Variole du singe : NTI et Gates avaient prédit une épidémie pour mai 2022

Le terme de programmation serait plus approprié que celui de prédiction qui implique que ceux qui l’annoncent n’y ont pas part. Les événements montrent qu’il n’y a de place ni pour le hasard ni pour le caractère prédictif d’une épidémie non déclarée à l’époque (2021) où le rapport de NTI (Nuclear Threat Initiative) a été rédigé. La question qui se pose est la suivante : fabriquent-ils les épidémies pour imposer un mode de gouvernance mondial ? Dans les faits, plusieurs éléments valident ce postulat.

Le courrier des Stratèges a récemment évoqué la variole du singe en posant la question d’une épidémie inattendue et potentiellement créée. Des cas ont été signalés en Espagne, au Portugal, en Angleterre, en France, en Allemagne, au Canada, aux Etats unis, en Suède, aux Pays-Bas, au Royaume Uni… auprès de personnes qui n’ont pas voyagé en zone endémique, ce qui pose évidemment la question de la traçabilité de cette nouvelle épidémie, d’autant que les cas notifiés ne semblent pas avoir été en lien avec d’autres personnes infectées par la variole du singe.

« Tous les cas récents, à l’exception d’un seul, n’ont pas d’antécédents de voyage pertinents dans des régions où la variole du singe est endémique », a déclaré Hans Kluge, le directeur Europe de l’OMS.

Ce même responsable indique que l’Europe devrait s’attendre à une vague de cas de variole du singe dans les mois à venir : « Alors que nous entrons dans la saison estivale… avec des rassemblements de masse, des festivals et des fêtes, je crains que la transmission [de la variole du singe] ne s’accélère ».

 

Gates et NTI avaient prédit une épidémie de variole

 

Pourrait-il s’agir d’une attaque terroriste ? C’est bien ce que Bill Gates avait annoncé en novembre 2021 tout en précisant que « Les épidémies causées par le bioterrorisme pourraient être pires que celles qui se produisent naturellement ». Bill Gates a l’art de développer un discours toujours bienveillant et toujours au profit de son business, qu’il s’agisse d’informatique (auparavant) ou de vaccination. Il n’a pas oublié d’inciter à la vaccination contre la variole, maladie éradiquée dans les années 80.

 

C’est Nuclear Threat Initiative par ailleurs financé par la fondation Gates qui a produit en 2021 un rapport sur les catastrophes biologiques et bactériologiques indiquant qu’une épidémie de variole du singe pouvait surgir le 15 mai 2022 (cf. image ci-dessous issue du rapport). Cette grande précision dénoncée par le média Nouveau Monde serait la preuve d’une planification et d’une propagation volontaire d’une nouvelle épidémie. Le but : faire peur aux citoyens et les amener à la vaccination.

Comment penser que ce raisonnement serait complotiste ? Il est d’abord improbable de prévoir ce type d’épidémie, pas davantage que la CIA dans son rapport de 2009 qui faisait état d’une épidémie à venir du type SRAS au départ de Wuhan. Ce rapport initialement issu du National Intelligence Council (NIC) a suscité de nombreuses suspicions justifiées sur les origines du Sars-Cov 2. Le déni et la manipulation des données par l’Etat major de l’armée américaine sur les effets indésirables de la vaccination contre le Sars Cov-2, renforce l’idée d’une guerre bactériologique contre les populations pour favoriser la mise en place d’une gouvernance mondiale au profit d’une caste dominante (incluant les chefs d’Etat) dont le but est de priver les Etats de leur souveraineté.

 

Sommes-nous repartis pour une nouvelle épidémie ?

 

Seule la presse subventionnée continue de publier une désinformation devenue chronique. C’est le cas sur le contenu des sérums vaccinaux contre Covid qui contiennent du graphène à l’encontre des annonces « fact checking » et c’est le cas avec cette nouvelle épidémie de variole du singe.

 

Les auteurs de Covid 19 : la grande réinitialisation (Klaus Schwab, fondateur, et Thierry Malleret, qui en a été le directeur) évoquent l’épidémie : « elle représente une fenêtre d’opportunité rare mais étroite pour réfléchir, réimaginer et réinitialiser notre monde ». En réalité les auteurs font la promotion du monde unique, celui qu’ils construisent et gouvernent comme le dénonce Philippe Herlin à propos de ce livre : « Le programme est tout tracé, il faut confiner et attendre pieusement le vaccin ».

 

La vaccination est une finalité intermédiaire (destinée à injecter du matériel nanotechnologique), non un moyen. Dans tous les scenarios catastrophes sur les agents pathogènes prédits par ces gens, on ne trouve quasiment que des maladies à vaccin. Le but est de vacciner. Pour « graphéniser » les populations et inoculer des nanotechnologies découvertes dans les produits injectés ?

