Passe sanitaire : pourquoi la bourgeoisie managériale trahit si facilement la démocratie libérale

Le passe sanitaire, initialement présenté comme extrêmement limité dans son usage, franchit un nouveau cap aujourd'hui : le gouvernement propose son maintien jusqu'à l'été prochain... Nos lecteurs n'en sont pas surpris, puisque nous annonçons son installation permanente depuis cet été. Mais la question qui se pose est de savoir pourquoi la caste mondialisée ne rencontre aucune opposition dans les couches supérieures de la société face à ce reniement caractérisé de la démocratie libérale. De notre point de vue, l'ère macronienne correspond (mais c'est une tendance mondiale) à l'émergence d'une bourgeoisie managériale formatée pour obéir et structurellement favorable à un système d'apartheid social.

Sur les raisons pour lesquelles le passe “sanitaire” est maintenu jusqu’à l’été 2022, nous nous sommes déjà largement exprimés. Le projet n’a rien de sanitaire, il s’intègre simplement au projet d’identité numérique déployé par la Commission Européenne (le fameux “wallet”). Il s’agit d’organiser un système d’identification et de contact tracking sur un modèle chinois, tel que le Great Reset de Klaus Schwab l’a proposé. 

Tout ceci s’appuie sur des investissements industriels, portés notamment par Thalès, qui cherchent aujourd’hui leur rentabilité sur le marché mondial de l’identité numérique. Donc, face à cette collusion d’intérêts industriels, nous savons que le passe sanitaire n’est pas prêt de disparaître. 

Passe sanitaire et crédit social à la chinoise

Pour le reste, le principe du passe sanitaire correspond à une tendance longue du capitalisme de connivence, fondé sur les relations incestueuses entre la bureaucratie et le management des grandes entreprises transnationales. Face aux menaces létales que le rejet du multilatéralisme (incarné par le Brexit) et du libre-échange (incarné par Trump) représente, ce capitalisme de connivence est bien décidé à utiliser toutes les possibilités technologiques nouvelles pour asseoir sa domination. 

Pour ce faire, il est prêt à se transformer en un capitalisme de surveillance où son pouvoir se fondera sur le crédit social à la chinoise. Les bons citoyens auront des droits que les mauvais citoyens perdront. Nous recommandons ici la lecture du rapport du Sénat, au printemps, sur le sujet, pour comprendre et mesurer l’influence du modèle chinois sur la caste au pouvoir en France. 

L’écrasante culpabilité de la bourgeoisie managériale dans cette rupture

On le comprend peu à peu, nous sommes en train de changer d’ère, de civilisation, mais aussi de régime et de gouvernance. Progressivement, la démocratie libérale cède la place à un système autoritaire que nous avons appelé le régional socialisme dans notre livre sur le Great Reset. 

Ce régional socialisme s’appuie sur deux piliers. Il est régional au sens des régions continentales, avec son obsession de bâtir des ensembles multilatéraux comme l’Union Européenne. Il est socialiste au sens où il subsume le droit individuel sous une couche de “protection collective” : risquez donc votre vie en vous vaccinant pour le bien du groupe ! Et il professe le “big government”, à rebours de la tendance insufflée en son temps par Ronald Reagan. 

Cette nouvelle vision du monde, en rupture avec la démocratie libérale, est essentiellement le fait de ceux qui ont inventé la théorie de la “Start Up Nation”. Ils se rassemblent dans ce que nous pourrions appeler la bourgeoisie managériale, représentante française de la caste mondialisée. Ces gens-là sont des cadres plus ou moins supérieurs, des dirigeants d’entreprise qu’ils n’ont pas créées ou d’administration, parfois des enseignants, qui ont un patrimoine moyen et une aversion générale au risque. 

La bourgeoisie managériale porte toutes les croyances insufflées par “l’altruisme efficace” aux Etats-Unis : culture de l’excuse, culpabilité de l’homme blanc, remplacement du christianisme par la religion de la nature, effacement de l’humanisme au profit du transhumanisme. Au salut de l’âme, elle préfère le sauvetage de la planète, à la béatitude, elle préfère le bien-être. 

