COVID: la lutte entre la caste et les peuples est inégale

Par Michel Rosenzweig - Hier, nous publions un texte d'Ernst Wolff, qui est un appel à la lutte contre le "Great Reset" et ses puissants relais. Aujourd'hui, nous reproduisons, avec son autorisation, un texte de Michel Rosenszweig , paru sur sa page Facebook, que certains trouveront pessimiste, mais qui nous semble un juste rappel de la disproportion des forces en présence. Nous sommes persuadés que le combat pour la liberté peut l'emporter mais il ne faut pas sous-estimer la puissance de la "superclasse" (D. Rothkopf), cette caste transnationale qui détient aujourd'hui l'essentiel des leviers du pouvoir culturel, politique et financier, et qui a saisi l'occasion du COVID pour mettre en place un "capitalisme de surveillance" (Shoshana Zuboff)

Source: https://www.facebook.com/michel.rosenzweig.14

 

Je ne connais pas la peur, car la peur tue l’esprit. La peur est la petite mort qui conduit à l’oblitération totale. J’affronterai ma peur. Je lui permettrai de passer sur moi, au travers de moi. Et lorsqu’elle sera passée, je tournerai mon oeil intérieur sur son chemin. Et là où elle sera passée, il n’y aura plus rien. Rien que moi.”
Dune, Frank Herbert.
 
