Fin du passe sanitaire : la résistance et son bilan, pour le meilleur comme pour le pire

Le passe sanitaire disparaît, pour l'essentiel, aujourd'hui. C'est évidemment une grande victoire pour la Résistance, qui s'est mobilisée, parfois dans la douleur, pendant un an. Comme l'ont fait remarquer des membres très agacés de la caste (voir le tweet ci-dessous), les Résistants sont finalement parvenus à bloquer la folie covidiste, et à bousculer la ligne d'attaque adverse, très structurée et parfaitement financée. La Résistance a-t-elle pour autant été parfaitement efficace ? Je tente ici un bilan contrasté de ce que nous avons réussi, et de ce que nous avons raté.

Il me parait important de commencer cette analyse par un message envoyé par l’ancienne conseillère santé d’Emmanuel Macron, devenue numéro deux de la CNAM et accessoirement épouse du directeur de cabinet de la Première Ministre. On ne peut, me semble-t-il, mieux illustrer le dépit de la caste vis-à-vis de la Résistance que dans ce message constatant l’inversion progressive du rapport de force sur la question du vaccin. 

Ne boudons pas notre victoire

Dix-huit mois après le début de la campagne de vaccination, un an quasiment jour pour jour après la folle annonce d’Emmanuel Macron sur le passe sanitaire et sur la discrimination dont les non-vaccinés s’apprêtaient à faire l’objet, dans une démarche plus dure que le premier statut des Juifs sous Vichy en 1940, le pouvoir a donc reculé. Après une rapide tentative pour préserver le passe sanitaire, les péripéties politiciennes du texte ont abouti à une mise sous le boisseau finale du passe lui-même. 

Nous avons montré dans quelle opacité toutes ces opérations s’étaient déroulées

Quoiqu’il en soit, ne boudons pas notre plaisir. 

La victoire que nous avons remportée ressemble pour beaucoup à la victoire des Corses dans l’Astérix éponyme : une collection de tribus désordonnées, parfois ennemies, a accepté de se rassembler pour combattre l’ennemi principal. Il faut ici rendre hommage à certains “villages” qui ont trinqué plus que d’autres.

Mentionnons d’abord les soignants suspendus (et quelques autres professions) qui ont payé de leur emploi leur résistance à la bête, sous les quolibets d’une presse subventionnée et dans le silence total de leurs syndicats. Qu’ils soient maudits à jamais, ces organes aux ordres qui n’ont pas bougé le petit doigt pour défendre les droits les plus élémentaires de la personne humaine. L’histoire leur jouera un bien mauvais tour : je le souhaite et j’en suis convaincu. 

Mais n’oublions pas ce qui me paraît l’essentiel : tous ceux qui, au jour le jour, ont résisté, passivement ou activement, aux règles liberticides imposées par l’Occupation intérieure que nous subissons depuis que la caste assume sa haine de la démocratie. Je pense ici à celles et ceux qui ont organisé de très puissants réseaux de salive contaminée permettant d’obtenir des passes sanitaires avec certificat de rétablissement sans torture nasale. Ceux-là ont permis à des milliers, peut-être des dizaines de milliers, de passer clandestinement la ligne de démarcation symbolique que l’Occupant avait posée autour de nous. 

Bravo à eux. 

Et bravo à tout ce peuple de l’ombre, hommes, femmes, jeunes, vieux, qui a su coopérer pour alléger ne serait-ce qu’un peu, parfois, la tyrannie sanitaire imposée par quelques usurpateurs qui squattent le pouvoir et sabordent consciencieusement l’intérêt général. 

Le double échec de la Résistance

Faut-il pour autant se gargariser sans nuance en pensant à la claque que nous avons infligée à tous ceux qui nous ont méprisé (et la liste est longue, et tenue à jour, qu’ils n’imaginent pas que nous oublierons…) ? 

Il me semble que la Résistance a présenté deux points de faiblesse qui l’ont privée d’une victoire plus rapide. L’histoire nous permettra un jour de mieux analyser les ressorts cachés de ces points, qui n’ont, à mon avis, pas encore livré tous leurs secrets, notamment ceux de l’implication macronienne discrète dans leur déploiement. 