 

Le dernier variant du Sars-Cov 2 – Omicron – est moins pathogène, certains Etats ont levé les restrictions sanitaires, c’est une perte de contrôle pour la caste. L’apparition de nouvelles épidémies est d’abord un enjeu stratégique. Le vaccin contre la variole du singe a déjà été acheté par les Etats-Unis à une société de biotechnologie danoise, Bavarian Nordic, spécialisée sur la recherche de vaccins à ARNm contre la variole, Ebola ou encore le Sars-Cov 2. Le vaccin Jynneos est un vaccin atténué mais cela ne signifie pas qu’il soit dispensé de graphène et de nanotechnologies. Pourquoi est-il fabriqué par une société de biotechnologies ?

 

La variole du singe provoque « une létalité de 2 à 3%, inférieure à celle de la variole humaine (30%) sauf s’ils ont introduit un gain de fonction, mais 3%, c’est 100 fois plus que le Covid », rappelle le Pr Péronne. Et beaucoup plus si l’on considère que les décès par comorbidité ont été abusivement enregistrés comme décès du Covid. Comme lui – en tant que spécialiste des maladies infectieuses et de l‘Afrique – il me semble douteux d’observer une apparition soudaine et simultanée des cas aux 4 coins de la planète sans traçabilité d’un départ épidémique. L’essentiel est – semble-t-il – de disposer des vaccins et de vacciner, ce qui ne devrait pas tarder à être proposé. En annonçant les épidémies à l’avance, les protagonistes espèrent gagner la confiance des citoyens, qui, naïvement et par manque de connaissances, pensent que si Gates, la CIA ou l’OMS savent anticiper les épidémies c’est qu’ils sont compétents. Grave erreur…

Les dossiers d'Aventin

Retrouvez les dossiers de référence de Laurent Aventin sur le COVID et la vaccination, pour enfin être informé clairement et avec rigueur sur la situation
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13 commentaires
  1. Penser que GATES, la CIA et l’OMS ou tout autre organisation supranationale sont compétents est une grave erreur comme le dit cette conclusion

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  2. Bizarrement cette variole du singe n’affecte que les pays occidentaux. Les habitants d’afrique par exemple ne sont pas concernés. Ce qui me fait dire que cette nouvelle maladie est provoquée par les mêmes qui l’on annoncée. Ensuite les vaccinés immunodéprimés seront ils plus sensibles que les non vax à cette maladie ?. Ou bien est ce un mal qui ne touche que des vaccinés ?. Je pose les questions car il serait intéressant d’avoir des réponses sur ces points.

    1. La variole du singe a été identifiée pour la première fois en 1958, et elle est endémique en Afrique. Le fait qu cette maladie survienne maintenant et dans plusieurs pays simultanément, alors qu’elle ne s’est jamais répandue en dehors du continent africain, ne peut, à mon avis, être dû au hasard.
      De plus, il y a un air de déjà vu puisqu’une conférence internationale sur la biosécurité qui s’est déroulée en mars 2021 à Munich, a simulé une «pandémie mondiale impliquant une souche inhabituelle de variole du singe» à partir de la mi-mai 2022. …
      Combien de temps la majorité va-t-elle être crédule et naïve?

  3. Selon Tass..
    « Les États-Unis ont fait des recherches sur les virus Ebola et de la variole en Ukraine, déclare Irina Yarovaya, coprésidente de la commission parlementaire d’enquête sur les laboratoires biologiques américains en Ukraine. …
    « Aujourd’hui, nous avons présenté une analyse des agents pathogènes auxquels les États-Unis se sont particulièrement intéressés en Ukraine », a-t-elle déclaré aux journalistes vendredi. « En dehors des agents pathogènes liés à la territorialité de l’Ukraine, les laboratoires ont fait des recherches sur des virus et des agents pathogènes qui sont endémiques très loin de l’Ukraine, comme Ebola et la variole. » …
    Assiste-t-on à une fuite en avant au moment où les Russes veulent apporter, devant l’ONU, la preuve de ce qu’ils ont découvert dans les labos ukrainiens?

