[PAYANT] Le réveil des catholiques contre la vaccination expérimentale forcée a commencé!

Urbi et Orbi n°2: (1) On n'abandonne pas le magistère moral de l'Eglise pour le plat de lentilles d'une place de chapelain au Forum de Davos - (2) (par Laurent Aventin) - François intransigeant sur la vaccination contre le COVID et promoteur d'une ségrégation vaccinés/non-vaccinés - (3) Réseau Saint-Antipas: des catholiques se mobilisent pour réclamer la levée des coercitions sanitaires en particulier la vaccination expérimentale forcée

On n’abandonne pas son magistère moral pour le plat de lentilles d’un poste de chapelain du Forum de Davos

 

Du point de vue de l’Eglise aussi, nous sommes entrés dans un nouveau siècle il y a une quinzaine d’années environ. Le XXè siècle catholique a couvert la période 1914-2005, du déclenchement de la Première Guerre mondiale à la mort de saint Jean-Paul II. 

1914, moment où l’Europe a essayé de se suicider collectivement avait représenté un véritable tournant pour les relations entre l’Eglise et la culture moderne. Effrayée par la catastrophe du premier conflit mondial, la culture moderne s’est scindée en deux: une partie s’est radicalisée (en donnant le communisme et le fascisme) tandis qu’une autre partie tâchait de renouer avec l’Eglise. Il suffit de relire l’éditorial de Léon Blum dans “Le Populaire”, en 1939, après l’élection de Pie XII – enthousiaste de voir l’un des plus fermes opposants au nazisme sur le trône de Saint Pierre  (un point de vue bizarrement abandonné à partir des années 1960 mais redécouvert par les historiens aujourd’hui) pour comprendre le changement par rapport au début du XXè siècle, lorsque l’Etat républicain rompait le Concordat napoléonien dans la douleur. 

Ce nouvel état d’esprit a bien sûr été renforcé dans l’après Seconde Guerre mondiale. Malgré les leçons de la Première Guerre, l’Allemagne avait essayé d’entraîner l’Europe une seconde fois dans l’abîme. Après l’écrasement de la Bête à Berlin, en 1945, se dressèrent des générations d’Européens qui voulurent définitivement tirer les leçons de la catastrophe  des années 1914-1945 . Le Concile Vatican II est largement sorti de l’envie retrouvée de dialoguer qu’avaient l’Eglise et le monde . Comme sous Pie XII l’Eglise avait de plus anticipé la décolonisation, il fut facile d’élargir le dialogue à l’ensemble du monde. Du bon pape Jean à Jean-Paul II, l’Eglise et le monde explorent une nouvelle façon de travailler ensemble. 

On n’exagérera pas la convergence. Le conflit déclenché par “Humanae Vitae“, l’encyclique de Saint Paul VI consacrée à la morale sexuelle ou l’opposition farouche de saint Jean-Paul II aux deux guerres d’Irak témoignaient de ce que l’Eglise n’était pas disposé à confondre “aggiornamento” et confusion des sphères. 

En fait, la grande nouveauté des années 1920 à 2000, c’est la capacité – impensable au XIXè siècle, de l’Eglise et du monde à parler en harmonie de la liberté.  L’Eglise a inventé la liberté moderne le jour où la Christ a demandé que l’on rende “à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu” (Matthieu XXII,21). mais au XIXè siècle, à force de combattre les tenants d’une liberté sans Dieu, l’Eglise avait pu donner l’impression qu’elle était défendait au besoin Dieu sans la liberté. Les guerres mondiales et les totalitarismes ont changé la donne dans la mesure où “ceux qui croyaient au ciel” et “ceux qui n’y croyaient pas” ont regardé ensemble le désastre d’Auschwitz et du Goulag, du génocide arménien et du démocide khmer rouge.  

Cependant cette période-là s’est terminée de manière imperceptible pendant la deuxième partie du pontificat de Jean-Paul II. Le pape polonais le savait, d’ailleurs, et il en souffrait: après la chute du communisme, une grande partie de l’Occident a été prise à nouveau de démesure.

