Une seconde vague de Covid menacerait actuellement la Nouvelle-Zélande. Les autorités sanitaires ont constaté une hausse du nombre de vas et des hospitalisations depuis l’apparition du sous-lignage d’Omicron BA.5 dans le pays. Selon Newsroom, ce dernier tend à devenir le variant dominant. Que faut-il savoir sur le BA.5 ? Pourquoi pourrait-il provoquer une seconde vague en Nouvelle-Zélande?
Depuis le début de la pandémie, la Nouvelle-Zélande a mis en place des mesures de confinement strictes et des contrôles sanitaires rigoureux. Malgré une vaccination massive et la politique du «zéro covid », Mme Ardern a dressé un constat d’échec. Pourtant, selon cette dernière, « 96 % des Néo-Zélandais se sont fait vacciner ». Actuellement, en Europe, l’agence européenne des médicaments (EMA) prépare déjà les esprits sur une éventuelle nouvelle vague meurtrière avec la propagation des deux sous variants BA.4 et BA.5, qui pourront devenir dominants. Plus contagieux, mais peu virulents, ces sous-variants figurent parmi les variants préoccupants par l’OMS (Organisation mondiale de la santé). Une nouvelle vague meurtrière est au cœur des angoisses. La petite musique est désormais connue, puisqu’elle retentit périodiquement. Les pays adeptes du tout vaccinal comme la Nouvelle-Zélande, souhaitent de nouveau le retour des restrictions sanitaires (passe vaccinal, masque…) et ainsi imposer la vaccination obligatoire.
Résistant au vaccin et plus contagieux
Jusqu’au mois de mai, le BA.2 d’omicron était le variant dominant en Nouvelle-Zélande. Il n’a pas généré une forte poussée d’infections nécessitant des hospitalisations. Mais au début du mois de juin, l’ESR a découvert qu’une poignée de patients étaient infectés par le sous-variant BA.5. En seulement quelques semaines, le nombre de cas d’infection lié à ce sous-variant d’Omicron a augmenté de 11%.
Le nombre de nouvelles contaminations au quotidien est aussi à la hausse. Le 25 juin, la moyenne du nombre de nouveaux cas sur 7 jours était de 4820. Le lundi 4 juillet, elle était de 7227. Tout cela indique que le BA.5 est un variant très contagieux.
Notons que le BA.5 a été détecté en Afrique du Sud au début de l’année 2022. Puis, il a fait son apparition dans presque tous les pays du monde. Selon l’Institut national des maladies transmissibles en Afrique du Sud, il serait plus contagieux et il a tendance à échapper à l’immunité produite par la vaccination et une précédente infection. A travers une étude effectuée par une équipe israélienne publiée dans le NEJM le 9 juin 2022 intitulée « Protection and Waning of Natural and Hybrid Immunity to SARS-CoV-2 », ces experts montrent la dégradation de la protection, qu’elle soit naturelle ou induite par la vaccination.
Des études des CDC américains ont également prouvé que les vaccins Covid actuels, dont le Cominarty de Pfizer n’offrait pas de résistance efficace contre Omicron.
Un variant au « super pouvoir » à l’origine d’une seconde vague ?
Sur LA Times, le Dr Peter Chin-Hong, expert en maladies infectieuses de l’UC San Francisco, a déclaré que le « super pouvoir » du BA.5 et son cousin BA.4, est la réinfection. Selon l’expert américain du Covid, Pr Eric Topol, l’immunité induite par une infection au BA.1, la souche originale d’Omicron, est insuffisante ou « assez étroite ». Ainsi, elle ne garantit pas une protection contre les sous-lignages BA.4 et BA.5.
Il se trouve aussi que le BA.5 est doté d’une protéine Spike unique, la partie du virus que les
anticorps ciblent. Voilà pourquoi, ce variant est capable d’échapper au radar du système immunitaire. Cela explique également la hausse du risque de réinfection qui pourrait provoquer le début d’une nouvelle vague de pandémie en Nouvelle-Zélande.
Par ailleurs, le modélisateur Covid-19 de l’Université de Canterbury, Michael Plank de l’Université de Canterbury, a indiqué que de nombreuses personnes appartenant à des groupes d’âge plus élevés n’ont pas encore été infectées par le Covid dans le pays.
Avec l’arrivée du BA.5, elles auront plus de risque d’être contaminées en cas de nouvelle vague. Or, vu leur âge, elles sont plus vulnérables, ce qui va générer une hausse du taux d’hospitalisation.
Néanmoins, pour Plank, il n’y a aucune preuve qui indiquerait que le BA.5 est plus dangereux que les autres variants d’Omicron. Par ailleurs, ce sous-lignage d’Omicron présente une forte similarité au BA.2 qui est le variant dominant actuel. Ainsi, les experts pensent que l’immunité induite par l’infection au BA.2 sera assez robuste et durable pour protéger les personnes infectées par le BA.5 contre les maladies graves.
Pour nos autorités sanitaires, la vaccination reste la meilleure garantie contre les nouvelles infections et les variants. Pourtant, nous évoquions même dans un article la possibilité que les vaccins anti-covid détériorent le système immunitaire et provoquent un SIDA.
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Entre le virus qui n’a jamais été isolé (au sens où on l’entend de façon naturelle pour des micro-organismes)
https://www.medicatrix.be/wp-content/uploads/2022/05/La-fraude-du-Covid-19-et-la-guerre-contre-lhumanite7-1.pdf
les tests PCR plus que douteux et les faux modèles de contamination
https://reseauinternational.net/le-mythe-de-la-contamination-epidemique/
on ne peut qu’être circonspect par rapport aux “vagues”annoncées.
Seuls comptent les cas cliniques avérés, complétés éventuellement par des examens.