La gifle et les habits trop grands du Président de la République pour Emmanuel Macron le petit

Vers 13h30, Emmanuel Macron a reçu une gifle de la part d'un jeune quidam chevelu qui a poussé le cri de "Montjoie ! Saint-Denis !" lors d'une rencontre avec des Français ordinaires qui l'attendaient à Tain-l'Hermitage, village bien connu pour ses vignobles. C'est évidemment un geste scandaleux. Mais on ne peut s'empêcher d'y voir un abaissement global du statut de Président de la République, commencé avec le "Casse-toi pov'con" de Nicolas Sarkozy, poursuivi fidèlement avec le Président normal qui lui succéda, et désormais achevé par quatre années de macronisme ponctuées par des passages chez des Youtubeurs et autres amuseurs publics. Ou comment les habits de Président de la République sont devenus trop grands pour une caste méprisante mais sans véritable épaisseur.

La gifle (relativement théâtrale, au point que l’Elysée a parlé d’intention de gifler plus que de gifle) devrait rester dans les mémoires, à l’égal du « Casse-toi pov’con » qui a collé à Sarkozy durant son quinquennat. Elle exprime en apparence quelque chose de très différent du « Casse-toi pov’con », où les Français hallucinés découvraient que leur Président de la République pouvait se comporter dans la rue comme n’importe quel Français ordinaire. En réalité, elle en est une proche cousine, car, si le Président apparaît ici comme une victime là où Nicolas Sarkozy apparaissait comme un agresseur, les deux images illustrent deux versants de la désacralisation progressive de la fonction présidentielle.

Cette désacralisation n’est pas un phénomène propre à Emmanuel Macron. Elle a commencé bien avant lui, notamment avec Nicolas Sarkozy. Mais elle s’est poursuivie sans relâche jusqu’à ces images lunaires, et peut-être même martiennes, où les Français se sont interrogés (sans parfois oser le formuler) sur la nature du pouvoir qui s’exerçait dans leur pays :

Peu de Français pouvaient imaginer que leur Président se livreraient un jour en chemise à des attouchements avec deux jeunes hommes arborant les codes de communication de la racaille. Ce jour-là, l’exercice du pouvoir a franchi un cap, qu’Emmanuel Macron n’a pas renié depuis : il a multiplié les images de ce genre.

Par exemple, celle-ci, prise à l’Elysée :

Tout au long de ses quatre ans au pouvoir, Emmanuel Macron a multiplié les signaux envoyés sur son attirance pour les univers où le pouvoir est désacralisé. On notera, dans les derniers événements marquants en date, le temps qu’il a passé avec des youtubeurs

Macron et la désacralisation de la fonction présidentielle

Loué à ses débuts pour sa capacité à « endosser le costume de Président » par opposition à François Hollande, force est de constater qu’Emmanuel Macron a en réalité désacralisé la fonction présidentielle dans des proportions jamais connues avant lui. Chronologiquement, il est intéressant de noter que l’affaire Benalla a joué un véritable rôle de catalyseur dans cette fuite en avant.
 
Tout le monde se souvient notamment de la petite phrase du « Qu’ils viennent me chercher s’ils ne sont pas contents », qui a préfiguré une visite au Puy-en-Velay, en pleine crise des Gilets Jaunes, particulièrement mouvementée. Ce soir-là, Emmanuel Macron avait failli être extrait manu militari de sa voiture par des manifestants en colère. 
 
Jamais le pouvoir n’avait connu un tel passage en vide, en France. Les routes étaient bloquées par des manifestants en colère, et le Président semblait incapable de leur adresser la parole. Ce mutisme est probablement l’une des manifestations les plus saisissantes de la désacralisation présidentielle : soudain, celui qui est chargé d’incarner la nation a fait sécession et n’a plus adressé la parole au corps social. 
 

Le corps de la nation martyrisé

Que le Président ne soit pas seulement une personne physique, mais l’incarnation de la nation tout entière, qu’à ce titre toute offense faite à sa personne soit une offense faite au peuple, telle est l’idée la plus importante que la République ait conservé de l’Ancien Régime. Il existe, dans la crédibilité présidentielle, une sublimation individuelle, un dépassement de la personne humaine, et un accès à une forme d’incarnation mystique du groupe, sur laquelle Emmanuel Macron ne semble guère à l’aise. 