Le libéralisme retrouvé a quitté le cadre raisonnable de la nation pour un mondialisme destructeur. Loin de tirer les leçons de la crise de l’individualisme que Michel Houellebecq décrivait roman après roman, un certain nombre d’Occidentaux se sont engouffrés dans les impasses du “gender”. Loin de voir que la doctrine sociale de l’Eglise, rappelée et actualisée par Jean-Paul II dans Centesimus annus, traçait la voie d’une économie de la libre entreprise et de la créativité personnelle, l’Occident s’est abandonné aux délices d’une création monétaire illimitée contrebalancée par des délocalisation massives d’emplois vers les pays à très bas salaire. De creuset de la révolution informatique, la Silicon Valley s’est transformée en chaudron du transhumanisme. 

Le problème principal que traverse l’Eglise vient de ce qu’elle a été prise au dépourvu par une telle évolution. En tout cas sa hiérarchie. Benoît XVI a certes proposé un tournant. Mais beaucoup de ses frères évêques ont trouvé insupportable d’être réveillé du doux dogmatisme de la bonne entente avec le monde. Ils ont fini par décourager le pape bavarois. 

Et François est arrivé, avec toutes les illusions d’une compagnie de Jésus qui a malencontreusement troqué, depuis les années 1930, l’étude Saint Thomas d’Aquin pour celle de Hegel ( et de Marx, Heidegger etc…). Voilà notre François plongeant avec délices dans l’écologie moderne. Sans se rendre compte que le discours désespérant, catastrophiste des écologistes modernes est bien peu chrétien. Le voilà, d’une manière générale, opinant du chef à toutes les constructions intellectuelles ou les pratiques liberticides  -carrément anti-chrétiennes – d’un Jeffrey Sachs, d’un Klaus Schwab, d’un Bill Gates, d’un Mark Zuckerberg, ces (p)artisans d’un nouvel asservissement de l’humanité. 

Bien sûr, François n’est pas seul en cause. Il a un peu partout du répondant dans une Eglise qui confond le pays des bisounours et “le meilleur des mondes”.  Ainsi le Journal La Croix, constatant que le Vatican baisse la garde sur la question des discussions parlementaires concernant l’euthanasie en Italie, parle de “tournant stratégique du Vatican sur la bioéthique“. 

Au Courrier des Stratèges, nous n’avons pas l’intention de jouer les béni-oui-oui d’une hiérarchie ecclésiastique assoupie et prête à renier l’esprit des Béatitudes pour ne pas dissiper l’illusion iréniste d’un “éternel aggiornamento”.  La dignité absolue de la personne humaine, la liberté inviolable de la conscience, la distinction ineffaçable  entre le “royaume de César” et celui de Dieu sont des choses qui ne se négocient pas. On ne vend pas la tradition intacte de l’Eglise pour le plat de lentilles d’une place de chapelain au Forum de Davos. 

François : intransigeant sur la vaccination contre le COVID et promoteur d’une ségrégation vaccinés/non vaccinés

 (par Laurent Aventin )

Depuis le début de la crise sanitaire, le pape François tient un discours particulièrement incorrect sur la vaccination contre le COVID. Sans arguments aucun, il prône la charité et un « acte d’amour » en se faisant vacciner : se protéger soi-même et protéger les autres. Il a déclaré « ne pas comprendre l’hésitation et la peur qui entourent les vaccins contre le Covid-19 et a qualifié les inoculations d’amies de l’humanité », lors de la conférence de presse tenue dans l’avion papal qui revenait de Slovaquie à Rome le 15 septembre 2021.

Il semble totalement imperméable à la réalité des faits qui font remonter l’inefficacité des vaccins et leur toxicité, notamment avec la production – grâce aux vaccins – par nos propres cellules de la protéine spike considérée comme pathogène depuis avril 2021 par le Salt Lake Institute, spécialiste notamment des biotechnologies à ARNm.

