2 mars 2021

11 thoughts on “Pour en finir avec le mythe d’une baisse des dépenses hospitalières « néo-libérale » en France

  1. Le COVID 19 a une qualité il fait la démonstration de la médiocrité de la France avec son niveau de réflexion au plus bas. Ceux qui dirigent la France depuis des décennies, n’ont pas évolué, ils raisonnent toujours avec une pensée locale parisienne et une action globale alors qu’il faut penser global et agir local. Quand on réalise que pour 3.300 personnes en réanimations à venir, soit 33 par département , ils confinent une économie et 67 millions d’habitants, nous atteignons le sommet de la médiocratie.
    Le Problème majeur est le nombre de lit de réanimation en 2 décennies , les gouvernants français en ont supprimé + de 40.000. Les Allemands en ont 40.000 alors que la France en a 5000. De plus durant ces décennies l’administration de santé n’a cessez d’augmenté en effectif au détriment des soignants . D’ailleurs les Allemands ont moins d’administration hospitalière (10%) que la France (38%) et plus d’effectifs soignants dans leur administration de santé.
    Le mot République en France que certains utilisent à tout bout de champ.
    La Ripoublique serait préférable !
    La France depuis quelques décennies est une suite de mensonges sur lesquels beaucoup trop de citoyens sont d’accord et cela rend son redressement impossible ou très , très difficile. La France est maintenant un pandémonium et ce n’est pas un euphémisme.
    « Plus une société se détourne de la vérité, plus elle déteste ceux qui la disent. » George Orwell
    La France a cruellement un déficit culturel et que disait Jean Rostand à ce sujet : Qu’est-ce que la culture ? cliquez pour lire la suite :
    https://developpement-mental-semantique.com/la-culture-en-france-cest-ce-qui-manque-le-plus-en-france/

  2. Manier le paradoxe à ce point est un talent. En l’état actuel, le parc hospitalier français ne répond pas à ses responsabilités en cas de crise sanitaire. Nous en avons eu la preuve dernièrement. Si l’argent afflue réellement, qu’il soit au moins bien utilisé. Prétendre que l’hôpital n’est pas victime d’une vision néolibérale qui fait passer la « performance » avant le service rendu est parfaitement contestable.

    1. Vous n’avez aucun argument… signalons qu’en avril, la France disposait de 15.000 lits de réanimation, et que seulement 7.500 ont été utilisés. Sans compter l’hospitalisation privée qui n’a pas été sollicitée, alors qu’elle était candidate. Prétendre que « le parc hospitalier français ne répond pas à ses responsabilités en cas de crise sanitaire » est donc une fake news.

      1. Je confirme. Ma fille travaille en clinique privée dans la périphérie de Lyon, l’ARS leur a imposé une fermeture en Mars, et depuis l’automne ils n’ont droit qu’aux interventions urgentes. Les interventions ophtalmos comme la cataracte dont a besoin ma mère sont interdites. Pendant ce temps elle ne peut plus lire ni écrire, donc ces ordures, la condamnent.

        Vous pouvez remarqué d’ailleurs, qu’il n’y a aucun reportage dans ces établissements privés, ni entretiens avec des médecins / chirurgiens du privé.

  3. Déçu par votre publication et d’accord avec les commentaires Pas de sources sur votre réponse concernant le parc de lits. 15000 lits de réa ? Le gouvernement annonçait en mars avoir environ 7000 lits et l’intention de monter à 12000. D’après le comptage de la DREES, la France comptait 5080 lits de réa au 31 décembre 2019. Francetvinfo du 28/10/2020

    1. 5.080 lits de réanimation en temps normal est largement suffisant pour faire face aux besoins, sans compter ceux de l’hospitalisation privée.

  4. Qu’est ce que c’est que cette histoire de mortalité infantile dans les petits hôpitaux prétexte pour les fermer. Au Pays Bas la majorité accouche à domicile sans que cela pose aucun problème

      1. Je pense en effet que ce n’était pas les conditions d’interventions dans les petites structures qui étaient en cause, mais la volonté de tout régenter au plus près des grandes villes où les fonctios des ARS sont (vous savez, les fameuses économies d’échelle qui coûtent toujours un pognon de dingue). Il eut été aisé de pallier aux défauts des petites structures, sans que cela coûte plus cher que la solution du regroupement gargantuesque.
        Pour ce qui est des chirurgiens bourrés ou légèrement gores, si ce n’est fondus, chaque structure à son cas au minimum, mais dans le publique impossible de les virés. Allez dont questionner un peu des intervenants en chirurgie vous serez édifié.
        Donc, ces cas ne sont pas des arguments, car ils ont lieu aussi dans les grandes structures, où en effet ils sont mieux recouverts.

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