Ces deux points ne sont pas la dispersion de la Résistance, comme je l’ai beaucoup lu, mais plutôt (et je vais expliquer pourquoi) :

1° l’absence de maîtrise culturelle face à l’hégémonie de la caste

2° l’absence de rapport de force politique face au verrouillage des institutions

Bien entendu, il s’agit d’une analyse personnelle que chacun utilisera comme il le souhaite. Mais elle a le mérite de s’appuyer sur des observations très informées et opérées “de l’intérieur”, ce qui me semble être un point de vue irremplaçable pour comprendre ce qui s’est passé… ou ce qui ne s’est pas passé. 

La question de l’hégémonie culturelle

Une faiblesse majeure, me semble-t-il, et peut-être la seule vraie faiblesse de la Résistance, est de ne pas avoir assumé son titre de “Résistance” (au terme d’un débat feutré mais réel) et de s’être laissée enfermer dans l’étiquette de “complotiste” et d'”anti-vax”, qui a fini par jouer comme une souricière. 

C’était évidemment un scénario cousu de fil blanc que de faire entrer tous les Résistants dans la même “poche”, dans le même ghetto, celui du complotisme. Je suis convaincu que cette classification fut conçue par les cabinets de conseil dès les premiers jours de l’épidémie de coronavirus, et qu’elle a servi de trame comme s’il s’agissait d’un velours. 

Dès que Peter Daszak, le chercheur américain proche de la CIA, a signé un torchon dans The Lancet pour expliquer que toute contestation de l’origine animale du COVID relevait du complotisme, les affidés de la caste s’en sont donné à coeur joie. Soudain, quinze ans de concentration dans la presse ont pris tout leur sens. Le cartel de la presse subventionnée a enfermé tous les Résistants dans un ghetto dont ils n’ont plus pu sortir. 

Quand le vaccin est apparu, le scénario était écrit comme dans du beurre pour forger l’équation évidente :

RESISTANT = COMPLOTISTE = ANTI-VAX

Cet enchaînement posé, toute parole contraire à la propagande officielle s’est trouvée systématiquement engluée dans la colle de la “complosphère”, qui l’a condamnée à la marginalité. Personne n’a jamais parlé de la résistance. Tout le monde a parlé des anti-vax, et là, nous avons subi une défaite en rase campagne. 

Discréditer le messager pour discréditer le message

La technique qui a été utilisée par la caste pour nous marginaliser est vieille comme le monde. Elle consiste à “discréditer le messager pour discréditer le message”. L’innovation a consisté dans deux points, selon moi :

1° d’abord à utiliser des moyens globaux, dans des proportions inconnues jusqu’ici, pour répandre les éléments de langage qui allaient bien dans la presse mondiale. J’ai fait allusion aux RRM inventé par la G7 de 2018 pour mener la guerre idéologique. Pour l’instant, aucune preuve factuelle n’existe pour démontrer que la propagande mondialisée s’est répandue par ce canal du multilatéralisme occidental. Mais les soupçons sont nombreux. 

2° à industrialiser l’opposition contrôlée en finançant des médias dominant d’opposition qui se sont chargés d’attirer les résistants dans la toile d’araignée inventée et théorisée par les cabinets de conseil. D’où cette floraison de prétendus opposants (dont une part d’eux-mêmes étaient sincères) qui ont ou ont eu pignon sur rue, et dont le rôle principal a consisté à emmener l’opposition vers les miroirs aux alouettes. 

Quand je parle d’opposition, je veux redire ma conviction que des marchés publics ont été passés avec des organismes comme Accenture ou Mc Kinsey, ou d’autres, pour financer discrètement des mouvements d’opposition qui ont campé la Résistance dans l’image de l’anti-vax, ce qui correspondait aux objectifs de la macronie. Par ces marchés publics, des opposants, des associations, des organismes, ont été financés en sous-main par le pouvoir pour structurer la Résistance et pour la discréditer, ne ménageant ni leur temps ni leur peine pour identifier les plus virulents, pour constituer des fichiers, pour recenser les opposants, listings utiles le “jour J” en cas de dérive du système. 

