Au pain et à l’eau, les Français ? Non, ils n’auront plus ni l’un, ni l’autre, par Florent Machabert

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Les obligations craquent, les actions résistent

La très notable remontée courant 2022 des taux d’emprunt de l’Etat (la plus rapide depuis 35 ans) est loin d’être terminée et pourrait même encore prendre de l’ampleur. C’est ce qui ressort de l’analyse du krach obligataire en cours. Arguant d’un très léger relâchement des taux tout début 2023, la plupart des dirigeants occidentaux a laissé croire que le plus difficile était passé et que, désormais, l’heure était au repli durable des taux d’intérêt obligataires. Chacun y est allé de sa petite annonce, alors que, parfois, son propre pays, presque toujours membre de l’Eurozone, continuait (et continue toujours…) de vivre sa plus grave crise obligataire depuis le milieu des années 90, voire, selon les pays, depuis la fin des années 80. Qu’à cela ne tienne : la crise covid nous a appris qu’un mensonge répété en chœur par une kyrielle de pays finit par devenir une vérité, fût-elle passagère.

Pour vendre un pot de confiture en Europe, il faudra un représentant dans chacun des 27 pays
Photo by Ali Kazal / Unsplash

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Bruxelles a reconnu, le 21 octobre, que son règlement sur les emballages étouffe les petites entreprises. Le Parlement a voté une suspension de l’obligation de représentant autorisé dans chaque État membre. Mais l’exemption est repoussée à 2035, ne concerne que les entreprises de moins de 50 salariés. LE COURRIER DES STRATÈGESRestez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE Le Courrier, chaque matin. L'essentiel de l'actualité, passé au crible par les cinq plumes du Courrier. Dans votre


Rédaction

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