que nous sommes mentalement cornaqués aujourd’hui par la propagande des SSars-cov-20 venant de Wuhan-Chine, et la folie vaccinale actuelle n’est pas une injonction moindre que celle qui encourageait les populations de l’Europe de l’Ouest à construire des abris anti atomiques dans son jardin, comme le fit mon voisin – nous devons alors nous rappeler qu’un système totalitaire en train de s’effondrer devient très agressif et très totalitaire, très tyrannique. « Le socialisme est l’antichambre de la tyrannie » avait prophétisé le chanteur Léo Ferré.

    J’irai jusqu’à dire que le systémisme de l’ agressivité terminale de ce système est directement corrélé à l’imminence de sa chute.

    Finalement, quand on regarde l’âge des éminences grises progressistes aux manettes de la nouvelle religion sectaire suicidaire eugéniste néo malthiusienne covidiste désirant enfermer les peuples du monde sous leur NWO, ils sont tous gérontocrates en phase terminale, ils sont très proches de la tombe. Comme leur projet de gouvernancce mondiale progressiste tombe à l’eau sous la poussée flamboyante d’une jeunesse triomphante réunie sous la bannière néo conservatrice pro vie, pro Trump, anti marxiste-léniniste et anti nihiliste, qui puiserait son essence dans la chrétienté authentique des origines, il n’y a donc rien d’étonnant à ce que ces élites macabres et satanistes tentent leur « dernier tapis », car après, c’est mort pour eux si l’on peut parler ainsi…

    La patience aura raison de cette escouade de fous, car ils le sont. La grave crise existentielle de l’Occident mise à jour par le Covid aura été le révélateur absolu de leur noirceur. On ne pourra dès lors jamais assez remercier ce virus finalement pas plus inoffensif que l’Influenza annuelle d’avoir exposé au grand jour la noirceur absolue de ces âmes en phase terminale. Attendons donc un peu que la nature fasse son travail, que la faucheuse passe… Et le monde s’en trouvera magistralement transformé. Ce n’est pas une option, c’est une certitude. Le bout du tunnel arrive, la luminosité rénovée sonnera la fin de ces âmes damnées comme l’arrivée du printemps sonne la mort de l’hiver. Mais restons vigilants jusqu’à la mort de la Bête de l’événement, car le chiffre 666 a plus d’un tour dans son sac.

    J’ai souvent répété ici qu’il était nécessaire, pour dépasser cette phase historique de matérialisme philosophique ou nihilisme, que nous subissions cette épreuve millénariste du feu de l’enfer pour mériter la société promise par Malraux dans les années 1950-60 alors qu’il était Ministre de la Culture de Charles De Gaulle : « Le XXIe siècle sera spirituel ou ne sera pas. »

    Nous sommes devant le mur de l’épreuve attendue. L’humanité a régulièrement besoin de ces dépressions pour renaître, se rénover et se réinventer tel un Phénix de ses cendres. Nous ne raterons pas le rendez-vous, j’en suis aussi certain que 2 + 2 font 4.

    https://www.histoire-en-citations.fr/citations/le-xxie-siecle-sera-spirituel-ou-ne-sera-pas

    1. Merci pour votre commentaire pertinent .
      J’ai envie de partager votre (relatif) optimisme, et j’espère que vous avez raison.
      Je suis néanmoins très inquiet de la possible transformation irrémédiable (?) de l’humanité, par l’imposition de cette injection : affaiblissement de l’immunité des survivants, contrôle biologique et social très poussé, voire contrôle des pensées et sentiments …
      C’est une mise en esclavage d’une sous-humanité qui se prépare …
      L’Arbre de Vie est attaqué …
      Verrons-nous la riposte des Chérubins, à l’est du jardin d’Eden, avec la flamme de l’épée tournoyante pour garder le chemin de l’Arbre de Vie ?
      https://odysee.com/@FlowerPower:b/Quelle-est-la-cause-réelle-du-Covid:e
      Si cela est vrai, (ça paraît énorme et impossible biologiquement?), c’est la fin de l’humanité telle qu’on l’a connu…
      Et qu’attends Dieu de nous pour nous y opposer et défendre l’humanité qu’il a faite à son image ?