En survolant ces techniques de contrôle, je demeure loin de la réalité possible, je le sais. Combien d’officines et de cabinets noirs ont été financés par l’industrie pharmaceutique pour discréditer des opposants, à coups de messages assassins sur les réseaux sociaux ou de fact-checkings complaisants et mensongers ?

Et ici, je n’évoque même pas le rôle toxique du Conspiracy Watch, l’organe collaborationniste de Rudy Reichstag, qui ressemble en tous points au cas Brasillach de 1944. Je n’évoque pas non plus le rôle étrange de certains anciens pensionnaires du système qui espèrent bien y retourner, et qui ont avec beaucoup de constance appelé à ne pas faire de politique anti-Macron pendant plusieurs mois. 

Mea culpa : l’erreur de l’été 2021

Je voudrais ici confesser une erreur que j’ai commise durant l’été 2021 : celle de m’être laissé circonvenir quand il s’est agi de s’appeler la résistance ou pas. Avec plusieurs “médias” d’opposition, nous avons eu ce débat, à fleurets mouchetés, j’en conviens, sur la ligne à suivre pour s’opposer à la dictature. 

Je ne sais plus trop qui a dit : “C’est mieux d’inventer son propre narratif que de toujours se référer au passé”. Donc exit la Résistance. 

Rétrospectivement, je regrette de ne pas avoir rué dans les brancards pour imposer ce registre lexical, car il aurait simplifié notre narratif (je continue à le penser) et il nous aurait fortement aidé dans la lutte contre l’hégémonie culturelle de la caste. J’imagine que ceux qui nous ont probablement fourvoyé ce jour-là l’ont fait de bonne foi. 

Reste que le combat pour expliquer que l’opposition à la folie covidienne n’était pas de l’anti-vax mais une Résistance traditionnelle à une Occupation intérieure eût été musclé, je n’en doute pas, mais probablement plus porteur devant l’opinion.

Il aurait apporté deux bénéfices que je n’ai pas su plaider :

  • d’une part il nous aurait sorti de l’ornière complotiste et nous aurait placé dans une toute autre lecture historique
  • d’autre part il aurait interrogé la posture de ceux qui ont fait la folie vaccinale, en particulier celle d’un Laurent Fabius, ex-Premier Ministre, et qui a, depuis lors, aligné méthodiquement tous les choix les plus pro-américains et anti-gaullistes qui se puissent imaginer. 

La question du rapport de force politique

De fait, si nous avions voulu mener un combat réaliste contre la caste, nous aurions dû utiliser de façon beaucoup plus systématique les armes qu’elle utilisait contre nous. En particulier, nous aurions dû concentrer nos forces sur la décrédibilisation de notre ennemi viscéral, voire de nos ennemis viscéraux. 

Qui étaient-ils ? Incontestablement Emmanuel Macron, qui, mine de rien, est sorti très épargné de cette affaire si l’on en juge par les dossiers Uber, Alstom et Mc Kinsey qui s’annonçaient, et qui soulignent que son rapport à la probité est beaucoup plus contestable que nous n’avons osé le dire. Jean Castex, ancien directeur de cabinet de Xavier Bertrand, est lui aussi sorti indemne, grâce à son air bête et sa vue basse qui lui ont servi d’alibi pour détourner l’attention. 

Olivier Véran a beaucoup trinqué, pour sa part, et en partie pour de probables mauvaises raisons. Elles ont permis d’éclipser le vrai rôle de Jérôme Salomon, le directeur général de la Santé toujours en poste, proche des Kouchner boys qui ont organisé le massacre de la santé publique depuis vingt ans. 

Et que dire, j’y reviens, du rôle de Laurent Fabius, qui a cautionné de façon placide et imperturbable la violation massive de l’état de droit dès le début du COVID ? Le même président du Conseil Constitutionnel est le papa de l’un des pontes de Mc Kinsey et, par ailleurs, un acteur incontournable de toutes les duperies françaises de ces dernières décennies. Un retour sur son rôle dans la mise du quai d’Orsay sous le contrôle du Deep State américain en dirait long sur la nature du jeu qu’il joue vis-à-vis de la France. 

