15 avril 2021

10 thoughts on “Comment la justice allemande vient de dynamiter l’Union Européenne et ses faux-semblants

  1. La proportionnalité, même principe que le puits à chifoumi…
    Euh, les gars, comment, on justifie ça ? Euh…proportionnalité !!!
    Oui les gars, notre décision est proportionnée. Mais proportionnée à quoi ? 🙂

  2. Article remarquablement bien écrit pour une non initiée à l’économie et qui se permet des références humoristiques particulièrement bien placées.

  3. Très intéressant, mais est-ce que cette fois l’avis de la cour de Karlsruhe sera suivi d’effets ?

    Il me semble en effet que dans le passé (2015 renflouement de la Grèce ? ou 2011 crise de l’euro ?) la cour de Karlsruhe avait déjà émis un avis négatif aux QE pour sauver la Grèce puis racheter des dettes publiques italienne, espagnole,… tout en étant ensuite démentie par le gouvernement allemand, et en tout cas par la BCE. La BCE a donc déjà acheté ces dernières années des centaines de milliards d’euros (ou plus de 1000/1500 ?) d’obligations d’Etats du sud (Italie, Espagne, même France), qui ne seront jamais remboursées. Ou alors c’était chaque banque centrale qui achetait les dettes de son Etat national donc la BCE n’est pas véritablement engagée sur les obligations italiennes à son bilan qui ne seront jamais remboursées ?

    1. Il n’empêche que la BCE, comme toute banque (centrale ou non) doit présenter un bilan équilibrer, et pas uniquement comptable comme c’est le cas. Aujourd’hui, le cre=édit de l’Euro vient incontestablement de la solidité économique et financière allemande. La décision de Draghi de faire racheter les dettes publiques des pays de la zone euro par leur banque centrale, à concurrence d’une clé de répartition qui limitait chaque Etat en fonction de son importance économique, n’était qu’un faux semblant. L’Allemagne l’avait acceptée avec regret en 2015. En fait, la BCE avait établie une sorte de « tête de pont » vers la mutualisation des dettes d’Etat au travers de son bilan. La politique de Macron, dépensant sans limite en bloquant toute l’économie française visait, de toute évidence, à cette mutualisation des dettes. Il a tenté la première phase avec les « coronabonds » rejetés immédiatement et joue son va-tout par une sorte de chantage du type: « soit vous mutualisez, soit l’euro explose (et l’UE au traversde l’article 50). Messieurs les Allemands, à vous de choisir »

  4. L’Allemagne paiera !!!! Imbéciles de politiques français : l’Allemagne n’a rien payé à la suite du Traité de Versailles ( même pas 25% de sa dette ) , n’a rien payé pour les dégâts colossaux de la deuxième guerre mondiale , l’Allemagne depuis la domination prussienne n’ a jamais pratiqué qu’une politique de brigandage et de mensonge et donne aujourd’hui des leçons de morale à toute l’Europe . Il est temps de foutre le camp de l’euro et de l’Europe avec les autres pays du sud et de dire aux Allemands on fera comme vous , on ne paiera pas , l’euro a tué les industries françaises et italiennes . Mme Le Pen , M.Salvini et autres nationalistes ont de beaux jours devant eux .

    1. l’Euro a tué les industries ??? Non ce sont les ponctionnaires et l’immense charge qu’ils représentent qui ont tué l’industrie. L’Euro étant une monnaie commune, ce sont les charges françaises et italiennes qui ont tué nos économies !!

      1. Pas du tout : avant l’euro, on avait un système qui fonctionnait, avec ses qualités et ses défauts. Un défaut était une inflation, plus forte qu’ailleurs, dont un mérite parmi d’autre était d’introduire une souplesse nécessaire, en France, au dialogue social.
        Par exemple, l’inflation avait permis de gommer une partie des augmentations intenables des accords de Grenelle.
        Avec l’euro, on a conservé le poison, mais supprimé l’antidote. Et le malade meurt à petit feu. Du point de vue industriel, on en est à l’agonie.
        Il faut supprimer l’euro. La dette sera convertie en Francs fondants, et l’Allemagne sera payée en monnaie de singe, conformément à la Lex Monetae. Le potentiel exportateur des pays du sud sera dopé. Le mark verra sa valeur exploser, ruinant le potentiel exportateur de l’Allemagne.
        FREXIT !

      2. Exact
        La France est l’état du record de charges des entreprises, toute entreprise française PME ou autre entrant dans la fabrication, s’expatrie n’importe où dans le monde afin de pouvoir se concurrencer et se développer. L’état français ne fait rien et ne fera rien contre l’hégémonie des entreprises à moins de rendre étanche les frontières françaises aux importations,,,,

  5. Comment des hommes politiques ont ils pu adhérer au mirage européens; au mépris de leur souveraineté et de leur peuple, en acceptant les privilèges conditionnés par l’Angleterre et ceux; protectionnistes, exigés par l’Allemagne? Car c’est bien de cela qu’il s’agit. L’Angleterre reprend ses billes et l’Allemagne refuse de se soumettre au partage des « charges » qu’ils ont eux mêmes dénoncées pour les autres?
    C’est maintenant le moment de se débarrasser de cette EUROPE volatile qui nous plombe ouvertement et sans scrupule. FREXIT.

  6. Bonjour.

    J’ai émis l’idée lors de la formation de la nouvelle commission européenne que l’Allemagne avait choisie la sortie de l’Euro. Pourquoi?
    Si votre mémoire vous revient, il était pronostiqué les mois précédents les élections européennes que le prochain président de la BCE serait un allemand et de la commission un français ou un européen du sud. Or, l’Allemagne a cédé la présidence de la BCE qui devait lui revenir, pour récupérer le siège de Bruxelles par son ancienne ministre des armées. De plus le siège de la BCE a été refourgué à une franco américaine, dont on connaissait la volonté de mutualisation mondiale.
    Personne n’a à ce moment relevé l’étrangeté de cette affaire.
    Pour ma part j’en ai déduit, géopolitiquement parlant, que l’Allemagne voulait garder les rênes de l’Europe et sacrifier l’Euro. Pour cela il fallait avoir la commission qui permettra de solder les biens acheter en commun pendant le mariage et peut être garder quelques immeubles en indivision, au moins avec les pays de l’axe allemand. A ce moment là les allemands ont mis en place une stratégie de contrôle de la fin de l’Euro en exposant la BCE et donc les français par Lagarde aux récriminations, et en protégeant les intérêts allemands en tenant la fonction structurelle de l’UE.
    Rendez vous dans quelques mois pour constater mon analyse juste ou fausse.
    En attendant la stratégie qui correspondrait à cela ce met en place avec cet arrêt de la cour allemande.

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