La charité sans la vérité semble être sa ligne, c’est choquant d’autant qu’il s’y tient fermement en excluant d’emblée les principes de précaution les plus basiques en santé publique. Il est clairement favorable à l’utilisation de produits non contrôlés et sans étude préalable de pharmacovigilance validant l’inoculation d’un produit faisant des vaccinés une génération de cobayes. Outre la dangerosité d’une telle pratique, sa position apparait irrespectueuse de la dignité humaine défendue par la doctrine sociale de l’Eglise. En incitant, comme il le fait sur la nécessité de la vaccination, il ne respecte pas non plus la liberté de choix sur un sujet qui ne touche pas à la foi. Quoique là encore, en jugeant moralement acceptables les vaccins développés à partir de cellules souches embryonnaires à partir de fœtus avortés, il transgresse l’article 1789 du Catéchisme de l’Eglise Catholique (CEC) qui stipule « qu’il n’est jamais permis de faire le mal pour qu’il en résulte un bien ». François interprète le CEC à sa manière : sous prétexte que ces fœtus ont été détruits il y a des décennies – comme si le temps donnait l’absolution au crime – il valide une pratique immorale. Rappelons – comme le Dr Poirier l’avait écrit à son évêque Mgr Aupetit – que l’avortement d’un fœtus, pour prélever des cellules souches embryonnaires, est un acte nécessairement programmé ; les cellules souches sont extraites sur un fœtus vivant entrainant par la suite sa destruction.

Par ailleurs, le message du Vatican est ambigu dès le mois de décembre 2020 alors que le cardinal Luis Ladaria Ferrer, préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, valide et encourage la vaccination : certains vaccins utilisent du matériel humain issu de fœtus avortés, et l’Église considère que cette utilisation serait acceptable moralement dès lors qu’un grave danger est à vaincre, que le but est de lutter contre la propagation de la pandémie et qu’il n’y a pas d’alternative». Or les alternatives existent !  Et les traitements comme l’ivermectine sont très efficaces, bien tolérés et coûtent peu mais l’industrie pharmaceutique et les autorités sanitaires occidentales s’y opposent ; ce que le Pape n’aura jamais dénoncé, se rendant complice d’une politique mondiale particulièrement mortifère.

Dès le mois de février 2021, toute personne travaillant au Vatican qui refuse de se faire vacciner prend le risque de se faire licencier, ce qui sera mis en œuvre dès le 1er semestre 2021 à la grande stupeur de ceux qui en font les frais. Le pape François prend les devants, avant les Etats les moins respectueux des libertés individuelles, d’une politique de discrimination et de sanction à l’égard des personnes non vaccinées. Il ne réunit pas comme il en a la charge, il divise. Il créé la confusion et incite de nombreux catholiques qui ont confiance en lui à se faire vacciner sans vraiment comprendre les véritables enjeux d’un tel acte sur leur santé.

Dès le 1er octobre 2021, la passe sanitaire est obligatoire au Vatican, avant même le décret italien qui le rend obligatoire sur le lieu de travail à partir du 15 octobre. En septembre 2021, il ira jusqu’à qualifier les cardinaux non vaccinés de « négationnistes ». Comme si les personnes et les cardinaux non vaccinés refusaient le vaccin parce qu’ils faisaient un déni sur l’existence du Covid. François agit en l’occurrence à l’opposé de ses prédécesseurs qui avaient une réelle bienveillance et le souci de réunir.

Il préconise aussi la vaccination des enfants de 5 ans contre une résistance marquée de la moitié des parents. Le chef de la Commission des évêques catholiques européens – jésuite et proche de François – demande des passeports covid dans les Eglises, une véritable politique de ségrégation et de division est en train de se mettre en place. Quant au Collège des évêques de France, ils qualifient les non vaccinés de « réfractaires » et s’alignent sans discernement sur la position du pape.

La semaine dernière nous nous interrogions : L’Eglise avait été au XXème siècle le fer de lance de la lutte contre les totalitarismes et elle semble devenir aujourd’hui un fervent supporteur des pouvoirs en place et du nouvel ordre mondial. Que s’est-il passé ?