Sur tous ces personnages, finalement, nous nous sommes abstenus de croiser le fer de façon serrée. Certes, nous avons critiqué leurs choix, mais nous n’avons pas décidé de mener de vraies campagnes de discrédit qui auraient fait mal. 

Je pense que c’était une erreur. 

Le mythe de l’article 16

Les raisons pour lesquelles nous n’avons pas repris à notre compte les armes destructrices de la caste sont nombreuses. L’une d’elles, au principal, tient à la croyance qui a circulé dans la Résistance, irrationnelle selon moi,qui affirmait que le désordre autoriserait Macron à décréter l’état d’urgence et à ne pas tenir les élections présidentielles. 

Ce fantasme, que j’ai toujours cru inspiré par le pouvoir lui-même, a eu la vie dure. Il a justifié que certains torpillent en beauté le mouvement des camionneurs qui devait marcher sur Paris, puis Bruxelles. Il a plus généralement justifié que toutes les tentatives de transformer l’opposition en mouvement de blocage soient discréditées au sein même de la Résistance. Si mon hypothèse est vraie, Macron peut dire merci à ceux qui l’ont propagée urbi et orbi. 

Mais le succès de cet argument (“l’article 16 nous pend au nez si nous allons jusqu’au bout”) témoigne d’une vérité profonde : l’opposition à l’Occupation intérieure que nous subissons avec Macron n’a pas atteint la maturité révolutionnaire (d’aucuns diraient réactionnaire) de briser les barbelés qui gardent la frontière de nos institutions. Au fond, les “anti-vax”, qui étaient les Résistants, n’ont jamais réuni entre eux une majorité de personnes déterminées à changer de système. 

Ma conviction est que cette minoration du fait révolutionnaire est largement imputable à l’action des sbires macronistes, qui ont toujours prôné la modération. Là encore, la caste peut se féliciter de la rentabilité des moyens qu’elle a investis pour tenir son petit monde. 

Reste une question : le même mécanisme réussira-t-il lorsque les Français seront confrontés aux privations imposées par une guerre en Ukraine qu’on leur a vendue comme un feuilleton Netflix ? Je suis loin d’en être sûr… de même que je ne parierais pas sur la mansuétude dont un Bernard Henri-Lévy grâce à ses soutiens politiques et confessionnels. Les meilleures choses ont une fin. 

En attendant, le moment vient peut-être de rattraper le temps perdu et de rappeler quelques originalités de parcours individuels que la presse subventionnée cache avec beaucoup de zèle. 

Rejoignez la sécession !

Vous en avez assez de subir cette mascarade ? Vous voulez entrer sereinement en résistance contre cette dictature ? Déjà plus de 5.000 membres...

Encore + de confidentiels et d'impertinence ?

Le fil Telegram de Rester libre ! est fait pour ça
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  1. C’est certes une victoire mais pas le fin de la guerre. De nombreuses autres crises se profilent à l’horizon : pénurie de matières premières, de nourriture, de certains produits manufacturés. Je pense (mais ce n’est que mon avis) que tout est lié. Je m’explique : la guerre en Ukraine est arrivée pile poil alors que le scénario covid commençait à s’essoufler et que les convois de la liberté fleurissaient un peu partout sur la planète. Les mondialistes ont donc opté pour une nouvelle stratégie sans abandonner l’ancienne complètement. Une guerre qui nous a mené à une pénurie de matières premières afin de “punir” la méchante Russie qui avait envahit l’Ukraine. C’est du moins le scénario déroulé par la presse mainstream. Cette pénurie risque de ruiner bon nombre de familles modestes en europe qui devront payer une fortune pour se chauffer, mettre de l’essence dans la voiture ou manger. C’est exactement le but poursuivit et cette crise fera sans doute autant de morts que le covid notamment dans les pays pauvres où de nombreuses familles ont à peine de quoi se nourrir.
    Aux Etats unis l’administration Biden a tout fait en début de saison agricole pour pénaliser les agriculteurs (en bloquant pour des raisons fallacieuses les trains d’engrais destinés aux agriculteurs par exemple). En Europe nous avons la communauté européenne qui tente d’obliger les agriculteurs à réduire leur production agricole sous prétexte d’urgence climatique alors que la saison 2022 est déjà catastrophique suite aux intempéries dans de nombreux pays. D’où de nombreux mouvements de protestation de ces paysans aux Pays-bas ou en italie. Bref je pense qu’il va y avoir une crise économique, alimentaire et bancaire comme on en a jamais vu jusqu’à présent. La guerre contre les peuples va se déplacer sur le terrain économique et risque de faire autant de dégats que le covid.

