Face à l’obligation vaccinale, ces grands hôpitaux qui reculent faute de personnels

L'échéance du 15 septembre où les hôpitaux devront suspendre les personnels qui refusent l'obligation vaccinale approche. Le plus grand flou règne sur la réalité du terrain. Le gouvernement continue un travail de propagande sans limite pour expliquer que les non-vaccinés ne sont plus que quelques irréductibles... Mais selon les informations qui circulent, la situation est beaucoup moins tranchée et certains grands hôpitaux ont déjà reculé la date de présentation du premier vaccin au 15 octobre, pour éviter d'être en position difficile. L'automne qui s'annonce pourrait réserver des surprises désagréables à une ligne d'institutions qui déchaîne une violence patronale inouïe contre les récalcitrants. Ne manquez pas notre petit guide de résistance psychologique à la pression !

Les hôpitaux vont-ils reculer devant l’obligation vaccinale, faute de pouvoir se passer des récalcitrants au vaccin pour fonctionner ? Visiblement, et malgré une communication gouvernementale triomphaliste façon Wehrmacht 1941 dans la steppe russe, tout ne va pas pour le mieux dans le petit monde de la santé, y compris à l’Assistance Publique de Paris dirigée par le taliban du vaccin Martin Hirsch. 

La rumeur circule par exemple que l’hôpital Cochin, l’un des fleurons de l’établissement public parisien, devrait faire face à une puissante contestation, et que serait déjà acté qu’il n’y aurait aucune suspension avant le 15 octobre. D’autres hôpitaux se trouveraient dans la même difficulté. Il faut dire que les équipes sont, en temps normal “aux taquets” en termes d’effectifs, et former un infirmier prend tout de même plusieurs mois. Le risque est donc celui d’une insuffisance critique de personnel qui mettrait l’ensemble de l’établissement en difficulté. 

Une violence patronale “publique” inouïe

La semaine prochaine, nous détaillerons quelques-unes des situations qui nous été décrites dans les centaines de mails que nous avons reçus. Mais il est évident que de nombreux établissements hospitaliers ont joué avec le feu en faisant déferler une violence patronale inouïe pour forcer les personnels à se vacciner massivement. Souvent, les responsables d’équipes ont illégalement interpeler les non-vaccinés en réunion d’équipe pour les sommer de s’expliquer dans un climat d’humiliation relevant du harcèlement moral. 

Très souvent, notamment devant des agents hospitaliers démunis face à ces pressions, les établissements ont annoncé des licenciements secs, sans indemnité et sans droit à chômage pour tous ceux qui refusaient de se vacciner. Dans l’immense majorité des cas, les organisations syndicales n’ont pas levé le petit doigt pour les défendre. 

On peut s’interroger sur les séquelles que cet épisode laissera dans le climat social des établissements. Souvent, le management a utilisé les vaccinés pour faire pression sur les non-vaccinés, attisant la haine dans les équipes. Cette stratégie du clivage et du bannissement est parfois allée très loin dans la haine et dans le rejet de l’autre. 

En tout cas, dans la masse colossale des mails reçus, au moins 95% des situations décrites concernent les fonctionnaires (hospitaliers, territoriaux, de l’éducation nationale) et les personnels de l’économie sociale et solidaire. Manifestement, les employeurs du secteur privé “capitaliste” ont réglé massivement les situations sans couac, alors même que le Code du Travail est plus protecteur pour les salariés…

Résister à la pression : nos conseils

Le podcast que nous publions donne quelques conseils pratiques pour comprendre les mécanismes de la pression qui s’exerce, et pour désamorcer l’angoisse de la suspension. Les résistants à la vaccination obligatoire sont en effet souvent seuls face à la violence de l’institution. Il faut comprendre que cette violence procède généralement d’une immense faiblesse : celle de voir les non-vaccinés mettre en péril la continuité de l’activité en cas de refus obstiné de se vacciner. 