Les catholiques font la différence entre la véritable charité d’une Eglise qui se mobilisait il y a quelques siècles contre la peste bubonique, dont le taux de mortalité des personnes infectées était de 100%, et cette fausse charité autour d’une maladie qui tue 0,03% d’une population âgée en moyenne – il y a peu encore – de 83 ans. En France, la grippe saisonnière a tué davantage de moins de 20 ans à l’hiver 2014-15 que le Covid en 2 ans. En revanche, les blessures du vaccin touchent principalement les moins de 44 ans et n’ont pas fini de faire couler de l’encre.

Nul doute que l’Eglise conduite par un pape mal informé sur le sujet de la vaccination coure à une profonde division dans l’élan de celle instaurée par nos gouvernants dans la société, sur les lieux de travail et jusque dans les familles

Réseau Saint Antipas: des catholiques se mobilisent pour réclamer la levée des coercitions sanitaires en particulier la vaccination expérimentale forcée

Connaissez-vous Saint Antipas? ça ne s’invente pas! 

Eh bien ouvrez votre bible au Livre de l’Apocalypse, chapitre II, verset 13. Le Christ y déclare à Jean (que Claude Tresmontant a identifié comme Ionatan, frère de Caïphe le Grand-Prêtre mais disciple de Jésus et l’auteur d’un des Evangiles en même temps que de trois épîtres et de l’Apocalypse!): 

A l’ange de l’Église de Pergame, écris : Ainsi parle celui qui possède l’épée acérée à double tranchant. Je sais où tu demeures : là est le trône de Satan. Mais tu tiens ferme à mon nom et tu n’as pas renié ma foi, même aux jours d’Antipas, mon témoin fidèle, qui fut mis à mort chez vous, là où demeure Satan”

C’est-à-dire qu’Antipas est un des premiers tous martyrs de la foi chrétienne, contemporain d’Etienne le diacre, dont les Actes des Apôtres nous rapportent la mise à mort. 

Voilà un bien puissant patronage pour un réseau de catholiques, prêtres, religieux et laïcs, qui ont rendu public le 8 février 2022 un manifeste puissant, en faveur de la liberté de la personne face aux coercitions sanitaires! C’est un appel au réveil des consciences dans l’Eglise. Voic l’intégralité de ce texte de qualité que vous pouvez retrouver et signer sur saintantipas.org/manifeste-saint-antipas/ : 

Manifeste Saint Antipas

Janvier 2022

 

Nous, fidèles catholiques – laïcs, consacrés, clercs – de toutes sensibilités, ne pouvons plus nous taire devant la mise en place d’une politique qui nous semble contraire aux valeurs de l’Évangile. Après deux ans de crise, il nous apparaît en conscience comme un devoir envers tous, au nom du bien commun et du service de la vérité, d’écrire ce manifeste, alors que la société qui se dessine sous nos yeux voit s’estomper nombre de fondamentaux de l’humanité.

Depuis le début de l’épidémie de covid-19, un ordre sanitaire et autoritaire de plus en plus contraignant et disproportionné, a été mis en place dans différents pays, suspendant de manière durable des libertés fondamentales inaliénables. Toutes les valeurs ont été inversées. Sous l’emprise de la peur alimentée par les gouvernements et les médias,  de nouvelles normes sociales ont été imposées, entretenant la méfiance réciproque, alimentant les peurs, la division, la délation, la culpabilisation, le rejet, l’exclusion et la recherche de boucs émissaires.

Les victimes collatérales du système se comptent par millions et dans toutes les couches de la population : familles éprouvées, couples divisés, enfants et adolescents maltraités et traumatisés, étudiants en dépression, personnes âgées isolées, interdites de visite, personnes décédées sans accompagnement ni funérailles, pertes d’emploi et faillites, soignants exploités puis éjectés, médecins interdits de soigner et malades privés de soins et d’accompagnement… la liste est longue.

Le passe vaccinal met aujourd’hui des millions de personnes en marge, les privant de leurs libertés fondamentales et les désignant comme la cause de tous nos maux… Comment réellement justifier tout cela sous couvert de solidarité et charité ? Finalement le mal occasionné par ces mesures n’est-il pas supérieur au bien recherché ?