    1. Il s’agit d’une guerre totale et multiforme.
      Les menées de la caste contre la vie vont s’orienter du côté de l’énergie et de l’alimentation.
      Sur ce dernier point, il ne s’agit que de la suite du contrôle des semences, avec une formidable accélération… (de même que notre santé était déjà sous contrôle même si beaucoup n’en étaient pas conscients)
      « Si vous contrôlez le pétrole, vous contrôlez le pays,
      mais si vous contrôlez les semences, vous contrôlez l’alimentation.
      Et celui qui contrôle l’alimentation tient la population en son pouvoir. » (Henry Kissinger)

      Comme ils ont saboté l’enseignement et la médecine en prolétarisant les acteurs pour mieux les asservir, ils font la même chose pour les agriculteurs qui seront obligés de vendre leurs terres.
      C’est d’ailleurs ce qui s’était passé à la fin de l’empire romain (voir l’excellent Philippe Fabry dans: ” Rome, du libéralisme au socialisme “) et cela aboutira à une nouvelle féodalité.
      A moins que…

  2. Pour ma part, je suis d’accord avec le mot Résistance car comme contre les nazis il s’agit bien de résister à l’inacceptable, au monstrueux, à la destruction de la philosophie. Le combat là était surtout moral et philosophique. Ce qui a pêché durant tout ce combat est la confusion de la pensée chez presque tous, habilement entrenue par une propagande et un mitraillage rythmé de décrets, slogans tous aussi absurdes que contradictoires destinés à nous rendre tous marteaux et acceptant n’importe quel sophisme. Bref il manquait un appel clairement exprimé à la résistance, comme l’appel du 18 juin, un texte expliquant les valeurs fondamentales de l’humanité et de l’état de droit à défendre: la science ne donne pas d’ordre à la politique, une épidémie se résoud par des solutions médicales et non par des restrictions politiques, un état d’urgence ne se décrête que si la survie de la nation entière est menacée, le seul cas étant une guerre. Macron a frauduleusement rabâché ce terme de “guerre” dès son discours de mars 2020. Cette prémisse étant honteusement fausse, toute ce qui a suivi était une folie.

    1. Merci de communiquer ce lien.
      Michael Esfeld, philosophe allemand spécialisé en épistémologie des sciences a effectivement quitté en signe de protestation l’Académie Leopoldina ( à laquelle appartient entre autres, l’époux de Mme Merkel) et publié fin 2020 un papier retentissant pour expliquer son geste.
      Dans plusieurs interviews et notamment celle accordée à Gunnar Kaiser à Lausanne et publiée sur Youtube , il explique de façon magistrale et cependant très accèssible l’instrumentalisation de la science à des fins politiques et sa crainte de la fin de l’État de droit. Cette vidéo a été décisive pour me conforter dans l’analyse que j’avais faite jusqu’à lors de la crise que nous traversions.

  3. Mais en fait, l’histoire est écrite par ceux qui la font. Est-ce que nos résistants de 1940 se sont préoccupés d’être appelés “résistants” ?
    Quand on lutte pour sa liberté ou pour ses mômes, on s’en fout de la dénomination, non ?

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    1. +1000
      de toujours jouer avec les mots n’arrange rien; d’autant que dans la novlangue les mots ne veulent plus rien dire;
      quand à l’appel de résistance, Philippot l’a bien essayé; mais les médias ont fait comme s’il n’existait pas; sans etre relayer par les MSM vous pouvez bien appeler ce que vous voulez;
      un autre exemple: regardez combien d’adhérents à “rester libre” sur 66 millions de Français?
      et puis vu le pouvoir de la caste le meilleurs moyen de résister c’est passer sous les radars

  4. Mon bilan personnel :
    -j’ai perdu mon travail à l’hôpital
    – j’ai eu un magnifique bébé
    – j’ai écrit et auto-édité un bouquin de fiches potager
    – j’ai peint plusieurs épisodes de cette crise pour ridiculiser la caste et ses perroquets
    – j’ai compilé toutes mes peintures dans un livre auto-édité intitulé « coron’art » sur amazon.
    – j’ai un potager, du bois, un groupe électrogène, et je vais me marrer cet hiver en regardant les boomers s’entretuer pour un pot de moutarde !

