Vaccin Covid: un consultant de l’OMS reconnaît l’inutilité de la 4è dose

A la suite de la demande de Pfizer et Moderna, l’Agence des aliments et des médicaments (FDA) a validé mardi 29 mars l’administration d’une quatrième dose de rappel du vaccin contre la COVID-19 aux patients de 50 ans et plus, quatre mois après leur troisième injection. Pourtant, dans une tribune publiée par le New York Times, le Dr Philip Krause, consultant de l’OMS et ancien directeur adjoint de l’office of Vaccines research and review de la FDA et la Dr Luciana Borio, chargée de mission pour la santé mondiale au Council on Foreign Relations, ont averti que cette nouvelle injection ne présentait aucun bénéfice, sauf pour les personnes immunodéprimées. Découvrez leurs explications.

Une protection suffisante avec deux doses de vaccin

Face au variant Omicron, le 8 décembre 2021, le PDG de Pfizer, Albert Bourla, déclarait qu’une quatrième dose du vaccin contre le coronavirus pourrait être nécessaire.

Les pseudos scientifiques et médias main stream ont toujours relayé que la protection offerte par les vaccins n’était pas durable, d’où la nécessité d’administrer des injections supplémentaires.

Sur le journal New York Times, les deux médecins, Dr Philip Krause un consultant de l’OMS et Dr Luciana Borio, ont évoqué que si le système immunitaire est sain, le schéma vaccinal initial composé de deux doses est amplement suffisant pour réduire le risque de maladie grave. Une injection supplémentaire ne renforcerait pas le système immunitaire.

Des données issues d’une étude menée auprès du département de la santé de l’Etat de New York ont montré que deux doses de vaccins ARNm confèrent une protection de 90 % contre une forme grave.Des données issues d’une étude suédoise et deux autres études réalisées au Qatar et Californie ont montré le même constat.

Une dose supplémentaire n’accroît pas le niveau de protection

L’injection d’une quatrième dose ne permettrait pas d’accroître la protection contre le Covid. En effet, une étude israélienne a révélé que moins d’une personne sur 200 de plus de 60 ans ayant contracté le variant Omicron , s’est retrouvée avec une maladie grave après trois doses de vaccin.

L’administration d’une quatrième dose ne susciterait pas un niveau immunitaire plus élevé, les vaccins ARN messager atteignent un plafond en termes de réponse immunitaire avec une 3e dose.

Selon ces deux médecins, aucune preuve ne permet de certifier que les doses de rappel en automne 2021 ont influencé sur l’évolution de la vague d’Omicron aux Etats-Unis.

En réalité, la virulence de ce variant reste réduite. Voilà pourquoi, le nombre de personnes vaccinées hospitalisées était plus faible. La plupart de ces patients présentaient déjà un problème de santé sous-jacent.

Les scientifiques ont même prouvé que le niveau de protection contre le Covid grave est presque similaire chez les individus vaccinés et les non-vaccinés immunisés par l’infection. L’immunité naturelle est surtout efficace après une infection par un variant hautement transmissible.

Une quatrième dose uniquement recommandée pour les personnes immunodéprimées

Le Dr Krause et le Dr Borio ont révélé que les personnes qui ont reçu deux injections sont déjà protégées contre la forme sévère du Covid-19, idem pour les individus infectés par le coronavirus, y compris par Omicron.

Pour les personnes âgées de plus de 65 ans et celles qui présentent un risque élevé de développer une forme grave de la maladie, l’injection d’une troisième dose de rappel est recommandée. Cela permettrait de prévenir les risques d’hospitalisation et de décès.

En somme, un schéma vaccinal composé de deux doses voire trois est déjà efficace pour réduire le risque d’hospitalisation au covid.

Qu’en est-il de leur recommandation concernant la quatrième dose ? Les deux experts ont indiqué que la quatrième dose devrait être uniquement conseillée aux personnes immunodéprimées.

Pour rappel, aux Etats-Unis, les personnes immuno-déprimées de 12 ans et plus peuvent déjà bénéficier de la dose de rappel (4e dose) du  vaccin de Pfizer tandis que le vaccin Moderna ne sera disponible que pour celles de 18 ans et plus.

 

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4 commentaires
  1. Aahh tiens! Moi je pensais que l’OMS allait attendre la 10è dose pour ce rendre compte de son inutilité ! Vous m’excuserez mais je ne lirai pas l’aricle,l’intro me suffit.

  2. Vous devriez insister pour bien faire comprendre que ce sont là des affirmations de “scientifiques” affiliés à l’OMS, donc qui ne révèlent en rien une potentielle efficacité du vaccin pas plus que la sincérité et l’honnêteté de ceux qui parlent. Si on n’y prête garde on finirait effectivement par croire qu’on a intérêt à accepter les deux premières doses. Quid de la dangerosité de cette technologie expérimentale ?

  3. Injecter et réinjecter les personnes immuno-déprimées, ça me laisse septique.
    Si mon cheval boite, est-ce en le fouettant plus fort que je vais améliorer sa marche ?
    Suis-je seule à m’interroger dans ce sens ?
    Qu’en disent ceux qui ont de l’expérience ?

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