Cette phrase à l’allure d’un mantra entendu hier lors de la projection de la deuxième adaptation du célèbre roman de Frank Herbert, “Dune” m’a percuté par son caractère si actuel.
La peur, qui est aussi le titre d’un recueil de nouvelles de Stefan Zweig, et qui nous gouverne depuis mars 2020, a désormais conquis la grosse majorité des esprits et des consciences.
Les jeux sont faits, rien ne va plus, game over, fin de partie, end game.
Les voix de la raison et de la liberté ont-elles pour autant dit leurs derniers mots ?
Non bien entendu.
Mais sont-elles audibles dans ce vaste champ de propagande biopolitique qui domine l’espace médiatique et sociopolitique et ont-elles un quelconque effet susceptible de renverser le cours des choses ?
Je ne le pense pas tout en entendant et en respectant ceux qui le pensent et le croient encore.
Le constat est cependant sans appel : après un an et demi d’offensive tous azimuts, le biopouvoir mondialisé a atteint un de ses premiers objectifs : vacciner quelques milliards d’individus contre un virus dont l’immense majorité en réchappe sans problème, soit 99,8% de la population mondiale, pourcentage qui rejoint d’ailleurs probablement celui des adhérents au narratif officiel.
Cependant, les seules vraies questions qui demeurent dans cet épisode inédit en santé publique n’ont à ce jour pas trouvé de réponse officielle satisfaisante et ces interrogations sont devenues pour moi le socle sur lequel se sont bâties quelques convictions acquises au cours de cette période, dont voici quelques-unes :
– Cette crise n’est pas et n’a jamais été d’ordre strictement sanitaire.
– La médecine et la science ont été clairement dévoyées par le biopouvoir et par les conflits d’intérêts dont le caractère systémique n’est plus à démontrer.
– Pour la première fois dans l’histoire de la médecine l’Ordre politique et l’Ordre médical ont interdit aux médecins de soigner et de traiter avec des molécules connues et éprouvées afin de permettre, de toute évidence, une autorisation de mise sur le marché de thérapies géniques vaccinales expérimentales.
– Le tout vaccinal au détriment de la prise en charge précoce est une ineptie et une énigme épistémologique pour une maladie dont les taux de mortalité et de létalité demeurent très faibles.
– Le concept de gravité de l’épidémie a été construit de toute pièce selon des paramètres plus proches de ceux du laboratoire que de ceux de la vraie vie, et ce afin d’entretenir la peur indéfiniment et de justifier ainsi le régime sanitaire d’urgence.
– De nombreuses personnes sont mortes par défaut de prise en charge.
– Les lois liberticides totalement inconstitutionnelles n’ont eu que peu d’impact en matière de santé publique, mais beaucoup d’impact en matière psycho émotionnelle et socioéconomique.
– L’extorsion du consentement vaccinal a été obtenu par la propagande, la contrainte, la menace, le chantage et l’intimidation.
– L’état de droit a été sérieusement affaibli et son champ d’application considérablement rétréci.
– Cette pandémie est pilotée mondialement de manière synchronisée selon les mêmes paramètres biopolitiques et selon l’agenda du groupe international de Davos (Great Reset), son but étant un changement de paradigme socioéconomique et anthropo-social ainsi que l’avènement de l’identité numérique avec pour corollaires la surveillance et le contrôle des populations par l’intermédiaire d’un passe (port) sanitaire dont l’extension du domaine d’application sera bientôt et exclusivement à caractère vaccinal.
– La partie émergée de l’iceberg des effets secondaires graves dus aux injections est estimée à 10%.
– La presse officielle n’est que le bras médiatique armé du biopouvoir et sa courroie de transmission propagandiste, et le journalisme d’investigation est mort.
– Nous avons changé de paradigme civilisationnel et il n’y aura pas de retour en arrière, nous sommes à l’ère sanitaire de l’hygiénisme radical et de l’idéal de pureté et nous sommes gouvernés par une caste médico-scientifique au service d’un biopouvoir sanitaire tyrannique et totalitaire régissant nos vies quotidiennes.
– La vaccination fonctionne selon un abonnement aux rappels illimités dans le temps.
– La société a été fracturée selon une ligne biopolitique apparentée au régime de l’apartheid.
– Le formatage mental des consciences a été réalisé par un gigantesque programme d’ingénierie sociale mondial basé sur les techniques éprouvées de la PNL (Programmation neuro Linguistique).
– Ce que nous vivons depuis mars 2020 ne relève ni du hasard ni de la contingence, mais bien d’une intention opportuniste délibérée.
Ce nouveau régime de gouvernance est fait pour durer longtemps, car il a été conçu par une oligarchie politique, médicale et scientifique afin d’instaurer un capitalisme de contrôle et de surveillance pour en finir avec la notion d’état nation et avec la démocratie libérale devenue encombrante, trop lente et menaçante dans sa forme dite “populiste”.
Le rapport de force entre cette oligarchie mondialisée et les peuples soumis en quelques mois à ce régime sanitaire globalitaire est d’une telle inégalité qu’il est vain d’espérer pouvoir le menacer d’une manière ou d’une autre, c’est ce que je pense profondément après 18 mois d’observation et d’analyses décrites en plus de 200 pages de textes écrits sous forme de petites chroniques sanitaires entre mars 2020 et aujourd’hui.
Ce que j’écris aujourd’hui n’est ni un renoncement ni une abdication face à ce que Ariane Bilheran a nommé très judicieusement dès le début comme étant un “déferlement totalitaire”.
C’est un constat personnel lucide face aux faits et aux données.
Mon travail n’a jamais été celui d’un militant, j’ai à plusieurs reprises précisé que le militantisme n’était pas ma nature, je laisse cette tâche à ceux qui s’en sentent investis.
Chacun doit assumer son rôle sans prétendre pouvoir tout faire.
Mon seul souci a été et reste de rétablir la carte du territoire, de chercher la vérité des faits réels au-delà des discours et de la restituer, de la restaurer en essayant de ré écrire un autre narratif, tâche difficile entre le dogme du narratif officiel relayé par la propagande médiatique trop puissante, et ceux déployés par tous les adeptes des théories radicales les plus farfelues et portées par leurs chefs de file avides de récupérer le moindre signe et la plus insignifiante donnée afin de conforter leurs convictions préconçues.
La voie du milieu est celle qui consiste à ne pas trop tendre la corde afin qu’elle ne se rompe pas et à ne pas trop la détendre faute de quoi elle ne produira plus aucun son.
Je continuerai à la pratiquer et à chercher la vérité du Covide qui se dissimule encore sous les couches du millefeuille actuel, la quête de la vérité et celle du sens étant tout ce qui m’anime.
Je l’ai écrit il y a déjà quelques mois: il n’y aura pas de “révolution” du Covid, c’était une évidence déjà l’année passée, c’est encore plus évident pour moi aujourd’hui. Ni révolution, ni insurrection, ni soulèvement.
Certains signes font dire à quelques-uns que le biopouvoir recule et que l’édifice se fissure.
Je n’en crois rien, je pense même le contraire, le pouvoir a gagné cette première manche et il le sait.
Seul un événement d’envergure qui ne relèverait pas du “signe”, mais bien d’un “cygne noir” serait de nature à renverser le cours des choses, pour reprendre la théorie développée par le statisticien Nassim Nicholas Taleb dans son essai Le Cygne noir, théorie selon laquelle un certain événement imprévisible qui a une faible probabilité de se dérouler a de grandes conséquences et un rôle historique déterminant…lorsqu’il se produit, c’est la puissance de l’imprévisible.
Le cygne noir est l’illustration d’un biais cognitif. Les Européens ont longtemps cru que tous les cygnes étaient blancs avant de faire la découverte de l’existence des cygnes noirs en Australie.
Faisons le pari audacieux qu’il existe un cygne noir quelque part et décillons les yeux.
 