Bourgeoisie managériale et manie du contrôle

L’une des caractéristiques de cette caste qui déteste le risque et l’incertitude, c’est l’obsession du contrôle, rebaptisé “protection”. Il faut se protéger de tout : du virus, de la maladie, de la mort, de l’agression, de l’agressivité, de toute forme de menace. On écoutera ici avec attention Sandrine Rousseau, l’égérie d’EELV, pour dévoiler les points saillants de cette caste, qui hait profondément l’ordre spontané des sociétés (parce que masculines, machistes, brutales, injustes, etc.) et souhaite la rebâtir en contrôlant tous ses étages. 

Cette caste-là, qui a pris le pouvoir au fil des années qui nous séparent de Mai 68, mais qui doit beaucoup aux années Mitterrand pour son élaboration intellectuelle, est le réceptacle naturel du capitalisme de surveillance. Comment fait-on pour se protéger, en effet ? Eh bien, on contrôle. Tout : les risques, les menaces, les vies privées, les maladies, et même les eaux calmes car il faut toujours se méfier de l’eau qui dort. 

Dans cette propension au contrôle, on trouvera l’explication majeure de la facilité avec laquelle la bourgeoisie macronienne plaide pour un pass sanitaire qui discrimine. Ces gens-là sont rassurés, se sentent protégés, lorsqu’ils présentent leur identité vaccinale à l’entrée d’un bar ou d’un restaurant : ils ont besoin d’une vie contrôlée, d’une société sous contrôle. 

Bourgeoisie managériale et apartheid

On nous objectera que l’expression “bourgeoisie managériale” est bien floue. Elle pourrait même être fourre-tout. Et nous partageons assez ce constat : il faudrait être plus précis. 

C’est la caractéristique d’une caste : on y appartient pour des raisons “floues”, ce qui diffère beaucoup d’une classe sociale qui se définit objectivement. Pour forger une caste, il faut passer du temps à dire qui en fait partie, qui n’en fait pas partie. D’où cette obsession propre à la bourgeoisie managériale de s’individualiser par des signes, et d’exclure, de cliver pour bien marquer des frontières dans un paysage incertain. Le passe sanitaire en fait partie : il y a ceux qui l’ont, et qui vont au restaurant, ou à la bibliothèque, et ceux qui ne l’ont pas, qui n’ont plus accès aux mêmes lieux que les “élus”. 

Parce qu’au fond la bourgeoisie managériale ne sait pas trop qui elle est, elle se forge une identité par des exclusions, des “je suis qui je suis en désignant qui je ne suis pas” (on se souvient de la phrase de Griveaux sur la France qui fume des clopes et roule en diesel) et elle exige de tous les postulants le respect de rites initiatiques qu’elle a choisis. Il ne faut pas être baptisé pour en faire partie (le baptême étant universel), il faut être vacciné. 

Bref, c’est une France à deux vitesses dont la bourgeoisie managériale a besoin. 

France de la certitude et France du doute

Au fond, la bourgeoisie managériale veut une France pleine de certitudes confortables. Il faudrait que l’on soit sûr de plein de choses : de notre prospérité, même relative, même décroissante, il ne faut pas qu’elle soit incertaine. Il faut qu’on soit sûr que les maladies n’arriveront plus, que l’on ne croisera pas de gens malades, que l’on n’attrapera pas de cancer en buvant trop, en mangeant trop de viande, trop de saucisson, trop de matière grasse, en fumant, en ne faisant pas assez de sport. Il faut que les experts nous disent quoi faire et comment vivre pour que tout se passe bien. 

C’est le triomphe du conformisme, de la bonne conscience, et du bien-être. 

Face à cette France de la certitude, prend forme peu à peu, la France du doute. Elle a derrière elle le privilège de l’âge, puisqu’elle fut cimentée par ce vieux Descartes qui faisait tabula rasa. Cette France-là aime son risque. Elle ne sait pas ce qui va lui arriver, mais ça lui va bien. Le risque qu’elle ne veut pas courir, c’est que l’Etat la tienne par la paletot en sachant tout d’elle. Elle ne veut pas non plus prendre le risque de recevoir un vaccin sans savoir au juste ce qu’il contient. 

Deux salles, deux ambiances au fond. 

