Le bannissement de l’ivermectine est-il un cadeau à Big Pharma ?

Mais pourquoi diable, venu de nulle part, l'Agence Européenne du Médicament a-t-elle rendu un avis déconseillant formellement l'usage de l'ivermectine contre le COVID ? Et pourquoi l'Agence française s'apprête-t-elle (selon une rumeur non vérifiée) à en faire de même ? Nous avons interrogé le docteur Maudrux sur ce sujet, et les éléments du dossier interrogent, une fois de plus, sur les interactions entre les autorités sanitaires et les intérêts des grands laboratoires.

Depuis plusieurs jours, l’avis négatif rendu par l’Agence Européenne du Médicament (EMA) sur l’ivermectine ne cesse d’intriguer, tant il est venu de nulle part et à un moment où on ne l’attendait pas. Quand une décision publique est prise dans ces conditions, l’expérience enseigne qu’elle cache généralement quelque chose (selon l’adage : “quand c’est flou, c’est qu’il y a un loup!”). Nous avons donc interviewé le docteur Maudrux sur cette affaire, après l’article qu’il a écrit sur son blog (désormais indépendant)

Le mystère de l’ivermectine

Il y a quelques jours, donc, l’Agence Européenne du Médicament a rendu un avis déconseillant l’utilisation de l’ivermectine contre le COVID. Cet avis (en anglais) était assez inattendu :

In the EU, ivermectin tablets are approved for treating some parasitic worm infestations while ivermectin skin preparations are approved for treating skin conditions such as rosacea. Ivermectin is also authorised for veterinary use for a wide range of animal species for internal and external parasites.

Ivermectin medicines are not authorised for use in COVID-19 in the EU, and EMA has not received any application for such use.

(Dans l’UE, les tablettes d’ivermectine sont autorisées pour le traitement de certaines infestations de vers parasites et les préparations dermatologiques d’ivermectine sont autorisées pour les traitements de la peau comme la rosacée. L’ivermectine est aussi autorisée à usage vétérinaire pour de nombreuses espèces contre les parasites internes et externes. 

Le traitement à l’ivermectine ne sont pas autorisés contre le COVID-19 dans l’UE, et l’EMA n’a reçu aucune demande pour une telle utilisation.)

N’ayant reçu aucune demande pour autoriser l’ivermectine contre le COVID, pourquoi donc l’autorité européenne répond-elle soudain à une question qui ne lui a pas été posée ?

Le docteur Maudrux apporte des éléments de réponse significatifs. D’une part, 48 études sérieuses attestent des bons résultats de l’ivermectine, avec très peu d’effets secondaires. D’autre part, l’ivermectine est une vieille molécule dont l’usage contre le COVID pourrait ruiner les laboratoires qui investissent massivement sur des traitements coûteux. Ceux-là n’ont nulle envie de voir des concurrents casser les prix sur le marché avec des molécules relevant du domaine public (donc non-brevetables).

L’Agence Française condamnée pour homicide involontaire

Rappelons que les agences du médicament n’en sont pas à leur coup d’essai en matière d’opacité et de décisions biaisées. Dans l’affaire du Mediator, l’ANSM (Agence Nationale de Sécurité du Médicament) française vient d’écoper d’une amende de 300.000€ pour homicides et blessures involontaires par négligence. 

Une condamnation que la presse mainstream s’est bien gardée de relayer, mais qui en dit long sur la confiance que l’on peut avoir dans le système de santé. 

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7 commentaires
  1. « … De la nécessité de s’extraire de la cacophonie ambiante et de garder ses opinions pour soi.
    Si on a tort, on pourra redresser la tête pour n’avoir pas tenté de convaincre qui que ce soit, si on a raison… on ira s’asseoir sur le bord du fleuve histoire d’y voir passer ceux qui ne nous ont pas convaincus en dépit de leur insistance à vouloir avoir raison. »
    C’est ce que je pense vraiment même si je pense devoir me résigne aux fourches caudines du vaccin alors que je n’y crois pas.
    Quant aux interdictions des « Grands Diafoirus », ce serait à rouler par terre si ce n’était dramatique. On peut observer que, dès le début, on a supprimé toute molécule pouvant avoir un effet traitement – maintenant l’ivermectine, comme la chloroquine, et en occultant volontairement les bienfaits des vitamines D et C et du Zinc – suggérés par des médecins qui en avaient expérimenté l’action bénéfique sur leurs malades.
    Ils ont tout misé sur les vaccins.
    Encore une fois, c’est le règne de la technocratie contre l’empirisme.

    1. Pas contre l’empirisme Contre le bon sens, tous ces technocrates élevés au lait de l’ENA sont complètement déconnectés des réalités de terrain. On ne peux même pas parler de théoriciens ( ce serait leur faire trop d’honneur) ce sont des incultes imbus d’eux même qui tentent de prendre barre sur la nation.
      Attention au retour de bâton, à force de pousser le bouchon trop loin on finit par gagner ! (de gros ennuis).

    1. Sans oublier que l’on ne peut pas déconfiner les vaccinés, d’après la lumière ministérielle, on ne sait pas si les vaccins protègent du virus ni même s’ils évitent la contagion . Mais il est essentiel que tout le monde se vaccine. Je ne sais pas si ce type est mûr pour la camisole ou si ce n’est qu’un pourri parmi un paquet d’autres mais il va falloir que ça s’arrête s’il ne veut pas mal finir, du ministère à la Santé il pourrait n’y avoir qu’un pas . Si cet abruti s’imagine que je vais l’aider à mettre en place son passeport merdique en me faisant vacciner avec sa daube, et je pense que je suis loin d’être le seul, c’est vraiment qu’il n’a rien compris au film .

      1. S’ils valident l’ivermectine c’est la fin des vaccins, du passeport sanitaire et des bases de la surveillance généralisée, vous ne voudriez pas qu’ils aient fait toutes leurs conneries pour rien? Surtout que maintenant il va falloir reconstruire et, ça, ils ne savent pas faire, ce sont des socialistes . Voler, détruire, tricher, mentir, trahir mais construire, çà, non .

  2. 400 000 € d’amende … avec quel fric ?
    Le nôtre, tiens !
    Si les responsables de toutes ces Agences étaient responsables sur leurs propres deniers des conséquences de leurs décisions, au lieu de les » assumer » avec de l’argent public, il y aurait moins d’absurdités et de mensonges… mais je rêve, bien sûr!

  3. Le but du jeu est trop important pour que de petits médicaments interfèrent. Seul environ 10% de la population à un risque en choppant ce virus les autres n’en ont rien à cirer comme leur dernier rhume.

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