S’ensuit une partie de poker entre les récalcitrants et l’employeur. Retrouvez nos conseils pour gagner au bluff !

Et suivez cette semaine les tranches de vie que nous vous rapporterons à partir des témoignages reçus…

Ne manquez pas non plus notre analyse sur les infirmières de l’Education Nationale, dont il se pourrait bien qu’elles ne soient pas du tout soumises à l’obligation vaccinale…

À venir cette semaine…

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20 commentaires
  1. Chaque jour qui passe remet en cause l’efficacité et donc pour partie la légitimité du vaccin.

    Les israéliens qu’ils soient vaccinés 2 ou 3 doses ne peuvent plus entrer en Suède et au Portugal. Enfermé dans son dogme, un professeur israélien déclare que le cas d’Israël est “étrange “au lieu de reconnaitre que le variant a rendu le vaccin inefficace voire que les vaccinés sont plus à risque que les non vaccinés. Ce qui est étrange c’est cette entêtement à piquer qui ressemble maintenant à une fuite en avant.

    L’obligation vaccinale n’en est que plus illégitime.

    https://www.i24news.tv/fr/actu/israel/1630662712-coronavirus-le-portugal-et-la-suede-interdisent-l-entree-sur-leur-territoire-aux-israeliens-y-compris-ceux-qui-ont-ete-vaccines

    1. C’est très surprenant en effet, et ça ne peut qu’interpeller !
      Qu’est-ce qui se cache derrière tout ça ?
      Va-t-il y avoir un nouveau variant qui va décimer les non vaccinés ?
      Car on ne pourrait imaginer un seul instant qu’ISRAEL procède à un génocide de sa propre population !!??

      1. Non, désormais, la seule question est : “Va-t-il y avoir un nouveau variant qui va décimer les vaccinés 2-3-4 doses ?”

        Parce qu’il apparait, à écouter les spécialistes et lire les statistiques sanitaires des Nations en ces temps d’épidémie Covid-19, que plus les gens sont vaccinés, plus leur immunité baisse, plus ils sont à risque ! Avec les pseudo “vaccins”, on a complètement inversé le dogme vaccinal qui faisait des vaccinés des gens protégés d’une maladie. Là, les pseudo “vaccins” semblent amplifier les risques de rechute et de contamination. Les gens non vaccinés semblent plus en forme et risquent moins, exceptés pour les plus vieux… C’est donc que ces pseudo “vaccins” sont mauvais et doivent être retirés fissa de la circulation… mais seulement quand l’OMS n’aura plus besoin de l’argent de Bill Gates et du Dolder Club ! Car supérieur est l’entretien du niveau de vie des fonctionnaires internationaux de l’OMS à l’objectif de Santé publique des populations mondiales, qui est un intérêt de second plan dont on s’occupe quand les besoins grandioses de ces aristocrates sont assouvis.

      2. Ça, c’est vous qui le dites et manifestement, vous ignorez qu’il y a deux catégories d’is-raéliens, les juifs et les sionistes, les deux étant anti-nommiques – de plus, vous oubliez que les seconds n’ont réussi à peupler leur bout de désert qu’à grands coups d’attentats sous false flage contre leur propre peuple… donc, trucider leurs compatriotes une fois de plus (parce que la plaisanterie ne date pas d’hier) ne les empêchera certainement pas de dormir.

      3. Est-ce que ces apprentis-sorciers ne chercheraient pas à reproduire l’évolution de la maladie de Marek dans les populations de poulets entièrement vaccinées ? L’expérience a montré que la généralisation de la vaccination permet l’apparition de variants mortels pour les non-vaccinés, variants qui n’ont en temps normal aucune chance de se propager puisqu’ils tuent leur hôte. Une telle évolution suppose que le groupe des non-vaccinés soit le plus réduit possible, sinon il sert de réservoir à des variants très contagieux mais non mortels. Une telle stratégie conduirait à décimer les populations non vaccinées tout en rendant celles vaccinées définitivement dépendantes des vaccins, comme les élevages de poulets le sont déjà du vaccin contre la maladie de Marek. Evidemment, elle pourrait échapper à ses promoteurs de diverses façons, par exemple si le phénomène d’ADE affecte les vaccinés avant l’apparition du variant mortel. Ce serait en quelque sorte une course contre la montre et il serait alors essentiel d’inciter les populations cibles à se vacciner le plus vite possible.