Aujourd’hui, nous sommes nombreux, fidèles et prêtres, à penser que l’Évangile nous oblige à parler, à avoir une parole publique pour dénoncer cet ordre sanitaire qui est bâti sur la peur…

  • Nous ne pouvons pas accepter de garder le silence lorsque s’installe dans notre pays une véritable ségrégation d’une partie de nos concitoyens, induite par des passes sanitaires ou vaccinaux. Cette ségrégation est en contradiction avec l’esprit évangélique.
  • Nous ne pouvons pas accepter, au sein de l’Église elle-même, que l’accès aux sacrements et aux activités ecclésiales soit soumis à des critères sanitaires qui conduisent à des exclusions. Face aux lépreux, Jésus a-t-il laissé ses apôtres établir un cordon sanitaire ?
  • Nous voulons rappeler avec force que la liberté de conscience de chaque individu est un principe inviolable que l’Église défend au nom de la dignité humaine. En tout ce qu’il dit et fait, l’homme est tenu de suivre fidèlement ce qu’il sait, en conscience, être juste et droit (cf. CEC 1778). Ainsi, l’homme « ne doit pas être contraint d’agir contre sa conscience. Il ne doit pas être empêché non plus d’agir selon sa conscience » (Vat II, DH3).
  • Nous ne pouvons pas accepter une société où les libertés fondamentales et l’intégrité des corps sont bafoués, la liberté de conscience est entravée, en imposant à tous, de manière déguisée, des vaccins encore en phase expérimentale, sur lesquels nous n’avons pas de recul, au mépris de toute prudence et de toutes les lois internationales, de l’Évangile et de la dignité de l’homme défendue par l’Église.
  • Nous ne pouvons pas cautionner une société où l’accès aux soins est conditionné à un passe et où les personnes âgées et les malades sont inhumainement isolés et privés de la visite de leurs proches et même d’un aumônier.
  • Nous ne voulons pas d’une société qui maltraite ses enfants qui (comme les adultes) sont testés et masqués en permanence, QRcodés et contraints à une vaccination sans justification médicale. N’est-ce pas aux adultes de protéger les enfants ?

Nous ne pouvons cautionner la mise en place d’une telle société d’exclusion, déshumanisée et aseptisée. Il est temps que les chrétiens fassent entendre une voix claire et audacieuse au service de la vérité, de l’espérance et de la liberté. Le Christ nous a aimés sans condition. Sachons nous montrer à la hauteur du Maître et de son accueil inconditionnel en refusant de participer à toute forme de ségrégation.

Moi aussi, j'objecte conscience

Rejoignez le rang des objecteurs de conscience. Agissez concrètement pour la résistance. Montez de la mine, descendez des collines ! Le moment est venu.
53 Shares:
4 commentaires
  1. Un grand merci ! au Courrier des Stratèges, toujours à la pointe d’une information claire, pour cette brillante synthèse de l’effondrement vatican. Nombreux sont les fidèles catholiques qui ne se reconnaissent absolument pas, ni dans les déclarations inconséquentes du pape, ni dans le suivisme pharisianique des évêques de France.

    1. Merci à vous! Ce n’est qu’un début. Il faut retrouver l’esprit authentique de Vatican II contre le néo-cléricalisme dont François est le plus visible mais non le seul speciment.

  2. C’est bien tout cela, je sais que les grandes choses commencent par être petites, mais tout de même : même pas 2000 signataires.

    Les catholiques sont des moutons de chez mouton, des mega-moutons, bien plus soumis que la moyenne des Français. L’encéphalogramme plat à se demander s’ils ont un cerveau. Parce qu’ils n’ont plus la Foi, parce qu’ils ne sont plus des guerriers, juste les gentils membres d’une ONG sirupeuse.

    Vous connaissez mon baromètre, l’aiguille bloquée depuis deux ans sur « situation désespérée » : tous les dimanches, je suis le seul non-masqué à la messe et ça ne bouge pas d’un iota.

    1. Venez à la messe des prieurés des frères de St Pie X..Personne ne porte la muselière, de plus ils sont farouchement opposés à toute cette triste “masque à rade” .. De plus, ils font l’objet d’injonctions constantes sur la manière de pratiquer la messe ( en latin avec une partie en français )
      https://laportelatine.org/

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Vous pouvez également aimer