Sa manie de se déguiser, par exemple, soulève des questions sur la capacité du personnage à prendre sa fonction au sérieux. Tous ceux qui ont vu Macron grimé en pilote de chasse, se sont demandés si leur Président n’était plus occupé à réaliser un rêve d’enfant qu’à gouverner le pays. L’exercice de la fonction présidentielle suppose une rupture de la personnalité, par laquelle l’élu renonce à ce qu’il était et devient la nation elle-même. 

« Le Roi est mort ! Vive le Roi ! » criait-on sous l’Ancien Régime pour manifester cet abandon de soi et cette forme de transsubstantiation propre à la fonction monarchique. Si cette métamorphose n’a pas lieu, un hiatus apparaît entre la nation et son dirigeant, en qui elle ne se reconnaît. 

On peut penser que le malheur français aujourd’hui tient à cette distance entre l’image attendue d’un Président et sa réalité. Il y aurait ici long à dire sur les astuces et les ruses que l’Ancien Régime utilisait pour donner vie à cette métamorphose (notamment le recours à l’onction du Prince), dont la République s’est privée. 

En attendant, un constat s’impose : les Présidents qui se succèdent peinent de plus en plus à endosser les habits qu’on leur donne lors de leur investiture.

La gifle, symbole d’une rupture criante

On est encore loin de tout savoir sur l’incident de la gifle opportunément tourné par une caméra bien placée qui a inondé les medias dans l’heure qui a suivi. Pour l’instant, la version officielle parle d’un royaliste d’extrême droite. Pourquoi pas…

Dans tous les cas, rien ne peut justifier une atteinte physique aux personnes. Et c’est tout particulièrement vrai du Président de la République qui incarne, nous l’avons dit, le corps social dans son entier. 

Reste que le spectacle d’un Président de la République giflé lors d’un « tour de France » par un quidam donne l’image d’un pouvoir présidentiel méprisé et contesté dans ses racines et dans sa dimension collective. Elle ponctue un cycle de quatre ans où beaucoup de Français ont eu le sentiment que leur Président jouait avec le feu en abaissant sa fonction lorsqu’il la confondait avec celle d’amuseur public. 

Le drame français tient au fait qu’Emmanuel Macron ne semble guère challengé par des rivaux capables de faire mieux que lui en termes d’incarnation de la fonction. C’est à la fois un drame et une chance, car c’est aussi l’occasion rare de rebâtir un système nouveau. 

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51 Commentaires

  1. Moi je dis, joli. L’insubordination est la seule méthode face à l’ignominie galopante du pouvoir. Ignominie doublée d’une arrogance criminelle infinie. Il faut que ce gamin affolant mordre la poussière, le covid a montré sa bassesse et sa soumission à la finance mondiale sans scrupules, celle-ci n’hésitant jamais à tuer des milliers de gens pour faire des bénéfices à milliards. Alors que, Président, il aurait dû se soumettre aux désirs des Français, par référendum, d’être soignés par des médecins normaux avec des médicaments normaux qui marchent, pas par des firmes pharmaceutiques et leurs VRP Bac+8 sur les plateaux qu veulent refourguer leurs poisons hors AMM, Dolder club oblige ! S’il avait été grand, mais on se rend compte que c’était trop lui demander à cause de l’erreur de casting initiale, il se serait platement excusé comme Merkel l’a fait. Il a donc voulu rester petit et il restera comme un sale gamin pour l’Histoire de France, arrivé par manipulation judiciaire et médiatique au pouvoir.

    Vraiment, il ne l’a pas volée, sa gifle !

    J’attends maintenant que, de retour au 55, il reçoive une fessée de sa maîtresse ! Quand on naît avec une cuiller en or dans la bouche et qu’on ne fait que des conneries dans ses responsabilités, alors qu’on n’a que des devoirs et des obligations, on n’est pas une victime, on est coupable.