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10 commentaires
  1. Cette bourgeoisie managériale a pour modele la Chine.
    Ils se sont convaincus que le contrôle est gage de développement et de réussite économique !
    Ils se sont convaincus que chez nous ca discute trop ! que la dictature au final ca serait pas plus mal ..
    Il faut le rappeler mais c’est tout le contraire !!

    La Chine a pu devenir ce qu’elle est par un cumul extraordinaire de conditions favorables ( de capitaux, de matières 1er etc..) + le sacrifice volontaire des chinois qui se sont tués au travail.

    Le contrôle amènera comme vous dites un capitalisme de connivence qui produira :
    – moins d’innovation ou inventions
    – de la corruption endémique et donc un affaiblissement encore plus fort de l’Etat.
    – moins de consommation ( on vous dira quoi consommer , point a la ligne)
    – aucune prise de risque dans les comportements.
    => tiers mondisation de l’Europe..

    Certains diront qu’on gere le déclin .. d’autres diront qu’on l’organise volontairement..

    pour conclure, sachez qu’ il y a des jeunes qui ont envie de faire des choses, de se battre pour nos valeurs et souveraineté 🙂

  2. Stiegler, Bernard. Dans la disruption: Comment ne pas devenir fou ? (LIENS QUI LIBER) (French Edition) . Éditions Les Liens qui libèrent. Édition du Kindle
    CHAPITRE QUATRE
    Administration de la sauvagerie, disruption et Barbarie .
    “Nous pourrions appeler disruptive cette « administration de la sauvagerie », qu’il est intéressant de comparer au vocabulaire de ceux qui, tels les cofondateurs de The Family, se présentent eux-mêmes comme de « nouveaux barbares », et qui « attaquent ». « Structure destinée à coacher et financer des start-up4 », The Family affirme qu’aucun secteur ne doit être épargné par la disruption. Sur le site baptisé « Les barbares attaquent », elle expose à travers une série de textes et de conférences filmées des stratégies de conquête (c’est-à-dire, si on la prend au mot, de renversement de la civilisation) dans les secteurs suivants : L’Agriculture – L’Assurance – L’Automobile – Les Business Services – Le Consulting – Le Dialogue Social – Les DSI – L’Édition – L’Éducation – L’Éducation nationale – L’Emploi – L’Énergie – La Finance – Le Financement – L’Habitat et la Construction – Hollywood – L’Immigration – L’Immobilier – Le Luxe – Les Médias – La Politique familiale – Les Politiques de l’emploi – Les Politiques publiques de l’environnement – Les Ressources humaines – Le Retail – La Santé – Les Télécommunications – Les Territoires – Le Textile – Le Tourisme – Les Transports & Logistique – Les Transports publics. Selon L’Obs, le mot « barbares » tel que les cofondateurs de The Family …”