      1. L’humanité a très souvent, aussi loin que la mémoire écrite ou orale ait laissé des traces, connu des périodes de transes, de dépression, d’autodestruction, de suicide collectif organisé par les élites, de corruption généralisée. J’ai lu la Bible intégralement entre mes 20 et 25 ans. Elle regorge de ces mentions apocalyptiques, symboliques, historiques. Et puis, cerise sur le gâteau et héritage final, émerge l’Apocalypse de Jean, dernier évangéliste non apocryphe. Il nous parle des maux immémoriaux de l’humanité par la métaphore des 4 cavaliers, que de minables petits esprits machiavéliques mettent en couverture de The Economist dans la version 2019, tel un projet bien ficelé des « élites » de Davos presenté dans leur feuille de choux annuelle éditée par la Banque Rotschild. J’affirme ici que les grands argentiers de ce monde doivent être mis à pied, enfermés, jugés pour leurs actes criminels durant cette crise Covid-19 car leur projet était d’euthanasier une grande partie la population mondiale pour réduire au maximum le développement démographique « et l’emprunte carbone sur Gaïa »… Les écologistes néo nazis ne s’en sont jamais caché : 700 millions d’humains (d’esclaves) sur la terre semble être leur bon étiage d’équilibre… « Il y aura des robots, spa, pourquoi s’encombrer de tant de bouches à nourrir et à soigner ? » théorisent-ils ouvertement. Ils ont oublié Jean Bodin « Il n’y a de richesse que d’hommes » et ripaillent désormais avec Satan et ses rites pédophiles, pédophages, antéchristiques… Le diable se nicha dans des détails monstrueusement inhumains lors de cette crise sanitaire universelle. Les élites mondiales progressistes, au premier chef occidentales et françaises, ont alors sombré dans l’ignominie nauséabonde du post nazisme-communisme-ecologisme-sanitarisme. La pureté sanitaire, bactériologique, virale, est désormais à l’ordre du jour des parapheurs ministériels. « Je signe un blanc-seing pour purifier cette race de prédateurs pollueurs (héritiers directs des chasseurs cueilleurs) » semblent avouer leurs décisions ubuesques… Dont acte ! De quoi pensez-vous que ces phases de totalitarisme nauséabond ont-elles accouché par le passé ? De grands crimes contre l’humanité, évidemment ! Mais aussi, dans la phase qui succéda au chaos, d’un étage supérieur ajouté à la conscience humaine. C’est le sens profond de l’oracle malraussien « Le XXIème siècle sera spirituel ou ne sera pas ». Humains, dit-il, transformez votre matérialisme oisif et nihiliste en spiritualité, ou sinon vous n’irez pas plus loin… Pour moi c’est clair, cette volonté de suicide collectif est un appel au secours. Car consommer pour consommer, produire pour produire, posséder pour posséder, est vain, à jamais vain. Combien vont mourrir de la protéine Spike incluse dans les thérapies géniques ARNm ? Certainement des millions, des dizaines de millions ? dans les 10 ans à venir… Mais des lanceurs d’alerte hurlent dans le désert depuis 18 mois, et personne n’a voulu les entendre, sauf les dits « complotistes » qui n’avaient aucun complot en cours, eux, contrairement aux élites davosiennes, à se reprocher… Les moutons vont à l’abattoir bien docilement, bien empressés pour passer devant les autres. « Eh, j’étais là avant ! » Que peut-on faire face à un tel mouvement de folie collective ? Rien. Mais ouvrir les yeux d’autrui avant qu’il ne soit désespérément trop tard, on peut continuer à essayer de convaincre… En parallèle de ces constats sordides, je reste profondément optimiste, et lucide, c’est mon naturel. Car il y a de l’espoir en germe, ici et partout !

  15. Laissez donc venir les petits enfants à moi… que je les pique, dit le pape François. C’est à comparer à Matthieu chapitre19 verset 4: “laissez venir à moi les petits enfants, et ne les empêchez point; car le Royaume des cieux est pour ceux qui leur ressemblent”. Cela semble instituer le vaxx comme nouveau sacrement des chrétiens, avec l’infaillibilité pontificale qui plus est?

    1. C’est une erreur de jugement nihiliste et matérialiste que les communistes et les marxistes-léninistes ont déjà commise, à leur grand désespoir. Vous confondez spiritualité et temporalité. Les schismes et les révolutions de palais ont-ils entamé ne serait-ce qu’une once d’or le message bi-millénaire du Christ ? Bien au contraire, après chaque crise fondamentale (au sens des fondations de l’Eglise qu’on peut trouver dans tous les différents rites d’essence chrétienne autour du monde), le message se renforce, d’universalise. Même les musulmans , pourtant peuples claquemurés sectairement dans leurs cerveaux lobotomisés à la raison, en apparence étanches à tout autre révélation que celle de Mahomet, semblent se christianiser en Occident…

  16. Soyons confiants, François 1er, ou “Petrus Romanus” selon Saint-Malachie, est le dernier des papes et ensuite nous serons délivrés de toute forme d’esclavage. Espérons survivre encore une génération pour voir le nouveau monde qui nous est promis.

  17. Enfin un Pape qui ose prendre les décisions difficiles. J ai un jeunes ami non vacciné qui a dû aller à l hopital. Les exemples autour de moi se multiplient. J admire ce Pape. Vous êtes libres de ne pas aimer sa façon de faire. Que le Seigneur vous bénisse quelque soit votre opinion sur notre bon et courageux Pape.

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