    • Bravo @ F Servenière aussi,
      et aussi pour ajout de 21h41.
      Cette giflette est une bien maigre compensation pour les mutilations des gilets jaunes, ordonnées par notre dictateur(sous l’ordre de ses potes).
      PS. selon moi, c’était une réponse de défense contre E.M. qui a saisi son bras.
      Quant à la débile garde à vue,-confirmation d’état de dictature.

    • Ce doit être la première fois qu’il est giflé, et de plus en tant que Président de la République. Et en plus il minimise et pars dans ses logorrhées. Petit homme.

    • Bien vu !
      Et sa fessée, il l’a eue hier soir, avec la déculottée de ses ministres, surtout du Gros Dupont-Moretti, et plus généralement de son parti !

  2. La dégringolade non pas d’un président de la république française, non pas d’un « homme », non surtout pas ça, mais de la France livrée par ses colonisateurs invisibles à la basse sous-racaille cherchée, non draguée par Micronette dans les fonds d’égouts les plus dégoûtants …La France sombre. Il manquerait plus que Madame Claude installant son petit commerce à l’Elysée.

  3. Analyse imparable qui est exactement la mienne, et le constat ne date pas d’hier.
    Macron se heurte au réel, c’est un manipulateur et à ce jeu il ne faut pas être surpris dans le contexte actuel de la réaction que cela suscite.
    Une fois dites ces évidences, la gifle donnée par l’individu à Macron est inacceptable.
    Bien sur on peut s’en amuser, mais même si celui qui occupe la Présidence de la République, ici Macron, n’est pas à la hauteur, toute atteinte physique à sa personne est intolérable.
    Encourager ce type de comportement, ou plus exactement cette agression, car s’en est une, ouvre la porte à tous les débordements.
    Demain autant casser la gueule à Le Pen ou Mélenchon et pourquoi pas Bayrou ou encore Le Maire, la liste est sans fin et la voie est sans issue.

    • Bonjour @Joseph-P, je me permets de rebondir comme un ressort sur votre commentaire : Après, si l’on suit votre raisonnement supra légitimiste jusqu’à l’aveuglement coupable, il faudrait aussi empêcher juridiquement les Révolutions contre les Rois, même s’il assassine des milliers de gens devant les Tuileries, même si un monarque est un criminel contre l’humanité selon la Charte de Londres, ce qui est le cas en l’espèce ! Mettre les peuples en boîte de conserve pendant que vous y êtes, avec un pass sanitaire et un QR Code pour sortir de la boîte par exemple ! Je ne sais pas, je délire, j’imagine en vrai ce qu’on pourrait inventer de débile et criminel pour corseter et humilier une population… Les idées me viennent naturellement, je dois avoir trop d’imagination !

      Non, trêve de plaisanterie ! Le réel, que connaissent parfaitement les Français, c’est que l’interdiction de prescription (Hydroxychloroquine, Azithromycine, Ivermectine) pendant l’épidémie de covid, alors que ces trois médicaments soignent objectivement des millions de gens sur la planète, est un crime contre les Français. « Dieu est parmi nous » a de la chance s’il échappe au Tribunal de La Haye lors de l’action en justice entamée en ce moment par Reiner Fuellmich en Allemagne.

      « Dieu est parmi nous » fait son bellâtre en ce moment dans des foules de 50 groupies en délire, pré choisies par casting, pour faire oublier la gifle qui tourne en boucle en mondiovision, où les caméras sont toujours concentrées dans la foule qui le suit pour qu’on ait l’impression qu’elle est énorme… On connaît les ficelles du métier de reporter caméra à l’épaule avec lesquelles Mac Kinsey US manipule les images et donne la fausse impression de bain de foule délirante pro gourou… Cela me rappelle les micro trottoirs « produit » auxquelles je participais dans ma vingtaine et où l’on coupait toutes les opinions négatives sur le-dit produit au montage… Logique. Ici, marketing politique, même combat. Il faut à tout prix vendre le produit « Dieu est En Marche parmi nous »… pour lui éviter, grâce à 5 années supplémentaires d’immunité et la mémoire courte des Français, un oubli de ses fautes criminelles monstrueuses pendant l’épisode covid. Un pardon, il y a peu de chance. Une excuse de sa part, arrêtons de rêver.

