[PAYANT] « Affaire Hunter Biden », l’omerta médiatique a-t-elle influée sur le résultat des élections présidentielles américaines

Après deux ans de connivence des médias mainstreams, le New York Times a (enfin) publié, le 16 mars 2022, un article sur l’enquête fédérale concernant les impôts et l’influence étrangère du fils du président Joe Biden, Hunter. L’enquête se concentre notamment sur d’éventuelles violations des « règles de lobbying étranger et de blanchiment d’argent » dans les transactions lucratives de Hunter Biden en Ukraine, en Chine et ailleurs. L'omerta généralisée, des grands médias américains, sur ces informations sensibles, provenant d'un ordinateur portable qui appartiendrait au fils du président Joe Biden, a-t-elle eu un impact sur les élections présidentielles américaines de 2020 ?

Comment les médias ont sciemment dissimulé les histoires compromettantes du fils Biden

Le New York Times (NYT) a admis que le contenu de l’ordinateur portable abandonné par Hunter Biden est bien authentique. Le journal rapporte que Hunter Biden a payé une « dette fiscale importante », estimée à plus d’un million de dollars, dans l’espoir d’éviter une mise en accusation. L’enquête se concentre également sur d’éventuelles violations des « règles de lobbying étranger et de blanchiment d’argent » dans les transactions lucratives de Hunter Biden en Ukraine, en Chine et ailleurs.

L’ordinateur portable contenait une cache d’e-mails relatifs à ses activités commerciales avec diverses sociétés, dont Burisma, une société énergétique ukrainienne.

« Les procureurs ont examiné des courriels entre M. Biden, [son partenaire commercial Devon] Archer et d’autres personnes au sujet de [la société énergétique ukrainienne] Burisma et d’autres activités commerciales à l’étranger ». (Paragraphe 24)

Le NYT les a obtenus « à partir d’une cache de fichiers qui semble provenir d’un ordinateur portable abandonné par M. Biden dans un atelier de réparation du Delaware ».

« Ces e-mails ont été authentifiés par des personnes familières avec eux et avec l’enquête. »

Le 14 octobre 2020, le New York Post publiait un article intitulé « Un courriel fumant révèle comment Hunter Biden a présenté l’homme d’affaires ukrainien au père du vice-président. » Le New York Post avait précisé que l’e-mail était « contenu dans un énorme trésor de données récupéré sur un ordinateur portable » qui avait été apporté dans un atelier de réparation du Delaware en avril 2019.

Arrivant au cœur de la campagne présidentielle, cet article a été ignoré et même blâmé dans de nombreux médias. Cependant, l’histoire était totalement vraie, ce que le New York Times, admet aujourd’hui en indiquant que les courriels provenant de l’ordinateur portable abandonné ont été « authentifiés comme réels »

Des médias comme The Intercept ou MotherJones ont tous pris le pli d’un article de Politico datant de 2020 (aujourd’hui démenti) qui affirmait que l’ordinateur portable de Hunter était une « désinformation russe, selon des dizaines d’anciens responsables du renseignement »

Les médias ont repris le titre de Politico et ont répandu leur propre désinformation. « Giuliani et le New York Post encouragent la désinformation russe. C’est un grand test pour les médias », avait publié MotherJones.

“l’ article du NYPost , basé sur une diffamation non prouvée, est en phase avec les efforts continus de Moscou pour influencer les élections de 2020 afin d’aider le président Donald Trump à conserver le pouvoir.”

Pour The Intercept  “Cette semaine, un groupe d’anciens responsables du renseignement a publié une lettre disant que l’histoire de l’ordinateur portable Giuliani a les marques classiques de la désinformation russe.”

Les démocrates et 15 personnalités des médias ont eux aussi poussé le faux récit.

La palme d’or, comme souvent, revient aux médias sociaux (privés) qui, à l’instar de la censure de D.Trump ou du narratif sur le covid, décident de l’alpha et l’oméga des informations.

Facebook a déclaré avoir appliqué son « processus visant à réduire la propagation de la désinformation » sur l’histoire de l’ordinateur portable.

Andy Stone, porte-parole de Facebook, avait tweeté : « Bien que je n’établisse pas intentionnellement de lien vers le New York Post, je tiens à préciser que cette histoire peut faire l’objet d’une vérification des faits par les partenaires tiers de Facebook. En attendant, nous réduisons sa diffusion sur notre plateforme. »

De son côté Twitter n’a même pas fait semblant de considérer cette information et a banni le New York Post de sa plate-forme en bloquant, tout bonnement, l’article. Elle a également interdit aux utilisateurs de Twitter de tweeter l’article et même de se l’envoyer par message direct.

L’attachée de presse de la Maison Blanche, Jen Psaki, qui a affirmé en 2020 que des Russes semblaient être impliqués, a refusé, jeudi 17 mars,  de répondre aux révélations du NYT.

Plutôt que de relayer le reportage du New York Post, les organes « dit de presse » ont caché des informations « embarrassantes » sur Hunter Biden et son père, alors candidat démocrate à la présidence.

