Pour accélérer la vaccination, l’OMS prétexte que le Covid constitue toujours une urgence de santé publique mondiale

Le nombre de nouveaux cas, d’hospitalisations et de décès a beaucoup diminué. Cependant, lors d’un point de presse à Genève, le directeur de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), Tedros Adhanom Ghebreyesus, a déclaré que "ce n'est pas le moment de baisser la garde", et d'ajouter que le Covid reste une urgence de santé publique mondiale.

Deux ans après l’apparition du coronavirus à Wuhan, en Chine, la situation sanitaire à l’échelle mondiale s’est nettement améliorée. Mais l’OMS maintient un discours de peur.  Habillée d’une apparence bienveillante,  l’OMS vise la vaccination de 70% de la population de chaque pays du monde d’ici la fin 2022. Pour Tedros, “avec Omicron, la situation reste critique, même si le nombre de décès est stable. » 

Ce mélange de volontarisme et d’objectivité est typique des ambiguïtés de l’OMS.

La pandémie de Covid-19 toujours présente

Mercredi, le Comité d’urgence de l’OMS sur le Covid-19 a fait le point sur l’évolution de la pandémie à l’échelle mondiale. Le dernier bilan épidémiologique fait état d’ une régression de la pandémie. En effet, la semaine du 4 au 10 avril, l’OMS a enregistré 7 millions d’infections et 22.000 morts.

Le nombre de nouvelles infections a diminué de 24%, par rapport à la semaine précédente. On a aussi enregistré une baisse considérable du taux de mortalité, de moins 18% par rapport à la semaine précédente.

Même si le comité a reconnu une amélioration de la situation. Cela dit, à l’unanimité, ses membres pensent que c’est loin d’être « le moment de baisser la garde ». D’après le président du comité, le Docteur Didier Houssin, le coronavirus est toujours en circulation et son évolution est imprévisible. Pourtant, de nombreux pays ont opté pour l’assouplissement, voire même, la levée des restrictions sanitaires.

Le patron de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreysus, a indiqué que la baisse du nombre de décès liés au Covid est certes une nouvelle positive, mais il a aussi rappelé que certains pays sont encore confrontés à une vague virulente de la pandémie.

Aux États-Unis par exemple, les CDC ont recensé plus de 30.000 nouvelles infections lundi, soit une hausse de 20% par rapport à la semaine précédente.

Le sous-variant BA.2 d’Omicron a également provoqué une nouvelle vague de pandémie en Chine. Le pays a dû fermer sa capitale économique, Shanghai, en raison de l’explosion du nombre de nouveaux cas journaliers.

Tedros soutient que le Covid reste une « urgence de santé publique de portée internationale » et que le niveau d’alerte est toujours élevé.

Afrique, pays peu vacciné et peu contaminé, au cœur des préoccupations

Selon le docteur Houssin, « le temps n’est pas venu de la relaxation vis-à-vis de ce virus ». En effet, il a appelé les différents États à renforcer la surveillance, les tests et les mesures sanitaires. Il recommande également la mise en place d’une nouvelle politique nationale de lutte contre le Covid.

Le président du comité d’urgence estime qu’il faut toujours se préparer à d’éventuelle reprise de la pandémie. Il a ajouté « qu’il est toujours plus facile de déclarer une pandémie que de ne pas en déclarer une ».

De son côté, le directeur de l’OMS a souligné que « c’est le moment de travailler encore plus dur pour sauver des vies ». Le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, a toujours déclaré que distribuer des rappels de vaccin Covid-19 est un acte « immoral » et « injuste ». Il a recommandé la distribution équitable des outils de lutte contre le Covid-19, notamment les vaccins.

M. Tedros a demandé aux dirigeants mondiaux de contribuer à l’atteinte de l’objectif de l’OMS qui vise à vacciner 70% de la population de chaque pays du monde d’ici la fin 2022.

Selon lui, avec 1.2 milliard d’habitants, le continent africain ne compte que 102 millions de personnes vaccinées, soit 10 % de la population africaine, qui sont entièrement vaccinés.

Pourtant, nous avons déjà évoqué dans nos colonnes sur comment l’OMS accélère la vaccination et l’épidémie de Covid en Afrique. En vaccinant massivement, l’OMS va répandre l’épidémie sur le continent africain, un expert de l’OMS a même annoncé officiellement que l’épidémie menace le continent africain.

Les dossiers d'Aventin

Retrouvez les dossiers de référence de Laurent Aventin sur le COVID et la vaccination, pour enfin être informé clairement et avec rigueur sur la situation
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5 commentaires
  1. Le blog pgibertie.com devrait intéresser tous ceux qui ne veulent pas avaler les bobards au sujets du covid . En plus il apporte de nombreuses raisons de foutre le salopard du 55 dehors au plus vite, une chèvre serait moins dangereuse que lui et ferait moins de conneries .

  2. Les africains s’en sortent bien mieux que nous avec le covid et sans vaccins !. Ils utilisent depuis le début les traitements précoces et ça a très bien fonctionné. La france qui a vacciné massivement a beaucoup plus de cas de covid et de morts que bien des pays africains. Il suffit de regarder les statistiques sur worldometer pour comprendre que l’afrique n’a pas besoin des vaccins. Ce serait même plutôt le contraire la france devrait prendre exemple sur l’afrique qui a très bien géré cette pandémie. Honte à l’OMS qui promeut un “vaccin” mortifère qui a déjà fait des milliers de victimes et ils osent encore faire la promotion de cette soupe infâme.

  3. Certains pays n’avaient pas de Covid jusqu’à ce qu’ils commencent à “vacciner”. L’OMS doit le savoir. Comme elle doit savoir que les campagnes d’injections n’ont pas diminué le nombre d’infections. Et aussi que les décès et autres effets secondaires sont très nombreux (Eudravigilance plus de 41000 décès, presque 4 millions d’effets indésirables déclarés, chiffres â multiplier par 10…).
    Conclusion: 1) la véritable épidémie est causée par la vaccination comme l’avait dit le Pr Mc Cullough il y a quelques mois. 2) ils savent mais ils continuent. Ce sont donc des criminels.

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