© Michel Rosenzweig, 21 septembre 2021, équinoxe d’automne.
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10 commentaires
  1. Très beau texte, dont je partage la conviction : le pouvoir a gagné la première manche. je partage aussi la conviction selon laquelle les quelques résistants libres penseurs ne peuvent rien contre cette marche de l’Ombre. aucune révolution de viendra nous sauver. Mais M. Rosenzweig oublie une chose, que Padre Pio, qui a vécu ce que c’est que la persécution, résumait ainsi : “le monde peut bien s’écrouler en mille morceaux, Dieu est avec nous”. Au long de mon chemin personnel éloigné de toute église j’ai appris dans des souffrances parfois presqu’insupportables, qu’au bout du bout du noir, Dieu est avec nous. courage et force à tous dans ces temps que nous avons à vivre. Comme le dit Malraux, quand il n’y a plus d’espoir, reste l’espérance.

    1. Dans plusieurs textes du Nouveau Testament ont été décrits les jours noirs qui précèderont la seconde venue du Christ. Beaucoup d’indices (et de révélations privées) montrent que les temps de la fin ont déjà commencé. Mais Dieu nous l’a promis, à la fin les méchants seront défaits et Jésus vaincra.

  2. Bonsoir.
    Cette analyse parcellaire est erronée, je pense.
    Cette phase d’ingénierie sociale axée sur l’instauration d’un climat anxiogène menant à la soumission, à un but. Or, c’est le but qui créera la confrontation ou pas. Le but étant de sauver le soldat “finance américaine internationalisée ” en piratant les avoirs des peuples , ce que Christine L, à bien résumé, en son heure. Christine L, celle qui a la primauté sur le “BIg reset” en 2014 ou 16 , bien avant le pantin de Davos, que peu surveille alors qu’elle est au cœur du pouvoir américain financier, bien plus importante que Schwab, donnera le LA de la confrontation, quand elle ordonnera le pillage des comptes épargnes des Français. Nous verrons à ce moment quelle peur l’emporte sur l’autre, de celle d’un virus ou de la misère. Il y a vingt ans que je dis que rien ne se fera sans une faillite économique, or nous y sommes. Il ne faut plus avoir rien à perdre pour combattre, or dans ce pays socialiste les épargnes sont faîtes des dettes de l’État, supprimez les dettes c’est supprimer l’épargne. Ce sera à ce moment que les plus frileux, les plus peureux, qui sont les plus épargnants, les plus consuméristes , se réveilleront, car ils auront tout perdu. “Bien content d’avoir un travail” a dit Christine L.

  3. En 1940 les mêmes pessimistes ont collaboré parce qu’ils pensaient que le Reich allait être “millénaire” selon la propagande. Pareil chez les Soviets, on disait qu’il n’y aurait pas de retour en arrière. Et pouf, comme un soufflet !

    Je méprise cette attitude intellectuelle. Il suffit de ne plus regarder les infos en boucle et le monde virtuel de la pandémie covid et de sa vaccination disparaissent. Il n’existe que pour les moutons, certes le troupeau semble important… Pour moi, ce régime d’exception s’écroulera en 2022 parce qu’il est assis sur du sable, ses chefs sont des gérontocrates post soviétiques en bout de course. A la prochaine marée, le château sera balayé par le vent de la vie.

    Je n’aime pas trop abuser de la lecture de Kafka, elle rend pessimiste… Mais si l’auteur de ce texte a envie de mettre fin à ses jours, rien ne l’en empêche.

    Chassez le naturel, il revient au galop !

