[Payant] Urbi et Orbi n°10: Monseigneur Vigano dénonce les atteintes portées par l’OMS à la souveraineté des nations

Monseigneur Carlo Maria Vigano, ancien nonce à Washington, dénonciateur de la mauvaise gestion de la Curie pontificale en 2018-2019, a été, depuis le début de la crise du COVID-19, un des analystes les plus lucides, au sein de l'Eglise, de la gestion mondialiste et coercitive de la pandémie. Il revient à la charge pour dénoncer la mainmise de l'OMS sur les politiques de santé des Etats. Nous présentons quelques extraits du long texte qu'il a écrit à nos lecteurs.

Pour le texte intégral, dans sa version anglaise, vous pouvez  vous reporter au lien suivant.   

 

Le traité de l’Organisation mondiale de la santé est une attaque contre la souveraineté nationale et fait partie d’un “coup d’État mondial”.

Dans les prochains jours, les Nations qui adhèrent à l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) voteront des résolutions concernant la gestion des pandémies par l’OMS. Ces résolutions transféreront la souveraineté en matière de santé des citoyens à un organisme supranational largement financé par l’industrie pharmaceutique et la Fondation Bill et Melinda Gates. Si ces résolutions sont approuvées à la majorité, l’OMS aura l’autorité internationale exclusive en cas de pandémie pour imposer toutes les règles, y compris les quarantaines, les lockdowns, les vaccinations obligatoires et les passeports vaccinaux. Il faut également garder à l’esprit que cette organisation jouit d’une immunité, et que ses membres ne peuvent donc être ni jugés ni condamnés s’ils commettent des crimes. Les technocrates non élus auront paradoxalement plus de pouvoir que celui que les citoyens confèrent à leurs représentants par le biais de leur vote démocratique. (…)

 

Le traité sur la pandémie donne le pouvoir à l’OMS criminelle sur les nations

La psychopandémie a démontré l’asservissement des gouvernants, du système politique, des médias, du pouvoir judiciaire, de toute l’industrie médicale et même du Saint-Siège lui-même aux diktats d’un groupe de fonctionnaires d’une entité supranationale qui a un conflit d’intérêts flagrant. Les effets néfastes désastreux du sérum expérimental à ARNm ne sont reconnus que maintenant, alors que nombreux sont ceux qui s’attendent à juste titre à ce que les responsables de ces décisions soient tenus responsables devant un tribunal indépendant.

Il semble donc pour le moins absurde de vouloir donner un pouvoir de décision contraignant à l’OMS, alors que c’est dans sa gestion de la récente urgence pandémique et de la campagne de vaccination que les plus grands dommages ont été causés en termes de nombre de décès et de patients ayant subi des dommages permanents à leur santé. Outre l’impunité dont elle jouit pour les crimes qu’elle a commis grâce au silence des grands médias, l’OMS a également toute latitude pour répondre aux prochaines urgences qui sont manifestement planifiées par le lobby pharmaceutique. La marginalisation du personnel de santé qui fait appel au serment d’Hippocrate risque de devenir la norme par laquelle on élimine toute voix dissidente.

À cet égard, il est significatif que les Nations qui s’opposent au Nouvel Ordre Mondial – comme la Russie et le Brésil – soient conscientes des conséquences très graves que la ratification de ces résolutions entraînerait, et pour cette raison, elles s’opposent à leur approbation. Au cours de son mandat, le président Donald Trump a également envoyé un signal sans équivoque en interrompant le financement du Trésor américain à l’OMS. C’est l’une des raisons pour lesquelles l’État profond a bloqué sa réélection en 2020, en soutenant un individu compromis et corrompu dont le fils Hunter est impliqué dans le financement des biolabs américains en Ukraine. (…)

J’exprime donc mon plein soutien aux citoyens – notamment les scientifiques, les médecins et les juristes – qui dénoncent cette menace pour la souveraineté nationale des Nations adhérentes, et qui demandent que la lumière soit faite sur les événements passés et sur les conséquences que les décisions de l’OMS ont provoquées sur la santé de la population mondiale. J’exhorte les chefs d’État et de gouvernement qui seront appelés à se prononcer sur la ratification de ces résolutions à les rejeter, car elles sont contraires au bien commun et destinées à réaliser le coup d’État mondial que l’OMS et le Forum économique mondial (WEF) ont planifié depuis des années sous les noms d'”Agenda 2030″ et de “Great Reset”.

La gouvernance mondiale de la santé est l’un des éléments fondamentaux du Nouvel Ordre Mondial, comme l’ont clairement indiqué des experts faisant autorité qui ne sont pas compromis avec le système, et en tant que telle, elle doit être rejetée et combattue. La logique du contrôle, du profit et de la pathologisation de masse doit être remplacée par une politique de santé publique qui a pour objectif premier la santé des citoyens et la protection de leurs droits inaliénables.

 

Le Saint-Siège doit réaffirmer les droits et protéger les personnes sans défense

Le Saint-Siège – qui est observateur permanent aux Nations Unies et également à l’OMS depuis un an – a le devoir de réaffirmer le droit des individus à accepter ou à refuser des traitements sanitaires, surtout face au danger concret d’effets indésirables, encore partiellement inconnus, de ce traitement génétique expérimental. Et si jusqu’à présent Bergoglio et sa cabale ont cédé aux illusions de Gates, Schwab et Soros, le moment est venu pour l’Église catholique de défendre les plus faibles, les enfants à naître, les enfants et les personnes âgées sans défense, ainsi que ceux qui ont été soumis au chantage du cynisme des hommes d’affaires et des conspirateurs pour les obliger à se faire inoculer un sérum contaminé par des lignées de cellules de fœtus avortés. (…)

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