  5. A propos de Résistance, Catherine Austin Fitts lance le CASH FRIDAY, notre signal envoyé à la Caste chaque vendredi que nous ne nous laisserons pas enchaîner au projet en cours de suppression de l’argent liquide : chaque vendredi payons toutes nos transactions en pièces et billets uniquement.

    En allant sur son site internet, le Solari report, à la page cash friday, vous y verrez aussi trois vidéos dont deux extrêmement courtes. Dans l’une d’elles l’excellent Richard Werner, très bon connaisseur du tout petit monde des banquiers centraux, raconte, assis micro en main à côté de Austin-Fitts, qu’un membre éminent d’une banque centrale lui a dit tout récemment que le projet est bien de tous nous pucer. Et Werner montre la taille qu’aura la chose.
    Alex Jones, ou plutôt Aaron Russo, avait donc raison… il y a 15 ans !?

    1. BONJOUR NICO69 –
      concernant le boycott de la carte bleue et tout payer en espèces le vendredi…. c’est bien mais ce n’est pas suffisant, il faut le faire TOUS LES JOURS, si la masse populaire le fait TOUS LES JOURS, ça portera bien plus.

      person, depuis des années, je laisse sur mon compte bancaire, tout le nécessaire pour les retraits automatiques (EDF/LOYER/EAU/ASSURANCE……)

      et je REPRENDS TOUS LES 1ER DU MOIS tout l’argent qui reste sur mon compte et je paie TOUT EN ESPECES….
      ce que j’ai réalisé, quelques mois seulement après avoir pris cette décision….. je dépense BEAUCOUP MOINS depuis que je me sers d’espèces… je me suis rendue compte même que je faisais des économies !!
      en ce qui concerne le boycott, il y en a un de prévu les 15/16/17 aout organisé par Jean Dominique MICHEL (voir sur internet….) boycott de TOUT… si possible pour que la caste se rendre bien compte du POIDS DE LA MASSE POPULAIRE sur les dépenses…..et la consommation.
      bonne journée et grand merci pour vos analyses que j’ai remarqué, assez bonnes.

  6. Dès l’arrivée de cette grippe en 2019, j’étais morte de rire en voyant Mme Byzyn – ministre de la santé de sinistre mémoire – pleurer en démissionnant de son poste. Quand avait-on vu un médecin pleurer à l’arrivée de la grippe ? Mais qui étais-je pour me permettre de tonner et tonitruer ainsi ? La veuve d’un médecin généraliste qui avait l’expérience vécue de 35 années de grippes ? Était-ce suffisant ? Non ! Pourtant je persistai dans ce que chacun voulait voir comme une marotte de vieille dame. Et ce que je découvris allait me conforter dans mon idée première.
    Si cette histoire présente un quelconque intérêt pour quelqu’un, je suis prête à en écrire la suite.

    Répondre moderated
    1. bonjour Mildred
      dès que j’ai entendu macron INTERDIRE AUX MEDECINS DE SOIGNER LES MALADES, interdire la prescription d’HYDROXYCHLOROQUINE connue depuis 70 et en vente libre en pharmacie, macron déclarer ce médicament VENENEUX et TRES DANGEREUX, j’ai su TOUTE DE SUITE qu’il y avait quelque chose d’anormal…..