  4. Le problème qui se pose est que nous ne savons toujours pas qu’elle est réelement leur objectif final , je ne crois pas à cette histoire de ” great reset ” c’est un leurre . Il me semble que l’enjeux pour eux est vital , ils essaient de régler un problème qu ils ont dissimulé quelque chose à voir avec le marché financier et la crise de 2008, je pencherai pour un vole de l épargne privé afin d’éponger une dette abyssale non résolue caché sein du marché financier quelque chose en relation avec le Libor ou les obligations eurodollars .

  5. Selon mon intuition je pense que La clés de compréhension est strictement financière, elle se trouve dans le prix de l’argent réel , il y a peut être deux prix de l’argent, un spread l’un officiel et l’autre non connue réservé à certains spécialistes . On fait croire aux gens que les marchés financiers c’est les actions et les produits répertoriés, mais pas que cela car l’activité principale d’un marché financier et de s’échanger de l’argent . donc de la volatilité ( de la liquidité ) , je prête, j’emprunte au marché c’est l’essence des marchés financiers .

    1. Je partage en tous points votre synthèse. Je suis persuadé que, architecturée par une idéologie progressiste populiste de bon aloi parce que vendue par des médias et artistes « bankable » mondialisés, comme sont mondialisés leurs modes de financements, le point de vue des élites financières de la planète dans cette crise fut essentiellement un propos de riche ne voulant pas partager le gâteau. Leurs bébés, la digitalisation et la communication leur échappent. Les peuples affranchis se libèrent par ceux-ci et enfreignent toutes les anciennes règles de la communication internationale, de la science, de la connaissance, de la richesse, qui étaient avant ce progrès technologique le privilège unique des élites. Les peuples se répètent en boucle le mantra du Mahatma Gandhi (1869-1948), dont le verbe a fait chair de la libération du peuple indien contre le colonisateur britannique « A l’instant où l’esclave décide qu’il n’est plus esclave, ses chaînes tombent. »

      Découvrant qu’ils allaient tout perdre dans ce progrès irrépressible, et je le répète souvent ici, les gérontocrates en bout de course de Davos, quasiment les copies conformes de l’URSS qui s’est écroulée en 10 ans entre 1980 et 1990, ont tenté un « tapis », comme le font les joueurs dans Casino Royal, le fameux double opus de James Bond.

      Il y eut bien entendu derrière cette pandémie, comme on commence à édifier le plan décennal à partir des millions de témoignages accumulés, le choix délibéré des élites réunies en consortium (politiques, militaires, technologiques, pharmaceutiques) de corseter cette liberté nouvelle qui leur fit peur comme l’Ancien Régime eut peur des manants dès 1784 en commençant la construction du Mur des Fermiers Généraux en France, alors que la crise financière à venir, identique à celle qui couvait dans ces années de fin XVIIIème et ne faisant plus l’ombre d’un doute, va virtualiser bientôt leur fortune sur des comptes offshores selon le principe économique millénaire qu’un milliard de monnaie de singe ne vaut pas plus sur le marché de l’échange qu’une unité de cette monnaie. Car à ces niveaux d’inflation vers l’infini, le 1000 fois rien ne vaut pas plus que le rien.

      Les gérontocrates ont donc tenté un coup vers le transhumanisme 2.0, car leur premier objectif purement égoïste était de faire durer plus longtemps cette enveloppe physique qui arrive à son terme comme la pelote de coton qu’on défile… Il faudra, avant tout pour sortir psychologiquement de cette crise car le mental est la clé de la victoire, ramener Davos à sa juste réalité : un pseudo gouvernement mondial de vieilles croûtes au bord du caveau. Il ne nous reste plus qu’à leur donner l’ultime petite poussette dans le dos : bye bye les dinosaures, nous on veut vivre !

  6. Remarquable mise en perspective.
    La lutte est inégale c’est certain. A l’heure actuelle certains se prennent à espérer qu’avec la baisse de dangerosité du virus on puisse revenir à la vie d’avant. C’est un leurre. Jamais la caste mondialiste ne tolèrera un retour en arrière.
    Attendez-vous au démarrage de l’épisode suivant dans les prochains mois. Les cygnes potentiels ne manquent pas : pénuries et famine, krach économique et boursier, nouveau virus, guerre civile, guerre mondiale…

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