        1. L’évolution vers + de pathogénécité de ce virus initiallement “chimérique” ne semble pas se confirmer (cf. travaux de J.Cl PEREZ).
          De + en + de virologues affirment que l’immunité acquise après la guérison est supérieure à celle installée par la vaccination . Et il est loin le temps de la cuti avant vaccination BCG, mais certains guéris Covid-19 ont obtenu une sérologie et ont échappé à la 2ième injection (cas d’E.Macron).
          Et je ne fais pas confiance au fabriquant Pfizer de sinistre réputation: l’EMA acheteuse lui a accordée initialement une AMM d’un an, conditionnée par l’urgence sanitaires, mais avait des doutes légitimes et des exigences quant à la qualité de cette fabrication industrielle : stabilité, pureté du produit , sureté de ses adjuvants reconnus inconnus et traçabilité. Ces doutes devaient être lever au plus tard le 31/08: nous avons le droit de savoir si celà a été fait, avant de continuer à l’injecter, qui + est à des à des enfants qui n’en ont pas l’utilité…

  2. Bonjour, cela n’est pas surprenant car depuis longtemps les centres hospitaliers (du moins ceux qui sont publics) sont sous le joug administratif, véritable directeur de l’établissement. Et ces cerbères ne font que répondre aux ordres centraux pour des motifs de carrières voire d’appartenance à un même “cercle”. Le personnel réellement médical a petit à petit perdu de son pouvoir d’influence. Sauf que c’est ce personnel qui soigne et pas les administratifs et la finance. S’il y avait un minimum d’unité au sein de ce personnel médical (j’inclus tous les métiers de soins), la pression cesserait immédiatement et le passe machin serait rapidement mis aux oubliettes. Nous commençons à voir quelques exemples de recul. Comme quoi la loi 2021-1040 et les décrets qui l’accompagnent pourraient faire pschiiiittt très rapidement si l’UNITE est présente. UNI, le peuple est fort, très très fort.
    Merci aux rédacteurs du site “lecourrierdesstrateges.fr” pour les articles et le soutien qu’ils apportent.

  3. Pourquoi Macron se prend les pieds dans le tapis?
    “En philosophie et en logique mathématique, le paradoxe du menteur est un paradoxe dérivé du paradoxe du Crétois (ou paradoxe d’Épiménide ). Il consiste essentiellement en une phrase se qualifiant elle-même de vérité. Elle ne peut être alors ni vraie ni fausse.” (définition wikipedia adaptée au loustic)

  4. Vous resumez et simultanément animez magistralement cette situation de Résistance republicaine.
    Et de façon tellement limpide et evidente…
    Merci Monsieur Verhaeghe

  5. je pense que le passage du 15 septembre au 15 octobre (s’il est mis en place)est encore une stratégie d’affolement pour la partie non aventureuse de la population.
    De plus il est difficile de comparer la joie,l’excitation de quelqu’un qui a décidé pour lui -même et dans des sites grandioses (Christophe Colomb ou moi la 1°fois que je suis partie au Groenland avec une carte au 300 millièmes et une boussole affolée par la proximité du pôle )avec le rouleau compresseur qui anéantit toute une partie de la population qui n’a pas choisi de découvrir l’Amérique.

