Des chercheurs contre-indiquent les vaccins anti-Covid chez les femmes enceintes

Depuis le début de la vaccination anti-covid, des milliers de cas d’effets indésirables ont été recensés. Suite à une étude réalisée par les Centers for Disease Control and Prevention (CDC), des chercheurs estiment que l’on devrait impérativement cesser l’administration des vaccins anti-covid aux femmes enceintes.

Données omises au printemps 2021 sur les effets indésirables des vaccins ARNm contre le COVID chez les femmes enceintes.

Même si l’OMS a reconnu certains effets secondaires des vaccins contre le COVID sur la base VigiAccess opérée par l’Uppsala Monitoring Centre,  le sujet reste le grand tabou de la communication gouvernementale partout en Europe.

L’étude effectuée par les centres de contrôle et de prévention des maladies aux Etats-Unis ou CDC et ayant été publiée au mois d’avril dans le New England Journal of Medicine est actuellement au cœur des débats. Depuis sa publication, elle avait servi de  justification aux recommandations vaccinales pour les mères de nouveaux-nés ainsi que les femmes enceintes, et ce, dans plusieurs pays.

Ce fut par exemple le cas en Australie, où le gouvernement avait rassuré via un guide sur la vaccination qu’ “une étude américaine portant sur plus de 35 000 femmes enceintes et ayant reçu un vaccin COVID-19 à ARNm a montré que les effets secondaires suivant la vaccination étaient très similaires chez celles qui étaient enceintes par rapport à celles qui ne l’étaient pas.

Et puis, coup de théâtre:  contre toute attente pour les tenants des thèses sanitaires de la bureaucratie médicale internationale, au mois d’octobre 2021, cette étude a connu une correction.

En effet, le comité scientifique des CDC a admis avoir omis de préciser que le calcul estimatif des risques liés à l’apparition de fausses couches n’avait pas été effectué avec précision, vu l’indisponibilité des données de suivi.

Risques de fausses couches à cause de la vaccination

Deux chercheurs, Thornley et Brock, ont publié un article dans Science, Public Health Policy, and the Law. Ils ont réanalysé les données de l’étude des CDC afin de calculer l’incidence des fausses couches. Dans 82 à 91% des cas, les femmes enceintes été exposées à des fausses couches lors du premier trimestre.

En effet, le registre V-Safe du CDC inclut 827 grossesses, dont 712 naissances vivantes. Toutes ces femmes ont été vaccinées durant leur troisième trimestre de grossesse. 104 grossesses se sont terminées en fausse-couche, survenue généralement avant même que la femme atteigne la 13e semaine de gestation.

Vers une nouvelle analyse des données par les CDC

Parallèlement, des chercheurs néo-zélandais ont procédé à un calcul du nombre d’avortements spontanés qui ont pu survenir en se servant des mêmes données de l’étude orchestrée par les CDC. Résultat : on a 81,9% à 91,2% de fausses couches chez les femmes qui se sont fait vacciner avant leur 20e semaine de gestation.

Ces derniers remettent ainsi en question « les conclusions de l’étude de Shimabukuro et al. pour soutenir l’utilisation du vaccin à ARNm en début de grossesse, qui a maintenant été hâtivement intégrée dans de nombreuses directives internationales pour l’utilisation du vaccin, y compris en Nouvelle-Zélande ».Face à cette situation, les experts des CDC déclarent un peu tard  qu’ils vont réexaminer les effets de la vaccination anti-covid chez les femmes enceintes.

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9 commentaires
  1. Ça n’empêchera certainement pas les génies qui tentent de gouverner ce pays de continuer à claironner que “le vaccin est sûr” – qu’ils soient cons, c’est dans l’ordre normal des choses depuis +45 ans, mais abrutis, ça fait froid dans le dos.

  2. Ma fille aînée enceinte du 3e a dû refuser opiniâtrement la piquouse pendant toute sa grossesse. En plus elle est infirmière donc sa promet pour sa reprise de poste à Créteil.

    1. Ah, j’ai eu un moment peur, parce qu’en lisant en biais j’avais compris ma fille de 3ème … enceinte ;-p)
       
      Elle a drôlement bien fait de refuser obstinément, parce les chiffres de fausses couches et autres joyeusetés des piquées sont proprement affolants (cf articles sur francesoir.fr) et vous n’auriez sans doute jamais pu avoir une chance de connaître ce troisième.

  3. Un couple de proche a entamé depuis deux ans, le long parcours parcours des FIV pour pouvoir avoir un enfant. Depuis quelques mois, le spécialiste (gynéco) fait pression sur eux, crescendo, pour la vaccination: premier niveau:” le V.. est obligatoire pour les femmes enceintes ( ah bon?), mais je vous conseille de le faire avant”, deuxième niveau: ” les pères non vaccinés sont interdit d’accès pour tout: examens de suivi de grossesse, accouchement et maternité” troisième niveau : “comme vous ne pourrez pas accoucher naturellement, on vous obligera de faire au moment de la césarienne” Puis, constatant que le couple n’était toujours pas décidé, le “médecin” est carrément passé au chantage : “pas de vaccin ( pour les 2)= plus de FIV , plus aucun suivi de sa part ni dans un autre établissement de santé” et cela au moment de la programmation de l’implantation de leur dernier embryon. c’est vraiment à vomir… d’autant plus qu’à la lecture de cet article, je constate que cet acte leur ajoute un risque supplémentaire de ne pas devenir parents! Ces pseudo médecins se fichent éperdument de l’humain, tout n’est qu’argent….mais toute médaille à son revers…

  4. Comment une étude a pu être faite sur 35 000 femmes enceintes alors que le vaccin a moins d’un an et que le moindre risque soit écarté. Il aurait peut être fallu attendre le terme et voir les effets sur les nourrissons pour valider le vaccin sur les femmes enceintes!
    C’est écœurant de voir le comportement des médecins et gynécologues, surtout pour ces femmes qui ont déjà du mal à tomber enceinte…triste monde

    1. Nous sommes déjà surnuméraires sur la terre et, peut-être que si un couple ne peut engendrer, il y a une bonne raison derrière cette impossibilité – de plus, tous les FIV ont au minimum une faiblesse hépatique, mais ça, aucun obstétricien ne vous le dira jamais, par ignorance (80 %) ou pour des raisons purement monétaires (20 %).

  5. Bonjour
    Tout d’abord n’y aurait-il pas une coquille dans l’article :
    “En effet, le registre V-Safe du CDC inclut 827 grossesses, dont 712 naissances vivantes. Toutes ces femmes ont été vaccinées durant leur troisième trimestre de grossesse. 104 grossesses se sont terminées en fausse-couche, survenue généralement avant même que la femme atteigne la 13e semaine de gestation.”
    si ces femmes ont été vaccinées pendant leur 3 eme trimestre de grossesse, elles ne peuvent pas faire une fausse couche avant leur 13eme semaine de gestation , me semble-t-il. Ne serait ce pas plutot le 3eme mois de grossesse?
    Sinon en effet, c’est criminel de faire vacciner des femmes enceintes sans avoir le recul nécessaire, mais depuis un an et demi on voit bien qu’ils ne reculent devant aucun mensonge pour faire passer leur saleté de vaxxin.
    D’ailleurs, 2 professeurs au collège de ma fille qui étaient enceintes à la rentrée de septembre ont perdu leur bébé en octobre…impossible de savoir si elles avaient été vaccinées mais je trouve la coïncidence étrange …

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