      Une fois de plus, ils nous prennent pour des cons !

      • Il ne lui a pas cassé la figure mais l’a souffleté…
        Qu’est-ce à côté des dizaines de milliers de vie supprimées.
        Si un soufflet coûte 45 000 euros, combien devra-t-il payer pour les vies supprimées, par Rivotril ou pas ? Pour ceux qui souffrent d’un Covid long ? Pour tous ceux qui, désespérés par une faillite personnelle ont mis fin à leurs jours ? Pour ces jeunes étudiants qui ne mangent plus à leur faim ?…

      • Pour sûr qu’ils nous prennent pour des gogos. Comme vous le dites, l’interdiction faite à chacun de se faire soigner s’il est mortellement malade est du jamais-vu. Unique ! La négation de l’instinct de conservation.
        Une chose me trouble : vous parlez du Covid quasiment au passé.
        Et si, tous les mois, on nous distribuait un nouveau variant ? Manière de nous paralyser de peur et de contraindre les moins informés à se faire piquer ? Que va-t-il alors rester de la Sécu ? Et les 70 euros que coûte chaque test PCR pour un résultat faux une fois sur deux, ne sont-ils pas du gaspillage ? Mais qui s’en inquiète ? Qui s’inquiète de la casse des services publics, notre bien commun ? Je suis atterrée…

    • Cette gifle, est plus humiliante que douloureuse. Et elle n’est que le reflet de la propre turpitude de Macron himself. On ne peut demander à être respecté quand on est soi même le pire des outrageants. C’est lui Macron qui a instauré ce non respect et la descente abyssale (quand à ses valeurs) vers laquelle file notre pays.
      Quand à l’atteinte physique à la personne, oui…
      Macron, lui ne s’est pas sali les mains…physiquement…
      Mais, n’a t il pas attenté à la vie des gens ?
      Confinement, ehpad, rivotril, économie, masques, et j’en passe.
      Et voilà que le kéké poudré s’en va battre campagne auprès des gueux, voir ce que pensent les « sans rien »
      Bon, ben là, la pensée populaire, il se l’est prise dans la tronche.
      Et c’est tant mieux, mais j’en suis désolée pour l’image de la France
      Les MMS ne nous en parlent pas, mais actuellement où qu’il aille il se fait huer. Il pourrait nous épargner ses déplacements, que nous payons, d’ailleurs, en allant juste faire un tour sur les réseaux sociaux ou sous les fils de commentaires, et il verrait combien il est aimé
      Chanceux est Choupinet (pour les intimes), aujourd’hui, il a pris une gifle, mais c’aurait pu être une balle.
      Raté, dommage, et à moins d’un miracle, il nous reste encore onze mois à tirer sous son infâmie

    • Personnellement, ça ne me dérangerait pas que l’on démolisse le portrait de cette bande de malfaisants.
      Qu’est-ce qu’une gifle, face à la destruction planifiée de la France ?
      Macron est une canaille. En plus de la gifle il mérite un grand coup de pied aux fesses.

    • Les gens que vous nommez – à part peut-être Mélenchon, et encore ! – ne sont pas présidents de la République et n’ont pas présenté une image dégradante et décadente de la fonction. Je pense que c’est Macron qui devrait être traduit en justice pour ses propos et sa tenue inadmissibles qui portent atteinte au prestige et à la grandeur de la France.

  4. La gifle est choquante, mais vient à point. Nous sommes en état de légitimes défenses. Malesherbes: « Tout gouvernement qui au lieu d’offrir des garanties aux lois fondamentales de la société, transgresse lui-même les lois de l’équité, les règles de la justice, n’existe plus et rend l’homme à l’état de nature. Il est licite alors de se défendre comme on peut, de recourir aux moyens qui semblent les plus propres à renverser la tyrannie, à rétablir les droits de chacun et de tous. »
    « LÉGITIMES DÉFENSES », à la Nouvelle Librairie.