  6. Faire un don pour la caisse de solidarité du Syndicat
    Appel à la contribution volontaire de solidarité pour les personnels soignants
    https://www.syndicat-liberte-sante.com/communications/
    Manifeste du SLS, syndicat liberté santé
    Nous, professionnels de santé, ne pouvons rester insensibles à l’agression de notre système de soin, particulièrement violente depuis un an et demi.
    Nous ne pouvons accepter la défiguration du secret médical, du libre consentement au soin et de l’indépendance professionnelle.
    En réaction et pour la défense de l’ensemble des professionnels de santé et professions connexes, nous avons acté la création du SLS, Syndicat Liberté Santé.
    La liberté que nous défendons est une liberté altruiste, celle de la recherche commune d’une société plus équitable, qui prenne en compte la richesse des compétences que chacun peut apporter avec son individualité, dans la limite de ce qu’il lui semble admissible de donner et dans l’intérêt de la société.
    Le Syndicat Liberté Santé défendra toujours avec zèle l’exercice de la liberté d’expression quand il s’agit de rapporter la vérité du terrain et d’assurer la qualité du soin.
    Nous affirmons qu’aucun individu, ni aucun groupe d’individus, pas même l’Etat, n’a le droit de disposer du corps des professionnels membres, ni d’aucune autre personne.
    La liberté que nous défendons est celle qui n’enfreint jamais la dignité humaine.
    La santé que nous défendons est au sens noble l’état de complet bien-être physique, mental et social et non seulement une absence de maladie ou d’infirmité.
    Dans la crise provoquée par la gestion de cette épidémie et au-delà, le Syndicat Liberté Santé a pour but de défendre la qualité des soins, la liberté de prescription, le libre-arbitre de tous ses membres, afin d’apporter la réponse la plus adaptée à chaque patient, en fonction de la situation sanitaire individuelle et globale, tenant compte de l’état actuel des données cliniques et scientifiques indépendantes et exemptes de tout conflit d’intérêt.
    Nous affirmons que chaque professionnel contribue par ses compétences, son expérience, son humanité et son engagement à la réussite de notre système de santé.
    Nous défendons la diversité des compétences professionnelles de chacun des acteurs du soin, afin d’assurer la valeur absolue du libre choix du patient et du soignant au-delà des recommandations opposables, garantissant ainsi la prévalence de la singularité sanitaire et excluant toute protocolisation systématique.
    Le Syndicat Liberté Santé exclut toute violence, sous quelque forme que ce soit, dans notre société, dans nos structures, nos groupes, nos équipes, nos hôpitaux, nos brigades …
    Nous promettons de contribuer à la construction d’une société plus équitable, riche de ses individualités, dans la paix, la prudence, la communication loyale, l’écoute attentive, la discussion et en ne nous laissant pas acheter à des fins opposées à nos valeurs, mais restant ouverts à des contributions bienveillantes.

  7. Je boycotte tous les magasins demandant le pass. J’ai écrit une lettre d’adieu au directeur du CC où je faisais mes courses depuis 20 ans. Il l’a très mal pris puisqu’un commercial m’a téléphoné et écrit moins de 24 heures après.

    Le boycott est une arme de destruction massive. Il ne faut rien lâcher.

  8. Bonjour,
    Merci pour le podcast que je viens d’écouter. Est ce qu’une partie de nos dirigeants très haut placés ne feraient pas également parti de ces 20 % d’aventuriers ,en risquant, et une partie politique et une partie sanitaire avec cette technologie inédite (et à mon avis mal contrôlée) ? Car ils s’en sortiront toujours ou presque, même en laissant derrière eux la destruction et la souffrance…. 😑

  9. Endorphines, baby ! ;-D Ça marche aussi après 2500 à 3000 m crawl, à vélo aussi vu le nombre de fanatiques et la pénibilité du truc…
    Moi j’ai hâte de me faire lourder, j’avoue. Trop assez d’être traités comme des bêtes. Et puis j’ai toujours fait des formations, parfois un coup de pied au c** a du bon -regardons le verre à moitié plein…
    Sinon, comment osent-ils nous traiter ainsi ! ?

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