Le New York Times commet une grossière fake news pour inciter la vaccination chez les plus jeunes – avant de se rétracter

Si à ses débuts, les vaccins anti-covid étaient dédiés notamment aux premières victimes du virus , à savoir les personnes avec des facteurs de risques (comorbidités, diabète, patients âgés, obésités, cancers…). Depuis peu, avec l’arrivée des vaccins, on s’achemine vers une expérimentation à grande échelle, voire même au niveau des enfants. Les propos en lien avec la pandémie et la nécessité

Exagérer pour faire agir les "indécis"

Alors que Pfizer a déposé jeudi dernier en urgence une demande d’autorisation de vaccination pour les enfants entre 5-11 ans aux Etats-Unis,  les médias vont jusqu’à l’extrapolation du nombre d’enfants hospitalisés du Covid-19. En effet, mercredi dernier, Apoorva Mandavilli occupant le poste de journaliste au sein du New York Times a publié un article  dans lequel on découvre que  “près de 900 000 enfants ont été hospitalisés avec le COVID-19 depuis le début de la pandémie”.

Le lendemain de la publication, le journal procède à une « petite » correction en notant que le nombre exact est de 63 000 enfants hospitalisés entre la période d’aout 2020 à octobre 2021 et 500 enfants américains décédés. Comme l’information avait figuré dans un rapport sur le débat relatif à la nécessité de vaccination des plus jeunes, on comprend rapidement que Mandavilli a procédé à une exagération extrême de 837 000 cas en plus dans le but d’influencer les « indécis du vaccin ».

Même si la rectification n’a pas tardé à venir compte tenu de l’ampleur du sujet et de ses tenants et aboutissants, on sait que le propre des nouvelles est d’essayer d’imprimer le cerveau en premier. Comment le journal New York Times, qui est une référence mondiale, a-t-il pu publier cet article censé être scrupuleusement recoupé?

Une nouvelle stratégie vaccinale pour les enfants

Le New York Times procède à ce type d’exagérations, sans doute, parce que la question des effets secondaires du vaccin se pose de plus en plus. Et derrière cette question, il y a des enjeux financiers majeurs.

Comme on sait que la myocardite figure parmi les effets secondaires rares de la vaccination anti-Covid et qu’elle survient généralement après l’injection de la seconde dose, on peaufine actuellement dans certains pays des essais de doses uniques sur les enfants. Les entreprises habituées à distribuer des vaccins à deux doses y auront un manque-à-gagner.  Aux États-Unis, on continue à débattre sur la perspective de “deux doses” ou rien pour les enfants et c’est sans doute la raison pour laquelle  le ?ew York Times est prêt à diffuser des fake news.  En revanche, quelques pays comme la Grande-Bretagne, les pays nordiques, Hong Kong ont contourné le problème en proposant l’administration du vaccin Pfizer en une seule dose. L’idée est de permettre aux enfants de plus de 12 ans de bénéficier d’une protection plus ou moins partielle pour lutter contre le virus et éviter de s’exposer aux effets indésirables de la vaccination. Mais on comprend que Pfizer ait du mal à accpter de voir son chiffre d’affaires diminué de moitié sur la population cible. 

La dose vaccinale à une injection pour limiter les risques

Craignant l’apparition d’une myocardite, phénomène surtout observé au niveau des jeunes adultes et des adolescents, les autorités sanitaires ont décidé de se pencher sur la question. Dans un premier temps, les conseillers des centres de contrôle et de prévention ont unanimement opté pour la vaccination des enfants de 12 ans et plus, arguant que les risques de myocardite pèsent moins lourd dans la balance. Mais cet avis pourrait être revu. A noter que le dernier rapport de l’ANSM française au mois de juillet dernier, fait rapport de cas de myocardite et péricardites découverts chez les jeunes patients plus nombreux qu’attendu.

Néanmoins, récemment encore, le New England Journal of Medicine a publié une analyse rapportant un taux conséquent d’apparitions de myocardite chez les hommes de 16 à 29 ans suite à la vaccination en Israël. Il semblerait ainsi que 11 hommes sur 100 000 ont été sujets à cette affection, ce qui est un chiffre largement supérieur par rapport aux précédentes estimations.

Selon le Dr Gellad, “Aux États-Unis, les gens n’ont pas voulu en parler, pour des raisons peu claires. Les parents qui sont hésitants peuvent apprécier le fait que le risque d’effets secondaires est en fait beaucoup plus faible pour une dose que pour deux doses.”  Néanmoins la grossière fake news du New York Times montre que l’on loin encore de découvrir toute la vérité. 

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2 commentaires
  1. La vérité est dans les questions suivantes :
    – comme pour Le Monde en France, qui finance le New York Times ?
    – qui paie ces “journalistes” ?
    – sont-ce encore des “journalistes” au sens de Pulitzer ou sont-ils devenus de basiques lobbyistes appointé comme des VRP au chiffre d’affaire ?

  2. Tous les coups bas sont permis, on n’en finit pas.
    Il va falloir un paquet de morts et d’invalides pour éclairer ceux qui restent dans l’aveuglement.
    Où en est l’association RESTER Libres ?
    Avez-vous écouter la UNETV Boutry/ avocat Sidney Touati ?
    Très pertinent
    bien à vous

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