Stade de France : la Préfecture ment, la Préfecture est Lallement

Les affirmations sans état d'âme de Darmanin hier, affirmant, dans le sillage du Préfet Lallement qui a allègrement gazé des enfants, que le chaos au Stade de France était dû aux Anglais et non à l'incompétence de ses services, passent mal. Partout, l'aplomb avec lequel le gouvernement dissimule sa responsabilité en mentant allègrement et en accusant la terre entière de ses propres turpitudes est une habitude bien connue en France. En 42, Radio Londres ne répétait-il pas déjà en boucle : "la Préfecture ment, la Préfecture est Lallement".

Nous l’évoquions hier : les Anglais ne sont pas habitués à un gouvernement qui ment avec autant d’aplomb que le nôtre. Il suffit de lire la réaction écoeurée de la maire de Liverpool aux accusations proférées par Darmanin contre les supporters de Liverpool pour mesurer l’écart de culture politique entre une démocratie et notre système illibéral.

Selon Mediapart, les mensonges de Darmanin ont pris une telle proportion qu’au sein même du ministère de l’Intérieur, on entend désormais résonner les postes de radio : “La Préfecture ment, la Préfecture est Lallement”. 

On reconnaîtra là le courage de la Préfectorale, qui n’a pas levé le petit doigt pendant cinq ans pour défendre les libertés… et qui s’apprêtent à “flinguer” le collègue Lallement, dénoncé sous cape depuis sa nomination comme un usurpateur par tous ceux qui briguaient le poste… et qui rêvent encore de l’avoir. 

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5 commentaires
  1. Dans une démocratie digne de ce nom le ministre de l’intérieur aurait démissionné. Or, non content d’avoir touché le fond, il creuse encore.
    Dans une démocratie, un individu comme Didier Lallement n’aurait jamais été nommé à son poste.
    Dans les années 40 on sait où il se serait situé et il aurait fait “merveille”.
    Mais nous sommes dans un état voyou. Un ministre de la justice peut, sans problème, y être mis en examen.

  2. Hélas, il va falloir désormais s’y habituer. Je ne serai pas fâché de voir cette nouvelle aristocratie finir comme celle de 1789… à la mise au point de l’oeuvre de M. Guillotin.

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