L’OMS juge « immorale » et « injuste » une 3è dose de vaccin anti-Covid….mais pas pour les bonnes raisons

L’OMS juge « immorale » et « injuste » une 3è dose de vaccin anti-Covid….mais pas pour les bonnes raisons


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Le directeur général de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), Tedros Adhanom Ghebreyesus, a déclaré mardi dernier que distribuer des rappels de vaccin Covid-19 est un acte « immoral » et « injuste ». Il  entend dénoncer l’accès inéquitable à cette protection sanitaire selon les pays. Il y a des pays qui en sont déjà à la troisième dose quand d'autres n'ont pas été vaccinés.  Mais l'OMS ne se pose jamais la question de la "moralité" de vaccins expérimentaux insuffisamment testés et imposés à toutes les populations à l'exclusion de tout autre traitement, suite à un lobbying intense de l'industrie pharmaceutique.

Pour l’arrêt des rappels de vaccins Covid-19

Selon le Directeur Général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, 50 % de la population en Europe, Asie, Océanie, Amérique du Nord et Amérique du Nord ont reçu au moins une dose de vaccin contre la Covid-19. En revanche, seuls 7% de la population africaine ont pu accéder à la première injection.

Le directeur général de l’OMS a demandé d’arrêter l’injection d’une  troisième dose de vaccin anti-Covid-19. Selon Tedros Adhanom Ghebreyesus, généraliser le recours aux boosters dans certains pays alors que la majorité de la population en Afrique n’ont même pas eu droit à une première dose, c’est tout simplement « un acte immoral et injuste ». Il estime que cela revient à ignorer tout un continent. Or, cette distribution inéquitable du vaccin Covid-19 constitue selon lui  un obstacle majeur au succès de la lutte contre la pandémie.

Dose supplémentaire pour les personnes immunodéprimées uniquement

Pour rappel,  la Food and Drug Administration (FDA)  a validé l’administration d’une troisième dose du vaccin Pfizer pour certaines catégories de personnes, notamment les personnes âgées de 60 ans et plus, au mois de septembre 2021.

Lui emboîtant le pas, l’Agence européenne du médicament (EMA) a également recommandé une troisième injection du vaccin Pfizer pour les personnes âgées de 18 ans et plus, 6 mois après la seconde dose. Par ailleurs, l’étude des données concernant le booster du vaccin Moderna est en cours d’évaluation.

De son côté, l’OMS s’oppose à cette massification des rappels de vaccins Covid-19 tant que la majorité de la population du monde n’aura reçu une première dose. Elle recommande l’administration de la troisième injection uniquement pour les personnes immunodéprimées.

En fait, l’invocation de la moralité par l’OMS est-elle autre chose qu’un masque pour faire avancer le principe d’une vaccination universelle, sous l’influence du lobbyying intense de l’industrie pharmaceutique, sans tenir compte du caractère expérimental et inabouti des vaccins proposés? Certes, l’OMS a reconnu certains  effets secondaires du vaccin (ou des vaccins) contre le COVID mais en les minimisant Elle n’a jamais pourtant reconnu l’efficacité d’ autres médicaments dans la prévention du COVID. Une réalité que l’OMS refuse comme l’efficacité de l’utilisation de l’ivermectine en Inde .


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