Exclu : les 35 pages de circulaire envoyées aux directeurs d’EHPAD par Véran pour le COVID

Exclu : les 35 pages de circulaire envoyées aux directeurs d’EHPAD par Véran pour le COVID

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En exclusivité, nous avons décidé de vous montrer aujourd'hui l'un des beaux exemples de l'excellence française : la circulaire administrative. En l'espèce, nous publions l'épaisse documentation envoyée par Olivier Véran et ses servies aux directeurs d'EHPAD en matière de vaccination. Et pour illustrer toute l'étendue de notre savoir-faire, nous publions les près de 35 pages supposées encadrer l'exercice dans les établissements pour personnes âgées. Voilà une nouvelle occasion de prendre la mesure du désastre de complexité organisé par notre bureaucratie en plein milieu d'une crise sanitaire qui obsède l'opinion.

Face au COVID, nous ne sommes pas bien sûrs que la bureaucratie sanitaire ait trouvé toutes les réponses pour protéger efficacement notre santé, ni sur la question des masques, ni sur celle des tests, ni sur celle de la vaccination. En revanche, nous sommes absolument certains qu’elle a donné le meilleur là elle excelle : la paperasserie bureaucratique. Nous en donnons ici une magnifique illustration.

35 pages de circulation pour la vaccination dans les EHPAD

Nous publions ici l’intégralité des documents envoyés par Olivier Véran aux directeurs d’EHPAD, par l’intermédiaire des inévitables ARS, transformées pour la circonstance en chambres d’enregistrement. Elles illustrent le souci très administratif d’accorder plus d’importance aux procédures et à leur normalisation, qu’à la réussite des opérations elles-mêmes. On retrouve ici un mal très français, particulièrement répandu dans l’administration.

La crainte des effets secondaires des vaccins

On notera qu’une partie de cette documentation très fournie vise à « protéger » l’administration contre les effets secondaires éventuels indésirables des vaccins. Sur ce point, on se reportera particulièrement aux éléments relatifs aux réactions anaphylactiques, qui imposent systématiquement une hospitalisation, même lorsqu’elles se limitent à un malaise vagal.

On voit ici que la bureaucratie sanitaire cherche à se protéger en multipliant les normes et les recommandations, ce qu’on appelle couramment « ouvrir le parapluie ».

Une bureaucratie protégée par les medias mainstream

Le poids de la bureaucratie est volontiers nié ou minoré par les médias mainstream qui ne semblent pas vouloir informer clairement le public de la réalité du désastre. On pense ici à la polémique soulevée par France 2 sur les propos de Gérard Larcher concernant cette inflation circulaire.


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