    1. Le problème c’est aussi de savoir si cette variole a été manipulée pour un gain de fonction ce qui la rendrait plus létale. Sur le virus “normal’ de la variole, ce médecin a sans doute raison. Mais est ce un virus “normal” ?. Le problème est aussi que les vaccinés à multiples doses sont aussi immunodéprimés et donc peut être beaucoup plus sensibles à ce virus…..Pour l’instant sans plus d’informations, on en est réduit aux hypothèses. D’autre part un autre site a évoqué que le vaccin pour la variole n’est pas totalement efficace et qu’il faut un bon système immunitaire pour le supporter….Dans tous les cas moi je ne me ferais pas injecter un produit dont je ne sais rien. Je suis devenu méfiant depuis le covid. D’autre part Sylvano Trotta(sur son fil telegram) a signalé qu’il existe un traitement naturel efficace à base d’une plante carnivore. ça a été essayé je crois en afrique et a donné de bons résultats sur une souche “normale” de cette maladie il y a quelques années.

  4. Mathématiquement, la probabilité de prévoir en mars 2021 à quelques jours près la date d’arrivée d’une pandémie de MonkeyPox qui ne s’est jamais produite par le passé – et n’a scientifiquement aucune raison de le faire compte tenu semble t’il de sa faible contagiosité – est très très très proche de zéro. Celle d’avoir organisé, en plus, une simulation pour faire face à cette éventualité improbable l’est encore davantage. Celle de faire cela alors qu’à ce moment-là (mars 2021), le monde entier est accaparé par une autre “terrible” pandémie (on est en train de vacciner depuis 3 mois environ) elle-même totalement improbable, parfaitement manipulée, surmédiatisée, etc l’est encore davantage. C’est donc une nouvelle manipulation que tous les lecteurs ici ont compris, je pense. Les questions auxquelles il faut répondre rapidement, il me semble, c’est : quel taux de létalité (la simulation et la presse parlent de 10% ce qui est gigantesque (35 fois le Covid), Perronne de 2 à 3% (ce qui est toujours énorme) et le twitt relayé par Huger ci-avant parle de quelque chose qu’on imagine proche du Covid) ? Quel traitement ? En effet, les psychopathes qui organisent cela depuis plus de 2 ans (les militaires sont impliqués, notamment via la DARPA, partenaire de Moderna par exemple) sont tout à fait capables de diffuser un virus dangereux. Il leur suffit de se réserver le traitement ou vaccin (pas ARN…) adapté. Je ne vois pas du tout ce qui l’empêche et, cette fois, la minimisation du danger de cette maladie peut faire davantage penser à ça…

  5. Si on cherchait la finalité des laboratoires américains en Ukraine, en voilà peut-être un exemple ?

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  6. Après avoir étudié la littérature de ces deux dernières années, il semble très évident que les réactions vésiculo-bulleuses (attribuées au virus de la variole du singe (jamais isolé) sont des conséquences directes des injections CoqueVide au graphène.

    Voir la photographie que j’ai postée sur VK: ce n’est pas de la variole du singe mais une réaction vésiculo-bulleuse induite par les “vaccins” CoqueVide au graphène.

    https://vk.com/xochipelli?w=wall684915223_1190%2Fall

    Ce ne sont pas, d’ailleurs, les études, et les rapports qui manquent mettant en lumière les effets primaires adverses des injections CoqueVide/19 eu égard au développement de pathologies cutanées. Il en existe des dizaines – dès 2021.

    Les manifestations cutanées à médiation auto-immune après la vaccination par COVID-19 comprennent la vascularite leucocytoclastique, le lupus érythémateux et la thrombocytopénie immunitaire. Des angiopathies fonctionnelles (lésions de type chilblain, érythromélalgie) peuvent également être observées. Des éruptions cutanées de type pityriasis rosea et une réactivation de l’herpès zoster ont également été rapportées après la vaccination par COVID-19. En conclusion, de nombreux types de réactions cutanées peuvent survenir après la vaccination par COVID-19, et nombre de ces réactions cutanées sont de nature immunologique/auto-immunologique.

    “Cutaneous findings following COVID-19 vaccination: review of world literature and own experience”. Février 2022.

    “Cutaneous adverse effects of the available COVID-19 vaccines”. Avril 2021.

    “Cutaneous and Allergic reactions due to COVID‐19 vaccinations: A review”. Novembre 2021.

    “20 Post-COVID-19 vaccine-related shingles cases seen at the Las Vegas Dermatology clinic and sent to us via social media. Mai 2021.

    1. Le canal telegram de sylvano trotta a aussi publié une photo de cette réaction au vaccin covid 19 qui ressemble étrangement à la variole du singe. A méditer. Cette alerte n’est peut être qu’un des nombreux effets secondaires de ces poisons “vaccins”.

  7. Puis-je inviter les lecteurs curieux à consulter le canal Telegram du Dr. John pour une liste d’études scientifiques portant sur les pathologies cutanées induites par les poisons CoqueVide? Il n’est que de faire une recherche sur “skin”, “dermatitis”. Certaines des photographies présentées sont très choquantes… surtout lorsqu’il s’agit de gangrène.

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