      un virus inconnu par la science, au contraire, ils fallait mettre TOUS LES MEDECINS GENERALISTES SUR LE PONT ET LES LAISSER SOIGNER LES MALADES et partager entre eux (médecins) quels étaient les médicaments qui fonctionnaient pour les utiliser tout de suite dès les premiers symptômes de LA GRIPPE qui avaient changé de nom : C19

      et en quelques semaines, très vite, j’ai compris avec le confinement et l’ISOLEMENT DE LA POPULATION que la charte de BIDERMAN sur la torture mentale était mise en place…. et ça n’a pas loupé ! plus tard, une autre charte de BIDERMAN contient les 10 commandements de la manipulation de masse, toutes ces 8+10 =18 phases ont toutes été “administrées” à la population.
      Très vite, je me suis débarrassée de ma télévision qui martelait 24/24 – 7/7 des infos MORTIFERES pour la psychologie humaine… j’ai bien fait.
      je me suis confiée dans le Seigneur par la prière et à ce jour, 2ans1/2 plus tard :
      – jamais infectée par le “virus”
      – jamais malade
      – jamais testée
      – jamais vaxxinée

      je suis en PLEINE FORME ; je me demande même si cette “épidémie” a vraiment existée.!
      bonne journée Mildred

      1. Merci Maryvonne, d’avoir réagi à mon petit coup de gueule ! Puisque cet article doit avoir une suite, et si M. Verhaeghe le permet, je continuerai mon récit quand il continuera le sien.
        Bonne journée à vous aussi !

  7. Vous n’avez pas bien compris la loi. Le gouvernement ne pourra plus imposer certaines restrictions par décret, mais sera obligé de passer par le Parlement. Et comme le Parlement est totalement corrompu, vous allez bien pleurer cet automne quand tout va revenir…

  8. Nous avons gagné une bataille mais la guerre n’est pas finie. Loin de là.
    Nous avons aussi pêché par esprit d’égoïsme car si le mouvement était collectif le samedi, le reste de la semaine, nous étions bien seuls.
    Nous avons aussi pêché par excès d’égoïsme en n’attaquant pas frontalement la bête, mais en croyant que le samedi suffisait et que le reste du temps, il fallait faire “sécession” alors que c’est quasi impossible dans un pays autant soumis aux taxes, aux réglements et au numérique.

    Nous pouvons aussi dire que nous avons commencé une forme de structuration de l’information. Que ce soit sur ce site ou d’autres (mike borowsky, momotchi, alexis cosette…), l’information a circulé par plusieurs biais (sites propres, twitter, telegram, vk) et la caste n’a rien pu faire contre çà.
    Cette diffusion et cette structuration de l’information quasi-informelle a été une grande chose pour la résistance.
    De même, je tiens à signaler aussi le TRES, TRES grand travail de Florian Philippot qui nous redonnait espoir et force alors que nous avions tant envie de pleurer parfois.

    Répondre moderated
  9. Vous avez tout à fait raison. L’infiltration de toute Résistance est terrible et notamment au niveau structurel: les mairies, les universités, les écoles avec les masques, les syndicats, les associations… Aucune structure n’a défendu le citoyen. Comme en 1940. Et oui nous aurions du utiliser plus largement le passé: en lisant les livres sur l’occupation on se rend compte à quel point ce fut facile d”accepter le statut des Juifs et ce qu’il en est suivi… Si la Résistance a tant écrit et publié de journaux clandestins, d’analyses du nazisme, c’est bien parce qu’il fallait gagner les coeurs, c’est à dire l’hégémonie culturelle. Oui de trop nombreux Français ont peur des bouleversements, comme ils ont eu peur d’agir en 1940. La vrai guerre de libération est devant nous, encore.

  10. À ma modeste échelle 3 supports ont parfaitement fonctionné pour rejoindre la Résistance: les samedis de Florian Philippot &ses Patriotes, Le courrier des stratèges &ses appendices, les plateformes internet libres comme Telegram, Odysee, Rumble. Comme quoi on peut être minoritaire et ne pas désespérer dans son coin.

    Le complotisme assumé est la seule voie possible. Wear it as a badge of honor a dit Steve Bannon à propos de la stigmatisation du mouvement MAGA. En France, pays des petits bourgeois socialo francmacs depuis 150 ans, ils sont bien trop riches et puissants pour que nous puissions espérer la majorité. Inutile d’imaginer un triomphe militaire, nous ne sommes pas en Russie. Complotez et méfiez vous de votre ombre.

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