Jackpot financier en cours pour Pfizer

Grâce aux ventes du vaccin Covid-19 et du traitement antiviral Paxlovid, Pfizer Inc prévoit une hausse des bénéfices pour l’année 2022. La société pharmaceutique a en effet déclaré que ses revenus ont augmenté de 47 %. Toutefois, la baisse des taux de change pourrait avoir un impact sur les gains générés par les ventes des produits anti-Covid-19. Mais l’entreprise reste optimiste et maintient ses prévisions.

Selon le directeur général de Pfizer, Albert Bourla, le chiffre d’affaires de l’entreprise  en 2021 aurait dépassé les 80 milliards de dollars en 2021, le chiffre annuel le plus élevé de son histoire. Les analystes pensent que le géant américain pourrait obtenir plus de 100 milliards de dollars de chiffre d’affaires cette année 2022 avec sa pilule Paxlovid. Si les actions de Pfizer ont augmenté de plus de 50 % en un an. A noter qu’avant la pandémie, les actions de Pfizer se sont échangées dans une fourchette inférieure à 44 dollars pendant plusieurs années. L’action est montée jusqu’à 60 dollars durant l’année 2021 et semble se stabiliser autour de 52/53 dollars actuellement. 

27,7 milliards de dollars de revenus

Basée à New York, la société pharmaceutique américaine Pfizer est un acteur majeur dans la production de produits anti-Covid-19. Son vaccin Cominarty élaboré avec BioNTech a connu un énorme succès. Le Cominarty reste de loin le vaccin le plus utilisé aux Etats-Unis et dans l’Union européenne. Il représente 58% des doses administrées outre-Atlantique selon les CDC (Centers for Disease Control and Prevention). En Europe, 71% des vaccins injectés étaient ceux de Pfizer.

L’entreprise pharmaceutique propose actuellement un médicament antiviral baptisé Paxlovid, dont l’utilisation est autorisée dans plusieurs pays. Son taux d’efficacité serait de 89% s’il est pris trois jours après l’apparition des premiers symptômes. Mais comment croire de telles affirmations vu que les promesses n’ont pas été tenues sur le vaccin? Mais Pfizer prévoit déjà une augmentation des ventes et des bénéfices pour l’ensemble de l’année avec son traitement oral.

Pfizer Inc a déclaré que ses revenus ont connu  une hausse de 47% et atteignent désormais 27,7 milliards de dollars. 8,1 milliards de dollars proviennent de la vente du traitement antiviral Paxlovid à l’échelle mondiale. La vente du vaccin contre le Covid-19 a également grimpé de 13%, par rapport à l’année dernière.

On peut dire que les prévisions des analystes concernant les résultats trimestriels sont largement dépassées. En dépit de la baisse des taux de change, Pfizer maintient ses prévisions concernant les bénéfices générés par les deux produits contre la pandémie pour cette année. L’entreprise pharmaceutique prévoit des ventes de 32 milliards de dollars pour le vaccin Cominarty et de 22 milliards de dollars pour le Paxlovid.

De belles perspectives pour les années à venir

Si pour le patron de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, « le Covid n’en a pas fini avec nous », et qu’il y a de fortes probabilités que de nouvelles variantes du virus naissent. Le directeur général de Pfizer, Albert Bourla, en remet une couche, il a déclaré : « la science nous dit que le Covid-19 restera probablement un problème de santé mondial majeur pendant des années ». On peut réellement s’interroger sur les perspectives de l’OMS et du géant Pfizer, surtout quand on sait que le virus  devrait passer au stade endémique et saisonnier.

La société pharmaceutique américaine est en train de concevoir un vaccin de nouvelle génération capable de cibler un sous-variant d’Omicron et la souche originale.  Ce sera un rappel à deux doses à injecter à l’automne.

Face au variant Omicron, des études des CDC avaient révélé que les vaccins Covid actuels dont le Cominarty  n’offraient pas de résistance contre ce variant. Sous la demande des autorités réglementaires américaines, Pfizer va mettre au point un vaccin qui cible uniquement les sous-lignages BA.4 et BA.5 d’Omicron. Par ailleurs, un contrat de vente de 105 millions de doses de ce produit a été signé avec le gouvernement américain.

La production des injections anti-Omicron  a déjà commencé selon le Dr Bourla. La livraison devrait avoir lieu au début de l’automne. D’autres pays ont aussi signé des contrats d’achat du vaccin de rappel modifié pour l’automne et les années qui suivent.  Pfizer a annoncé que les essais ont déjà débuté.

En ajout à tout cela, les études concernant l’utilisation du médicament antiviral Paxlovid sur d’autres groupes de patients sont également en cours. Notons que ce traitement est autorisé pour les personnes présentant des symptômes légers à modérés et qui pourraient développer la forme grave du Covid-19 aux Etats-Unis. En d’autres termes, la société pharmaceutique américaine détient encore la grosse part du marché en matière de produits contre la pandémie.

Depuis le début de cette pandémie, les laboratoires pharmaceutiques sont les principaux bénéficiaires de la crise sanitaire et profitent grassement de l’argent public.  

À ce jour, ni les autorités sanitaires ni les laboratoires pharmaceutiques ne répondent aux questions que de plus en plus de personnes commencent à se poser, à savoir les effets secondaires et la durée d’efficacité de leurs traitements.

Les dossiers d'Aventin

Retrouvez les dossiers de référence de Laurent Aventin sur le COVID et la vaccination, pour enfin être informé clairement et avec rigueur sur la situation
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3 commentaires
  1. Les profits de Pfizer sont l’arbre qui cache la forêt. Ils permettront que beaucoup de gens n’aillent pas plus loin pour expliquer le scandale de l’opération Covid.
    Pourtant, s’il n’y avait que cet aspect économique et financier, les gouvernants qui ne pouvaient ignorer, très tôt, le manque d’efficacité et les effets néfastes, auraient mis fin à ce cirque vaccinal, ce qui leur aurait évité des ennuis judiciaires…
    Ce sont donc d’autres objectifs, poursuivis par d’autres puissantes factions – avec des moyens de chantage sur les gouvernants – qu’il faudrait mettre au jour.
    L’opération Covid va prendre fin. Mais ses objectifs, économiques et sociaux, financiers, monétaires et politiques seront servis sous prétexte d’écologie ou de guerre en Ukraine. A moins d’une nouvelle pandémie, mais à ce stade, il n’est pas certain que les populations, dans leur majorité, se laissent convaincre.

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