    « L’attaque des barbares est une revendication sinon de pure illégalité, du moins de vanité du droit, contre lequel la disruption permet de « débloquer la France » en multipliant les vides juridiques – et en créant ainsi le chaos. C’est en cela que le nihilisme accompli réalise la « nouvelle forme de barbarie ». Il s’agit de se tenir hors la loi en se situant avant elle, de faire qu’elle arrive toujours trop tard, sinon de devenir des « hors-la-loi » au sens courant. La disruption n’est rien d’autre que le programme ultra-libéral dit « libertarien », tel qu’il prétend absorber le social et le politique dans le technologique et l’économique en les pulvérisant : la technologie étant computationnelle, elle permet de dissoudre algorithmiquement le social, réduit au calculable dans l’économie devenue elle-même purement, simplement et absolument computationnelle. Ce qui résulte de cet état de fait est la dissolution de l’état de droit lui-même : c’est là le véritable programme des nouveaux barbares, et c’est pourquoi ils se présentent eux-mêmes comme des barbares. Au nom de l’économie purement computationnelle, la disruption ne cesse d’étendre de fait les domaines de non-droit, créant par la vitesse de l’« innovation radicale » des vides juridiques radicalisant en effet la mise hors la loi du réel, et cela par la mise en compétition dans la vitesse. Les nouveaux barbares dénoncent dans l’état de droit un irréel, une fiction juridique qu’ils prétendent illégitime, une illusion et une aberration économique qu’invalident les technologies de la réputation – qui, comme data economy, et en consolidant les protentions automatiquement extraites des rétentions numériques de tous, produisent une « volonté générale » purement computationnelle. Ils déclarent de ce fait obsolète le « pacte social » que formalise la loi. Ce qu’ils ignorent ainsi, c’est que l’illusion et la fiction juridique sont nécessaires au sens où, de toute évidence, l’injustice règne dans la réalité des faits. Cette illusion qu’est en effet le droit permet, à travers des protentions collectives hallucinatoires également appelées principes, de charger potentiellement la réalité de possibilités néguanthropiques à venir contre les faits, c’est-à-dire contre l’entropie – de charger la réalité de ce qui, dans le devenir entropique, vient se constituer de façon néguentropique contre toute attente réductible à un calcul. C’est comme état de fait de l’évolution techno-économique permanente et toujours plus rapide, installant un état de non-droit qui est aussi un état d’exception généralisé, où prolifèrent conséquemment la surveillance et la répression (y compris avec les drones et armes létales qui transforment organologiquement l’administration de la mort25), que la disruption concrétise la « nouvelle forme de barbarie » qui s’annonce dès 1944, en la radicalisant, c’est-à-dire en l’extrémisant. Cela signifie-t-il que la technologie computationnelle et réticulaire, dont les nouveaux « barbares » prétendent incarner ce qu’il y a de meilleur en « hackant » la puissance publique, est structurellement opposée à la constitution d’une nouvelle chose publique, c’est-à-dire à la naissance d’une nouvelle ère de la civilisation et du droit ? »

    Je me permets de reproduire deux passages du livre de Bernard Stiegler “Dans la disruption, comment ne pas devenir fou ? 2016” car il me semble qu’ils accompagnent votre article qui comme très souvent touche juste.

  3. Cette bourgeoisie managériale qui a peur du risque, qui développe le contrôle, qui crée les monopoles forts comme celui de l’Etat, qui profite du bien être assuré par un bon apartheid fondé sur l’exclusion de ceux qui ne réussissent pas les concours de la conformité, est bien celle des petits bourgeois honnis par Lenine et qui furent exécutés à vue et sans procès par les bolchéviques, au nom de la dictature du prolétariat qui instaure un cycle sans fin de subversion bureaucratique. Mais il existe une autre bourgeoisie, capitaliste et entreprenante, accueillante, généreuse, innovante, créatrice de valeurs matérielles et spirituelles, reconnaissant les mérites objectifs. Elle consacre son temps au développement de l’humanité où chacun peut poursuivre sa quête du bonheur. Pour cette bourgeoisie inclusive, l’organisation optimale des pouvoirs est la démocratie.

  4. Bon, on fait quoi ?
    L’association “rester libre” ?
    Résultat de la pétition ?
    Continuer de se relier dans l’attente avant le filtrage internet et réseaux
    Continuer les procès

  5. « C’est le triomphe du conformisme, de la bonne conscience, et du bien-être. »
    Moi je dirais du mal-être !
    Et puis il ne faut pas mettre tous les « vaccinés » dans la caste « bourgeoise managériale » : beaucoup d’entre eux, pour ne pas dire la plupart, le sont pour des raisons qui n’ont rien à voir avec le conformisme (j’en fais partie).
    Je me moque que Pierre, Paul ou Jacques soit vacciné ou non puisque moi-même, vacciné, je suis également porteur du ou réceptif au virus.
    Le gouvernement actuel triomphe grâce aux divisions qu’il crée de toutes pièces.
    Ne marchons pas là-dedans !

