Nathalie Merci (les Pendus) : “En tant que commerçante, je ne suis pas responsable des ratés du gouvernement dans la gestion du COVID”

Nathalie Merci, animatrice de la communauté des “Pendus” (entrepreneurs regroupés sur Facebook), nous a accordé une interview. Elle y évoque le confinement et ses conséquences funestes pour les travailleurs indépendants, et spécialement les petits commerçants, grandes victimes d’une politique gouvernementale essentiellement tournée vers les grandes entreprises et les actionnaires mondialisés. Nous en profitons pour inviter chacun à soutenir l’action des pendus…

Tout d’abord, merci à Nathalie Merci de nous avoir parlé sans fard et sans écran (même si l’interview était par Skype). Nous retenons sa proposition d’obtenir une aide publique égale à la perte d’exploitation des petits commerçants durant les mois de confinement contraint pour permettre la survie des entreprises non capitalisées. La défense du travail indépendant est un moment essentiel de la liberté en France. 

Nous invitons tous les gens de bonne volonté à rejoindre son groupe sur Facebook. 

La France vit un moment-clé où elle doit choisir entre la liberté et l’oppression !

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3 commentaires
  1. là, je vais être clair : la situation des commerçants est le cadet des soucis de Castex et autres escrocs ponctionnaires qui eux, ne risquent rien.
    Je pense très sincèrement que la politique de Macron n’est pas du tout orientée vers les entreprises ou vers les actionnaires, elle est tournée vers les ponctionnaires qui ont de plus en plus de droits et d’argent au détriment des entreprises même si à un moment Macron a semblé faire le jeux des entreprises !!

    1. La réalité est beaucoup moins binaire que ça. D’abord, il est vrai que pause-caca, non-seulement se fout des professions libérales, mais en plus est là pour les amoindrir et si possible les supprimer, des fois que de petites boîtes inventent le mouton à cinq pattes qui couperait l’herbe sous le pied des grosses vaches et pour réduire le nombre d’intervenants dans l’économie administrée (pléonasme UERSSo-français), ensuite, tous les politocards qui veulent émerger (et émarger;) sont tenus par les burnes par les financiers, pas de blé, pas de campagne(s) ni de pantouflage juteux – et In Fine, en retour des lois sur mesure, saloperies vis-à-vis des libéraux et le peuple, ainsi que quelques autres gentillesses, la finance permet en retour aux ponktionnaires de se gaver, comme les bons petits exécutants qu’ils sont (le genre : “mais je n’ai fait que suivre les ordres”, si vous-voyez ce que je veux dire).
       
      Voilà le tableau à peu près brossé dans ses grandes lignes.

  2. Personnellement, j’ai tracé les courbes des lieux des décès à partir des dernières données INSEE (https://www.insee.fr/fr/statistiques/4487837)

    Il faut filtre les données car elles sont très bruités (sorte de filtre Kalman) ou faire des moyennes à 7 jours mais cela donne des résultats parlants.
    1) La quantité de décès à l’hôpital augmente régulièrement (quasi linéairement +100/j au total) depuis la fin de l’été. Cela peut très bien être l’effet de l’hiver qui quasi-sature déjà les hôpitaux une année habituelle.
    2) En septembre, la quantité de décès à domicile augmente assez régulièrement et fortement (+50/j au maximum) puis se met à baisser nettement en octobre (-10/j mi octobre)
    3) La courbe des décès en EHPAD est quasi plate en septembre octobre et en fait depuis la fin de la première vague. Si mort supplémentaire du COVID il y a, ils ont lieu à l’hôpital ou à domicile
    3) La catégorie autre se met à diminuer à partir de septembre (-30/j sur 170 au total) . Le suivi est plus précis que d’habitude peut être car leshôpitaux et EHPAD sont plus impliqués.

    CONCLUSION
    La saturation des hôpitaux servant à justifier le nouveau confinement (dite deuxième vague) semble en partie venir d’une tendance naturelle au maladie hivernale couplée à un changement de façon de gérer les patients et les données. Les malades du COVID en EHPAD semblent systématiquement envoyés à l’hôpital pour y mourir. En octobre, il y a eu un changement de politique et on a arrêté de laisser les gens mourir chez eux peut être par appel d’air en ouvrant de nouveaux lits.

    Vu la quantité de décès journalier moyenne (1700/j), il est facile de saturer les hôpitaux en les inondant de patients qui décèderaient de toute façon mais usuellement chez eux ou en EHPAD (en moyenne 25 et 13% des lieux de décès soit 650/j) . La panique du gouvernement est peut être donc auto-entretenue. En agissant contre la deuxième vague, ils envoient plus systématiquement les mourants à l’hôpital, ce qui sature plus ceux-ci que nécessaire. Et cette saturation amène encore de nouvelles mesures saturant encore plus les hôpitaux, etc. L’ouverture de nouveau lits dans les hôpitaux va engendrer par exemple des transferts encore plus marqués vers les hôpitaux qui seront à nouveau saturés, etc.

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