Comment l’OMS accélère la vaccination…. et l’épidemie de Covid en Afrique

Jusqu’à la fin 2021, il n’aura échappé à personne que l’épidémie de Covid avait épargné l’Afrique, Pourtant, l’OMS s’efforce de vacciner le continent africain avec des méthodes déjà éprouvées en Occident : la peur puis la mise en place d’un ensemble de mesures coercitives auxquelles les populations finissent par se plier.

L’Afrique n’est que très peu touchée par Covid, à l’exception de l’Afrique du Sud. Ce pays avait accueilli plusieurs essais vaccinaux dès 2020 (Pfizer, Moderna…). Comme le Brésil, le Royaume-Uni, l’Inde et le Brésil d’où sont issus les variants dominants, l’Afrique du Sud a également eu ses variants dont le dernier, Omicron, est issu. Ce pays a par ailleurs aujourd’hui un taux de vaccination d’environ 34% (au moins une dose) et un nombre de cas de Covid journalier qui n’a pas dépassé 390 cas par jour sur 2 ans (et seulement 50 à 60 cas/jours depuis février 2022 versus plus de 5000 cas journaliers en France au plus fort de l’épidémie au 1er trimestre 2022). Nous avons abordé la question d’une potentielle corrélation entre vaccination et épidémie dans le dossier n°2.

L’Afrique, un continent épargné par Covid

Mais le reste du continent africain est largement épargné avec un nombre de décès sans rapport avec ceux rencontrés en Europe en 2020 et en 2021. J’étais présent au Cameroun à plusieurs reprises en 2020 et 2021. A la mi-2021, on comptait moins de 1000 décès notifiés du Covid. « Problèmes de notification des cas » diront certains car nous sommes dans des pays du Sud. Yaoundé et Douala regroupent à elles seules 20% de la population du pays et réunissent toutes les conditions sociales et économiques propices à l’épidémie. Les patients sont testés par PCR dans les hôpitaux nationaux et régionaux, le niveau de surveillance épidémiologique y est satisfaisant au moins dans ces 2 grandes villes. Sur n’importe quelle radio et dans les médias écrits et télévisés, il n’y avait qu’un sujet à la Une: le Covid.

L’Afrique comptabilise un taux de mortalité maternelle d’environ 500 décès pour 100 000 naissances vivantes (50 fois plus qu’en France) mais il n’y avait de communication que sur Covid. Ce constat n’est pas propre au Cameroun, je l’ai vu aussi en Centrafrique en 2021. On commence d’abord par instaurer la peur puis on incite les citoyens à se faire vacciner. S’ils ne collaborent pas, on rend la vaccination obligatoire aux entrées des églises, des formations sanitaires, des écoles…

Tedros Adhanom Ghebreyesus, directeur de l’OMS et homme de paille de Bill Gates et du gouvernement américain qui financent l’Organisation, se plie aux injonctions de ses bailleurs de fond. Ils ont choisi d’instaurer leur domination par la peur. Un continent qui échapperait à l’épidémie pourrait affaiblir la mise en place d’une gouvernance sanitaire mondiale et rendrait visible des intentions de moins en moins cachées.

L’OMS répand ses erreurs en Afrique

A la mi-mars 2022, alors que la politique vaccinale est un échec mondial, que les systèmes de surveillance en pharmacovigilance montrent l’inefficacité des vaccins, que les triples vaccinés développent un syndrome d’immunodéficience acquise (sida), Tedros s’indigne : « Un tiers de la population mondiale n’a pas encore reçu une seule dose de vaccin contre le COVID-19, dont 83% de tous les Africains […] Ce n’est pas acceptable pour moi, et cela ne devrait être acceptable pour personne […] Si les riches du monde bénéficient des avantages d’une couverture vaccinale élevée, pourquoi les pauvres du monde ne le devraient-ils pas ? Certaines vies valent-elles plus que d’autres ? ». L’inversion est au cœur du discours. Habillée d’un discours bienveillant, cette politique entrainera la disparition des plus fragiles.

En vaccinant massivement, l’OMS va répandre l’épidémie sur le continent africain, un expert de l’OMS a annoncé officiellement que l’épidémie menace le continent africain : prévision ou programmation ? L’épidémie boostée par la vaccination permettra à l’OMS d’annoncer haut et fort qu’elle a eu raison de vacciner les africains car l’épidémie sévit et seuls les vaccinés sont protégés. La méthode ne change pas, elle est universelle.

Les dossiers d'Aventin

Retrouvez les dossiers de référence de Laurent Aventin sur le COVID et la vaccination, pour enfin être informé clairement et avec rigueur sur la situation
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4 commentaires
  1. J’ai habité à l’Est du Zaïre en tant que pilote de brousse (RDC aujourd’hui) à Goma et ensuite à Bukavu (villes frontalières avec le Rwanda) au temps de Mobutu et je peux vous dire que les africains de nombreuses nationalités que j’ai pu rencontrer étaient méfiants vis à vis de tout ce qui venait des blancs. En juillet 2021, le gouvernement de RDC avait de nombreux lots en voie d’être périmés du fait du non intérêt de la population à se faire vacciner, 1300 décès depuis janvier 2020 à comparer avec plus de 170 000 décès par an avec le paludisme qui touche une personne sur 3! En RDC et dans d’autres pays africains, la chloroquine est plus importante que le traitement génique indûment appelé vaccin. Et pour de nombreux pays africains, il sera plus important de trouver des solutions pour l’alimentation des peuples (ce qui risque de devenir plus difficile dans les temps à venir) que de se faire piquer. Néanmoins, ils sont capables de leur proposer de l’argent ou de la nourriture pour les piquer! Le président biélorusse avait refusé un prêt d’environ 1 mds de $ car dans les conditions de ce prêt, il fallait confiner, masquer et piquer la population avec le traitement génique! C’est vicieux!

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