  6. Si l’on veut résumer le propos d’Eric :

    – d’un coté, les pétainistes majoritaires, leurs certitudes, le confort moral de l’immense majorité, etc.
    – de l’autre, les résistants minoritaires, leurs doutes, l’inconfort de la situation sans passe sanitaire, situation qui autorise à rebours une plus grande liberté dont celle de ne pas être pisté dans tous ses déplacements et choix culturels, puis enfin la certitude d’être dans le sens de l’Histoire, et celle aussi que la majorité qui écoute Radio Paris se fourvoie à échéance régulière derrière des chefs qui sont des ordures pour l’Histoire, celle écrite et celle à écrire ;

    Il n’y a pas un mois, le mignon poudré a commis le pire des crime, pas les morts qui sont déjà sur son CV, celui de l’honneur ; bien pire, il a vomi sur celui du dernier des 1.000 Compagnons de la Libération encore en vie, en « honorant » avec son blablabla habituel le courage de résistants de 1940 ; quand lui, 70 ans plus tard se vautre dans l’ignominie davosienne de Klaus Schwab, dont il est établi que le programme du Great Reset est d’essence nazie et communiste, quand son père était un homme d’affaire réputé vendant des armes au régime hitlerien, ce dernier l’en remerciant par une décoration spéciale au nom de l’aide décisive apportée pendant la IIème Guerre Mondiale.

    Bon sang ne saurait mentir ! Hein, Klaus, grand-père technocratique de « Dieu est parmi nous » qui l’adouba comme un Young Leader !

    Quand son autre grand-père de cœur est Paul Ric, le philosophe pétainiste qui accepta l’invitation des nazis en 1938 à des conférences à Munich.

    Bon sang ne saurait mentir, hein Paulo qui a du cœur !

    Que de féeries se sont penchées contemplatives sur le berceau de « Dieu est parmi nous » !

    Non, il faut se résoudre au réel, même s’il est effarant pour ses 66,6% de votants énamourés de 2017. Ach, on avait évité le pire, les idées nauséabondes d’extrême droite, et on avait évité le péril fasciste et les heures les plus sombres – Ach ! Là encore, 666, le Nombre de la Bête, damned !

    Mais attendez, « les heures les plus sombres » et le « péril fasciste » évité en 2017, c’est pas ce qu’on serait en train de vivre en ce moment en France, en 2020-2021, alors que Marine Le Pen n’a pas été élue, et que l’élu à la Présidence l’avait été en sauvant la France du « péril fasciste »… J’avoue que je suis un peu perdu et que je ne comprends plus très bien ! Ou alors trop bien : la dite fasciste n’a pas été élue, mais celui qui empêche la France de « sombrer dans le fascisme » est quatre ans plus tard « l’employé tyrannique du fascisme le plus bâtard et des heures les plus sombres »… « On m’aurait donc menti » disent ses 66,6% d’électeurs, et là, sans dec’, « à l’insu de mon plein gré »…

    Je suis heureux, je n’ai voté au 2ème tour de 2017 pour personne, abstention revendiquée, pour éviter le fascisme imaginaire de Marine Le Pen, et là pour de bon, pour ne pas être associé au fascisme réel de l’élu dont on voyait déjà poindre les prémices dans ses meetings aux sympathisants rémunérés pour être présents, et par l’insincérité désormais avérée de ce scrutin présidentiel.

    « Dieu est parmi nous » est une ordure qui manie tout et son contraire :

    1- le nazisme dans les faits sanitaires en interdisant les protocoles médicamenteux qui soignent du Sars-cov-2 plus l’usage autorisé en médecine générale du Rivotril mengeléen ;
    2- la collusion idéologique avec Pétain dans la reprise certifiée conforme, dans ce tour de passe passe sanitaire du 12 juillet 2021, des discriminations de la 9ème Ordonnance contre les Juifs du 8 juillet 1942 ;
    3- puis « en même temps » honore la résistance au nazisme et la lutte pour la liberté au prix de la vie du dernier Compagnon de la Libération de De Gaulle ;

    S’il y a une justice immanente et si « Dieu est parmi nous », par bonheur, va se pencher sur la tombe du Général à Colombey le 11 novembre 2021, que du sépulcre héroïque jaillisse une épée de feu pour terrasser l’infamie pour l’éternité ! Alors, le profanateur du Sacré français rejoindra la Ceinture de Kuiper où il côtoie les étoiles et Jupiter, son véritable niveau d’influence !

    Plus répugnant, plus abject, plus ignoble que « Dieu est parmi nous », tu meurs !

    1. Et bien moi j’avais voté pour la cruche blonde, et je recommencerai à voter contre le commis d’Hollande, cette fois ci, je ne me déroberai pas, même si je suis désabusé et déçu de ce système pourri.

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