« J’espère ne pas être misogyne », nous dit Vincent Cassel, qui, à la différence Modeste Schwartz, n’assume pas le risque d’être ajouté à une liste incluant les noms de Voltaire, Rousseau, Kant – et, curieusement, pas celui d’Andrew Tate.


La Cour des comptes publie un bilan à mi-parcours accablant du plan Macron : sur 54 milliards annoncés, 33,4 milliards sont contractualisés, 14 milliards décaissés, et 19 milliards restent à verser. Près de la moitié des projets financés auraient vu le jour sans l’argent public. Les grandes entreprises, elles, ont fait jouer la concurrence entre États pour capter des subventions. LE COURRIER DES STRATÈGESRestez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE Le Courrier, chaque matin. L'essent
Lalaina Andriamparany