En fait, les médias grand public n’ont même pas donné à l’histoire une once de chance objective. La moitié des organisations médiatiques dites libérales ont couvert l’histoire comme de la désinformation russe, tandis que les autres ne l’ont pas du tout diffusée.

L’omerta médiatique sur Hunter Biden a-t-elle influée sur les élections présidentielles de 2020 ?

” Cela a définitivement eu un impact sur les élections, la suppression de cette nouvelle “, a déclaré Barr, qui a servi sous les administrations Trump et George HW Bush, dans une interview.

“Et ce n’est pas une question de savoir si c’était criminel ou non, d’accord. Rien que les faits étaient honteux. Et la plupart des Américains auraient immédiatement vu ce qui se passait et à quel point c’était répugnant, et cela aurait eu un effet. La question de la criminalité est une question différente”, a ajouté Barr.

L’histoire de la conversation par e-mail de Hunter Biden avec un dirigeant ukrainien avait éclaté au moment où les États-Unis se préparaient aux élections présidentielles entre le président sortant Donald Trump et Joe Biden.

Lors d’une audience du Congrès sur la désinformation et les médias sociaux, le PDG de Twitter, Jack Dorsey, avait reconnu que sa plate-forme avait commis une “erreur totale” en interdisant aux utilisateurs de partager le rapport explosif d’octobre du NY Post sur les e-mails du fils de Joe Biden, Hunter Biden.

Twitter assumant son parti pris pour les démocrates, de nombreux analystes pensent que la décision de supprimer l’histoire de Hunter Biden, par le géant des médias sociaux, aurait pu être prise pour l’empêcher d’influencer les opinions contre Joe Biden.

D’ailleurs, une enquête réalisée à la suite des élections a révélé que 17% des électeurs de Biden n’auraient pas voté pour lui s’ils étaient au courant que l’histoire de son fils avaient été minimisées (ou ignorées) par les médias traditionnels et les Big Tech.

Alors que cette affaire commençait à prendre une ampleur médiatique, les médias avaient soudainement mis en avant une lettre signée par plus d’une cinquantaine d’anciens responsables du renseignement américain, dont l’ancien directeur du renseignement national James Clapper, affirmant que le prétendu scandale était le produit de la désinformation russe.

Pourtant, John Ratcliffe, le directeur du renseignement national (DNI) de l’époque, avait signalé que la communauté du renseignement n’avait « aucune preuve » pour valider la théorie de la désinformation russe. Quant au FBI, il n’a jamais rien eu à ajouter à la déclaration de Ratcliffe.

« Dès que cette lettre est sortie de ces soi‑disant spécialistes du renseignement, le DNI, John Radcliffe à l’époque, et le FBI, qui travaillaient pour moi, sont tous deux intervenus et ont dit que ce n’était pas le résultat de la désinformation, de la désinformation russe », a précisé William Barr. « Les médias ont complètement ignoré cela, ils ont juste continué avec le récit de la désinformation. »

Selon Richard Grenell, DNI par intérim sous Donald Trump, au vu de l’évolution récente de toute cette affaire, si les républicains prennent le contrôle du Congrès lors des prochaines élections de mi‑mandat, il sera de leur devoir d’auditionner tous les fonctionnaires ayant signé la lettre.

« Ils ont tous dit que l’ordinateur portable de Hunter Biden, c’était de la désinformation russe. Et ils n’avaient pas le moindre bout de renseignement pour le suggérer », a‑t‑il écrit« Il faut que les personnes à l’origine de la manipulation des services de renseignement à des fins politiques soient tenues pour responsables. »

L’exposition des collusions entre Hunter Biden et des puissances étrangères causera-t-elle la chute de son père ? En tout cas, ce dernier a, récemment, perdu ses nerfs quand un électeur lui a demandé ce que faisait son fils Hunter Biden en Ukraine.

Au fil des semaines, un nombre conséquent d’informations sur les agissements de Hunter Biden apparaissent au grand jour et plus on creuse, plus on trouve dans cette affaire.

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3 commentaires
  1. Il n’y a pas que ça qui a aidé à faire élire ce sénile à la Maison Blanche. Il y a maintenant assez de preuves que les élections ont été truquées (au niveau du compte des votes) pour aussi aider son élection. Maintenant, j’aimerai savoir si c’est vrai que notre gouvernement à fait appel à la société Dominion pour le décompte des votes aux prochaines élections françaises. Pourquoi (si c’est vrai) on fait appel à une société américaine impliquée dans les tricheries US ? C’est un aveu en soit, d’un sortant qui sait très bien que la grande majorité ne veut plus de lui…

  2. C est curieux qui a des nouvelles du Procureur Shokine qui
    S occupait du cas d Hunter et dont la carrière avait ete mise
    En balance par le
    président Alzheimer adoré des médias
    Antitrump primaire, avec le Pret d un Milliard de $ a l Ukraine !!
    Qui a dit « Son of Bitch « chez Burisma
    ???

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