    • Bravo.
      Macron est arrivé à la présidence par effraction. Il en a profité pour salir la fonction, copieusement insulter le peuple français.
      Notre patience est à bout et la gifle le démontre.

  5. « Reste que le spectacle d’un Président de la République giflé lors d’un « tour de France » par un quidam donne l’image d’un pouvoir présidentiel méprisé et contesté dans ses racines et dans sa dimension collective. » c’est indéniable et au fond de moi je pense qu’il l a mérité ( même si personnellement je ne l’aurais pas fait ;-)); avec ce Tour de France comme avec le grand débat il se moque de nous;
    pire, à regarder la vidéo de près, Macron l’a cherché, avec quel droit Macron pend le bras de ce monsieur? c’est Macron qui à touché le premier le bras de l’autre, pour faire quoi? copain copain? qui lui a donné l’autorisation?
    contrairement à Henri , si une cagnotte est ouverte , je participe

  6. Cher François, alors fais toi greffer 2 testicules et assassine le Président, puis aussi pour faire bon poids, tous ceux qui te déplaisent. Tu mettras ainsi tes propos en accord avec tes actes. Tu ne le fais pa n’est ce pas ?
    Si tu te sens pris pour un con, c’est que tu a cru á ce que disaient Macron, Hollande, Sarkozy ou Marine Le Pen, ou va savoir qui d’autre, la aussi la liste est sans fin. Et si tu les as écouté, c’est alors que tu as raison et eux aussi. Ils t’ont effectivement bien pris pour un con et comme tu le constate, ils continuent de le faire.
    Tu vocifères sur un forum, tu te penses différent des autres, mais relis toi, t’es aussi hautain qu’un Macron ou un Griveaux.
    Les Français, tu sais quoi ? ils t’emmerdent mon François.

    • Je crains que vous ne représentiez pas la totalité des Français, Joseph P…
      Et question hauteur, vous ne craignez personne je crois. M. F.S. vous a vouvoyé, vous répondez en le tutoyant sur un mode méprisant. Et pour votre information, j’approuve les propos de M. F.S.

      Si vous ne vous sentez pas pris pour un con quand on vous impose un masque au maillage bien plus large que le virus – donc inutile sauf comme symbole de peur et de soumission, c’est assez inquiétant pour vous…

      Ne vous en déplaise, les Français dans la rue rigolent de la mésaventure du confineur/vaccineur. Ce sont les politiques et leurs propagandistes officiels qui s’indignent. Sans se rendre compte du fossé monumental qu’ils continuent de creuser entre eux et le reste de la population

    • Tu as complètement raison, Joseph-P.

      Je ne vocifère pas.
      J’argumente.
      Tu vocifères.

      Pour les couilles, j’ai donné leur contenu à mes 4 enfants, le reste à la France depuis 20 ans. Je l’ai payé de la radiation de mon métier, à la cause de la France contre l’islam conquérant, et je risque ma peau chaque jour dans ce combat. Donne le montant de ta retraite paisible et tu pourras me donner des leçons, papy canapé.

      Moi je suis encore très actif mais je ne paierai jamais ta retraite, grand bien me fasse, car je n’en aurai même pas une moi-même. Je compte travailler pour mes enfants, mon métier, mon pays jusqu’à mon dernier souffle. Il n’y aura pas d’EPHAD.

  7. « Que le Président ne soit pas seulement une personne physique, mais l’incarnation de la nation tout entière, qu’à ce titre toute offense faite à sa personne soit une offense faite au peuple… »
    Personnellement je ne me sens pas offensé le moins du monde quand M Macron se prend une gifle, je trouve cela juste triste.
    Néanmoins peut-on vraiment dire qu’un président incarne une nation entière quand il est élu avec à peine plus de 10% ?

  8. Moi je vote « pour » la baffe !
    Franchement, ça fait du bien à voir cette vidéo. Y a bien 50% des français qui en rêvent depuis 4 ans !
    Aucun rapport avec Le Pen et Mélenchon qui n’ont jamais dirigé la France, ni même Hollande et Sarkozy : Macron et sa clique sont des criminels en bande organisée comme décrit par François S. Selon certains médecins, l’abstention volontaire de soigner les français avec les médicaments connus (au moins depuis 2003 https://www.thelancet.com/journals/laninf/article/PIIS1473-3099(03)00806-5/fulltext) a tué 25 000 personnes !
    Alors, une baffe à quelqu’un qui mériterait sans doute la prison à vie, franchement, on s’indigne à bas prix…
    Et n’allez pas dire que Macron représente la France et les français puisqu’il a maintes fois prouvé qu’ils les détestaient. Il n’a jamais représenté que lui-même et ses sponsors. La baffe leur est adressée…

    • Je suis bien d’accord avec vous, cette gifle est peu de choses face à l’ignominie en cours depuis 2017.
      Macron et ses sbires ont du sang sur les mains.
      Je ne me sens nullement représenté par ces gens; de plus leur mépris est tel que ce pays est gouverné par des multinationales dissimulées dans le conseil de défense du mercredi. Il n’y a pas de présidence, il y a une dictature.
      Cela va encore faire glousser la volaille médiatique et politique parisienne.
      Ce n’est pas d’une gifle qu’il aurait fallu mais d’un bon coup de pied au-derrière, le mettre dehors avec sa valise et adieu, à lui et à toute sa clique.
      D’ailleurs, ce serait une idée que soit votée une loi qui stoppe le paiement des honoraires du président après son mandat ( et revoir au passage les salaires des politiques). Une belle façon de lui faire payer toute la dette qu’il continue de nous infliger; mai 2022 est loin, il a encore le temps de sévir et de piller ce pays.
      Pour note : il n’y a rien de sacré dans la politique, ni l’attribuer à la présidence; le « Sacré » est loin des hommes.

  9. « c’est aussi l’occasion rare de rebâtir un système nouveau. ». Tout est là, mais par là, je ne vois rien venir…

  10. « Montjoie et Saint-Denis », c’est marrant. Mais en même temps, ça pourrait tout à fait devenir le cri de ralliement de la révolte, si elle vient, qu’on soit royaliste ou non, car cela évoque justement la France ancestrale, cette notion qui nous appartient à tous, et que l’usurpateur cherche à tout prix à effacer.

  11. En conclusion, je n’y vois aucun outrage à la fonction présidentielle, ni à la Nation que l’usurpateur serait censé représenter. Je dirais plutôt que le paltoquet n’a eu que ce qu’il mérite !

  12. Je trouve ce jeune homme admirable. Joli doublé et excellente réponse de la vraie France à celui qui la conduit à l’anéantissement. Gifler Micron 1er n’est pas insulter sa fonction : c’est lui qui insulte sa fonction pratiquement chaque fois qu’il ouvre la bouche ou décide de quelque chose. Et puisque vous évoquez l’héritage de la France Royale, j’ajouterais que non seulement ni Micron ni ses deux derniers prédécesseurs n’ont endossé la dignité royale, contrairement à un Chirac ou un Miterrand, mais encore que si on revient aux traditions ancestrales, il était de coutume chez les Celtes de sacrifier le roi en cas de catastrophe naturelle, épidémie ou autre. Nos aïeux considéraient que cela signifiait que les Dieux étaient mécontents du roi. Alors une gifle, même double… ce n’est rien en comparaison de la mise à mort rituelle que Micron aurait subi il y a 2500 ans… Rien non plus en comparaison des multiples éborgnements sur ses ordres. Il s’en tire bien… pour l’instant. Car l’unique réussite de ce président en 4 ans de fonction est d’être le dirigeant le plus haï et le plus méprisé de toute l’histoire de France…

    • Sa réussite est d’avoir dépenser plus que ses deux prédécesseurs réunis. Il va nous faire 25% du PIB en dette en 4 ans, et juste pour des dépenses courantes, aucun investissement concret. Un record absolu !

  13. Cette gifle n’est pas un séisme, mais simplement une révélation fracassante du gouffre qui aujourd’hui sépare les Français de leurs « élites », qui ont oublié que la France ce n’est pas les États Unis ou une république bannanière. M. Macron est la preuve vivante que nos modes de formation des élites sont totalement dépassés. On pourrait en dire autant de l’ éducation nationale. Espérons que M. Macron ne sera pas le Louis XVI du XXIe siècle. Quelle piètre situation quand on songe à un de Gaule! Soyons raisonnablement optimistes. Et résolument attristés.

  14. Du pipi pour les chats cette affaire de « gifle ». Qui a pu voir l’intégralité de la scène ne peut que constater que Macron sort en courant de la tente officielle, qu’il est dirigé par un garde du corps vers « l’agresseur », qu’il y va direct, qu’il pose sa main en appui sur le bras gauche du mec (normal, non, pour un Président !), qu’il effectue un demi-pas en arrière pour assurer l’équilibre et qu’il attend manifestement que l’autre lui colle la baffe. Et toute la presse souteneuse du candidat Macron à la présidentielle de 2017, de déplorer ce matin à la « Une », à la suite des âneries débitées par Castex, monsieur bricolage, hier à l’Assemblée, que « la démocratie est en danger ». En se gardant bien de rappeler que cette bande de forbans en costumes trois pièces s’essuient les pieds sur ladite démocratie depuis deux ans. Mais pendant que le petit peuple est amusé par cette pitoyable mise en scène, il oublie tout simplement de réfléchir à la vaccination des ados décrétée – ça alors quelle coïncidence – pour ce 9 juin, lendemain de cette pantalonnade que des commentateurs accrédités font mine de prendre au sérieux. Quel cirque !

  15. Cher Eric,

    Bon point de vue de votre part comme souvent.

    Les commentaires sont aussi souvent pleins de bon sens.

    Les explications de Macron au Dauphiné sont sidérantes de bêtise.

    Selon ce dernier : « un fait isolé » de « personnes ultra violentes ».

    La gifle au président du régime républicain fondé sur… la décapitation publique et démocratique du Chef de l’Etat du régime précédent ….

    Une fois de plus : ce personnage, la caste ( de politiciens, de « journalistes »…) n’a ni les pieds sur terre, ni la tête sur les épaules. Ils ont peut-être la légalité mais ils n’ont ni la légitimité ni l’autorité.

  16. Est-ce si étonnant que ça que ça soit arrivé ?
    Non, bien entendu, puisque ça n’est que la con-tinuité d’une longue période de populisme mal placé, dans sa plus vile signification, de « présidents » qui n’en ont plus que le nom depuis (beaucoup trop) longtemps, abîmant la fonction chaque jour qui passe.
     
    Est-ce « un affront à la ripoubling-bling » ?
    Bien sûr que non, c’est l’expression de ce qu’au moins 50% de la population pense presque tout haut (et souhaite encore plus fort tout bas) – on ne peut commettre un affront que vis-à-vis d’une position sacralisée car maintenue dans ses plus hauts standards par un personnage au comportement régalien (ehhh, c’est la france, ce qui veut dire +1500 ans d’histoire, certes souvent bien gratinée, mais une histoire qui fait partie de l’Histoire et l’a même bien souvent menée !)
     
    Si affront il y a eu, c’est juste envers un Jean Foutre, acteur de son état, qui n’a jamais rien eu d’un républicain et encore moins d’un régalien tant il méprise son peuple tout en le méconnaissant profondément, le genre de petite frappe que l’on rencontre assez communément chez les adulescents, sans repères, sans codes, sans ambition autre que la sienne propre et surtout, sans honneur ni sens de.
    Des gens comme ça, on en trouve à la pelle dans toutes les grandes villes, ils sont aussi interchangeables qu’un tournevis et la seule façon dont les gens s’apercevraient d’une éventuelle substitution serait au son de sa voix et, peut-être, à sa bobine dans la lucarne, les « décisions » continuant à macérer dans la même médiocrité crasse qu’aujourd’hui.
     
    La seule vraie déception dans cette histoire courte, c’est que la « claque » fut aussi ratée, une tapette tout au plus.
     
    « La gifle (relativement théâtrale, […] »
    Heureusement que l’article émet cette réserve, parce que, sans être complotiste (quoique, les complotistes d’aujourd’hui étant, surtout ces temps-ci, les diseurs de vérité de demain), il y a quand même des faits dont le déroulement était assez improbable pour que l’on puisse légitimement nourrir des doutes :
     
    * l’arrêt de pause-caca n’était pas prévu, mais comme céluikélchef, tout le monde stoppe,
     
    * il gicle littéralement de la voiture et cours vers quelques personnes, prenant la sécurité de court,
     
    * par le plus grand des hasards, il se dirige droit vers celui par qui le (micro-)scandale arrive,
     
    * il prend presque immédiatement une tapette et bien évidemment, la sécurité tombe à bras raccourcis sur le candidat au régicide,
     
    * la tapette est soigneusement filmée avec un téléphone (ou une caméra, puis dégradé) par quelqu’un qui se trouve au-delà des barrières de sécurité destinées à con-tenir la plèbe grouillante et malodorante et donc, pas par un quidam lambda – de plus, pour un truc impromptu, il est étrange que pause-caca soit déjà filmé en train de courir vers eux à plus de 50 mètres de ses sujets,
     
    * plus tard, pause-caca minimise l’incident tout en guettant la réaction des gens au sujet de son immense magnanimité comme le lait sur le feu – magnanimité de façade, parce qu’un pause-caca, c’est fait comme des décors de théâtre, quelques chevrons malingres vissés ensembles et de la toile tendue à rompre dessus que l’on peint comme on veut,
     
    en con-séquence, « on » aurait voulu créer le buzz pour redonner du souffle à une rossinante phtisique et, une fois de plus, tenter de détourner l’attention de choses autrement plus importantes, que l’on aurait pas con-cocté un story-board différent…

    • CORRECTION pour la mise en boîte – je n’avais pas vu la vidéo tournée de la position à droite de pause-caca par bfmwc (au passage, on voit le 2ème effet GJ : maintenant, leurs reporter-cameramen courent beaucoup plus vite;-p) – donc, le film le plus diffusé vient soit du type derrière la barrière à l’extrême gauche ];-), soit de la cam d’un des robobocops – ce qui ne change pas grand chose à la chose, mais nécessitait quand même un rectificatif.
       
      Il est à déplorer que les guignols de l’info n’existassent plus, parce que je suis presque sûr que B.Gaccio et consorts nous auraient alors concocté une baffe dans la gueule par soir au minimum et ce, jusqu’au zérections pestilentielles.

  17. Une bonne tarte dans la tronche !
    Bien méritée !
    Bravo : ) : ) : )
    Est ce que le Tour de France des baffes continue ?
    La prochaine : la chataiiiiigne !

  18. Je n’approuve pas la gifle : elle fait plus de mal à celui qui la donne qu’à celui qui la reçoit.

    Macron sait très bien se désacraliser tout seul, la photo dans les bras de deux noirs, qui font ostensiblement un doigt d’honneur dans sa direction, le déconsidère bien plus qu’une gifle. Personnellement, j’aurais plutôt choisi de tourner le dos à la main tendue.

    Maintenant, qu’on parle de quasi attentat quand il s’agit effectivement – et là c’est la vérité – d’incivilité, ça me fait doucement rigoler.

    Il est vrai que la joue de ce président d’opérette vaut bien plus que les vies du Bataclan et de Nice, n’est-il pas ????

  19. “Il ne faut jamais gifler un sourd. Il perd la moitié du plaisir. Il sent la gifle mais il ne l’entend pas.”
    Georges Courteline

    Je trouve que ça va bien au receveur !

  20. Micron s’en fiche royalement, de cette gifle comme de tout ce qui se dit sur lui … Il faut avoir un brin de dignité pour réagir à ces attaques qui n’en sont pas du tout pour lui. Ses petits copains antillais l’intéressent bien plus que la France, son passé et son avenir. Et puis, en secret, il est flatté par ses Maîîîtres … Peut-il rêver mieux ?

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